Repas en famille et amis
Chapitre 2 · Retrouvailles avec Margo
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✦ orangina07 Repas en famille et amis XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Repas en famille et amis — Chapitre 2 · Retrouvailles avec Margo

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orangina07
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Repas en famille et amis

Chapitre 2 · Retrouvailles avec Margo

Après une matinée à faire du rangement dans la maison, je me prélasse sur une chaise longue sous les rayons du soleil en ce début d'après-midi du mois d'août. Il fait chaud sans que la température soit brûlante. J'ai pour habitude de faire du nu intégral et rien ne me fera changer d'avis. Pas même les voisins qui peuvent me voir à travers la haie d'arbustes qui sépare nos terrains, ni ceux qui passent sur le chemin bordant ma propriété.
Allongé, je tiens un verre d'eau posé sur mon ventre. L'eau ruisselle du verre glacé et finit sa course sur mon nombril. Je joue avec mon doigt, l'enfonce dans le petit cratère, fais des ronds autour quand le téléphone sonne.
Je pose le verre sur les dalles, tend le bras pour attraper mon téléphone sur la table basse à proximité.
Un numéro s'affiche.
— Allô, bonjour, dis-je une fois l'appareil collé à mon oreille.
— Salut, c'est Margo ! Répond-elle d'une voix enjouée. Comment vas-tu ?
Sans savoir pourquoi j'ai soudain une vague de chaleur qui se propage dans mon ventre. Mes couilles se contractent dans la seconde qui suit, mon sexe se gorge de sang. Je pose mes doigts autour du membre qui gonfle. Je le presse. Des souvenirs de notre dernière rencontre arrivent au galop dans ma tête. Tout ce bouscule. Des images de Margo au repas chez mes parents, sa visite à mon domicile quelques jours plus tard. Nos rapports intenses et puissants sont comme un appel à des pensées coquines. Je ne sais pas ce qui m'arrive mais je commence à me branler doucement.
— Ça va merci et toi ? Demandai-je presque en gémissant.
Ma main presse ma bite, tire sur la peau pour décalotté le gland déjà humide. Je ramène les pieds contre mes fesses. J'écarte les genoux. Mes doigts glissent sur mes couilles pour les écraser, les comprimer. 
— Bien merci. Je viens aux nouvelles, finit-elle par dire après quelques secondes de silence.
S'en suit une conversation normale, échanges de banalités, jusqu'à ce qu'elle m'annonce qu'elle ne pourra pas être présente pour la fête votive à cause de son travail. Mais qu'on pourra aller dans un autre village.
Un peu déçu par cette information, ma bite ramollit aussitôt, mes couilles se détendent.
— Mais ne t'inquiète pas, dit-elle. Je saurais m'occuper de ta bite et tu pourras me la mettre profond autant que tu veux.
À ces mots, mon sexe retrouve de sa superbe, de sa dureté. Je lâche un gémissement que Margo remarque aussitôt.
— Tu ne serais pas en train de te branler ? Demande-t-elle.
— Tu as bien deviné, répondis-je en frappant mes couilles du plat de la main.
Je l'entends à son tour soupirer lentement. 
— Et toi que fais-tu ? Demandai-je à mon tour.
Je serre un peu plus mes doigts sur mon sexe. Les veines apparaissent gonflées sous la peau. Je coince le téléphone contre ma joue pour libérer ma main. J'effleure mes tétons du bout du doigt, les gratte avec mes ongles courts.
— HHuum ! Soupirai-je dans le téléphone quand je les pince, les vrille. 
—Petit coquin, dit-elle. Tu aimerais que je te suce, te pompe la queue, gobe tes couilles ?
Je lâche un oui dans un long soupire pendant que je referme ma main sur mes boules, que l'autre s'active plus vite sur le membre tendu.
— Et ensuite tu vas la glisser entre mes fesses pour me percer la rondelle ! Affirme-t-elle.
— Oui, dis-je. Je ferai plus encore.
Je me branle plus fort, claque, frappe mes couilles.
— C'est ça, poursuit Margo. Cogne plus fort, je veux entendre claquer plus vite.
J'accélère encore et encore. Mes mains s'agitent entre mes cuisses. Je serre fort, je frappe comme elle me le demande.
— Mais avant de ma bourrer le cul, tu vas le lécher, l'embrasser, pointer ta langue dedans, ajoute-t-elle. J'adore ça.
Je continue de me branler tout en l'écoutant au téléphone.
— Je vais te montrer ce que je faisais avant de t'appeler, dit-elle.
Elle raccroche immédiatement. Quelques secondes plus tard, je reçois un message de Margo.
« Voilà et régale toi ». 
J'appuie sur l'image et lance la vidéo. Margo est allongée sur le dos, les jambes pliées, remontées sur sa poitrine. Elle expose ses orifices humides en gros plan. Je vois sa tête à  l'arrière. Elle tire sur sa fente, l'ouvre pour montrer l'intérieur rose vif. Le clito bandé luisant, pointe au milieu de la touffe de poils épaisse. De l'autre main, elle tient un gode souple qu'elle enfonce entre ses fesses couvertes de sueur. 
