Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Surprise en pleine action par des voyeurs — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Surprise en pleine action par des voyeurs
Chapitre 7
SURPRISE EN PLEINE ACTION PAR DES VOYEURS
Chapitre 7
Après un bon petit déjeuner continental à l'hôtel, nous voici sur la route le long de la côte. De nombreuses voitures sont garés sur un terre-plein s'ouvrant sur les dunes. D'après l'itinéraire indiqué par Charles Henri, nous sommes arrivés. Loin de toute habitation, un blockhaus coincé entre les dunes et la plage fait office de point de ralliement. Charles Henri, facilement identifiable avec sa barbe noire et ses cheveux drus, nous accueille. Le boss, comme il semble se faire appeler, retire le cadenas d'une chaine bloquant la porte de la fortification pour y faire entrer la quinzaine de personnes déjà présentes.
— Entrez, et mettez vos affaires dans les vestiaires !
Jacques et moi sommes déjà en tenue pour faire la gym. Mais, oh surprise ! Les gens autour de nous se mettent complétement à poil. D'autres personnes nous rejoignent et c'est maintenant plus de trente individus qui se déshabillent dans un brouhaha de bonne humeur. Des habitués, heureux de se retrouver chaque matin pour ce réveil naturiste. Le soleil est au rendez-vous. Alignés sur trois rangés, nous sommes face à Charles Henri ainsi que la magnifique vue sur la mer. Jacques et moi, nous nous sommes mis à la dernière rangée. La leçon de gym commence. Les culs nus devant nous se mettent en mouvements. Il y en a de tout sorte, des blancs, des bronzés, des noirs. Sans parler de l'aspect plus ou moins bandant car si tous les âges sont représentés, la cellulite est clairement le critère de différenciation. Dans la deuxième rangée, légèrement décalé par rapport à nous, deux vraies jumelles, aux cheveux blonds, attirent particulièrement l'attention de Jacques. L'une a une grosse natte qui lui court au milieu du dos tandis que l'autre s'est faite deux tresses descendant sur ses épaules. Elles sont jeunes et bien foutues. J'ai du mal à détacher mes yeux d'un couple de noirs sur la première rangée face au prof. Elle, petite au corps adipeux et lui, pas tellement plus grand mais avec une silhouette athlétique. J'ai du mal à détacher mon regard de ses fesses musclées toutes luisantes de sueur. Charles Henri lève la tête vers nous.
— Allez, allez, on ne se laisse pas distraire !
Après des séries de squats et de sautillements en tout genre, il demande de nous mettre deux par deux. Tout naturellement, je me place face à Jacques. Mais Charles Henri ne l'entend pas comme ça et sollicite ma présence à ses côtés. Outre la barbe, je n'avais pas remarqué qu'il était poilu comme un singe. Me voilà face au groupe, pubis rasé et seins pointant vers le ciel, en pleine démonstration de gym. Je suis pile devant le couple black qui tente d'exécuter les mouvements que je suis en train de faire avec le boss. Les mamelles pendantes de la femme noire balancent dans tous les sens pendant que la bite et les couilles de son homme dansent au rythme de ses mouvements. Il est bien membré et j'en ferais bien mon quatre heures. Il s'aperçoit que je regarde son sexe et sourit. Alors que je lui rends son sourire, Charles Henri me réprimande.
— On se concentre !
Les mouvements par deux sont enfin terminés et je regagne ma place. Le boss, aidé de quelques personnes, amène des tapis pour les exercices au sol. Je ne suis pas la seule à reluquer les gens. Devant moi, sur la droite, un homme lève régulièrement la tête vers moi. Dans la position allongée où je me trouve maintenant, il a une vue directe sur ma vulve. Je l'allume discrètement en écartant puis en resserrant mes jambes. Les exercices commencent et justement, on doit relever les genoux sur la poitrine pour s'étirer le dos. Mon voyeur se rince l'œil et il n'est pas le seul à tourner sa tête dans ma direction. Mon petit trou est au centre de toute leur attention. Abdo, fessiers, les exercices s'enchainent, je n'en peux plus, mon corps ruisselle de sueur.
— Encore quelques étirements et on a fini !
Il était temps. La séance terminée, chacun se dirige vers le blockhaus pour ranger son tapis. Je suis abordée par les jumelles.
— Le boss nous a parlé de toi, on est crêpières dans la rue St Jean mais pas que.
