Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La libraire — Chapitre 2 · La foire aux livres
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La libraire
Chapitre 2 · La foire aux livres
Début Septembre. Je rentre de vacance. Je décide de faire du nettoyage et du rangement chez moi. Surtout dans le bureau. Je trie les papiers, classe les factures et mets à la poubelle les tracts publicitaires, revues et journaux. Jusqu'à ce que je tombe sur un prospectus.
Foire aux livres. Deuxième week-end de Septembre.
Je suis un grand lecteur. Je suis souvent à la recherche de nouveaux auteurs. Je me rends souvent chez la libraire, Isabelle, pour acheter des livres et discuter.
Je garde ce morceau de papier et termine le nettoyage de la pièce.
Dix jours plus tard, je me prépare pour me rendre à cette foire aux livres. Il fait beau, encore chaud, très chaud même à cette heure matinale. Je monte dans la voiture et démarre. Le trajet sur les routes de campagne jusqu'à la ville où se tient cette foire est agréable. J'observe les champs d'oliviers, les rangs de lavande reconnaissables à leurs formes en tunnel au ras du sol, les étendues de vignes.
J'arrive à destination. Un champ est mis à disposition pour se garer. Il y a quelques voitures. Les rues, pavées pour certaines, sont typiques de Provence, une région que j'apprécie. Des stands sont en place à l'ombre des ruelles, d'autres sous des arbres centenaires.
J'avance dans les rues. Je m'arrête pour regarder l'étalage de livres. Au bout d'une rue, j'arrive sur la place centrale de la petite ville avec sa fontaine, ses statues. La terrasse du bar restaurant est encore vide.
Je fais le tour sur la place, m'arrête devant un stand. Puis je poursuivis mon chemin. Il y a des livres neufs, d'autres d'occasions. Je regarde les ouvrages. J'en prends certains pour lire le résumé. Le dernier stand que je vois est beaucoup plus grand que les autres, plus long. Le choix de romans est important. Mais il est coincé dans une petite rue. Des façades de maisons d'un côté et le mur de l'église de l'autre. Deux personnes peuvent à peine se croiser dans l'espace restant.
Il y a une jeune femme assise sur une chaise, la tête penchée sur un livre, absorbée par la lecture de l'ouvrage qu'elle tient entre les mains. J'avance, mon regard passe des bouquins à la jeune femme. Ses cheveux bruns attachés au-dessus de sa tête ressemblent à un palmier. Sa poitrine, de la taille d'un melon sous un teeshirt à bretelle, est un plaisir pour les yeux. Comme sa bouche aux lèvres pulpeuses qui renfonce mon envie et mon désir.
— Bonjour, je peux vous aider ? me demande-t-elle quand elle pose son livre et se lève.
Je ne peux m'empêcher de regarder ce petit cul caché par un short moulant qui ne demande qu'à tomber et exhiber ses fesses rondes à la raie profonde. La chute de rein appelle à venir la caresser, l'embrasser pendant un contact sensuel et intime.
— Bonjour, dis-je enfin, ça va merci, je ne fais que regarder.
— Mais vous avez finit de me suivre ? résonne la voix d'une autre femme.
Je lève la tête. Je suis surpris mais pas étonné de voir Isabelle dans ce genre de rassemblement. C'est un lieu et une place de choix pour une libraire, même si son emplacement pour l'heure n'est pas avantageux. Je souris. Elle fait le tour de son stand pour venir me saluer et m'enlacer dans ses bras.
Son doux parfum me remplit les narines comme une bouffée d'air pur. Sa petite poitrine se dessine sous un débardeur bleu ciel. Sa jupe courte volante danse sur ses fesses et cuisses menues.
— Je suis super contente de te voir, me dit-elle avant de m'embrasser sur la joue.
Elle reste contre moi pendant plusieurs secondes.
— Plaisirs partagés, dis-je en lui prenant la taille.
Elle me serre une nouvelle fois dans ses bras avant de lâcher son étreinte. Elle se tourne vers la jeune femme debout de l'autre côté de l'étale.
— Je te présente Ingrid, une amie qui se passionne pour les livres comme moi, ajoute Isabelle qui me tient par le bras.
Collée contre mon épaule, je peux sentir sa petite poitrine, ses petits seins écrasés sur moi.
— Tu as déjà fait le tour de la foire ? me demande Isabelle souriante.