Elle le sort, exhibe son anus dilaté qui se contracte puis se gonfle comme poussé de l'intérieur. Margo enfonce à nouveau le gode, le retire, expulse quelques gouttes et replonge l'objet du désir dans son cul.  Je suis affalé sur la chaise longue, je me branle rapidement, je suis sur le point d'exploser quand la vidéo se coupe. 
Je reçois un nouveau message.
 « Ça te plait ? Arrête de te branler, garde tes couilles pleines et ne gaspille pas ton jus. Je veux me régaler de ton sperme ». 
Aussitôt je serre ma bite à la base du bout humide. J'ai des frissons, une sensation de fourmis dans mon sexe. Quelques gouttes de liquide pré-séminal sortent et coulent sur le gland turgescent comme la cire chaude d'une bougie allumée.
Le téléphone sonne à nouveau.
— Alors, dit Margo. Tu en veux encore ?
— Bien sûr que j'en veux encore, répondis-je toujours excité.
— Eh bien tu vas attendre quelques semaines pour poursuivre, rétorque-t-elle.
— Combien de temps ? Demandai-je.
Elle m'explique qu'elle sera là au début du mois prochain et que nous pourrons aller à la fête dans un autre village des environs. La communication se termine. 
Je reste allongé, le sexe encore tendu. J'ai une terrible envie de me finir mais je résiste et verse d'un coup l'eau glacé de mon verre sur ma bite qui débande rapidement.
Quelques jours passent et c'est le dernier jour de la fête de mon village. Je suis assis sur le bord de la fontaine sur la place. Une cannette de soda dans les mains, je regarde la foule qui s'agite sur la piste de danse. D'autres personnes s'agglutinent près de la buvette.
J'aperçois une amie qui marche dans ma direction. Elle affiche un large sourire quand elle remarque que je la regarde. Sa démarche dansante aux rythmes de la musique est rapide.
Elle s'assoit à côté de moi, attrape mon bras pour le serrer contre elle. Ses mains emprisonnent la mienne.
— Alors, dit Lucie souriante en se penchant à mon oreille pour se faire entendre à cause de la musique forte. Tu fais bande à part ?
Elle resserre son emprise sur mon bras. Je peux le sentir s'écraser sur sa grosse poitrine couverte par un teeshirt. Mon regard s'accroche quelques instants sur le large décolleté plongeant.
— J'ai vu et discuté avec des amis, maintenant je me pose pour écouter la musique avant de rentrer chez moi, dis-je en me penchant à mon tour son oreille pour qu'elle m'entende puis je m'écarte. 
Lucie me regarde, plisse les yeux, fais la moue.
— Quoi ! Dit-elle. Rentrer chez toi ? Impossible, ajoute-t-elle en remuant la tête en signe de refus.
Je m'approche à nouveau de son oreille pour lui dire que la fête est sympa, que c'est agréable mais que je ne suis pas un adepte de ce genre de rassemblement. Je préfère le calme et le silence.
Après avoir parlé, je reste penché sur elle. Je sens son parfum de fleurs. La bouche à quelques millimètres de son oreille, je me décale, dépose un baiser sur la peau tendre et chaude du cou. Elle bloque mon bras contre elle, exerce une pression plus forte. Je m'écarte enfin. Lucie tourne la tête vers moi, me fixe avec insistance. 
Elle me répond d'un hochement de tête. Elle se lève et m'entraîne en me tirant par le bras sans explication. Une fois à l'écart du bruit, dans une ruelle plongée dans la pénombre, elle se colle épaule contre épaule. Nous marchons encore quelques mètres avant qu'elle ne me pousse sous le porche d'une porte. La lumière de l'éclairage public n'est pas assez puissante pour nous dévoiler aux éventuels passants, mais suffisante pour nous apercevoir.
Je serre Lucie dans mes bras pendant que nos bouches s'unissent dans un baiser fougueux. Nos langues s'enroulent dans une valse buccale et salivaire. Je pousse un gémissement auquel Lucie répond par un râle.
Nos corps se pressent, nos pubis se percutent. Mes mains passent sous le teeshirt de ma partenaire qui, d'un geste rapide, décide de l'enlever. Elle garde ensuite les bras tendus au-dessus de ma tête, pose ses mains sur la porte dans mon dos. Ses gros seins s'exposent. Je les empoigne, approche mes doigts des tétons pour les pincer. Je serre les masses de chair souples l'une contre l'autre. Je joins ma bouche à mes doigts pour sucer, mordre les pointes érigées.
— J'adoore, gémit Lucie dans un soupir.
Elle m'attrape derrière la tête, m'attire plus fort contre sa généreuse poitrine. Je réponds à cela en gobant, aspirant les bouts. Puis je lâche le sein que j'ai en main pour m'aventurer entre les cuisses de mon amie sous une minijupe plissée. Mes doigts rencontrent et glissent tout de suite sur sa fente chaude, humide sans sous-vêtements. 
— HHuummm ! Gémit-elle encore.
