Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chaleur orageuse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chaleur orageuse
Chapitre 1
CHALEUR ORAGEUSE
Amis de longue date, Thierry et Florentine nous reçoivent Françoise et moi un soir d'été. Il fait une chaleur orageuse, nous dînons dehors sur la terrasse. Au menu : côte de bœuf accompagnée d'une ratatouille maison. Thierry s'occupe du barbecue pendant que Florentine s'affaire à réchauffer la ratatouille. Après l'apéro, nous nous régalons de ce repas à la bonne franquette bien arrosé : bières pour les hommes et rosé pour les femmes.
Il fait très lourd, l'air ne circule pas. L'alcool et la chaleur orageuse nous font énormément transpirer. Des traces de sueur apparaissent sur nos vêtements. Florentine secoue régulièrement son débardeur pour y faire pénétrer un peu d'air et Thierry d'ajouter.
— Est-ce que ça vous gêne si je termine le repas, torse nu ?
Il n'attend pas notre réponse que son polo est déjà posé sur le dossier de sa chaise. J'en profite pour déboutonner les boutons de ma chemise. C'est vrai que ça fait du bien.
— Fais comme moi, retire la ! Je me sentirais moins con.
Un peu bedonnant, Thierry dégouline et de fines gouttes perlent sur son torse velu. J'enlève ma chemise par solidarité. A notre grande surprise, Florentine décide d'en faire autant.
— Je vous suis les gars !
Elle prend son débardeur et le passe par-dessus sa tête. Le vêtement a du mal à passer sa poitrine plantureuse. Elle porte un soutien-gorge blanc. Par transparence, je distingue de larges mamelons. Nous mangeons notre dessert ainsi vêtus ou plutôt dévêtus devrais-je dire. Seule Françoise est restée habillée gardant son chemisier fantaisie assorti à sa jupe longue. Florentine la taquine.
— Tu nous donnes chaud à rester comme ça.
— Non ça va, je me sens bien.
— Non ça va, je me sens bien.
Répond ma femme. Une fois le dessert terminé, personne ne souhaitant prendre de café, Thierry va chercher des bouteilles de liqueurs pour clore le repas. Tout le monde s'accorde pour un jet 27 avec des glaçons. Françoise en raffole et il la ressert dès que son verre se vide. J'ai vite compris son manège : il veut la saouler et je crois qu'il y réussit. Je reconnais les petits yeux vitreux de ma femme quand elle a bu un coup de trop. Tout en restant assise, elle recule sa chaise et remonte sa jupe jusqu'au milieu de ses cuisses, ses mains qui ont saisi le tissu le font virevolter. Thierry n'a d'yeux que pour son entre-jambe espérant découvrir la couleur de sa culotte.
— Je ne sais pas ce qui m'a pris de mettre une jupe longue par un temps pareil.
— On est entre nous, mets toi à l'aise.
— On est entre nous, mets toi à l'aise.
Ajoute Florentine. Je me joins à elle.
— Elle a raison, ouvre au moins ton chemisier.
Du coup, Florentine s'enhardit.
— Lève-toi, allez debout !
Dit-elle sur un ton assez autoritaire. Elle prend Françoise sous les aisselles et l'aide à se lever. Ma femme est debout en appui sur sa chaise et titube légèrement. Florentine descend la fermeture éclair de la jupe qui tombe à ses pieds.
— Alors, tu n'es pas mieux comme ça ?
Françoise, l'esprit embrumé, approuve de la tête tout en tirant sur son chemisier pour cacher son intimité. Elle se baisse pour ramasser sa jupe, le chemisier découvre ses petites fesses. La coquine m'avait caché qu'elle avait mis un string. Elle garde néanmoins son chemisier. Thierry, excité comme une puce, amplifie le son de la musique qui jusqu'alors servait de fond sonore.
— J'adore ce slow, Thierry mon chéri, viens, on va danser !
Alors qu'il prend sa femme par la main, j'en fais de même avec Françoise. Le bas de son chemisier remonte petit à petit et dévoile une fois de plus ses fesses. Thierry se rince l'œil, il mate le cul de ma femme à chaque passage. Je suis sûr qu'il bande, le salaud. Florentine qui s'en est aperçue pose sa main sur le sexe de son mari. Françoise me chuchote à l'oreille :
— Regarde, si ça continue, ils vont faire l'amour, là devant nous.
- Tu ne crois pas que tu exagères un peu ?
