Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pour nos dix ans de mariage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pour nos dix ans de mariage
Chapitre 1
POUR NOS DIX ANS DE MARIAGE
Pour nos dix ans de mariage, j'ai voulu marquer le coup. Sur les conseils d'un ami, j'ai réservé une chambre dans un Relais Château en proche banlieue parisienne, entre Chartres et Paris. Le samedi, ils organisent des soirées à thème. Le week-end de l'anniversaire en question, le dress code est Men-in-Black pour les hommes et Ecolière-Private- School pour les femmes.
Le jour J, après avoir placé nos enfants chez les beaux-parents, nous partons en direction de notre destination. Costume et cravate noirs, chemise blanche, lunettes noires, je me sens bien dans cette tenue de circonstance. Françoise a emprunté à sa nièce les vêtements qu'elle porte pour se rendre dans son école privée dirigée par des religieuses. Les élèves sont toutes habillées d'une jupe plissée bleu marine, d'un chemisier bleu ciel avec un foulard bleu et blanc noué autour du cou. Des chaussettes arrivant juste en dessous du genou et un blazer bleu marine viennent compléter l'ensemble. Françoise est un peu plus grande et a une poitrine plus développée que sa nièce. Ce qui a pour conséquence une jupe plutôt courte et les boutons du chemisier prêts à exploser.
— J'ai mis une petite culotte blanche, façon écolière, pour rester dans le thème.
— C'est ce que j'ai vu.
— La jupe est un peu courte, mais bon, j'ai mis des collants.
— On aperçoit quand même ta culotte dès que tu te penches.
— Au moins, on voit que j'en ai une !
— Et j'ai remarqué que tu n'avais pas mis de soutien-gorge.
— C'était la seule solution pour que je puisse fermer le chemisier.
— J'aime quand tes tétons pointent sous le tissu.
— De toute manière, ça ne se verra pas quand j'aurai mis le blazer.
— C'est ce que j'ai vu.
— La jupe est un peu courte, mais bon, j'ai mis des collants.
— On aperçoit quand même ta culotte dès que tu te penches.
— Au moins, on voit que j'en ai une !
— Et j'ai remarqué que tu n'avais pas mis de soutien-gorge.
— C'était la seule solution pour que je puisse fermer le chemisier.
— J'aime quand tes tétons pointent sous le tissu.
— De toute manière, ça ne se verra pas quand j'aurai mis le blazer.
Nous entrons dans le parc du château et garons la voiture. Nous nous présentons à l'accueil et à mon grand étonnement, nous ne sommes pas dirigés vers le restaurant principal, mais vers une salle plutôt sombre. Ce sont des tables rondes de huit personnes où on ne distingue clairement que les assiettes dans un halo de lumière. Nous prenons place au sein de couples déjà installés sans trop comprendre ce qu'on fait là. Je me renseigne auprès de ma voisine et elle m'explique que les soirées à thème se passent toujours dans l'aile dite libertine. Il n'y a que des tables de huit disposées autour d'une scène également ronde.
— Désolé ma chérie, mais pour l'intimité du repas, c'est plutôt raté.
— Tu as réservé une chambre, c'est le principal, on se rattrapera après.
— Oui, j'ai hâte, tu me fais bander avec ta jupette raz la moule !
— Un peu de patience, regarde, il y a une scène au milieu de la salle.
— On va peut-être avoir droit à un spectacle.
— Tu as réservé une chambre, c'est le principal, on se rattrapera après.
— Oui, j'ai hâte, tu me fais bander avec ta jupette raz la moule !
— Un peu de patience, regarde, il y a une scène au milieu de la salle.
— On va peut-être avoir droit à un spectacle.
Par contre, il fait tellement sombre qu'on n’y voit pas grand-chose à part l'ombre des gens disposés autour de la table. Françoise est à ma gauche et à ma droite, j'ai comme voisine une femme d'une quarantaine d'années. Blonde, cheveux courts, coiffée à la garçonne, son parfum est assez fort et enivrant. Son mari assis à côté d'elle me raconte qu'ils viennent ici une fois par mois. C'est l'occasion pour eux de rencontrer de nouvelles personnes grâce à ces tables qui favorisent la convivialité, me dit-il. Le vin aidant, les langues se délient et nous faisons plus ample connaissance avec les autres convives. Alors que l'on vient de nous servir le plat principal, l'estrade ronde au milieu de la pièce s'éclaire. Accompagné d'une musique lancinante, un couple entre en scène. Ils sont dans le thème, elle en collégienne et lui en Men-in-black.
— Tu vois, je te l'avais dit, il y a un spectacle.
— La fille est vachement bien foutue.
— Lui aussi, assez athlétique !
— La fille est vachement bien foutue.
— Lui aussi, assez athlétique !
La fille commence une danse lascive autour du gars. Au bout d'un moment, elle s'agenouille devant lui, simule une fellation puis tire un grand coup sur le pantalon muni de pressions qu'elle balance par terre. Il retire sa veste puis sa chemise. Il est maintenant torse nu en boxer noir, debout, les jambes écartées. Son corps bodybuildé brille sous les projecteurs. Elle lui caresse les fesses et le sexe par-dessus le boxer.
— J'adore !
Son voisin lui glisse à l'oreille.