Elle ondule du bassin sur ma main plaquée contre son sexe qui s'ouvre et laisse pénétrer plusieurs de mes doigts jusqu'à la dernière phalange. En position de crochet, je tire fort en avant pour stimuler la zone très sensible de son anatomie interne. Ma paume écrase son bouton d'amour. 
Puis elle se plaque à moi, empoigne ma tête et presse sa bouche contre la mienne. Le baiser est profond, rapide. Lucie donne des coups de reins puissants sur ma main qui fouille en elle. J'entends des clapotis, ma main est trempée après quelques mouvements rapides. 
Lucie relâche sa prise sur moi, pose ses mains à plat sur la porte derrière moi. Je la vois inspirer fortement avant de gonfler les joues pour expirer lorsque mes doigts fouillent sa fente trempée. Je me laisse glisser dos contre la porte. Au passage, je suce, mord encore une fois les tétons maintenant gonflés et durs.
— J'adoore ! Dit Lucie en soufflant.
Accroupi devant elle, je soulève sa jupe courte et découvre ma main engouffrée dans ce puit d'amour, jusqu'à la partie la plus large. Je bouge mes doigts en elle comme un pianiste sur son clavier, heurtant son point G. Lucie plie les genoux quand ma main lubrifiée s'enfonce en elle entièrement. Au même moment, un liquide jaillit de son intimité, coule le long de mon bras, tombe sur le sol.
Je serre le poing et le vrille en elle. Lucie cambre les reins, écrase sa poitrine contre la porte. Sa jambe tremble, l'autre tape du pied. Je l'entends gémir, râler. 
— T'arrête pas ! Dit-elle.
Elle m'attrape l'avant-bras pour m'accompagner et m'inciter à y aller encore plus fort, plus vite, plus profond.
Surprise par cette pénétration soudaine mais attendue et provoquée, Lucie prend de grandes inspirations. Mon poing est pressé dans son intimité. Quelques giclées m'aspergent le visage. J'avance encore la tête et plaque mes lèvres sur le haut de sa fente. Lucie empoigne aussitôt mes cheveux, me plaque plus fort quand je serre les dents sur son bouton érigé.
— HHUummm ! Gémit-elle en serrant les dents. Continue…suce-moi !
Je m'assois entre ses pieds écartés. Mes lèvres collées contre celles gorgées de sang de Lucie, le nez enfoui dans sa toison pubienne, ma langue frétille sur ce petit organe sensible. Je l'aspire, le lèche. Ma main pénètre encore plus loin en Lucie, tourne comme une toupie. 
Alors que je suis en train de prodiguer un cunnilingus à Lucie, j'entends une voix d'homme.
— Eh bien ma chérie, tu joues les coquines ?
Je tente de me dégager mais Lucie est poussée en avant, me bloquant la tête contre la porte. J'arrive à me dégager. Je lève les yeux, croise le regard brillant de Lucie et celui d'un homme qui me fait un clin d'œil. Un peu surpris par ce qui se passe, je reste sans bouger quelques secondes.
Lucie tourne la tête vers le nouveau venu, échange un rapide baiser avant de se déhancher sur ma main et frotter ses fesses contre cet homme. 
— Tu aimes ça ma chérie, lui dit-il. 
— Oui j'adore, répond Lucie qui recule, écarte ses pieds et se penche en avant.
Je tends le bras pour l'accompagner mais pas assez. Mon poing est expulsé de son intimité. Elle tremble, gémit. Elle me regarde, un peu déçu. Elle ramène les pieds vers moi.
— Vas-y, dit-elle. Remets-la vite.
Je glisse mes fesses en avant sur le paillasson. Je dirige ma main vers cette cavité humide, frotte mes doigts couverts de mouille sur l'orifice. 
Occupé à fixer ma main qui disparaît dans le sexe béant de Lucie, j'aperçois du coin de l'œil le pantalon et caleçon qui tombent sur les chevilles du gars. Je lève les yeux, vois une grosse paire de couille velue avec deux anneaux en piercing sous la poche à la peau tendue. 
Alors que ma main pilonne la fente baveuse de Lucie, je sens une pression à travers la fine membrane interne.
— OOHHh ! Gémit-elle en soufflant. C'est énorme et j'aime ça, ajoute-t-elle.
Elle remue du bassin sur mon poing et la bite qui la fouillent. Le rythme est soutenu, la cadence rapide. Parfois ma main quitte le fourreau humide provoquant une contraction de Lucie. La bite au gland écarlate se retire d'entre les fesses et investi sans attendre le sexe libéré.
— OUUIIII encooore plus fort ! Lâche Lucie.
 À tâtons, elle s'empare de mon poignet luisant de mouille et l'applique contre le membre dur et long de son homme. Elle marque un temps d'arrêt pour me fixer avec ses yeux brillants, oriente mes doigts pour que la pénètre. 
Je la vois plisser les yeux, serrer les dents et souffler quand ma main rejoint sans difficulté le sexe bandé. La pénétration est rapide, violente, brutale. Lucie, penchée en avant, plaque le front contre la porte, s'accroche à la poignée. Le mouvement l'entraîne d'avant en arrière et cogne avec répétition comme le heurtoir d'une porte.
