Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Al Capote — Chapitre 1 · Les "fiancées" d'Al Capote
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Al Capote
Chapitre 1 · Les "fiancées" d'Al Capote
Chicago, septembre 1926. Dans le magasin de confection, le patron Julius Robertson ordonne à sa vendeuse de fermer le magasin.
—Déjà? s'étonne Molly
Molly est une petite brune piquante, bien proportionnée. A 20 ans, elle a trouvé ce boulot de vendeuse mais ne compte pas en rester là. Elle se voit un autre avenir.
—Oui Molly, ce soir nous avons un client particulier...Il tient à être le seul client.
—De qui s'agit-il?
—Al Capote!
—Le gangster?
—Soi-même...
Molly est songeuse. Parmi ses plans de carrière, elle envisage, entre autres, de se faire entretenir par un homme riche. Or Al Capote est richissime, certes de manière illicite mais qu'importe? Et puis...on dit Qu'Al Capote est un amant hors pair...
—Si vous voulez patron, je le servirai...
—Non Molly, je m'en charge personnellement...
Alberto Capote, dit Al Capote pénètre dans le magasin de confection. Il est précédé par ses deux gardes du corps. Julius s'empresse autour du gangster.
—Je m'occupe de vous Monsieur Capote!
Mais celui-ci a déjà repéré la belle brune. Celle-ci apprécie aussi le physique du client. On ne lui avait pas menti, l'homme est viril, séduisant. Il répond alors à Julius.
—Ne prenez pas cette peine mon ami. Mademoiselle que voilà va s'occuper de moi n'est ce pas?
—Bien volontiers Monsieur...
—Votre costume est prêt Monsieur Capote...Si vous voulez l'essayer. Molly, vous l'emmenez au salon d'essayage?
—Oui Monsieur...
Molly emmène le gangster vers le salon d'essayage. Elle tortille du cul , ce qui n'échappe pas au sicilien. Dans le salon, Al se déshabille pour enfiler le nouveau costume. Molly détourne le regard. En rigolant, Capote lui dit:
—Vous pouvez regarder, je n'ai rien à cacher.
Il est à ce moment là torse nu et en caleçon. Molly contemple son corps musclé, bien découpé. Al Capote s'avance vers elle, conquérant.
—Tu sembles intéressée poupée?
—C'est que vous êtes viril Monsieur Capote...
—Appelle moi Al je t'en prie...
Il pose une main sur ses fesses, louche sur sa poitrine et ajoute:
—Tu sais que t'as tout pour plaire à un homme toi? Tiens regarde l'effet que tu me fais...
Son caleçon est considérablement déformé...
—Ca me flatte Al!
Elle porte la main à l'entrejambe du gangster, tombe à genoux devant et malaxe le sexe à travers le tissu.
—Tu peux déballer tu sais poupée!
La luronne ne se fait pas prier et, bientôt, le gros membre bien bandé jaillit devant le visage de Molly.
—Putain cette bite Al! Comment t'es monté!
—Tu peux goûter si tu veux ma belle!
—J'en meurs d'envie Al!
Et sans plus attendre, elle engloutit le membre pour prodiguer au sicilien une fellation de toute beauté. Il en grogne de plaisir.
—Mhh ce que tu pompes bien ma salope!
Encouragée de la sorte, elle redouble d'ardeur et fait tant et si bien qu'il ne tarde pas à décharger dans la bouche de Molly. Celle-ci avale tout et lui prouve en lui montrant sa bouche ouverte.
—Mhh tu me plais toi poupée! En plus t'avale la fumée...
—J'adore le jus de couilles!
—Je vois ça! Dis donc si t'es libre, je pourrais te faire visiter mon manoir...
—Oh ouais! Et même si j'étais pas libre je viendrais quand même...
—Bien répondu!
—Déjà? s'étonne Molly
Molly est une petite brune piquante, bien proportionnée. A 20 ans, elle a trouvé ce boulot de vendeuse mais ne compte pas en rester là. Elle se voit un autre avenir.
—Oui Molly, ce soir nous avons un client particulier...Il tient à être le seul client.
—De qui s'agit-il?
—Al Capote!
—Le gangster?