- Tu ne crois pas que tu exagères un peu ?
Je dédramatise la situation mais elle n'a pas totalement tort. Ils se roulent des pelles tout en se pelotant comme deux jeunes amants. La série de slows se termine et enchaîne sur des jerks. Nous retournons chacun à notre place autour de la table, seule Françoise qui adore danser, reste à se trémousser sur la terrasse au son de la musique. Le chemisier remonte sur ses hanches découvrant de plus en plus son joli petit cul et le triangle de son pubis. Se sentant observée, elle se déhanche de plus en plus. Son regard croise le mien et j'ai une soudaine érection de la voir s'afficher ainsi. Arrive alors un rock, Françoise me fait signe.
- Tu viens ?
Nous dansons tous les deux un rock endiablé devant nos hôtes. A force de gesticuler les boutons de son chemisier s'ouvrent les uns après les autres découvrant son soutien-gorge. Prise dans l'ambiance, elle n'essaie même plus de cacher sa nudité pour le plus grand plaisir de Thierry. Quelques rocks plus tard, nous regagnons nos sièges pour reprendre notre souffle. Entre-temps, Florentine a retiré son pantacourt. Elle porte une culotte blanche assez classique. S'en suit une nouvelle série de slows, Thierry se lève.
- Allez maintenant on change, tu danses avec Florentine et moi avec Françoise !
- Après peut-être, mais là je suis crevée, je fais une pause.
- Après peut-être, mais là je suis crevée, je fais une pause.
Répond ma femme. Florentine me prend par la main et m'emmène danser coller serré sous les yeux de Thierry. Le soutien-gorge de Florentine se frotte à ma peau, le haut de sa cuisse s'insinue dans mon entre-jambe, je bande. Au bout d'un moment, Thierry vient se placer derrière sa femme. Nous dansons à trois. Florentine est prise en sandwich entre nous deux. Elle y prend plaisir et dandine du postérieur, poussant ses fesses contre le sexe de son mari.
- Deux hommes pour toi toute seule ! Qu'est-ce que tu dis de ça ?
- Humm ! Mon fantasme !
- Humm ! Mon fantasme !
Il lui descend une bretelle de soutien-gorge. Un sein sort de son écrin, il l'empaume et pince le téton. Je me sens un peu gêné vis-à-vis de Françoise vers qui je tourne la tête. Croisant son regard, je la vois sourire et lever son pouce pour m'indiquer qu'elle apprécie le spectacle. Tout à coup l'orage gronde, il tonne et de grosses gouttes de pluie commencent à tomber sur la terrasse. En moins de temps qu'il faut pour le dire, nous sommes trempés. Nous allons nous réfugier dans la maison. Florentine attire Françoise vers elle.
— Suis moi, je vais te donner de quoi te changer.
Elles partent toutes les deux dans la salle de bain pendant que Thierry et moi retirons bermuda et short pour les faire sécher. Nous voilà en slibard ou plutôt slip taille basse pour lui et shorty pour moi. Les femmes reviennent vêtues d'un peignoir éponge. Thierry s'éclipse un instant et réapparaît avec une bouteille de champagne à la main.
- On ne va quand même pas se laisser abattre !
Florentine pose quatre flûtes sur la table basse séparant deux gros canapés face à face. La pluie a déjà cessé. La musique de la playlist continue. Thierry déplace un gros fauteuil pour pouvoir danser. C'est une fois de plus du jerk et bien sûr Françoise est la première à s'élancer sur la piste improvisée. Nous l'accompagnons, la bedaine de Thierry suit le mouvement. Les peignoirs des femmes s'entrouvrent, ni l'une ni l'autre ne porte de soutien-gorge. Les seins de Florentine ballottent tellement qu'ils sortent du peignoir. Ma femme prend soin de refermer le sien régulièrement au grand regret de Thierry. Des slows font suite aux jerks et notre hôte se tourne vers ma femme.
- Cette fois, tu ne peux pas refuser !
Il prend Françoise par la main et s'enroule littéralement sur elle. Je danse avec Florentine, sa poitrine nue collée contre moi. Sa cuisse appuie de plus en plus sur mon sexe, je bande à nouveau. Mais cette fois, encore plus fort, ma bite dépasse le bord élastiqué du shorty. J'observe ma femme qui a bien du mal à contrôler les pulsions de son partenaire. Il lui tripote les fesses au travers du tissu, ses mains remontent sur son dos avant d'aller et venir sur l'avant de son corps. Il a réussi à dénouer la ceinture du peignoir et masse à présent la poitrine nue de Françoise. Lassée de combattre, elle se laisse faire. Florentine me chuchote à l'oreille :
- Désolée mais il est toujours comme ça quand il a un petit coup dans le nez.