Je desserre mon poing, tend les doigts en Lucie pour accrocher et stimuler la petite zone de son point G. Il ne faut pas longtemps à la jeune femme pour râler, gémir plus fort. Elle souffle rapidement, crachant de la salive en même temps. Sa main s'agrippe à la poignée, l'autre appuie sur l'arrière de mon crâne, ma bouche collée à son clitoris gonflé. Des giclées m'aspergent le visage, éclaboussent les testicules qui se balancent.
Sans savoir pourquoi, j'avance une main pour les caresser, les palper. Je les prends en coupe dans ma main et je presse doucement d'abord puis plus fort.
— Oh c'est bon ça ! Dit l'homme.
Content de son aval à poursuivre, je m'empare des anneaux que je tire vers le bas. Il accélère alors ses puissants coups de reins, heurtant, cognant sans ménagement le cul bombé de Lucie, la tenant par les hanches. La friction entre la bite raide et ma main se fait plus forte. Lucie mouille de plus en plus. 
Son compagnon alterne maintenant entre les deux orifices intimes dilatés. De mon côté, j'abandonne les anneaux. Je reste planté dans la fente écartée qui ruisselle sur mon avant-bras. J'utilise mes doigts pour la défoncer encore plus profond, les autres tirent, pincent le clitoris érigé comme une petite bite. Je rapproche ma bouche pour l'embrasser. Mes dents se referment d'un coup sec sur l'organe palpitant.
Alors que son homme se retire de l'anus boursoufflé et rejoint ma main, Lucie se cambre une dernière fois. Tout son corps se fige pendant quelques secondes avant de se détendre puis de se contracter à nouveau aux rythmes des spasmes qui accompagnent l'orgasme. Plusieurs jets se déversent sur mon visage, inondent le sol, expulsent ma main et la bite qui crache son sperme abondant et se mélange au jus intime de Lucie. Elle se cramponne à ma tête enfouie entre ses cuisses, se frotte contre mon visage qui se couvre se mouille comme un masque de cire.
Soutenue par son ami, Lucie glisse contre la porte, s'assoit à califourchon sur mes cuisses. Je l'entends respirer, sa tête posée contre la mienne.
— Tu m'étonneras toujours, dit son copain en remontant son pantalon. Et c'est pour ça que je t'aime, ajoute-t-il avant de s'éloigner.
Nous restons, Lucie et moi, enlacés plusieurs minutes. Ce rapport intense m'a excité mais je n'éprouve pas le besoin de sortir ma bite encore raide dans mon pantalon pour me branler. Et ce n'est pas utile, Lucie s'en occupe.
— Tu ne vas pas rester dans cet état, me dit-elle en libérant ma bite tendue au bout humide.
Elle attrape ma main encore couverte par sa liqueur intime, la colle à la sienne pour en récupérer le jus et l'applique sur mon sexe. Je serre les dents en soufflant, ferme les yeux, contracte les fesses quand la paume se ferme sur le bout écarlate. Lucie tourne d'abord doucement sur le haut dans un sens, puis dans l'autre. Elle pose son front contre le mien.
— Tu vas me laisser faire, dit-elle.
Son autre main effleure mes couilles du bout des doigts, descend ensuite vers le périnée. Elle revient sur la bourse, la prend en coupe pour la soupeser. Une pression me fait pousser un gémissement que Lucie étouffe en m'embrassant. 
La paume toujours en contact avec le gland, elle serre les doigts sur le membre comme une pince et poursuit la rotation. Je pose mes mains sur les cuisses de Lucie, les presse pour contenir le plaisir et l'excitation qui m'envahit.
Je commence à gémir, la respiration courte et rapide. Ses mains se font plus insistantes sur mes parties intimes. Je frappe l'arrière de mon crâne contre la porte derrière moi. Je contracte les orteils quand je sens le point de non-retour en approche. Ma bite durcit encore, se gonfle.
Je souffle, les joues gonflées. Je me dandine d'une fesse sur l'autre. Je plisse les yeux pour retenir cette éjaculation inévitable.
— Doucement ! Chuchote Lucie à mon oreille. Ce serait dommage que ce soit si rapide.
Elle relâche la pression sur mon sexe qui palpite, laisse perler quelques gouttes de jus pré-éjaculatoire.
— C'est très excitant de te voir prêt à tout balancer, dit-elle. Mais patience !
Elle glisse en arrière sur mes jambes. La faible luminosité me permet de distinguer son visage, ses lèvres étirées en un sourire coquin. Elle tend le bras, attrape ma bite. Lucie se penche en avant. Ses lèvres se posent sur le bout, se referment ensuite sur le gland. Sa langue pointe dans l'urètre. Elle resserre ses lèvres sur le membre et le laisse investir sa bouche jusqu'à ce que son nez s'écrase contre mon pubis. 
Je l'entends déglutir, souffler, râler. Elle reste empalée sur ma bite un moment avant de la recracher. Ma partenaire s'attaque à mes couilles qu'elle s'empresse de lécher, sucer. Elle les gobe pendant que sa main tient mon sexe baveux et le branle.
