Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sonia et moi — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Sonia et moi
Chapitre 1
(Ce texte est basé sur des faits réels, survenus il y a peu de temps au moment où j'écris ces lignes. Cependant je ne garantis pas que les dialogues sont exactement ceux que nous avons échangés au mot près, au moment des faits. Ils s'en rapprochent au mieux, avec les souvenirs que nous avons.
Ce texte est raconté à la première personne. Le "je" étant moi-même, Katie.)
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Je me laisse tomber face la première dans le lit deux places que je partage avec Sonia, mon étoile, depuis un moment déjà. Me voilà allongée sur le ventre, la joue droite posée contre le coussin, Sonia allongée sur le dos juste à ma droite.
Je place mon bras droit sous le coussin, et donc sous ma tête, tout en frottant légèrement ma joue contre le tissu. Me voilà dans une position parfaite pour m'endormir, moi qui ne m'endors que sur le ventre. Sauf dans de rares occasions, et uniquement quand je suis dans les bras de mon étoile.
Petite vérification du réveil, afin d'être certaine de ne pas avoir mis l'alarme, alors que demain c'est dimanche et que ni Sonia ni moi ne travaillons. L'alarme n'est pas programmée. Je ferme alors les yeux et tente de ne plus penser à quoi que ce soit, pour m'endormir plus facilement. C'est là que j'entends et que je sens Sonia bouger sur ma droite. Quelques secondes plus tard, je sens sa joue et quelques cheveux sur ma nuque, et j'entends sa douce voix.
— T'es fatiguée ?
— Ça va.
— Ça va.
En soi, une réponse qui ne répond pas vraiment à la question. Il est plus de 21:00. Donc trop tôt pour que je sois vraiment morte de fatigue. Mais assez tard pour qu'elle commence à s'installer. En tout cas, elle est assez présente pour que je n'aie pas envie de traîner sur internet, cette fois-ci.
Sonia laisse s'écouler quelques secondes avant de se décider à se rapprocher un peu plus de moi. Toujours allongée sur le ventre, je sens sa jambe se coller à ma jambe droite. Puis je me mets à frissonner légèrement en sentant son pied toucher la cheville, puis doucement frotter à cette même articulation avec son orteil.
— Ça te fait du bien ? demande mon ancienne meilleure amie de lycée.
— Hmm-mm. Oui, assez.
— Je m'en doutais.
— Hmm-mm. Oui, assez.
— Je m'en doutais.
Étant très sensible des chevilles, le léger massage de Sonia me fait un bien fou. Je reste cependant dans la même position, toujours allongée sur le ventre. Ma petite amie quant à elle, collée à moi et allongée sur le côté, pose doucement son bras gauche sur mon dos, au niveau des omoplates.
Alors qu'elle continue de masser ma cheville avec le bout de son orteil, elle enlève doucement sa tête de ma nuque avant de la poser sur le coussin. Je me décide alors à tourner la tête afin de pouvoir regarder mon étoile dans les yeux.
Malgré le peu de luminosité de la chambre, je parviens à voir dans la pénombre ses yeux, ainsi que son sourire qu'elle se met à afficher en croisant mon regard. Ce petit sourire qui me fait craquer dès que je le vois...
— Ça va ? me demande-t-elle.
— Actuellement ou... ?
— Ouais.
— Ça va.
— Actuellement ou... ?
— Ouais.
— Ça va.
On se regarde droit dans les yeux un petit instant, alors qu'elle continue ce qu'elle fait. Au bout d'un moment elle se met à doucement déplacer son bras et sa main, posés sur mes omoplates, et les fait lentement glisser jusqu'au bas de mon dos.
On continue de se regarder dans les yeux. Aucune réaction de ma part, bien que sa main continue de perdre de l'altitude, si je puis dire. Et indéniablement, sa main se retrouve posée sur une de mes fesses. Là encore, aucune réaction.
Ma petite amie franco-japonaise garde sa main en place quelques instants de plus, avant de la bouger de nouveau. Elle reprend un peu d'altitude. Juste assez pour se retrouver là où mon short et mon t-shirt se touchent. Puis elle fait doucement entrer sa main dans mon short, et même carrément dans ma culotte.
Elle se retrouve avec sa main entre le tissu de mon sous-vêtement et ma peau. Mais là encore, sa main est placée sur une de mes fesses. Et comme seule réaction : une inspiration légèrement plus forte au moment où elle glisse sa main sous mes vêtements de nuit. Puis plus rien.
— Tu comptes garder ta main en place ?
— Il se pourrait bien que je perde un peu plus d'altitude. Seulement... Là je suis un peu... bloquée.
— Il se pourrait bien que je perde un peu plus d'altitude. Seulement... Là je suis un peu... bloquée.
Je comprends de suite où elle veut en venir. Aussitôt je remonte mon genou gauche, afin qu'il soit à peu près à la même hauteur que mon bassin. Par cette simple action, je permets à la main de mon étoile de perdre un peu plus d'altitude. Elle change légèrement l'angle de sa main, puis la glisse entre mes cuisses en partie écartées.