— Vous n'avez encore rien vu !
Il a raison, car tout à coup la fille baisse langoureusement le boxer puis lui retire. L'homme apparaît en string rouge, dévoilant des fesses musclées. La salle applaudit. C'est maintenant lui qui tourne autour de sa partenaire habillée en collégienne. Il la caresse sur tout le corps et remonte sa jupe écossaise, découvrant une culotte de satin blanc. Elle balance ses fesses et d'un bref mouvement de hanche, le kilt tombe à ses pieds. La voilà en chemisier blanc cachant en partie un porte-jarretelles. Après avoir détaché sa cravate club, elle déboutonne doucement son chemisier. Elle n'a pas de soutien-gorge et nous pouvons admirer ses magnifiques seins bronzés avec des tétons qui pointent vers le ciel. Elle les caresse et les pince pendant que son partenaire détache une à une les jarretelles des bas blancs. Après l'avoir débarrassée du chemisier, il lui retire le porte-jarretelles.
La fille en mode topless, culotte blanche et bas blancs descend alors de la scène et se dirige vers l'assistance.
— Elle a vraiment des seins superbes.
— Chut ! Parle moins fort.
— OK.
— Je suis sûr que tu bandes.
— Tu veux voir ?
— Non, je regarde le spectacle.
— Chut ! Parle moins fort.
— OK.
— Je suis sûr que tu bandes.
— Tu veux voir ?
— Non, je regarde le spectacle.
Je ne sais pas si elle nous a entendus, mais c'est moi qu'elle choisit pour enlever le premier bas. Après avoir posé son pied sur ma cuisse, elle guide mes mains qui descendent le bas dévoilant une jambe plutôt musclée et bronzée. Puis elle va vers un autre homme pour enlever le second. De nouveau sur l'estrade, son partenaire lui retire d'un geste bref la culotte de satin. Un petit triangle de paillettes argentées cache son pubis. La salle applaudit à nouveau. Le couple mime alors des scènes érotiques de couples faisant l'amour dans différentes positions. C'est tellement excitant que j'ai du mal à contenir mon érection. Puis la lumière s'éteint, replongeant la salle dans une semi-pénombre. Françoise chuchote.
— C'est toi qui me fais du pied ?
— Non, comment veux-tu, je suis à côté de toi.
— C'est vrai, tu as raison.
— Quelqu'un te fait du pied ?
— Non non, laisse tomber, j'ai dû rêver.
— Non, comment veux-tu, je suis à côté de toi.
— C'est vrai, tu as raison.
— Quelqu'un te fait du pied ?
— Non non, laisse tomber, j'ai dû rêver.
Le repas se poursuit et nous terminons maintenant le dessert. J'observe Françoise qui trépigne sur sa chaise.
— Tu as envie de faire pipi ?
— Cette fois, c'est sûr. Quelqu'un me caresse l'entrejambe avec son pied.
— Arrête, tu me fais marcher.
— Non, je te jure, et même qu'il sait y faire !
— Je suis sûr que tu mouilles, petite cochonne.
— Heureusement que j'ai mis des collants.
— Il y en a qui doivent profiter de l'obscurité de la salle pour faire des trucs coquins.
— J'aime cette atmosphère mystérieuse, je trouve ça très excitant.
— Je commence à comprendre pourquoi on appelle ce côté du château l'aile libertine.
— Tu pourras remercier ton pote. C'est original, j'adore l'ambiance.
— Et ce pied sous la table ?
— C'est fini, mais c'était divin ! Tu n'aurais pas pu trouver mieux pour fêter nos dix ans de mariage.
— Content que ça te plaise !
— Cette fois, c'est sûr. Quelqu'un me caresse l'entrejambe avec son pied.
— Arrête, tu me fais marcher.
— Non, je te jure, et même qu'il sait y faire !
— Je suis sûr que tu mouilles, petite cochonne.
— Heureusement que j'ai mis des collants.
— Il y en a qui doivent profiter de l'obscurité de la salle pour faire des trucs coquins.
— J'aime cette atmosphère mystérieuse, je trouve ça très excitant.
— Je commence à comprendre pourquoi on appelle ce côté du château l'aile libertine.
— Tu pourras remercier ton pote. C'est original, j'adore l'ambiance.
— Et ce pied sous la table ?
— C'est fini, mais c'était divin ! Tu n'aurais pas pu trouver mieux pour fêter nos dix ans de mariage.
— Content que ça te plaise !
Je fais tomber ma serviette pour regarder si je peux voir ce qu'il se passe là-dessous. C'est le noir complet et tant pis, cela restera un mystère. De mon côté, je n'ai rien dit à Françoise, mais ma voisine, très tactile, pose régulièrement sa main sur le haut de ma jambe tout en me parlant. Maintenant ses doigts glissent à l'intérieur de mes cuisses et avancent petit à petit vers mon sexe. Déjà que le spectacle m'avait fait bander, mais là mon érection est à son comble. Calmement, elle ouvre ma braguette et commence à me caresser la queue par-dessus le caleçon. Discrètement, elle sort mon pénis raide de désir. L'avantage avec ce noir presque total, c'est que personne ne voit cette femme en train de me masturber tout en discutant avec moi, l'air de rien. Françoise recommence à se dandiner sur sa chaise et j'imagine que quelqu'un lui fait également du bien sous la table. Rien que d'y penser ça me fait encore plus bander.