Elle finit par se redresser, avance à genoux vers moi. Il ne lui faut que quelques secondes pour frotter ma bite contre sa fente humide. Lucie pousse un soupir accompagné d'un gémissement quand le gland titille son clito sensible. Elle se laisse descendre sur mon sexe d'un coup violent et brutal.
Chacun de nous pousse un cri de plaisir. J'empoigne ses fesses. Lucie cambre les reins, tend et pose les bras derrière elle. 
De mon côté, je m'empare de sa poitrine. Les larges aréoles, de la taille d'une sous-tasse à café, couvrent les bouts de ses seins lourds. Au centre, les tétons pointent de façons impudiques. J'attrape ces masses pour les presser et me jette sur les mamelons gonflés. 
Lucie se déhanche, bouge son bassin. Elle s'empale maintenant plus vite, se laisse tomber lourdement sur ma bite enfoncée en elle, écrase mes testicules. 
L'excitation nous entraîne vers une délivrance commune et partagée. Lucie accélère encore ses mouvements. Son sexe comprime le mien de plus en plus fort. Mes couilles se contractent. Alors que mon sperme progresse dans mon membre, je mords brutalement un téton. 
C'est à ce moment que Lucie pousse un long et puissant gémissement. Elle se redresse sur ses genoux, m'enlace fortement, me presse contre moi, libérant ma bite de sa gaine brûlante. Mon jus jaillit alors que Lucie éjacule à son tour et déverse sa liqueur intime. Nos corps se serrent, tremblent l'un contre l'autre. Elle finit par s'assoir sur mes cuisses.
— Tu vas être obligé de raser les murs, dit Lucie en redressant la tête plus tard.
— Et pourquoi ? Demandai-je.
— Parce que je me suis vidé sur toi, ajoute-t-elle. Ton pantalon est trempé.
J'acquiesce d'un hochement de tête. Nous nous levons et marchons dans la ruelle. Je ne rencontre personne jusqu'à chez moi. Nous échangeons un dernier baiser devant mon portail avant qu'elle ne s'éloigne et disparaisse.
 Les jours, les semaines suivantes passent. C'est bientôt la fin de la saison estivale, la fin des fêtes qui font la joie des habitants. Après la soirée avec Lucie, je ne suis pas allé faire les autres villages. Je suis un peu triste parce que demain commence la dernière fête de l'été. Non pas pour aller y faire un tour, mais j'avais espéré que Margo m'aurait appelé pour me dire qu'elle serait présente. 
Il est presque vingt et une heures quand je me pose dans le fauteuil sur la terrasse. Le ciel est nuageux, la température lourde, humide. Au loin j'entends le tonnerre, des éclairs illuminent les masses nuageuses. 
Mon téléphone émet un bip à l'arrivée d'un message.
« J'arrive dans cinq minutes. Margo ».
Aussitôt je retrouve le sourire. Mon corps se réveille avec des frémissements dans mon ventre, de petites tensions dans mon sexe, une contraction de mes couilles. Je porte une main dessus pour presser, écraser mes parties intimes. Il me faut quelques secondes pour bander ferme. 
Je tire sur l'élastique de mon short et libère ma bite qui se dresse fièrement. Je découvre le gland d'où perlent déjà quelques gouttes d'excitation. Je les étale sur le bout pour mieux apprécier les caresses. 
Pris d'une soudaine et puissante pulsion sexuelle, je quitte mon short. Je me lève, avance entièrement nu vers mon portail que j'ouvre un peu puis retourne m'allonger sur un transat. L'éclairage public inonde la zone autour de moi, mon jardin, ma terrasse, mais je ne suis pas visible depuis la rue.
Je reprends mon action sur mes boules gonflées, pleines de jus et sur ma bite dressée. Je ferme les yeux mieux apprécier les caresses.
J'entends le portail couiner. Je reste allongée. J'ouvre les yeux. Margo referme le portail, avance vers la maison. Lorsqu'elle n'est plus qu'à quelques mètres de moi, elle s'arrête  une fraction de seconde. Sa bouche s'ouvre en un large sourire. Je le regarde de la tête aux pieds.
Elle est provocante. Elle porte un haut top ultra court à fines bretelles qui laisse voir la partie inférieure de sa poitrine, faisant apparaitre le bas des aréoles brunes. Un collant à grosses mailles, identique à un filet de pêche, couvre ses jambes. Un mini string au motif peau de léopard cache son intimité. Une paire de sandales à lanières complète sa tenue.
Il n'en faut pas plus pour me faire bander encore plus. J'empoigne ma bite fermement et me branle sans ménagement. Le mouvement est rapide. J'écrase mes couilles de l'autre main. Je pousse de râles qui encouragent Margo à s'approcher encore. Elle s'assoit à genoux au bas du transat entre mes jambes pendantes de chaque côté de la chaise longue.
Elle pose ses mains sur mes cuisses, remonte en caressant, pressant ma chair. Elle se penche enfin en avant, garde les yeux plantés dans les miens. Elle tire la langue pour titiller le bout de ma bite écarlate humide. Elle lape le gland avant de déposer un baiser.
Je cambre les reins, lâche mon sexe tendu en poussant un long gémissement. 