- Le problème c'est que Françoise a ses gnangnans.
- Je sais, c'est ce qu'elle m'a dit dans la salle de bain.
- Le problème c'est que Françoise a ses gnangnans.
- Je sais, c'est ce qu'elle m'a dit dans la salle de bain.
Le peignoir de Florentine s'est complétement ouvert, je me rends compte qu'elle n'a rien en dessous. Elle se serre contre moi, ses seins qui ressemblent à deux gros pamplemousses s'écrasent sur mon torse. Ma queue dressée dépasse largement du shorty, difficile à ce stade de cacher mon érection.
- Hummm ! Elle est bien dure !
Dit-elle en prenant possession de ma verge. De son côté Thierry a réussi à ouvrir complétement le peignoir de Françoise. Je vois qu'elle a gardé son string tandis qu'il tente désespérément d'y glisser sa main. Mais elle profite de la fin du morceau pour se dégager de son emprise et partir s'asseoir dans le canapé. Nous la rejoignons. Je remets en ordre mon service trois pièces et me place à côté d'elle tandis que Thierry et Florentine nous font face dans l'autre canapé. Le champagne coule à flot. On est tous plus ou moins pompette, plutôt plus que moins d'ailleurs. Florentine a dû avertir son mari que ma femme avait ses règles.
— Excuse moi, je ne savais pas que tu avais tes trucs.
- Tu ne pouvais pas le deviner.
- Ce n'est pas de bol !
- Oui, disons que dans d'autres circonstances, ça aurait pu être différent.
- Tu ne pouvais pas le deviner.
- Ce n'est pas de bol !
- Oui, disons que dans d'autres circonstances, ça aurait pu être différent.
Ma femme me surprendra toujours. Elle fait planer un doute sur une éventuelle relation sexuelle avec lui. Je suis tout à coup réveillé de mes songes par Florentine.
- On y va ?
Un morceau apprécié de Florentine commence, et c'est un slow pour changer. Je me lève et la rejoins. Françoise décline l'invitation de Thierry qui n'insiste pas. Il nous rejoint et vient se plaquer contre le dos de sa femme. Pour la deuxième fois, nous dansons à trois. Il libère la ceinture du peignoir et l'ouvre. Florentine se laisse faire quand il découvre ses épaules. Le peignoir descend petit à petit pour finir à ses pieds. Florentine est totalement nue entre nous deux. Ma queue érigée dans mon shorty frotte contre son pubis. J'imagine que celle de Thierry dans le même état doit se loger dans le sillon de ses fesses. Jamais je n'avais connu une telle sensation. Nous partageons sa poitrine, ma main triture son sein gauche pendant que son mari malaxe l'autre sein. Le corps de Florentine se tortille de plaisir. Françoise sort de sa réserve et nous encourage.
- Continuez, vous êtes en train de la faire grimper au rideau !
— Plutôt que te faire plaisir toute seule, viens nous rejoindre.
- Pour quoi faire, tu sais bien que je ne peux pas.
- Allez ! Ne fais pas l'innocente, il y a d'autres moyens.
- Quoi par derrière ? Alors ça, n'y pense même pas !
- Pourquoi ?
- Parce que c'est non, un point c'est tout !
— Plutôt que te faire plaisir toute seule, viens nous rejoindre.
- Pour quoi faire, tu sais bien que je ne peux pas.
- Allez ! Ne fais pas l'innocente, il y a d'autres moyens.
- Quoi par derrière ? Alors ça, n'y pense même pas !
- Pourquoi ?
- Parce que c'est non, un point c'est tout !
En attendant, je remarque que son peignoir partiellement ouvert découvre une main sur un sein et l'autre dans son entrejambe. Thierry et moi continuons de caresser Florentine. Elle se laisse dominée, mes doigts s'activent dans son vagin tandis que Thierry s'occupe de lui fourrer les siens dans l'anus. Au bout d'un moment, il propose qu'on aille s'asseoir tous les trois sur le même canapé.
- Tu vas pouvoir réaliser ton fantasme !