Je n'arrive pas à me retenir et j'éjacule dans la main de ma voisine. J'ai honte, mais son sourire me dit qu'elle est contente d'avoir atteint son but. Le repas se termine et un homme habillé en majordome nous prie de passer dans la salle d'à côté dans laquelle la deuxième partie de la soirée va pouvoir commencer. Ma voisine semble pressée d'y aller et m'invite à la suivre.
— Venez, vous verrez, il y a toujours une super ambiance.
Françoise est dans le doute.
— Qu'est-ce qu'on fait, on y va ?
— Oui et dès qu'on en a marre, on monte à la chambre, d'accord ?
— Avant, il faut que je fasse un petit tour aux toilettes.
— Je t'accompagne, moi aussi il faut que j'y aille.
— Oui et dès qu'on en a marre, on monte à la chambre, d'accord ?
— Avant, il faut que je fasse un petit tour aux toilettes.
— Je t'accompagne, moi aussi il faut que j'y aille.
Nous revenons ensemble des toilettes et nous nous installons confortablement dans un immense divan en velours rouge. Il fait chaud et comme la plupart des clients, on se met à l'aise. Je suis en chemise avec les manches retroussées et Françoise a retiré son blazer ainsi que le foulard autour de son cou. Il fait moins sombre que tout à l'heure et je peux enfin regarder les différentes personnes qui étaient avec nous dans la salle du restaurant de l'aile libertine. Je pense que nous sommes le plus jeune couple. Marie Sophie, la blonde qui se trouvait à mes côtés au cours du repas est plutôt grassouillette et fortement maquillée. Son mari est totalement chauve et paraît beaucoup plus vieux qu'elle. Plutôt rondouillard lui aussi, il s'appelle Rémy. Son regard plonge dans le corsage de Françoise dont les deux boutons du milieu se sont ouverts, laissant entrevoir ses seins. Un couple vient d'arriver et se place face à nous.
Lui assez mince avec un petit bouc est accompagné d'une Antillaise dont la peau satinée est couleur pain d'épice. Ils ne se trouvaient pas au restaurant tout à l'heure. J'engage la conversation.
— On n'est pas obligé de manger sur place pour venir ici ?
— A partir de 22h30, il est possible d'entrer à condition de respecter le dress code de la soirée, me répond Jean et sa compagne Thérèse de rajouter.
— A partir de 22h30, il est possible d'entrer à condition de respecter le dress code de la soirée, me répond Jean et sa compagne Thérèse de rajouter.
— Ce qui est bien, c'est qu'ils ont mis en place des quotas d'hommes seuls.
— Comment ça ?
— Dans ce type d'endroit, il y a souvent beaucoup trop d'hommes seuls, ce qui fait fuir les couples.
— Comment ça ?
— Dans ce type d'endroit, il y a souvent beaucoup trop d'hommes seuls, ce qui fait fuir les couples.
En voyant Jean fixer l'entrejambe de Françoise, je m'aperçois qu'elle a retiré ses collants aux toilettes. Compte tenu de la profondeur du divan et la jupe qui ne cache pas grand-chose, il a une vue directe sur sa culotte. Je profite de la série de slows qui débute pour inviter ma femme.
— Tu as enlevé tes collants ?
— Oui, tu as vu comme il fait chaud ici, sans parler du pied sous la table qui m'a mis la chatte en feu.
— Alors comme ça tu as mouillé la culotte.
— Et toi, fais voir.
— Oui, tu as vu comme il fait chaud ici, sans parler du pied sous la table qui m'a mis la chatte en feu.
— Alors comme ça tu as mouillé la culotte.
— Et toi, fais voir.
Tout en dansant, elle glisse délicatement ses doigts dans mon pantalon jusqu'à ma queue puis les retire rapidement.
— Ah mon salaud, ton boxer est encore tout gluant de sperme !
— C'est à cause du spectacle de tout à l'heure.
— Tu me prends vraiment pour une conne.
— Non, pourquoi ?
— Si tu crois que je n'ai pas vu le manège de la blonde décolorée à côté de toi !
— J'avoue qu'elle sait y faire.
— Comme pour moi, le mystérieux pied sous la table.
— Et bien comme ça, on est quitte.
— Sache que j'ai également retiré ma culotte.
— T'es gonflée, avec ta jupe vachement courte.
— Et alors ?
— Arrête, tu m'excites, tu sais que j'aime bien quand tu joues les salopes.
— Ne sois pas grossier. Ce soir c'est notre anniv de mariage, alors j'ai décidé de me lâcher.
— C'est toi qui as raison. Profite !
— J'y compte bien ! J'ai envie de voir si après dix ans de mariage je suis encore désirable.
— Ils enchaînent avec un rock, on continue de danser ?
— Oui, j'adore ce morceau.
— C'est à cause du spectacle de tout à l'heure.
— Tu me prends vraiment pour une conne.
— Non, pourquoi ?
— Si tu crois que je n'ai pas vu le manège de la blonde décolorée à côté de toi !
— J'avoue qu'elle sait y faire.