La première s'interrompt et l'autre prend le relai.
— On tient également un club privé, le Coquelicot Ardent.
— Il faut normalement une carte de membre mais sur recommandation de Charles Henri, tu as le profil !
— On vous invite ce soir si vous êtes disponibles, toi et ton mari.
— Il faut normalement une carte de membre mais sur recommandation de Charles Henri, tu as le profil !
— On vous invite ce soir si vous êtes disponibles, toi et ton mari.
Là-dessus, elle me tend une carte rouge coquelicot avec l'adresse et les horaires écrits en doré. Un vrai duo, les deux sœurs, quand l'une commence une phrase, l'autre la termine. Non mais, c'est quoi ce profil qui m'est attribué ? Je m'en doute un peu compte tenu de la personne qui m'a recommandé. Je n'ai pas le temps d'en savoir plus qu'elles sont déjà parties, surement pour ouvrir leur crêperie. Je vais essayer d'en savoir plus auprès de Charles Henri et justement le voilà qui m'aborde.
— Je viens de voir Jacques et c'est ok pour ce soir, venez sur le coup de 22 heures, ce sera bien !
Je le remercie et lui demande s'il y a un dress code.
— Non, pas de tenue spécifique. Seulement des dessous chics et sexy !
Et il tourne les talons tandis que Jacques me rejoint. Je lui parle de cette question de profil et il me dit que Charles Henri lui a dit la même chose le concernant. Nous passons la journée à la plage non sans quelques coquineries devant des voyeurs toujours aussi affairés. Puis nous prenons le repas du soir au restaurant de l'hôtel suffisamment tôt pour pouvoir nous préparer. Une fois dans la chambre, la question que toutes les femmes se posent dans ces cas-là, c'est qu'est-ce je vais mettre ?
— Mets ta petite robe noire, elle te va comme un gant !
Je la trouve quelconque, ordinaire. On va dans un club privé quand même ! De toute évidence, je n'ai rien à me mettre. Mais Jacques n'a pas tout à fait tort, de toutes mes tenues, c'est celle qui est la plus chic et la plus sexy. Suffisamment courte puisqu'elle m'arrive à mi-cuisse, pas de soutif parce que dos-nu et donc sexy à souhait. Bon ça, c'est fait, et maintenant, les dessous, ou plutôt le dessous. Je suis tentée d'opter pour un mini string couleur chair, histoire de faire croire que je n'ai pas de culotte. Mine de rien le temps de me maquiller et de m'habiller, il est déjà 9 heures et demie.
— Dépêche, tu sais que j'ai horreur d'être en retard !
Nous arrivons à l'heure à notre destination et finalement on aurait pu y aller à pied. Le Coquelicot Ardent est situé dans une rue adjacente à la rue St Jean. Le local est une ancienne concession automobile dont les sigles de la marque sont encore apparents sur la façade. Pas de sonnette, Jacques appelle le numéro figurant sur la carte pour signaler notre présence. Un bruit de serrure automatique se fait entendre et une petite porte sur le côté s'ouvre. Nous sommes accueillis par une des jumelles.
— Bienvenue, le club ferme à 2 heures du matin, donc pas de temps à perdre.
Elle se précipite derrière le comptoir et nous donne une clé.
— Tenez, pour mettre vos affaires au vestiaire mais avant il faut me signer cette charte de confidentialité !
Je signe après avoir lu en travers le document. Jacques, plus suspicieux, détaille chaque paragraphe avant de le signer à son tour.
— Il faut me confier vos portables, je pense que vous comprenez pourquoi. Les vestiaires sont juste derrière vous.
Après lui avoir donné nos portables, elle nous accompagne dans une vaste pièce dont les murs sont tapissés de casiers, un peu comme dans une piscine. L'intérieur est malgré tout plus luxueux puisqu'il y a des cintres et plusieurs étagères. Comme nous ne sommes pas en hiver, nous n'avons pas de manteau ou autre grosses pièces à déposer, je regarde la fille d'un air interrogateur.
— Le boss a dû vous le dire, vous devez vous déshabillez pour ne garder que vos sous-vêtements !
Je commence à comprendre l'histoire du profil. Nous venons de pénétrer dans un club libertin. Elle fait demi-tour pour ouvrir à d'autres personnes.
— Tu t'attendais à quoi, d'après toi ?
Réplique Jacques en shorty. J'enlève ma petite robe noire qui finalement n'aura pas servie à grand-chose et me voilà en topless et string couleur chair.