Un léger frisson me parcourt la nuque, au moment où je sens ses doigts toucher mon entrecuisse. Elle bouge doucement ses doigts, jusqu'à trouver mon clitoris. Puis elle se met à doucement frotter en dessinant des cercles avec ses doigts, autour de ce dernier. Je remarque seulement à cet instant qu'elle a arrêté de masser ma cheville.
— Tu veux que je continue ?
— Hmm-mm... Ouais...
— Hmm-mm... Ouais...
Elle arrête de faire tourner ses doigts autour de mon clitoris et tire doucement sa main vers elle et vers l'extérieur. Dès que sa main n'est plus sous mes vêtements, je me retourne et me retrouve allongée sur le dos. J'attrape les bords de mon short et de ma culotte et les fais lentement glisser le long de mes cuisses, en surélevant un peu le bassin durant toute la durée de cette très courte opération.
Presque l'entièreté de mes cuisses se retrouve maintenant à l'air libre. Mon entrecuisse aussi se retrouve exposé. Sonia se redresse légèrement et fait passer quelques mèches de cheveux derrière ses oreilles avant de pencher son visage au-dessus du mien et de déposer un petit baiser au coin de mes lèvres.
Dans le même temps, je sens de nouveau ses doigts se poser sur mon clitoris. Puis sa main gauche tout entière se pose sur ma fente, comme pour la cacher. Elle se met ensuite à doucement bouger la main, frottant le tout dans le processus, en gardant sa tête au-dessus de la mienne, ses yeux plongés dans les miens malgré l'obscurité.
Elle caresse, elle frotte... Dans une autre vie, peut-être qu'elle était masseuse, tellement elle est douce et bouge habillement la main. Inutile de préciser qu'après un petit moment je commence un peu à mouiller, et mon organe sensible gonfle légèrement.
— Je vais chercher les... ? Ou pas ? me demande-t-elle.
— Attends... Non attends...
— Attends... Non attends...
Sonia continue alors ses douces caresses. Elle continue un bref instant, avant de finalement se décider à passer à l'étape supérieure. Elle écarte mes lèvres et introduit à la verticale son index et son majeur dans mon orifice. Immédiatement, un petit gémissement s'échappe de ma bouche, au moment de la pénétration.
De nouveau elle colle ses lèvres aux miennes. Mais cette fois le baiser dure quelques secondes, contrairement au premier. On se sépare en se regardant toujours droit dans les yeux. Un très rapide baiser de plus, puis Sonia tourne la tête pour jeter un coup d'œil à ses doigts logés à l'intérieur de moi.
Elle se met à lentement tourner ses doigts, jusqu'à ce qu'ils soient de nouveau à la verticale, mais dans le sens opposé. Évidemment, la sensation du mouvement est pour moi agréable. J'expire assez bruyamment quand elle les bouge, retenant un autre petit gémissement.
— J'en connais une qui est trempée...; dit-elle.
— Toi aussi... Tu dois toi aussi être mouillée, c'est sûr...; dis-je en guise de réponse.
— Ouais bon... C'est un détail.
— Toi aussi... Tu dois toi aussi être mouillée, c'est sûr...; dis-je en guise de réponse.
— Ouais bon... C'est un détail.
Afin de m'empêcher de surenchérir, même si ce n'est pas mon attention, Sonia se décide à bouger. Elle fait un peu sortir ses doigts, puis elle les rentre de nouveau en moi d'un seul coup. Cette fois-ci, je ne peux contenir mon gémissement. Je sursaute même en sentant soudainement ses doigts s'enfoncer.
Elle commence à entrer et sortir à plusieurs reprises. Une fois sur deux, elle enfonce ses doigts d'un seul coup, tandis qu'elle les retire lentement à chaque fois. Je me mets rapidement à écarter un peu les jambes, pour lui permettre un accès plus simple.
— J'en connais une qui apprécie assez ce qui se passe. N'est-ce pas ?
— Oui... Hmm...
— Oui... Hmm...
A cet instant Sonia se décide à arrêter ses mouvements. Elle sort ses doigts de mon vagin et lève la main afin qu'on puisse toutes les deux bien la voir. Elle écarte l'index et le majeur l'un de l'autre, reliés par un filet de mon propre liquide, avant de les coller de nouveau entre eux.
La faible lumière émise par les chiffres rouges lumineux de mon réveil se reflète légèrement dans ma cyprine, qui se trouve sur les doigts de mon étoile. Ces mêmes doigts que Sonia se décide à approcher de mon visage.
J'ouvre alors la bouche, ce qu'elle souhaite de toute façon, et elle entre ses deux doigts à l'intérieur. Dès qu'ils sont dedans, je referme mes lèvres autour d'eux, puis je commence doucement à les lécher en fermant les yeux.
Après quelques instants, Sonia retire ses doigts de ma bouche, et je rouvre les yeux. Dès qu'elle croise de nouveau mon regard, elle se met à bouger et sort du lit afin d'aller allumer la lumière de la chambre.
— C'est mieux, non ?