— Comme pour moi, le mystérieux pied sous la table.
— Et bien comme ça, on est quitte.
— Sache que j'ai également retiré ma culotte.
— T'es gonflée, avec ta jupe vachement courte.
— Et alors ?
— Arrête, tu m'excites, tu sais que j'aime bien quand tu joues les salopes.
— Ne sois pas grossier. Ce soir c'est notre anniv de mariage, alors j'ai décidé de me lâcher.
— C'est toi qui as raison. Profite !
— J'y compte bien ! J'ai envie de voir si après dix ans de mariage je suis encore désirable.
— Ils enchaînent avec un rock, on continue de danser ?
— Oui, j'adore ce morceau.
Françoise met sa main le long de sa jupe pour éviter de montrer qu'elle n'a pas de culotte quand je la fais tourner sur elle-même. Quoi qu’elle en dise, elle est malgré tout pudique et veille à chaque fois à ce que sa jupe ne se soulève pas. Elle attire malgré tout le regard pervers de tous ces vieux mâles qui nous observent et n'attendent qu'une chose : c'est de voir ses fesses. D'autres couples dansent à côté de nous et seule Françoise est en tenue bleu marine. Les autres femmes sont toutes habillées d'un kilt écossais rouge ou vert selon le cas, d'un chemisier blanc agrémenté d'une cravate club et des bas noirs s'arrêtant au milieu des cuisses.
— Tu es vraiment la plus sexy.
— Malgré tes efforts pour soulever ma jupe, personne n'a encore réussi à voir mon minou.
— Malgré tes efforts pour soulever ma jupe, personne n'a encore réussi à voir mon minou.
Un couple danse à côté de nous et l'homme fait tellement virevolter sa partenaire que la jupe se soulève jusqu'à son nombril. Elle, porte un string rouge bien visible à travers son collant transparent. Elle est très attirante avec des fesses bien rondes et des seins plutôt lourds qui rebondissent à chacun de ses pas. Voyant qu'elle est le centre d'attraction, elle accentue ses mouvements et la jupe se soulève à chaque fois. Françoise a vu que tous les regards étaient attirés par cette femme et plus particulièrement par le triangle de dentelle rouge cachant son pubis.
— Je peux faire pareil si tu veux !
— Même pas cap !
— Ne me défie pas, tu sais que j'en suis capable.
— Si tu le fais, tout le monde verra que tu n'as pas de culotte.
— Chiche ?
— On est là pour s'amuser, pas vrai ?
— Tu es sûr ?
— Même pas cap !
— Ne me défie pas, tu sais que j'en suis capable.
— Si tu le fais, tout le monde verra que tu n'as pas de culotte.
— Chiche ?
— On est là pour s'amuser, pas vrai ?
— Tu es sûr ?
Elle ne retient pas sa jupe montrant ainsi à tout le monde qu'elle n'a rien en dessous. J'ai l'impression d'entendre monter un murmure grandissant dans la salle malgré le son assez fort de la musique. Tous les regards sont maintenant fixés sur Françoise. Le morceau est en train de se terminer. Je la fais pivoter une dernière fois sur elle-même. Elle en rajoute et la jupe reste figée en l'air suffisamment longtemps pour que son cul et son petit abricot rasé soient vus de toute l'assistance. Je l'embrasse et tandis que nous regagnons notre place, Françoise baisse la tête se sentant un peu coupable et regrettant déjà ce qu'elle vient de faire.
— J'ai honte
— Ils peuvent penser ce qu'ils veulent, nous on s'en fout
— J'ai fait ça pour toi, dis-moi que ça t'a plu
— Je suis fier de toi, franchement, tu as assuré !
— J'ai réussi à piquer la vedette à l'autre en string rouge
— Continue de te lâcher, ce n'est pas tous les jours qu'on fête nos dix ans de mariage
— Je t'adore
— Ils peuvent penser ce qu'ils veulent, nous on s'en fout
— J'ai fait ça pour toi, dis-moi que ça t'a plu
— Je suis fier de toi, franchement, tu as assuré !
— J'ai réussi à piquer la vedette à l'autre en string rouge
— Continue de te lâcher, ce n'est pas tous les jours qu'on fête nos dix ans de mariage
— Je t'adore
Pendant que nous nous dirigeons vers notre place, mes yeux balaient l'ensemble de la salle et je me rends compte que de nombreux couples sont dans des positions assez équivoques. Je passe devant une femme en mode topless dont la main s'est glissée dans la braguette de son voisin tandis que celui-ci caresse une autre femme tout aussi dénudée. Plus loin, je surprends un couple en train de faire l'amour sur un divan semblable au nôtre, caché derrière un pilier au fond de la salle. La femme est accroupie sur lui et le chevauche énergiquement.
— Tu vois ce que je vois ?
— Oui, je pense qu'on a atterri dans un club échangiste
— Alors, qu'est-ce qu'on fait ?
— La petite antillaise te dévore des yeux depuis tout à l'heure
— Et toi, tu as un ticket avec Jean, son mari
— Tu crois qu'ils seraient d'accord si on leur demandait d'échanger nos places ?
— Ça te plairait ?
— Pourquoi pas
— Oui, je pense qu'on a atterri dans un club échangiste
— Alors, qu'est-ce qu'on fait ?