— Oui. Il n'y a pas grand monde encore, dis-je. Les gens ne se bousculent pas.
— C'est sûr, répond Isabelle. Où vas-tu maintenant ? me demande-t-elle.
Je regarde autour de moi. Ingrid me fait un clin d'œil et sourit.
— Suis-moi, dis-je à Isabelle.
— Mais...mais, reprend-elle avant que Ingrid lui dise de ne pas s'inquiéter, qu'elle garde le stand.
J'entraîne Isabelle dans les rues. Je tourne plusieurs fois sans savoir où je vais jusqu'à m'arrêter sous un porche devant une porte massive en bois. Nous sommes essoufflés. Je me cale dos contre cette porte. Isabelle est pliée en deux, les mains sur les genoux.
— Pourquoi tu viens là ? demande-elle.
Je lui attrape un poignet et l'attire vers moi. Je la serre et la plaque dos à la porte.
— Mais qu'est-ce que tu fais ? demande-elle encore en riant.
Je l'embrasse dans le cou, je lui mords l'oreille. Elle se trémousse en riant.
— Arrête, on pourrait nous voir, dit-elle quand j'approche mon visage à quelques centimètres du sien.
— Et alors, dis-je avant de l'embrasser du bout des lèvres.
— Tu es dingue, répond-elle entre deux baisers, et j'adore.
Elle répond à mes baisers en tirant ma tête contre la sienne. Nos bouches se percutent, nos langues se mêlent, nos lèvres s'écrasent les unes contre les autres. Elle me serre le cou entre ses bras. Je pousse plus fort, pesant de tout mon poids contre elle. Elle remonte une jambe contre la mienne. Je l'attrape pour la soulever encore. De ma main libre, je glisse sous sa jupe, l'empoigne une fesse nue. Je presse, malaxe cette chair tendre et douce.
— HHuummm, gémit Isabelle.
Notre baiser devient plus fort, plus appuyé. Elle tire sur ses bras pour se pendre à mon cou. J'attrape son autre jambe qu'elle passe autour de ma taille. Je pose ma seconde main sur ses fesses pour la soulever et la tenir en l'air entre la porte et moi. Maintenant qu'elle a les mains libres, elle en glisse une dans mon short. Le contact entre ses doigts et ma bite à moitié tendue est chaud, énergique. Elle me branle le sexe encore dans le short.
Ma langue force sa bouche. J'aspire sa langue, elle la sort, je la suce comme une petite bite. Isabelle presse ma bite plus fort.
Elle tire sur l'élastique du short pour sortir mon sexe maintenant dur.
— On est complètement fou, dit-elle.
Mes doigts tirent la ficelle de son string sur le côté. Je glisse les doigts sur sa fente humide. Elle prend ma bite à la base et la pointe vers son intimité. Elle se frotte avec le bout de ma bite qui se couvre de mouille. Isabelle joue avec le gland contre son clito. Elle gémit, frémit.
Je donne un petit coup de rein. Le gland entre d'un coup. Isabelle resserre son emprise sur moi. Ses jambes m'attirent un peu plus contre elle. Elle relâche ma bite pour se cramponner à mon cou. Elle mord mon épaule. Je pousse encore un peu plus en avant. Ma bite coulisse doucement entre ses lèvres intimes, pénètre son sexe. Ses parois vaginales compriment ma bite maintenant toute entière en elle.
Nous soufflons tous les deux en même temps. Elle se hisse en tirant sur mon cou avant de se laisser retomber sur ma bite raide.
J'empoigne fermement ses fesses et je baise Isabelle plus fort contre la porte. Je l'embrasse, je lèche ses lèvres, mords sa langue. Isabelle se retient toute seule à moi. J'en profite pour remonter son débardeur. Sa petite poitrine s'exhibe fièrement devant moi. Je plonge la tête pour sucer ses tétons, les mordre, les lécher.
— Comme c'est bon...continuuuue, gémit-elle pendant que ma bite la pénètre plus fort.
Isabelle se déchaîne sur moi. Elle n'arrive pas à se tenir accrocher à moi, elle glisse. Je dois à nouveau la soutenir par les fesses. Mes doigts heurtent un petit disque entre ses fesses que je n'avais pas sentis dix minutes plus tôt. Isabelle me regarde.