— Prenez ça, ce n'est pas obligatoire mais certains membres préfèrent préserver leur anonymat.
Elle nous tend un loup noir équipé d'un ruban à attacher derrière la tête. Jacques ressemble à Zorro et ça me fait rire. Nous longeons un couloir dans lequel la lumière s'estompe au fur et à mesure que nous avançons. Il s'ouvre sur une grande pièce équipée de fauteuils et d'immenses canapés cossus. Une petite piste de danse fait la transition avec le bar tenu par la deuxième jumelle.
— Alors vous vous êtes décidés ?
L'homme masqué qui s'approche de nous en prononçant ces mots n'est autres que Charles Henri, reconnaissable entre tous par sa barbe.
— Venez, suivez moi !
Il nous invite à nous asseoir dans des fauteuils disposés autour d'une petite table sur laquelle trône une bouteille dans un seau à champagne. Il n'est pas tout seul. A quoi bon mettre un masque, si on connait les personne qui se cachent derrière. Je reconnais tout de suite Tina ainsi que le couple de noirs présents à la gym ce matin. Deux autres couples qu'on ne connait pas, nous saluent d'un signe de tête. Après avoir rempli notre coupe, le boss ne perd pas de temps en bavardage. Il roule une pelle à Tina en lui malaxant les seins comprimés dans un body de dentelle rouge. Lui est en caleçon à rayures bleu ciel dont l'ouverture sur le devant laisse entrevoir son sexe.
— Putain, il va falloir assurer.
Chuchote à mon oreille Jacques. Le black se lève et m'invite à danser. La musique est à peine audible et ressemble à un slow. Il porte un slip blanc qui met en valeur son corps athlétique. Mes mains se posent sur ses épaules tandis qu'il met les siennes sur mes fesses. Sans aucune gêne, il les malaxe et en fait le tour avant de glisser son doigt dans ma raie. Je sens sa verge qui monte à l'assaut de mon ventre. Je me dis qu'après tout on est là pour ça alors je fais la même chose que lui. Il se raidit quand mon doigt passe l'élastique de son slip et s'immisce dans le sillon de ses fesses.
— Je m'appelle Félix, vous êtes coquine, j'aime ça.
Quand je reviens, ma place est prise par sa femme qui a entrepris mon mari. Je ne sais pas si Jacques s'est déjà fait une black, on n'en a jamais parlé. Toujours est-il qu'ils sont bien partis tous les deux. Elle vient de défaire son soutien-gorge de satin blanc avant de s'accroupir sur les cuisses de Jacques. Le visage de mon mari disparait au milieu de ses seins qui ressemblent à deux grosses mamelles. Je m'assieds dans le canapé d'en face. Tina vient s'installer à côté de moi. Sans que j'y prenne garde, elle approche son visage du mien et m'embrasse. Sa langue se faufile dans ma bouche. Par réflexe, à ma grande surprise, je lui rends son baiser en y introduisant la mienne. Elle me caresse les seins, pince mes tétons et me murmure à l'oreille.
— Vous allez devoir participer tous les deux au rituel d'intégration du club.
Charles Henri se présente devant moi, la bite dressée comme une baïonnette. Elle est à la hauteur de ma bouche, Tina la saisit tout en poussant ma tête vers le sexe de son homme.
— Dix secondes, tu dois sucer les bites de tous les hommes présents au moins dix secondes !
Une file d'attente se presse derrière Charles Henri. A chaque passage, Tina compte jusqu'à dix. La chanson de Pierre Perret sur le zizi n'a jamais été aussi vraie. Fort heureusement, ma coupe de champagne n'est jamais loin et je bois régulièrement entre deux fellations. Certains bandent à l'excès, prêts à juter dans ma bouche, d'autres ont la bite molle ou ressemblant à un vermisseau. Il m'arrive parfois de dépasser le temps imparti tellement certains mâts vigoureux donnent véritablement envie. Notamment celle du black qui est la seule de couleur. Un peu plus loin, Jacques est en train de subir lui aussi le rituel d'intégration. Il se tient debout la bite au garde à vous devant une file d'attente de femmes. Même chose que pour moi, elles doivent le sucer pendant dix secondes et c'est la jumelle qui fait le décompte. Fort heureusement, je l'ai vu avaler une petite pilule avant de venir. Après une bonne trentaine de bites, la dernière est celle de mon mari. Là, je mets plus que les dix secondes pour bien leur montrer que c'est celle que je préfère d'entre toutes. Alors que je pense en avoir fini, j'entends une voix féminine que je reconnais comme étant celle d'une des jumelles.