— La petite antillaise te dévore des yeux depuis tout à l'heure
— Et toi, tu as un ticket avec Jean, son mari
— Tu crois qu'ils seraient d'accord si on leur demandait d'échanger nos places ?
— Ça te plairait ?
— Pourquoi pas
Je me rapproche de Jean en lui demandant s'il est d'accord pour intervertir sa place avec la mienne. Après ce qu'il vient de voir sur la piste de danse, il ne se fait pas prier et s'assied à côté de Françoise. Je suis maintenant face à ma femme et m'aperçois que Jean avait une vue plongeante sur son petit abricot tout à l'heure. Je croise le regard de mon épouse qui me sourit en écartant un peu plus ses jambes, ce qui a le don de m'exciter davantage. J'adore cette complicité entre nous. Jean s'en est aperçu et prend l'initiative de glisser sa main dans son entrejambe. Par réaction, elle les referme, mais il ne s'avoue pas vaincu et lui déboutonne son chemisier. Alors qu'il caresse ses seins, Thérèse me tend ses lèvres. Nous nous embrassons et à partir de là tout se précipite. Très fougueuse, elle passe sa jambe par-dessus les miennes et ma main caresse ses fesses nues. Elle porte un string et mes doigts longent sa fente toute lisse et humide.
Elle saisit ma verge et ses doigts vont et viennent sur mon membre durci par l'envie. Installés dans le divan adjacent, le couple grassouillet, Marie Sophie, la jupe remontée et Rémy, le pantalon ouvert et la verge sortie, se caressent le sexe en nous regardant. Thérèse se tourne vers eux.
— Venez, ne restez pas tout seul dans votre coin !
Marie Sophie s'approche et malaxe les seins de Thérèse qui s'accroupit devant moi pour me faire une fellation. À genoux, elle avale ma queue jusqu'au plus profond de sa gorge. Remy est debout et continue de se masturber sous son gros ventre. Il s'accroupit derrière les fesses de Thérèse qui est toujours en train de me sucer. D'un seul coup, il enfonce son pénis dans sa chatte tellement fort que j'en ressens la secousse sur ma queue. Thérèse ne semble pas du tout apprécier d'avoir été prise par surprise et le fait savoir haut et fort.
— Espèce de gros salaud, tu aurais pu prévenir !
Il fait comme s'il n'avait rien entendu et continue ses va-et-vient. De son côté, Thérèse suce délicieusement bien et si je ne fais pas gaffe, je vais éjaculer tout de suite dans sa bouche. C'est vraiment une experte. Je relève sa tête, afin de stopper sa fellation. Ses doigts massent maintenant mes couilles et farfouillent jusqu'à mon petit trou pendant que je caresse les seins de Marie Sophie qui ressemblent à deux grosses mamelles.
Je jette un œil sur ma femme qui a quitté sa jupe et chevauche Jean. Il lui a enlevé son chemisier et je vois ses petits seins danser en rythme. Thérèse repousse sans ménagement Rémy et se met debout devant moi. Je suis toujours assis et ma bouche est au niveau de sa chatte couleur pain d'épice. Je me penche vers sa magnifique vulve bombée et elle me guide afin que lèche sa fente. Un léger duvet noir taillé en ticket de métro tapisse son pubis. J'écarte à présent ses petites lèvres et ma langue lèche puis suce son petit bouton rose qui durcit.
Je jette un œil sur ma femme qui a quitté sa jupe et chevauche Jean. Il lui a enlevé son chemisier et je vois ses petits seins danser en rythme. Thérèse repousse sans ménagement Rémy et se met debout devant moi. Je suis toujours assis et ma bouche est au niveau de sa chatte couleur pain d'épice. Je me penche vers sa magnifique vulve bombée et elle me guide afin que lèche sa fente. Un léger duvet noir taillé en ticket de métro tapisse son pubis. J'écarte à présent ses petites lèvres et ma langue lèche puis suce son petit bouton rose qui durcit.
Je mordille ce petit bout de chair, son corps se tortille de plaisir.
— Hummm !
Au bout d'un moment, elle repousse ma tête et s'agenouille face au canapé. Son ventre est contre le dossier et je me lève pour admirer ses fesses couleur pain d'épice. Je suis debout derrière elle et son corps se cambre un maximum. Je glisse un doigt à l'intérieur de son vagin fortement lubrifié. Après quelques allers-retours, elle se met presque à quatre pattes, la tête appuyée sur le dossier et dandine du cul.
— Tu aimes ?
— J'ai envie de le bouffer
— Vas-y, qu'est-ce que t'attends !
— J'ai envie de le bouffer
— Vas-y, qu'est-ce que t'attends !
Je m'exécute et malaxe ses fesses rondes et charnues. Puis je lèche sa raie en remontant jusqu'à sa rondelle. Mes mains écartent ses fesses et elle creuse son dos pour me faire comprendre qu'elle souhaite que je pénètre son anus. Ma langue s'active et s'introduit dans son petit trou. Elle est vite remplacée par mon doigt qui glisse et s'enfonce plus profondément. Deux doigts coulissent maintenant dans son anus, mais elle souhaite autre chose.
— Allez, viens !