— Tu aimes ça, coquin ! Murmure Margo.
Elle tète le gland avant de glisser sa bouche sur le membre dressé. Je l'entends souffler au fur et à mesure que le sexe progresse et disparaît. Elle effleure mes boules avec ses ongles. Quand elle écrase enfin son nez contre mon pubis, elle referme les doigts d'une main sur mes testicules avec force, l'autre pince et tire sur mon téton.
Je me cramponne aux accoudoirs du transat, soulève le bassin pour m'enfoncer un peu plus dans cette cavité buccale chaude. Margo joue avec sa langue sur la hampe, creuse les joues, aspire avant de libérer ma bite luisante de bave. Elle la branle rapidement, malaxe mes couilles, les écrase dans la paume de sa main. Je commence à respirer vite. Je m'agite sur le transat quand je suis sur le point de jouir. Margo accélère encore. Elle libère mes bourses pour se concentrer sur mon sexe qui gonfle encore. 
Elle se penche maintenant sur mon torse, lèche, suce mes tétons qu'elle finit par mordre. J'ai un long frisson qui me fait exploser. Margo sent ma bite durcir, se contracter. Elle plonge la tête sur mon sexe pour le fourrer dans sa bouche. Je ne résiste pas et laisse mon jus se répandre sur sa langue, au fond de sa gorge. Elle s'écarte de moi. 
Le sperme coule de sa bouche sur son menton. Elle l'étale, porte ensuite ses mains sur sa poitrine en s'attardant sur les tétons qu'elle presse. Je m'écroule sur le transat.
Margo s'allonge à côté de moi. Nous restons comme ça un moment avant de décider de nous rendre à la fête dans le village voisin.
— Et tu y vas dans cette tenue et sans passer un petit coup à la salle de bain ? Demandai-je.
— Non j'y vais comme ça ! Répond-elle. Allez, on y va.
On arrive à la fête vers 23 h. On se gare à l'entrée du village dans un champ. Déjà Margo se fait remarquer, siffler par les hommes présents.
Nous marchons dans la rue principale, nous nous faufilons au milieu de la foule. Je me sens un peu gêné de voir que tout le monde se retourne au passage de Margo, mais cela ne semble pas la déranger. Nous passons devant l'estrade où une sono crache de la musique. Margo continue d'avancer en tournant la tête un peu dans tous les sens à la recherche de je ne sais quoi ou qui. Elle s'arrête, me prend par la main puis repart d'un pas décidé et m'entraîne avec elle jusqu'aux auto-tamponneuses. 
Il ne faut pas longtemps pour qu'un groupe de mâles se forme autour de nous, se colle à nous. Elle se tourne face à moi après avoir échangé des sourires, des hochements de tête avec les hommes présents.
Margo passe ses bras autour de mon cou, relevant ainsi son top et dévoilant sa poitrine gonflée. Elle pose son front contre le mien. Je peux maintenant sentir l'odeur de mon jus sur elle. En moins de cinq secondes, la respiration de ma partenaire devient rapide. 
Elle gonfle les jours, se trémousse d'un pied sur l'autre. Ses bras serrent plus fort mon cou. Des mains couvrent sa poitrine, d'autres se faufilent entre Margo et moi, sur le ventre. 
— Ils me tâtent les fesses, me doigtent le cul à plusieurs ! Dit-elle en gémissant.
J'incline la tête mais je ne peux rien voir tant le groupe est soudé autour de nous. Je croise le regard d'un des participants qui bousculent les autres et se placent dans le dos de Margo. Il me fait un sourire, un clin d'œil. Il tire le top de mon amie vers le haut avant de s'en débarrasser. 
Il attrape Margo par les épaules et la tire en arrière contre son large buste, me libérant de l'emprise de ma compagne. Elle bombe le torse, exhibant ses seins aux lumières colorées des manèges. Aussitôt, deux têtes se penchent sur la poitrine exposée pour venir en sucer les pointes dures. 
Margo serre les dents, respire par le nez à cette caresse. L'homme dans son dos l'embrasse, la lèche dans le cou à grands coups de langue. Il s'empare du lobe de l'oreille, le mord. Margo répond à cela en soulevant les bras qu'elle passe ensuite en arrière, sur la tête de son nouveau partenaire. Sa poitrine se soulève, s'exhibe un peu plus. Des mains se joignent aux bouches sur les tétons, pour presser les masses souples et rondes.
Un autre homme avance son visage de celui de Margo et l'embrasse sans attendre. Je tiens toujours Margo par les hanches. Elle se balance contre moi, son pubis vient parfois percuter le mien à répétition. Margo ramène ses bras autour de mon cou. Elle me fixe avec insistance. Elle plisse parfois les yeux, se mord la lèvre inférieure. Elle se colle à moi, pose son front contre le mien, repoussant les hommes qui s'occupaient de sa poitrine. 
L'homme dans son dos se baisse et disparaît. Je regarde le visage de Margo, sa bouche fait un grand « O », elle se plaque contre moi.
— Il m'a déchiré le collant ! Dit-elle dans un murmure. 