—Soi-même...
Molly est songeuse. Parmi ses plans de carrière, elle envisage, entre autres, de se faire entretenir par un homme riche. Or Al Capote est richissime, certes de manière illicite mais qu'importe? Et puis...on dit Qu'Al Capote est un amant hors pair...
—Si vous voulez patron, je le servirai...
—Non Molly, je m'en charge personnellement...
Alberto Capote, dit Al Capote pénètre dans le magasin de confection. Il est précédé par ses deux gardes du corps. Julius s'empresse autour du gangster.
—Je m'occupe de vous Monsieur Capote!
Mais celui-ci a déjà repéré la belle brune. Celle-ci apprécie aussi le physique du client. On ne lui avait pas menti, l'homme est viril, séduisant. Il répond alors à Julius.
—Ne prenez pas cette peine mon ami. Mademoiselle que voilà va s'occuper de moi n'est ce pas?
—Bien volontiers Monsieur...
—Votre costume est prêt Monsieur Capote...Si vous voulez l'essayer. Molly, vous l'emmenez au salon d'essayage?
—Oui Monsieur...
Molly emmène le gangster vers le salon d'essayage. Elle tortille du cul , ce qui n'échappe pas au sicilien. Dans le salon, Al se déshabille pour enfiler le nouveau costume. Molly détourne le regard. En rigolant, Capote lui dit:
—Vous pouvez regarder, je n'ai rien à cacher.
Il est à ce moment là torse nu et en caleçon. Molly contemple son corps musclé, bien découpé. Al Capote s'avance vers elle, conquérant.
—Tu sembles intéressée poupée?
—C'est que vous êtes viril Monsieur Capote...
—Appelle moi Al je t'en prie...
Il pose une main sur ses fesses, louche sur sa poitrine et ajoute:
—Tu sais que t'as tout pour plaire à un homme toi? Tiens regarde l'effet que tu me fais...
Son caleçon est considérablement déformé...
—Ca me flatte Al!
Elle porte la main à l'entrejambe du gangster, tombe à genoux devant et malaxe le sexe à travers le tissu.
—Tu peux déballer tu sais poupée!
La luronne ne se fait pas prier et, bientôt, le gros membre bien bandé jaillit devant le visage de Molly.
—Putain cette bite Al! Comment t'es monté!
—Tu peux goûter si tu veux ma belle!
—J'en meurs d'envie Al!
Et sans plus attendre, elle engloutit le membre pour prodiguer au sicilien une fellation de toute beauté. Il en grogne de plaisir.
—Mhh ce que tu pompes bien ma salope!
Encouragée de la sorte, elle redouble d'ardeur et fait tant et si bien qu'il ne tarde pas à décharger dans la bouche de Molly. Celle-ci avale tout et lui prouve en lui montrant sa bouche ouverte.
—Mhh tu me plais toi poupée! En plus t'avale la fumée...
—J'adore le jus de couilles!
—Je vois ça! Dis donc si t'es libre, je pourrais te faire visiter mon manoir...
—Oh ouais! Et même si j'étais pas libre je viendrais quand même...
—Bien répondu!
Une demie heure plus tard, ils se retrouvent dans le palace du truand. La visite se termine par la chambre d'Al Capote. Elle est immense avec un lit très large. On imagine facilement quelles parties fines doivent s'y dérouler. En le regardant, Molly dit à Al:
—Il paraît que tu es un chaud lapin Al!
—Disons que j'ai beaucoup de "fiancées"...J'espère que t'es pas jalouse?
—Oh non! Quand on a une pine comme la tienne, on peut pas se contenter d'une seule femme...
—Voilà qui est parlé! Mets toi à l'aise poupée...
Langoureusement, Molly se déshabille et ne garde que son porte-jarretelles, ses bas et ses escarpins. Al contemple cette poitrine opulente et ferme, ce fessier rebondi et cette chatte luxuriante.
—Mhh t'es vraiment canon chérie! Et puis ces dessous de pute! Ouah!