Je bande tellement fort que mon gland n'arrive pas à pénétrer son sphincter. Elle prend ma tige et l'aide à s'introduire dans son anus. Mon pénis s'enfonce petit à petit puis coulisse dans son cul. J'y vais doucement et ma verge fait des va-et-vient lents et réguliers qu'elle semble apprécier. J'accélère la cadence et d'un coup de reins je vais au plus profond de ses entrailles. Elle accuse le coup en maugréant des mots inintelligibles. Ce qui déclenche chez moi une irrésistible éjaculation dans le préservatif. Elle se rassied et termine en se masturbant à côté de moi. Il ne lui faut pas longtemps pour connaître des soubresauts de plaisir. Après un petit tour aux toilettes, je rejoins Françoise qui se repose seule de son côté, Jean ainsi que Marie Sophie étant partis je ne sais où.
— Alors ?
— C'était très bon, elle suce divinement bien. Et lui, avec sa petite barbichette ?
— Une bonne première partie sur mon clito, mais ensuite je n'ai presque rien senti
— La mienne est plus grosse ?
— Vantard ! Mais oui, je crois que ça doit être ça
— T'inquiète, on va se rattraper dans la chambre
— J'aimerais bien rester encore un peu, il n'est pas tard
— Je te connais, comme c'est parti, on va faire la fermeture !
— Et si je me tapais le petit gros ?
— Non, tu veux rire ?
— Je l'ai vu à l'œuvre tout à l'heure et je peux te dire qu'il a un sacré appétit sexuel
— Tu fais comme tu veux, moi je me repose et recharge mes batteries
— Je te faisais marcher, je reste avec toi
— C'était très bon, elle suce divinement bien. Et lui, avec sa petite barbichette ?
— Une bonne première partie sur mon clito, mais ensuite je n'ai presque rien senti
— La mienne est plus grosse ?
— Vantard ! Mais oui, je crois que ça doit être ça
— T'inquiète, on va se rattraper dans la chambre
— J'aimerais bien rester encore un peu, il n'est pas tard
— Je te connais, comme c'est parti, on va faire la fermeture !
— Et si je me tapais le petit gros ?
— Non, tu veux rire ?
— Je l'ai vu à l'œuvre tout à l'heure et je peux te dire qu'il a un sacré appétit sexuel
— Tu fais comme tu veux, moi je me repose et recharge mes batteries
— Je te faisais marcher, je reste avec toi
Tout à coup, on entend du vacarme dans l'entrée de la discothèque. Ce sont quatre jeunes hommes d'environ vingt-cinq ans qui veulent s'incruster. Ils ont la tenue du dress code, mais paraissent assez éméchés. Il est deux heures du matin et la boîte fermant à quatre heures, la salle s'est petit à petit vidée. Finalement, le patron autorise le vigile à les laisser entrer. Ils s'assoient sur le divan face à nous. Tout comme moi, ma femme s'est rhabillée, mais son chemisier est largement ouvert. Toujours sans culotte, je crains le pire. Ils nous racontent que c'est un enterrement de vie de garçon et qu'ils terminent la soirée ici. Le disc jockey lance des morceaux très rythmés. Ils s'élancent sur la piste de danse et entraînent Françoise avec eux. La lumière stroboscopique émet des éclairs blancs sur leurs silhouettes et je vois plusieurs mains baladeuses caresser mon épouse. Restée seule, la serveuse vient vers moi.
— Vous désirez quelque chose ?
— Non merci, ça va aller
— C'est la première fois que vous venez ?
— Oui, pourquoi ?
— Venez, suivez-moi, je vais vous montrer quelque chose
— Non merci, ça va aller
— C'est la première fois que vous venez ?
— Oui, pourquoi ?
— Venez, suivez-moi, je vais vous montrer quelque chose
Je la suis et ne peux m'empêcher d'observer le déhanchement de son petit cul à chacun de ses pas. De type asiatique, elle est petite et mince avec de longs cheveux noirs jusqu'au milieu du dos. Elle porte la tenue d'écolière de rigueur ce soir. Son chemisier blanc agrémenté d'une cravate cache une opulente poitrine qui semble disproportionnée par rapport au reste de son corps. Sa jupe kilt écossaise est tellement courte qu'à chacun de ses pas, je peux admirer son tanga de dentelle noire.
— Tenez, c'est là, vous suivez la flèche.
Sur le côté du bar, il y a une enseigne lumineuse sur laquelle est indiqué Le lupanar avec une flèche dessinée indiquant le chemin à suivre. Après un long couloir en forme de caverne avec des murs imitation grotte, je pénètre dans une vaste salle éclairée par une lumière tamisée rouge. Je distingue de nombreux individus, principalement des hommes, amassés derrière de grandes vitres qui sont en fait des miroirs sans teint donnant sur une grande pièce capitonnée de velours rouge. La plupart de ces voyeurs se masturbent en scrutant avec avidité ce qu'il se passe derrière la vitre. C'est une immense chambre composée de six grands lits mis côte à côte avec de nombreux coussins. Quelqu'un s'adresse à moi, c'est un homme d'une cinquantaine d'années plutôt bien conservé.
— Vous êtes nouveau ?