Quelques secondes plus tard, c'est avec la tête penchée en arrière, les yeux exorbités qu'elle dit :
— Il me bouffe le cul !  
Aussitôt, un homme proche se jette sur la bouche offerte de Margo. Je vois les langues qui s'entrelacent, qui gonflent une joue, les lèvres dérapent, glissent les unes sur les autres. Des mains glissent entre Margo et moi pour venir empoigner les seins gonflés de mon amie. 
Embrassée, caressée, doigtée, Margo commence à sautiller, à se déhancher contre moi. Elle se libère du baiser profond pour gémir. Elle m'enlace avec force.
— Il va me faire jouir, arrive-t-elle à dire entre deux gémissements.
Je sens qu'elle monte une jambe contre ma cuisse. Instinctivement, je l'attrape par en-dessous pour la soutenir. En même temps, Margo se pend à mon cou, soulève l'autre cuisse et m'entoure avec ses jambes qu'elle croise dans mon dos. Dans cette position, elle s'ouvre et s'offre aux caresses des hommes présents et surtout celui à genoux derrière elle. 
Margo pousse une plainte de déception quand le gars au large buste se redresse. Je peux voir son menton brillant. Il se lèche les babines, se penche à l'oreille de Margo qui répond d'un sourire et petit hochement de tête. L'homme s'approche encore, se presse contre Margo qui bloque sa respiration un moment avant d'expirer longuement. 
Elle se tient à moi, tente de se soulever en appuyant sur mes épaules. Son partenaire exerce une pression dans le sens inverse.
— HHAaa ! Crie soudain Margo.
Le couple enlacé, Margo et son partenaire, ne bouge plus. Elle plisse des yeux, les traits de son visage expriment de la douleur. Puis mon amie entame un petit mouvement de bas en haut. Sa respiration est très courte.
Je lui demande ce qui se passe. Elle me répond de façon saccadée :
— Il…me…la mise…entre…les fesses ! Huummm !
Je fixe le regard de son baiser qui me fait un nouveau clin d'œil appuyé. Ses mains calées sous les bras de Margo, il la soutient et l'accompagne sur sa bite qui coulisse en elle. Margo râle de plus en plus, accentue ses coups de reins, percute mon pubis. Ses seins frottent contre mon torse, stimulant encore plus ses tétons dressés.
Margo se soulève en appui sur mes épaules, resserre un peu plus ses jambes sur ma taille.
— Je veux que tu me baises en même temps, dit-elle en glissant une main entre nous pour déboutonner mon pantalon. 
La manœuvre n'est pas facile mais elle ne tarde pas à extirper mon sexe tendu. Elle l'attrape à la base, se frotte dessus, coulissant ainsi sur la bite enfoncée dans son cul. Quand elle estime que mon membre est assez lubrifié par son jus intime, elle oriente le bout vers sa fente et s'enfonce doucement. 
Elle repose son bras sur mon épaule et se laisse empaler sur les sexes durs. Elle souffle, râle, gémit. Je n'ai pas besoin de bouger. Le gars dans son dos la pousse contre moi, s'active de plus en plus fort. 
Nous poursuivons notre trio, toujours enlacés, alors le petit groupe d'hommes encore agglutinés autour de nous, nous entraîne un peu à l'écart dans l'obscurité.
Margo gémit aux caresses sur elle. Je la vois se mordre la lèvre inférieure, se balancer d'avant en arrière. Elle se cramponne à moi. Elle expire en gonflant les joues. 
Mes mollets butent contre un banc sur lequel je m'écroule. Je reste enfoncé en Margo alors que notre partenaire se retrouve la bite à l'air.
— Reviens ! Lui dit Margo.
Elle se penche sur moi, pose ses mains sur ses fesses couvertes de sueur et les écarte. Elle dévoile, exhibe son anus étiré. À ce moment, un jeune homme s'approche, bite raide en main, pour investir cet orifice libre. Mais le gars du début le pousse du bras.
 
— Tu pourras venir quand je l'aurais décidé ! Dit-il sur un ton autoritaire.
 
Voyant qu'il ne pourrait pas participer, ce jeune gars décide de partir, comme d'autres aussi. Au final, il ne reste de Margo, le gars robuste et moi.
Margo reste assise sur mes cuisses, penchée sur moi. Elle ondule doucement du bassin sur ma bite en elle. Elle respire doucement. Puis soudain je la vois crisper le visage, plisser les yeux. Elle bloque sa respiration, bouche ouverte de surprise. Je le suis tout autant.
L'homme, debout derrière elle, vient de donner un violent coup de rein. Sa bite ne s'est pas plantée entre les fesses de notre partenaire, mais a rejoint mon sexe tendu, lubrifié, dans la fente de Margo.
Elle pousse des cris alors que le gars commence de rapides et puissants va-et-vient. Elle se cramponne à mes épaules, enfouit sa tête dans mon cou. À mon tour, je glisse mes mains sous ses cuisses et la soulève autant que possible pour l'empaler sur mon sexe. L'homme appuie plus fort sur les reins et cogne contre les fesses couvertes de sueurs de Margo. Nous respirons à l'unisson. Les gémissements se succèdent, se répètent comme une symphonie du plaisir. 