— Sur la piste, sur la piste, sur la piste !
Cette phrase est reprise en cœur par l'ensemble de l'assistance. Je me redresse et observe la piste de danse sur laquelle de nombreux matelas tapissent intégralement la surface du dancefloor.
— Honneur aux invités !
Apparemment, Jacques et moi sommes les seuls invités. Je vois la jumelle parler dans le creux de l'oreille à Jacques qui à son tour me chuchote.
— Ils veulent qu'on baise devant eux.
Au point où on en est, je m'allonge au centre du dancefloor. Un grand cercle d'hommes et de femmes agités s'est formé autour de nous. Jacques attaque les préliminaires en m'embrassant les seins puis en m'écartant les cuisses pour me lécher la vulve. Je passe les détails. Il me pénètre ensuite dans la position du missionnaire. Autour de nous, ces excités se branlent la verge, le clitoris, voire leur partenaire. Alors que nous n'avons pas encore fini, la jumelle décide qu'il est temps de passer à autre chose.
— Une ovation pour eux, ils ont réussi leur intégration parmi nous, maintenant le moment que vous attendez tous !
Elle cède la parole à Charles Henri.
— Bon vous connaissez les règles : tirage au sort pour commencer puis chacun fait comme il veut ou comme il peut !
Cette vanne provoque l'hilarité générale. Charles Henri tient un chapeau haute forme entre ses mains. Je suppose qu'on va tirer des noms mais c'est en fait plus compliqué que cela. Nous sommes trente-deux couples présents, il y a seize billets marqués de un à seize et seize autres sur lesquels rien n'est inscrit. Ceux qui ont la chance d'avoir un numéro choisissent leur partenaire parmi ceux ou celles qui ont un billet blanc. La priorité est donnée au détenteur du billet marqué du chiffre un et ainsi de suite. Est-ce un fait du hasard, il n'y a aucun couple homosexuel. J'ai la chance de tirer le chiffre deux. Jacques, malheureusement pour lui, figure parmi les billets blancs. La jumelle joue les speakers.
— C'est Clarisse qui va ouvrir le bal !
Grande, maigre, les cheveux courts noir corbeau et plate de poitrine, Clarisse retire son loup et désigne Jacques. Son visage porte de profondes rides montrant qu'elle n'est plus toute jeune. Ce n'est certainement pas elle qu'il aurait choisi s'il avait pu. Bon joueur, il s'approche d'elle en souriant, l'enlace et l'embrasse d'un long baiser. Arrive mon tour, je n'hésite pas longtemps et porte mon dévolu sur Félix.
— Merci, c'était mon vœux le plus cher !
Clame-t-il assez fort pour que tout le monde l'entende. Il se range à mes côtés avec grand sourire faisant ressortir ses dents d'un blanc éclatant. Je suis contente que mon plaisir soit partagé. On arrive rapidement au numéro seize. Les couples se dispersent dans toute la salle. Le dancefloor transformé en lit XXL n'est malgré tout pas assez grand pour contenir tout ce petit monde.
— Vous, les nouveaux, vous devez vous mettre au centre.
La jumelle parle avec autorité. Jacques, moi et nos partenaires respectifs, nous nous plaçons donc à l'endroit indiqué. On pourra donc s'observer l'un l'autre. Les divers couples se mettent ici et là pas très loin de nous. D'autres ont choisi les canapés et il y en a même qui sont perchés sur les hauts tabourets du bar. Tous les hommes ont mis un préservatif rouge, de la couleur du coquelicot bien sûr. Sans s'embarrasser des préliminaires, Félix ne passe pas par quatre chemins.
— A nous deux ma belle, par devant, par derrière, dis-moi ce que tu préfères !
Je me mets à quatre pattes pour qu'il me prenne ne levrette. Il enfonce son sexe d'une traite, à la hussarde. Son sexe est gros et me fait mal sur le coup. Je tressaillis et croasse, me retenant de hurler.
— Mille excuse, tu n'es pas habituée contrairement à l'ensemble des femmes de ce club !