— Oui
— Si vous voulez participer, on y entre par la porte rouge avec les dorures, là-bas plus loin
— OK, je vois
— Mais attention, il y a un règlement, regardez, c'est marqué là
— Ah oui, les trois conditions pour entrer dans le lupanar
— Oui
— Si vous voulez participer, on y entre par la porte rouge avec les dorures, là-bas plus loin
— OK, je vois
— Mais attention, il y a un règlement, regardez, c'est marqué là
— Ah oui, les trois conditions pour entrer dans le lupanar
L'inconnu lit le texte :
— Être nu, pas de pénétration sans préservatif, pas plus de quatre hommes pour une femme
— Je crois que pour l'instant, je vais rester ici
— Je crois que pour l'instant, je vais rester ici
Je regarde à travers la vitre sans tain et reconnais des femmes qui se trouvaient dans la première salle où nous avons dîné. On a bien du mal à s'y retrouver entre tous ces corps nus entrelacés qui se font prendre par tous les trous. Parmi eux, je remarque ma voisine de table de tout à l'heure. Celle qui m'avait saisi la queue pendant le repas. Elle est à genoux en train de faire une fellation tandis que deux autres hommes caressent son opulente poitrine
— Ils se déshabillent où ?
— Comme à la piscine, il y a des vestiaires pour se désaper et des casiers à code pour mettre ses affaires
— Eh ben dites donc, c'est vachement bien organisé !
— Il y a même des douches et des toilettes
— A oui ?
— C'est mixte bien sûr et il y a parfois quelques déviances
— Quel genre ?
— Une fois j'ai surpris une femme allongée sur un banc se faire pisser dessus par plusieurs hommes
— Waouh !
— Eh oui, à chacun son plaisir
— Comme à la piscine, il y a des vestiaires pour se désaper et des casiers à code pour mettre ses affaires
— Eh ben dites donc, c'est vachement bien organisé !
— Il y a même des douches et des toilettes
— A oui ?
— C'est mixte bien sûr et il y a parfois quelques déviances
— Quel genre ?
— Une fois j'ai surpris une femme allongée sur un banc se faire pisser dessus par plusieurs hommes
— Waouh !
— Eh oui, à chacun son plaisir
Tout à coup, j'entends un brouhaha et je vois rapidement passer par la porte d'accès les quatre jeunes hommes de tout à l'heure. Ils sont tous à poil et bondissent sur les lits accompagnés de ma femme
— A la salope !
— C'est votre femme ?
— Oui !
— La mienne aussi, elle est là-dedans. C'est celle qui se fait prendre par le Sénégalais
— Et vous n'êtes pas jaloux ?
— Non, j'aime la voir se faire baiser par d'autres hommes
— C'est votre femme ?
— Oui !
— La mienne aussi, elle est là-dedans. C'est celle qui se fait prendre par le Sénégalais
— Et vous n'êtes pas jaloux ?
— Non, j'aime la voir se faire baiser par d'autres hommes
J'observe mon épouse et me rends compte qu'elle se débrouille plutôt bien. Nouvelle dans ce sérail et plutôt bien foutue par rapport aux autres femmes, elle attire tout de suite de nombreuses convoitises. Les hommes s'avancent vers elle et parcourent son corps de mille manières, avec leurs langues, leurs pieds, leurs mains. Je vois que ça lui plaît. C'est la reine de la fête avec tous ces mâles prêts à faire ce tout qu'elle désire.
Le petit grassouillet de tout à l'heure semble vouloir n'en faire qu'une bouchée. Il la prend par les jambes et la tire vers lui en lui soulevant le bassin. D'un grand coup de reins, il lui enfonce son pénis directement dans le vagin. À genoux devant elle, un homme présente sa queue qu'elle branle vigoureusement.
Le petit grassouillet de tout à l'heure semble vouloir n'en faire qu'une bouchée. Il la prend par les jambes et la tire vers lui en lui soulevant le bassin. D'un grand coup de reins, il lui enfonce son pénis directement dans le vagin. À genoux devant elle, un homme présente sa queue qu'elle branle vigoureusement.
Mon voisin qui est un habitué me met en garde :
— Elle devrait se méfier du gros Rémy, je suis sûr qu'il va essayer de la sodomiser en passant en force.
En effet, il la retourne comme une crêpe et tente de placer sa pine entre les fesses de Françoise, mais c'est mal la connaître. Avec élan, son cul bondit dans les parties de Rémy qui s'en va sans demander son reste.
— Bien joué !
Libre et disponible, elle avance à quatre pattes, féline telle une lionne. Trois des jeunes fêtards de l'enterrement de vie de garçon l'entreprennent. Le premier la prend en levrette pendant qu'elle suce à tour de rôle la queue des deux autres. Un géant black bodybuildé est en approche et lui caresse les seins. C'est le Sénégalais de tout à l'heure. Sa longue tige est recouverte d'un préservatif fluo rose qui contraste avec sa peau noire mate. Impressionnés, les deux jeunes lui cèdent la place et c'est maintenant le gros mandrin du Black qui coulisse entre les doigts de Françoise.
— Il est impressionnant n'est-ce pas ?
— Je pense qu'elle va réaliser un de ses fantasmes
— Jaloux ?
— Au contraire, ça m'excite ! Mon sexe est tellement dur qu'il me fait mal
— Ah oui, effectivement !