Parfois, des claquements en cascade sur les fesses résonnent, incitant Margo à crier encore et encore.
— C'est trop booonn ! Parvient-elle à dire avant que la bite quitte la mienne pour venir percuter l'anus et le pénétrer.
Les pénétrations violentes, brutales s'enchainent dans les orifices à portés de bites. Margo s'empale sur moi, se déchaine sur les sexes en elle. L'autre gars l'attrape par les épaules et la tire en arrière contre son torse. Margo cambre les reins. Elle lève ses bras, accroche ses mains sur la nuque de son enculeur. Sa poitrine se soulève. Je m'empare de ses seins, je les presse, les gifles. Mes doigts pincent, tirent sur les pointes dures. 
Je glisse ensuite une main entre les cuisses de ma partenaire pour titiller son clito gonflé. Margo respire plus vite, plus fort. Elle donne de violents coups de reins qui accompagnent ceux, puissants, de son baiser. 
Je ferme les yeux mais les rouvre rapidement lorsque ma bite quitte le fourreau bouillant et gluant de Margo. Mon sexe se dresse couvert de mouille. L'homme soulève maintenant Margo, la laisse retomber sur son membre aux veines gonflées. 
J'admire Margo qui s'offre à mon regard, accroché à son partenaire, soutenue par les cuisses pliées largement ouvertes. Sa fente aux lèvres écartées coule, bave de mouille. Le bouton d'amour rose vif pointe de façon obscène. 
Ne voulant pas rester inactif, je me jette à genoux devant le couple unis par le sexe. Ma bouche percute le sexe trempé de Margo, mes lèvres glissent dessus. J'enfonce ma langue dans cette cavité. Mon menton, à la barbe de quelques jours, râpe contre les muqueuses humides. Margo lâche le cou pour empoigner mes cheveux. Elle m'attire plus fort contre elle, en elle.
Sa liqueur ruisselle sur mon menton, mon cou, sur ma langue. Je laisse le liquide glisser dans ma bouche, dans ma gorge. Je me régale de son jus intime. Le nez enfouit dans sa toison, je respire à grands coups. Ma langue vrille en elle. Pour lui donner encore plus de plaisir, je joins mes doigts et gratte la face interne avant de son sexe. Je trouve rapidement la petite zone sensible et granuleuse. Je m'active dessus. Je frotte, j'appuie, j'écrase.
— HHUUMMM OOUUUIIII ! Crie Margo qui se vide sur mon visage quelques secondes plus tard. 
Une grande quantité de fluide m'inonde la figure, le torse. 
De son côté, le gars accélère ses coups de bites puissants, projetant Margo contre mon visage, accentuant encore le plaisir et l'excitation de notre partenaire féminine. Le sexe de Margo se contracte plusieurs fois, libérant un peu plus de liquide. 
— Elle m'écrase la bite, gémit le gars. Elle va me faire cracher.
Sa bite au gland turgescent sort d'entre les fesses et expulse son nectar chaud qui éclate sur les fesses bombées. Le jus se mêle à la mouille, avant de couler sur la peau couverte de sueur.
Margo tremble, frémit. Sa respiration coupée témoigne de son orgasme puissant. Ses membres s'agitent dans tous les sens. Elle se cambre. Jamais je ne l'avait vu dans cet état. Et cela n'allait pas s'arrêter.
Elle m'attrape la tête et m'incite à me lever. Une fois debout contre elle, la jeune femme prononce quelques mots.
— Baise-moi encore !
Tant bien que mal elle nous entraîne, en me tenant par la bite, vers le banc. Elle se met à genoux dessus, face au dossier. Toujours ma bite en main, elle la frotte contre sa fente poisseuse, entre ses fesses avant de pointer le bout contre sa pastille boursoufflée. Elle recule son bassin et s'empale dessus. Le contact est brûlant, doux. 
— Alleeez ! Vas-y fort maintenant, dit-elle alors qu'elle tend le bras vers la bite de l'autre homme. Et toi baise-moi la bouche.
Les minutes qui suivent ne sont que bonheur, excitation, jouissance. Je m'enfonce entre les fesses, dans la fente humide. Je claque les fesses, les presses, les écarte pour étirer et exhiber l'orifice brun quand je suis dans le sexe de Margo. 
Margo avale, suce la bite, lèche, gobe les couilles velues de son partenaire.
L'intensité, la rapidité et la violence du rapport qui nous unis me fait jouir comme jamais je n'ai connu. J'ai explosé une première fois dans le conduit anal, avant de me retirer et me vider ensuite sur les fesses, dans la raie culière de mon amie.
Margo s'est régalé du jus d'une nouvelle éjaculation de notre partenaire du soir avant de s'écrouler sur le banc. Je me suis assis, les bras ballants, la tête penchée en arrière.
— Merci  vous deux, nous dit-il avant de disparaître sans un bruit.
Nous le remercions à notre tour. Margo et moi sommes restés encore un moment avant de retourner à la voiture et de rentrer.
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Black Dragon Off.
28 mai 2026 à 06:16
J'étais à deux doigts je jouir, merci

B.D.
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