— Ouais...
— Ouais...
Je me redresse à mon tour et me mets en position assise au bord du lit, pour enlever complètement mes bas. Et ce, tandis que ma petite amie se débarrasse aussi de ses bas. Sans surprise, elle mouille elle aussi.
Une fois quasiment nue comme moi, avec juste son haut sur elle, elle revient sur le lit. On échange de nouveau un baiser rapide, avant de se positionner en 69, pour qu'on puisse avoir toutes les deux notre orgasme respectif. Elle est en bas, je suis en haut... pour une fois.
Positionnée en dessous de moi, avec les jambes écartées, Sonia dépose un petit baiser rapide sur mes lèvres, celles qui se trouvent au niveau de mon entrecuisse. Puis elle touche ensuite avec le plat de sa langue mon clitoris, en remontant doucement jusqu'aux lèvres vaginales et au-delà.
Je la laisse faire son mouvement en fermant les yeux, afin de profiter à fond. Et une fois que son premier mouvement est terminé, et qu'elle a passé sa langue sur toute la surface extérieure de mon sexe, elle revient sur mon clitoris et se met à bouger la langue sur ce dernier, tout en donnant des coups de langue sur mes lèvres enduites de ma cyprine et de sa salive.
— Oh oui... Hmm...
Après deux ou trois petites secondes, je baisse la tête jusqu'à ce qu'elle soit entre les cuisses de mon étoile. Je commence ensuite à mon tour mon petit cunnilingus. Le petit goût agréable du jus de Sonia m'incite rapidement à m'y donner au maximum. Ce petit goût, très similaire au mien, que je connais bien depuis cinq ans maintenant, à peu près.
On se lèche mutuellement, goûtant le jus de l'autre, mais avec des méthodes légèrement différentes. Cependant on prend toutes les deux notre pied. Et de temps en temps Sonia vient coller ses lèvres buccales à mes lèvres vaginales, en faisant de légers bruits de succion, avant de se remettre à donner des coups de langue.
En fait... Elle procède dans son cunnilingus un peu de la même manière qu'un chat, qui serait en train de laper l'eau de son bol. Et pour moi, elle est tout aussi mignonne qu'un chaton, dans tous les sens du terme : aussi bien dans son comportement au quotidien et que physiquement.
On émet toutes les deux de petits gémissements de plaisir. Et parfois, entre deux coups de langue, l'une de nous deux lâche un petit "oh oui" ou quelque chose comme ça. On continue encore et encore... Je sens les douces mains de Sonia sur mes hanches, et la sensation est des plus agréables.
On arrive au bout d'un moment à peut-être trois minutes, ou peut-être quatre minutes ou un peu plus... Je sais pas trop, je ne fais pas attention. Mais pendant au moins trois ou quatre minutes, on reste dans cette position à se lécher. L'une comme l'autre, on sent qu'on approche de la douce délivrance.
— Hmm... Soso...; dis-je entre deux coups de langue, afin d'extérioriser en partie mon plaisir.
En entendant son petit surnom Sonia pousse un gémissement volontairement plus fort que les autres, en guise de réponse. Je sens que mon entrecuisse est humide. Je le sens bien, et sa langue sur ma vulve est incroyable. Mes mains qui tiennent les cuisses de mon étoile se resserrent un peu plus sur ces dernières, instinctivement.
Sonia introduit le bout de sa langue dans ma fente trempée, avant de la ressortir et de continuer de me lécher. Elle réitère plusieurs fois l'opération, je suis de plus en plus proche de jouir, et elle aussi. Mon visage est de plus en plus enfoui dans son entrecuisse, au fur et à mesure que le plaisir m'envahit.
Je me mets à gémir de plus en plus, avec une intensité elle aussi de plus en plus forte. De son côté Sonia c'est pareil. Mon menton se met à toucher le clitoris de mon étoile, alors que je continue de donner plusieurs coups de langue. Nos jus coulent de nos orifices respectifs.
— Hmm ! Oui !
Alors que Sonia continue de gémir irrégulièrement, un fort gémissement s'échappe de mes lèvres, au moment où mon corps se décide enfin à m'accorder la délivrance de l'orgasme. Et à ce moment, je me penche par réflexe orgasmique plus en avant, au point où me front et mon nez touchent la couverture du lit qui se trouve en dessous de Sonia et de moi-même.
Malgré tout je donne encore quelques coups de langue, peut-être deux ou trois, et ma petite amie atteint elle aussi son apogée en poussant à son tour un gémissement plus puissant que les autres. Ainsi, je roule sur le côté, en évitant de mettre un coup de genou à Sonia, afin de la libérer.
On a déjà fait plus, en faisant aussi plus de bruit. On a déjà été bien plus bruyantes, pour le plus grand malheur de nos quelques voisins répartis dans trois maisons différentes. Mais pour ce soir, ça suffira. Pour cette fois-ci en tout cas.
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Commentaires ()
=)
PM
Et j'ai toujours autant de plaisir à vous lire toutes les deux. :)
Merci de partager cette scène avec nous :)