— Je pense qu'elle va réaliser un de ses fantasmes
— Jaloux ?
— Au contraire, ça m'excite ! Mon sexe est tellement dur qu'il me fait mal
— Ah oui, effectivement !
Il a glissé ses doigts sur mon pénis et me caresse les bourses. Puis il s'agenouille, m'abaisse pantalon et shorty et entreprend une fellation tout en me doigtant le cul. Cela s'est passé si vite que je n'ai pas eu le temps de réagir. Françoise est maintenant en train de chevaucher un des jeunes hommes de la bande des quatre pendant que le grand Black se prépare à la prendre par-derrière. Au moment où il pénètre son petit trou, elle grimace de douleur. Dans le même temps, l'inconnu plante son index bien profond dans mon cul. Il continue de me sucer et à la vue du Black sodomisant ma femme, j'éjacule dans sa bouche.
— Désolé, je ne l'ai pas pu me retenir
— Ce sont des choses qui arrivent ! Tourne-toi maintenant
— Mais ?
— No problème, moi aussi j'ai envie de jouir
— Ce sont des choses qui arrivent ! Tourne-toi maintenant
— Mais ?
— No problème, moi aussi j'ai envie de jouir
Il appuie ses mains sur mon dos pour que je me penche. Puis après avoir enduit mon trou avec sa salive, il m'encule d'une traite. Tandis que la queue du Black coulisse comme un gros piston dans le cul de Françoise, je suis en train de me faire sodomiser. Après quelques va-et-vient, l'inconnu m'étreint et éjacule dans mon cul. Tout en retirant son préservatif, il m'explique qu'il est bisexuel. Pendant que sa femme prend du plaisir, il satisfait ses besoins au gré de ses rencontres, hommes ou femmes.
Je continue d'observer Françoise qui est maintenant assise sur le Sénégalais. Les grandes mains du Black ceinturent ses hanches et la font monter et descendre sur sa grosse queue d'ébène. Je me rhabille et vais dans la salle où il y a la piste de danse pour reprendre mes esprits. Quelque temps plus tard, j'aperçois Françoise qui se dirige vers les toilettes du restaurant. Je l'interpelle, elle vient vers moi et me questionne.
Je continue d'observer Françoise qui est maintenant assise sur le Sénégalais. Les grandes mains du Black ceinturent ses hanches et la font monter et descendre sur sa grosse queue d'ébène. Je me rhabille et vais dans la salle où il y a la piste de danse pour reprendre mes esprits. Quelque temps plus tard, j'aperçois Françoise qui se dirige vers les toilettes du restaurant. Je l'interpelle, elle vient vers moi et me questionne.
— Tu étais où ? Je t'ai cherché partout
— Je suis resté là et peut-être que je me suis un peu assoupi
— Moi, je me suis éclaté avec les quatre garçons !
— Il va être quatre heures, dépêche-toi, la boîte va fermer
— Oui, j'en ai pour deux secondes, un petit pipi et je reviens
— Je vois que tu es toujours aussi en forme
— Oui, j'ai la forme olympique !
— Je suis resté là et peut-être que je me suis un peu assoupi
— Moi, je me suis éclaté avec les quatre garçons !
— Il va être quatre heures, dépêche-toi, la boîte va fermer
— Oui, j'en ai pour deux secondes, un petit pipi et je reviens
— Je vois que tu es toujours aussi en forme
— Oui, j'ai la forme olympique !
Elle ne me parle pas du lupanar et moi non plus d'ailleurs. Disons que ce sera notre petit secret à l'un et à l'autre. Arrivé dans la chambre, j'ai droit à un strip-tease puis à une fellation. Les images défilent dans ma tête, je la vois avec tous ces hommes et il ne me faut pas longtemps pour éjaculer. Elle se met à quatre pattes et sort deux godes planqués sous l'oreiller. Elle introduit le plus fin dans son vagin et me donne le plus gros. Je le reconnais, c'est son gode fétiche. Il a presque la même taille que la grosse queue du Black de tout à l'heure. Elle me tend le tube de vaseline et pose un doigt sur son petit trou déjà bien dilaté pour m'indiquer si besoin ce que je dois en faire.
— Fais-moi un dernier petit plaisir.
— Tu es insatiable !
— Tu es insatiable !
Une grosse giclée de vaseline dans sa raie et plusieurs de mes doigts s'engouffrent facilement dans l'orifice rougi par la grosse queue du Sénégalais. Je prends plaisir à voir ma main s'introduire entre ses fesses. Puis je saisis le gode qui pénètre profondément dans son cul. Elle est déchaînée et se caresse le clito tandis que s'enfonce ce gros pieu dans son anus. Ses petits seins vont et viennent au gré des allers-retours du gode. Elle doit certainement s'imaginer que le Black est en train de la sodomiser une nouvelle fois. D'un coup, elle entre dans un état second. Ses mouvements s'accélèrent et provoquent un orgasme foudroyant.
— On s'en souviendra de nos dix ans de mariage
— Oh que oui ! Mais je n'attendrai pas dix ans de plus pour revenir ici !
— Oh que oui ! Mais je n'attendrai pas dix ans de plus pour revenir ici !
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