Il se retire et entreprend de me lécher la fente. Il salive beaucoup, j'ai l'intérieur des cuisses trempée. Sa langue continue son exploration jusqu'à mon petit trou. Je pousse un râle de plaisir. Il écarte mes fesses, fait le tour de ma rosette avant de planter sa langue dans mon croupion. J'adore. Il s'écarte et pose son doigt contre mon œillet. Comme je ne dis rien, il prend de l'assurance et enfonce lentement son doigt dans mon anus.
— Prête ?
De son autre main, il saisit sa bite et me pénètre doucement. Son doigt est toujours bien profond dans mon cul. Il commence à me ramoner le vagin et son gros mandrin ne me blesse plus, au contraire. Je sens le plaisir monter à mesure qu'il me pistonne de plus en plus vite. Soudain, il se cambre et reste figé dans ma grotte en enfonçant un deuxième doigt dans mon petit trou. Il vient de jouir dans sa capote. Il s'en va, sans un merci, certainement déçu de n'avoir pu tenir plus longtemps.
— Je crois que vous êtes libre ?
Ils me prennent pour un taxi ou quoi ! Je quitte la salle et va aux toilettes pour un brin de toilette et j'avoue pour aussi faire pipi. De retour, je passe devant le bar, un haut tabouret est libre, j'en profite pour commander un Perrier. La jumelle me sert rapidement et verse la petite bouteille dans un verre en y ajoutant une rondelle de citron, c'est classe. Le tabouret le plus proche est occupé par une femme qui se fait brouter la chatte par une autre femme à genou face à elle. Alors que je sirote mon Perrier à l'abri de l'agitation du dancefloor, deux mains me tirent en arrière par les épaules.
— On se planque ?
Cette voix, je la reconnais, c'est celle de Charles Henri. Des épaules, il passe à mes seins qu'il empaume en me pinçant les tétons. Je dois reconnaître que ce n'est pas désagréable d'autant qu'il accompagne ses caresses de petits baisers dans le cou. Au passage, sa barbe me chatouille. Voyant que je ne suis pas insensible à son charme, il me chuchote.
— Descend du tabouret et pose tes mains dessus.
Je fais ce qu'il me demande. Toujours derrière moi, sa bite raide effleure ma raie.
— Penche toi et écarte un peu tes jambes !
D'un coup de rein, son sexe s'enfonce dans ma caverne. Une main sur chacune de mes hanches, il me ramone le vagin avec une telle force que je suis obligée de me cramponner au tabouret. Mes seins ballotent au rythme de ses coups de butoir. Un mec s'approche du bar et s'assied sur le tabouret juste à côté. Sa queue est en pleine érection. Il se tourne vers moi et la présente à ma bouche. Charles Henri ralentit sa cadence.
— Suce le !
C'est presque un ordre qu'il me donne. Juste le temps pour moi de changer de prise et m'accrocher au tabouret du voisin qu'il reprend son pilonnage. J'ai embouché la queue du mec sans même regarder à qui j'avais à faire. Alors que je continue de subir les assauts de Charles Henri, ma fellation ne dure pas bien longtemps car le mec éjacule précocement.
— Tu es vraiment une bonne suceuse de bite, toi !
Me complimente le boss en se retirant de ma chatte. Je profite de ce moment de répit pour reprendre ma place sur le tabouret.
— Hey ! Ce n'est pas fini.
Il demande à la jumelle une grande bouteille de Perrier.
— On va reprendre où on en était dans la salle de sport, tu te souviens ?
Difficile de ne pas m'en rappeler. Il saisit la bouteille de Perrier ainsi qu'un flacon de lubrifiant. Il y en a sur toutes les tables au côté des coupelles remplies de préservatifs. Il me doigte le vagin puis passe à mon trou du cul qu'il lubrifie en vidant une partie du flacon. Je proteste pour la forme car je savais d'avance ce qu'il s'apprêtait à faire.
— Penche toi un peu plus.
La bouteille glacée sortie tout juste du frigo se fraie un chemin entre mes fesses. Mon sphincter déjà dilaté n'offre aucune résistance. J'ai l'impression que le froid a un effet anesthésiant. J'entends les glouglous de l'eau au fur et à mesure que la bouteille s'enfonce dans l'anus. Il stoppe la progression mais je sens qu'il peut encore aller plus loin.
— Tu es sûre ?