Je ne l'ai même pas vu enlever son slip. Il est à poil tenant sa bite à pleine main. Alors que je m'installe sur le canapé, il me demande de faire comme lui.
— Mets toi à l'aise et allonges toi, Florentine n'attend que ça !
Françoise qui était en retrait jusqu'à présent, s'approche et descend mon shorty.
— Regardez comme elle est belle, sa bistouquette !
S'exclame ma femme. De fait, ma bite se dresse droite comme une baïonnette. Je m'allonge sur le canapé, prêt à accueillir le sexe de Florentine. Elle s'empale sur ma queue et descend lentement dessus. Après quelques va-et-vient, elle s'arrête subitement pour se pencher sur moi. Ses seins sur mon visage ressemblent à deux grosses mamelles. Thierry qui a tout de suite compris la manœuvre, caresse le cul de sa femme.
— La vaseline est où tu sais !
Murmure-t-elle. Il s'éclipse un instant. Je profite de ce moment pour lui empoigner les seins et mordiller ses tétons, la faisant glousser de plaisir. Thierry revient et lui doigte le croupion de ses doigts imprégnés de vaseline. Je sens soudain sa tige forcer le passage. En un coup de rein, il est dans le cul de Florentine. Putain, il lui ramone le fion bien comme il faut, la pénétrant de plus en plus profondément.
- Doucement !
Déclare-t-elle en le repoussant de sa main pour le maintenir à bonne distance. La chevauchée sur mon sexe reprend mais les poussées de son mari rendent la situation difficile. Françoise a maintenant retiré son peignoir et caresse le dos de Thierry. Du coup, celui-ci prend de l'assurance. Et tout en enculant sa femme, il glisse une main sur les fesses de Françoise.
- Tu es fou ! Qu'est-ce que tu fais ?
- Je te fais participer.
- Tu sais bien que j'ai mes règles !
- Et alors ?
- Je te fais participer.
- Tu sais bien que j'ai mes règles !
- Et alors ?
J'imagine qu'il est en train d'écarter la ficelle du string pour lui doigter l'anus. Florentine qui est aux premières loges défend son mari.
- Le Bon Dieu nous a dotées de plusieurs orifices ce n'est pas pour rien !
A ma grande surprise, Françoise se laisse faire. Est-ce par résignation ou simplement par envie ? D'emblée, je la comprends car voir son mari baiser avec un couple sans participer, ça doit être frustrant. Florentine accélère sa chevauchée contrairement à Thierry qui a stoppé ses va-et-vient, plus occupé à doigter le cul de Françoise. Sa femme, un tant soit peu jalouse, en prend ombrage. Elle repousse son mari d'un gros coup de cul, me libérant par la même occasion.
— Ah, comme ça, tu veux participer ?
Dit-elle en jetant un regard de défiance vers Françoise. Elle la saisit par le bras et la pousse sur le canapé, genoux sur le siège et coudes sur le dossier. Françoise est effrayée quand elle voit Thierry s'approcher avec sa verge enduite de vaseline.
— Non, ça ne rentrera jamais !
— Dis donc, ça ne semblait pas te déplaire de te faire trifouiller l'oignon par mon mari !
— Dis donc, ça ne semblait pas te déplaire de te faire trifouiller l'oignon par mon mari !
Crie Florentine. Sans même attendre une réponse, Thierry envoie une grosse giclée de lubrifiant dans le trou du cul de Françoise. Je vois qu'il prend plaisir à longer le sillon de sa raie, jusqu'à lui rentrer plusieurs doigts dans l'anus. Ils tournicotent et s'enfoncent de plus en plus profondément. Je ne sais pas quoi faire. Après tout, je me dis qu'elle l'a cherché en s'approchant de nous tout à l'heure et en se laissant tripoter par Thierry. Mais à un moment donné, toutes les bonnes choses ont une fin.
- Bon ça va, arrête, elle est prête !
De la voir ainsi soumise, dans l'attente de se faire sodomiser, je bande comme un âne. Thierry s'enfonce doucement dans l'anus jusqu'à la garde. Puis il commence de long va-et-vient en accélérant petit à petit l'intensité. Françoise couine à chaque butée au plus profond de son cul. Il lui pistonne l'anus tandis que je me masturbe grave et Florentine le clitoris. Thierry tient encore un moment avant d'éjaculer sur les fesses de Françoise. Elle semble déçue.
- Déjà ?
- Je ne demande qu'à prendre la relève !
- Si tu veux.