Il se déshabille fiévreusement puis il embrasse sa partenaire. Ils roulent sur le lit, se mettent tête bêche pour un 69 torride. C'est le prélude à une longue partie de baise dans laquelle les deux amants montrent tous leurs talents. Après plusieurs orgasmes puissants, la belle brune reçoit sur le visage l'éjaculat du gangster. Il est moins abondant que la première fois mais le minois de la jeune femme est bien couvert tout de même.
—Il paraît que tu es un chaud lapin Al!
—Disons que j'ai beaucoup de "fiancées"...J'espère que t'es pas jalouse?
—Oh non! Quand on a une pine comme la tienne, on peut pas se contenter d'une seule femme...
—Voilà qui est parlé! Mets toi à l'aise poupée...
Langoureusement, Molly se déshabille et ne garde que son porte-jarretelles, ses bas et ses escarpins. Al contemple cette poitrine opulente et ferme, ce fessier rebondi et cette chatte luxuriante.
—Mhh t'es vraiment canon chérie! Et puis ces dessous de pute! Ouah!
Il se déshabille fiévreusement puis il embrasse sa partenaire. Ils roulent sur le lit, se mettent tête bêche pour un 69 torride. C'est le prélude à une longue partie de baise dans laquelle les deux amants montrent tous leurs talents. Après plusieurs orgasmes puissants, la belle brune reçoit sur le visage l'éjaculat du gangster. Il est moins abondant que la première fois mais le minois de la jeune femme est bien couvert tout de même.
Le lendemain matin, à 8h00, Molly est réveillée par une voix féminine:
—Oh dis donc Al, tu as trouvé une nouvelle "fiancée"? Tu nous présentes?
Molly ouvre les yeux et avise une jolie rouquine aux yeux verts vêtue d'un déshabillé translucide qui met bien en valeur un corps harmonieux. La jeune femme arbore un sourire coquin qui en dit long sur sa moralité.
—Elle s'appelle Molly. Molly, je te présente Samantha.
—Enchantée Molly!
—Enchantée Samantha!
—Bienvenue dans le cheptel du grand homme. Ici pas de concurrence entre nous. Al aime que ses "fiancées" s'entendent bien pas vrai Al?
—Ouais! J'aime bien qu'elles soient très intimes entre elles.
—Qu'elles se gouinent? demande Molly
—Oui, ça te dérange? s'enquiert Samantha.
—Oh non! Surtout si elles sont toutes bien foutues comme toi...
Sourire de la rouquine qui apprécie le compliment. Elle s'approche du lit et murmure:
—Je te retourne la politesse, tu es vraiment canon...
Les deux femmes s'embrassent. Le déshabillé de Samantha tombe vite. Les mains de chacune des deux femmes partent en exploration sur les parties les plus intimes de l'autre. Elles ne tardent pas à se lécher la chatte de l'une l'autre pour le plus grand plaisir d'Al Capote qui se branle la queue déjà de nouveau bien dure...
—Oh dis donc Al, tu as trouvé une nouvelle "fiancée"? Tu nous présentes?
Molly ouvre les yeux et avise une jolie rouquine aux yeux verts vêtue d'un déshabillé translucide qui met bien en valeur un corps harmonieux. La jeune femme arbore un sourire coquin qui en dit long sur sa moralité.
—Elle s'appelle Molly. Molly, je te présente Samantha.
—Enchantée Molly!
—Enchantée Samantha!
—Bienvenue dans le cheptel du grand homme. Ici pas de concurrence entre nous. Al aime que ses "fiancées" s'entendent bien pas vrai Al?
—Ouais! J'aime bien qu'elles soient très intimes entre elles.
—Qu'elles se gouinent? demande Molly
—Oui, ça te dérange? s'enquiert Samantha.
—Oh non! Surtout si elles sont toutes bien foutues comme toi...
Sourire de la rouquine qui apprécie le compliment. Elle s'approche du lit et murmure:
—Je te retourne la politesse, tu es vraiment canon...
Les deux femmes s'embrassent. Le déshabillé de Samantha tombe vite. Les mains de chacune des deux femmes partent en exploration sur les parties les plus intimes de l'autre. Elles ne tardent pas à se lécher la chatte de l'une l'autre pour le plus grand plaisir d'Al Capote qui se branle la queue déjà de nouveau bien dure...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()