— j'ai prêté l'autre à une amie, dit-elle avant de m'embrasser.
Elle se hisse contre moi et s'empale plus vite et plus fort. Elle râle, gémit. Du bout des doigts, je pousse ce petit disque entre les fesses si fort qu'il disparaît dans le conduit anal.
— AAAAhhhhhh, crie Isabelle.
J'attrape ses hanches, je la tire vers le bas plus fort pour que ma bite s'enfonce plus loin en elle. Puis elle remonte par la force de ses bras. Chacun tire dans un sens pour que je la baise. J'accélère, je cogne plus fort contre son pubis. Mes couilles se balancent puis se contractent quand j'éjacule. Isabelle resserre ses cuisses autour de ma taille quand un orgasme explose en elle.
Ma bite est expulsée de sa chatte poilue en même temps que plusieurs jets incolores. Le plug anal sort à son tour d'entre les fesses. Isabelle laisse tomber ses jambes pour se maintenir debout contre la porte. Je reste collé à elle. On s'embrasse doucement.
— Ingrid risque de s'inquiéter, dit Isabelle.
Avant de retourner au stand, on s'arrête aux toilettes publiques. Le clocher sonne onze heures quand on rejoint Ingrid au stand. Elle est assise sur la même chaise qu'à mon arrivée. Elle nous sourit et se lève quand elle nous voit.
— La visite était bonne ? demande-t-elle quand Isabelle la rejoint derrière le stand.
— Parfaite, répond Isabelle qui fouille dans un sac.
Elle en sort son téléphone. Je regarde Ingrid debout devant les livres alignés devant elle. Elle pianote du bout des doigts sur la table, se balance d'un pied sur l'autre. Quelque chose à changer dans son regard, dans son attitude. Je n'arrive pas à savoir quoi. Elle me sourit. Je tourne la tête vers Isabelle qui continue de pianoter sur son téléphone. Au même moment, Ingrid pousse un petit gémissement. Elle se mord la lèvre inférieure, bascule la tête en arrière.
— Tu as vu du monde ? demande Isabelle en rangeant son téléphone.
— Heu...non, répond Ingrid après quelques secondes de silence.
— Qui a soif ? demande encore Isabelle.
— Non merci, dis-je.
Ingrid fait non de la tête. Isabelle s'éloigne. Je regarde Ingrid qui s'assoit doucement sur la chaise. Elle croise ses jambes. Elle tire sur la couette au-dessus de sa tête puis pose une main sur son pubis. Sa respiration est courte, rapide. Elle se passe une main sur le front, sur le cou.
— Il fait chaud, dit-elle enfin.
Elle prend un papier pour faire éventail. Elle se trémousse sur la chaise. Bascule d'une fesse sur l'autre. Isabelle revient quinze minutes plus tard avec une bouteille d'eau.
— Tu vas bien ? demande-t-elle à Ingrid.
— Oui Oui, répond-elle en continuant d'utiliser l'éventail.
Elle plie les jambes et serre sa main maintenant au contact de son entrecuisse. Elle souffle fort. Elle gonfle les joues.
— Tu es sûre ! insiste Isabelle. Bois un peu d'eau et détend toi.
Elle lui tend la bouteille. Ingrid lâche le papier qui lui sert d'éventail et attrape la bouteille d'une main tremblante.
Isabelle se rapproche de son amie.
Isabelle se rapproche de son amie.
— Tu es tendu, ajoute Isabelle en affichant un large sourire sur son visage. Je vais te masser un peu.
Elle pose ses mains sur les épaules d'Ingrid. Ce que je vois par la suite est une surprise pour moi, un soulagement, une délivrance pour Ingrid. Elle appuie plus fort sa main entre ses cuisses. Elle empoigne un sein qu'elle tire, presse. Elle lâche un long gémissement. Elle se mord la lèvre. Isabelle la retient et commence à lui masser les épaules. Elle se penche à l'oreille d'Ingrid.
— Alors tu aimes ? demande-t-elle.
— J'adooore, répond Ingrid qui appuie son dos contre Isabelle, décroise ses jambes et glisse sa main dans son short moulant. C'est trop bon.
Sa main s'agite sous le tissu. Elle presse, tire sur un sein. J'aperçois un téton qui pointe sous le teeshirt à bretelle. Isabelle masse plus fort, plus vite les épaules. La main d'Ingrid sous son short remue dans tous les sens. Je vois une petite tâche plus sombre grandir.