Je réponds par l'affirmative en tournant ma tête vers lui. Je découvre alors qu'une troupe d'hommes et de femmes s'est amassée derrière lui. Passé un moment de honte, je positive en me disant que je suis jalousée par ces femelles et convoitée par ces mâles en rut. Quand je lui fais signe d'arrêter, il retire complétement la bouteille. Il m'écarte les fesses pour montrer à la cantonade mon trou fortement dilaté.
— A qui le tour ?
La gagnante du billet numéro un qui avait choisi Jacques tout à l'heure s'avance en tortillant du cul. Soudain je pense à lui et je me demande ce qu'il fait en ce moment. Je pars à sa recherche. A peine ai-je fait quelques mètres vers le dancefloor que je suis alpaguée par Tina.
— Viens, je vais te montrer quelque chose !
Elle m'entraine dans un recoin de la salle. Une pièce carrelée se cache derrière une cloison basse. La lumière tamisée la rend à peine visible. Des femmes et des hommes pissent sur leur partenaire. Le pire, c'est qu'ils se régalent de l'urine qu'ils boivent à grande lampée.
— Rassure toi, il y a des douches juste derrière !
Elle ne me laisse pas le temps de poser des questions que déjà elle me tire par le bras et m'emmène plus loin vers les grands canapés. Elle me pousse, je trébuche et tombe dans un canapé juste à côté d'un couple. Je m'excuse auprès d'eux mais ça ne semble pas du tout les déranger. Ils continuent de baiser faisant comme si je n'étais pas là. Elle, assise sur lui, monte et descend sur son pieu. Tel un animal, Tina se jette sur moi. Certainement encouragée par notre baiser furtif de tout à l'heure, elle m'embrasse à pleine bouche. Je me laisse envahir par sa fougue presque bestiale. Son corps voluptueux s'allonge sur le mien. Nos seins frottent les uns contre les autres. Son genou ouvre mes cuisses et continue jusqu'à mon pubis. J'écarte mes jambes, elle me branle la chatte. Je chavire devant tant de plaisir.
— Hum, c'est bon !
Chuchote-t-elle. Je caresse ses fesses, les malaxent à deux mains. Sa respiration s'accélère quand mes doigts atteignent son petit trou.
— Oui, vas-y !
Mon doigt fait le tour de sa rosette plissée avant de s'enfoncer dans son anus. Elle se cambre pour faire ressortir sa croupe. Je ne lâche pas l'affaire et lui plante un deuxième doigt dans l'anus. La femme à côté se désintéresse soudain de son homme et vient nous rejoindre. Accroupie devant le cul de Tina, elle lui lèche les fesses. Sa langue poursuit son chemin jusqu'à mes doigts.
— Oh putain, trop bon, je jouis !
Une irruption de cyprine envahit mes cuisses. A peine ai-je retiré mes doigts de son cul que notre voisine lui lèche la fente. Tina la repousse et se redresse. Je pensais pouvoir enfin respirer mais ces deux nymphomanes m'assoient au fond du canapé. Tina monte debout au-dessus de mon visage et me donne à bouffer sa chatte. La voisine est à genou par terre dans le compas de mes jambes écartées. Elle entre ses doigts un à un dans mon vagin. Je mouille tellement qu'il ne lui faut pas longtemps pour que sa main toute entière me fiste le vagin. Son mec à côté saisit mon poignet et guide ma main vers sa bite. J'enserre sa queue et la masturbe du mieux que je peux. Les ondulations de la chatte de Tina sur ma bouche provoquent de véritables geysers.
— Excuse moi !
Je réalise que cette salope est en train de me pisser dessus. J'ai le visage qui dégouline de son liquide chaud et odorant. L'autre que je nomme la voisine avance sa tête et lape tout ce qu'elle peut pour en recueillir un maximum. Quand je m'aperçois que le mec que je branle n'a plus sa capote, il est trop tard. Il est en train de me juter dessus.
— A la douche les filles !
C'est la meilleure chose que j'ai entendue de la soirée, non j'exagère, c'était divin. Nous traversons la pièce carrelée de tout à l'heure pour arriver jusqu'à un petit réduit accueillant deux douches face à face. Tina et moi partageons la douche pendant que nos voisins prennent l'autre. C'est encore l'occasion pour nous de se câliner. Nous sortons en peignoir éponge pour regagner les vestiaires. Il n'est pas loin de deux heures du mat, l'heure de la fermeture. Sur le chemin du retour, j'ai hâte de partager mon expérience avec mon mari. Je suis toute aussi curieuse de savoir ce qu'il faisait de son côté.
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