- Je ne demande qu'à prendre la relève !
- Si tu veux.
A mon tour, j'encule ma femme. Je tiens plus longtemps que lui et pilonne l'anus en cadence. Je caresse ses petits seins pointus, pince ses tétons et m'attarde sur son petit ventre rond. Elle se laisse faire et émet des gémissements de plaisir quand je lui trifouille la chatte. Au bout d'un moment, je place mes mains sur ses hanches pour mieux la bourriner. J'accélère, mon pubis cogne sur de plus en plus fort sur ses fesses en un bruit sourd, amplifié par le lubrifiant. D'un coup, je m'écrase sur elle, le souffle court, c'est terminé.
Les deux femmes partent dans la salle de bain prendre une douche. Thierry et moi les observons par la porte restée entrouverte. Florentine savonne les seins de Françoise puis saisit les mains de ma femme et les dirige vers son clitoris. Elle a compris le message et elles commencent à se caresser. Leur corps se contorsionnent au rythme de la pression de leurs doigts sur leur petit bouton. Thierry qui est derrière moi, se penche de plus en plus. Je sens son torse en appui sur mon dos. Son sexe s'érige à nouveau frottant contre mes fesses. Il s'écarte soudain mais c'est pour mieux m'enculer le salaud. Mon sphincter résiste. Il me doigte le trou, m'écarte les fesses et je n'ai pas le temps de dire quoique ce soit qu'il est déjà en moi. Une main sur chaque hanche, il me bourre le cul. Françoise sort soudain de la salle de bain suivie de Florentine.
- Eh bien, si je m'attendais !
Leurs yeux sont ébahis de voir deux corps d'hommes enchevêtrés l'un dans l'autre. Sa bite coulisse au fond de mes entrailles. Je ne fais rien de plus que de répondre à ses coups de reins jusqu'au sursaut ultime où il gicle au plus profond de mon cul.
Lorsque nous sommes rentrés chez nous, nous avions dessaoulé. Envahis de culpabilité, on se reprochait cette soirée de perversion. Mais je sentais à l'air mutin de mon épouse que cette expérience ne lui avait pas autant déplu que ça.
- Viens, on va prendre une douche pour se laver de tous nos péchés !
- C'est une très bonne idée.
- C'est une très bonne idée.
Nous nous sommes savonnés l'un l'autre sans oublier un seul recoin de nos corps respectifs. Je suis presque certains qu'elle pouvait lire dans mes pensées autant que moi dans les siennes. Elle devait revivre sa récente douche prise avec Florentine, à moins que ce ne soit de voir son mari en train de se faire sodomiser par un autre homme.
— Prends moi !
- Mais tes…
- Mais tes…
Je n'ai pas le temps de finir ma phrase qu'elle s'est déjà emparée de ma verge. Les jambes bien écartées, elle plaque ses mains contre la paroi de douche. Je suis derrière elle, sa main guide ma queue vers son vagin pour s'empaler dessus. Par ondulations successives, nos deux corps ne font plus qu'un. Mon sexe s'enfonce progressivement dans sa grotte. Ma tige rougie par le sang va et vient au plus profond de la gaine vaginale. Un mélange de sperme et de sang coule le long de ses cuisses. Ma verge sort par mégarde de sa caverne. Je lui rentre dans le croupion. Elle gémit de douleur.
- Pas par là, j'ai le cul en feu !
Elle prend ma bite à pleine main et la masturbe avec une telle énergie que j'éjacule immédiatement.
- Tu m'as grave excité quand j'ai vu que tu avais un string sous ta jupe !
- Peut-être que la prochaine fois je ne mettrais rien du tout… Tu crois que Thierry apprécierait ?
— En attendant, tu l'as bien allumé tout à l'heure !
- C'est vrai il n'en pouvait plus le pauvre
- Salope
- Ça m'excite quand tu me parles comme ça, regarde !
- Peut-être que la prochaine fois je ne mettrais rien du tout… Tu crois que Thierry apprécierait ?
— En attendant, tu l'as bien allumé tout à l'heure !
- C'est vrai il n'en pouvait plus le pauvre
- Salope
- Ça m'excite quand tu me parles comme ça, regarde !
Elle se masturbe le clito à l'aide du pommeau de douche jusqu'à l'ultime orgasme. J'adore quand elle est comme ça. J'espère la convaincre de rester dans cet état d'esprit quand on invitera à notre tour Thierry et Florentine.
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