— Tu ferais mieux d'aller t'isoler, lui dit Isabelle qui bloque le poignet de son amie.
Ingrid relève la tête vers Isabelle, un petit sourire puis un baiser. Ingrid se lève mais ses genoux plient sous son propre poids. Elle ne tient pas debout. Isabelle la maintient par les épaules. Ingrid s'appuie quelques secondes sur le dossier de la chaise avant de s'assoir à nouveau. Elle rit.
— Aide la et accompagne la, me dit Isabelle. Tu ne peux pas rester ici dans cet état, dit-elle à Ingrid.
— Mais aller où ? demande Ingrid entre deux frissons.
Je m'approche des deux femmes. Isabelle tire Ingrid par le bras qu'elle passe autour de sa taille. J'attrape Ingrid de la même façon.
— Il y a des toilettes publiques au bout de la ruelle.
— C'est l'amie à qui tu as prêté l'autre ? dis-je.
Isabelle me fait oui de la tête et sort son téléphone de son sac. Elle me montre et déplace son doigt sur l'écran. Aussitôt, Ingrid se tord, se plie en deux. Elle gémit, souffle comme un bœuf par les narines. Elle se crispe, se cramponne à moi. Isabelle touche à nouveau l'écran. Ingrid se calme.
— Ce truc va me tuer, dit Ingrid entre deux respirations courtes et rapides.
— Allez…bougez de là, ajoute Isabelle en me donnant une claque sur les fesses. Je reste ici.
Elle me donne un baiser avant de glisser son téléphone dans ma poche et d'ajouter :
— Je te fais confiance...prend bien soin d'elle.
La distance jusqu'aux toilettes est courte, mais le temps pour y arriver est plus long. Je m'amuse avec l'application sur le téléphone pour activer l'objet en Ingrid. Pousser progressivement la vitesse au maximum, la baisser puis la mettre en vibration rapide d'un seul coup. Ingrid se courbe en deux, se retient au mur, s'arrête, plie les genoux ou se tord sous la violence des vibrations de l'objet.
Je me revois avec Isabelle dans sa boutique quelques semaines plus tôt. C'est excitant.
Je suis presque obligé de porter Ingrid jusqu'aux toilettes sur la fin du trajet. Elle n'arrive plus à marcher toute seule. Je pousse la porte des toilettes et assois l'amie d'Isabelle. Elle se laisse tomber comme une poupée de chiffon, inanimée. Mais cela ne dure pas longtemps. Je touche l'écran du téléphone. Ingrid se redresse immédiatement. Elle plaque ses mains sur les parois de chaque côté, elle cambre les reins, elle crie. Pourtant je n'ai poussé les vibrations qu'à la moitié.
Elle presse un sein, l'autre main glisse sous son short. Elle se masturbe rapidement. Les mouvements de sa main montrent qu'elle enfonce un doigt, peut-être plusieurs dans sa fente humide. Son short est trempé sur l'entrecuisse.
— J'adoooore, crie Ingrid.
Je jette un coup d'œil derrière moi. Je me tourne à nouveau vers Ingrid. Je tire la porte des toilettes et la ferme. Pour pouvoir rentrer à deux dans cet espace réduit je me rapproche d'elle et reste debout entre ses cuisses ouvertes. Sa main s'active de plus en plus vite entre ses cuisses.
Je joue avec le curseur sur le téléphone et varie les vibrations à mon gré et surtout pour le plaisir d'Ingrid. Elle ne se retient pas pour crier, gémir. La vue de cette jeune femme qui se branle devant moi est excitant. Ma bite gonfle, se tend. Je n'hésite pas à la sortir et me masturber avec Ingrid. Je pousse les vibrations au maximum pendant dix secondes. Ingrid se déchaine sur les toilettes. La main entre ses cuisses bouge vite. Le short trempé ne retient plus le flot grandissant de jus intime qui coule comme le filet d'eau d'un robinet ouvert. Ingrid tire si fort sur ses seins, ses tétons, qu'elle déchire une bretelle de son teeshirt.
Je ne peux pas rester inactif et simple voyeur. Je me penche et embrasse ce sein qui se dénude devant moi. Le téton dur et dressé glisse entre mes lèvres, mes dents.
— OOHHHH OOuuiiiiiii, hurle Ingrid qui ramène ses mains sur ma tête pour l'attirer contre elle.
La main couverte de mouille se plaque sur ma joue alors que l'autre se pose sur l'arrière de mon crâne. D'un coup d'œil je vérifie si le curseur est toujours en position maximale et je pose le téléphone par terre. Ingrid serre ma tête plus fort. Elle m'attire contre sa bouche pour m'embrasser. Nos lèvres se frottent, nos langues se frôlent, se mêlent. De mes mains libres je tire sur son short humide. Mes doigts touchent ensuite son sexe rasé et baveux. Les lèvres gonflées et le clitoris tendu témoignent de son excitation. Je ne suis pas surpris de sentir sous mes doigts la tige en plastique souple. Je le suis encore moins quand je les enfonce en Ingrid qui resserre ses cuisses autour de moi. Je sens l'œuf vibrer sur le bout de mes doigts.
— OOUuiiii vaz y plus profond, dit Ingrid qui empoigne mes cheveux et me tire contre elle.
Mes doigts se couvrent de mouille et s'enfoncent plus loin encore. Je pousse pour en faire pénétrer quatre jusqu'à la dernière phalange. Avec mon autre main, je me caresse la bite, je me branle doucement.
— Baise-moi maintenant, lâche Ingrid qui me repousse pour attraper ma bite.
De sa main encore couverte de mouille, elle caresse mon sexe tendu et le pointe vers sa fente pénétrée par ma main. Quand elle tire sur mon poignet pour la retirer, elle ne peut retenir un cri. Je l'embrasse aussitôt pour la faire taire. Ingrid tire sur ma bite, frotte le bout luisant de mouille contre son bouton, le frappe. Elle le passe plusieurs fois contre ses lèvres intimes gorgées de sang avant que le gland disparaisse en elle.
Elle tire sur ses jambes pour que je m'enfonce en elle. Elle se cambre, plaque ses mains sur les murs de chaque côté. Je m'installe à genoux entre ses cuisses pour une meilleure position. Je la prends par la taille et je la baise de plus en plus fort. Je sens, chaque fois que je suis au fond de sa chatte, l'œuf qui vibre. Cette caresse m'excite un peu plus.
Ingrid tire sur l'autre bretelle de son teeshirt pour découvrir son sein. Elle le prend en main, penche la tête en avant pour lécher, embrasser son téton. Elle le mord. Les contractions de ses muscles vaginaux compriment, écrasent ma bite comme dans un étau. J'accélère mes coups de reins. Ingrid frappe à répétition les murs des toilettes. Je la baise plus fort, plus vite, plus profond.
Elle ne tarde pas à jouir. Elle se crispe, se tord, se cramponne à moi quand elle explose. Son orgasme est si violent que ma bite et l'œuf sont expulsés de sa chatte par des jets de mouille qui m'éclaboussent comme un geyser. Mon sexe tendu hors d'elle crache son jus et se mélange à celui d'Ingrid.
Sa respiration se bloque. Je la retiens pour ne pas qu'elle tombe. Il lui faut cinq minutes pour reprendre une respiration calme et lente.
Je me rhabille, sors des toilettes. Je constate les dégâts sur mon teeshirt et mon short trempés. Ingrid me rejoint. Sa tenue est dans le même état que la mienne, en plus du nœud sur la bretelle de son teeshirt. Et que dire de sa coiffure en forme de palmier.
Je me rhabille, sors des toilettes. Je constate les dégâts sur mon teeshirt et mon short trempés. Ingrid me rejoint. Sa tenue est dans le même état que la mienne, en plus du nœud sur la bretelle de son teeshirt. Et que dire de sa coiffure en forme de palmier.
— On dirait qu'une tornade est passée sur nous, dit-elle en riant.
Un quart d'heure plus tard, on rejoint Isabelle. Elle n'est pas surprise de nous voir revenir après plus d'une heure d'absence. Elle éclate de rire, à se plier en deux, quand elle voit dans quel état nous sommes.
Je lui rends son téléphone. Ingrid lui glisse l'œuf vibrant dans la main et embrasse son amie. Elle retourne s'assoir, reprend sa lecture. Isabelle me regarde encore une fois de la tête aux pieds.
— J'ai une nouvelle livraison la semaine prochaine, dit-elle, si tu peux venir m'aider.
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