Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pique-nique. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pique-nique.
Chapitre 1
Pique-nique.
Ma compagne Sylviane et moi-même sommes un couple d'un certain âge que certains qualifieraient de mature, d'autres de vieux, peu importe le qualificatif l'important pour nous résidant dans le mot « couple ».
Par une belle journée estivale, nous partons pour une balade à pied, avec un pique-nique prévu en cours de chemin sans doute au bord de la rivière où nous aimons tant nous détendre.
Il fait raisonnablement chaud, nous sommes vêtus l'un et l'autre de T-shirts et de shorts, chaussures de marche confortables, munis de nos bâtons et d'un sac à dos garni de notre pitance, que je porte. Nous avons laissé la petite ville où nous habitons derrière nous et cheminons sur un sentier ombragé, nous apprécions la sérénité de l'endroit seulement perturbé par le gazouillis des oiseaux et le bruissement des feuilles frissonnantes sous le vent léger.
Il fait raisonnablement chaud, nous sommes vêtus l'un et l'autre de T-shirts et de shorts, chaussures de marche confortables, munis de nos bâtons et d'un sac à dos garni de notre pitance, que je porte. Nous avons laissé la petite ville où nous habitons derrière nous et cheminons sur un sentier ombragé, nous apprécions la sérénité de l'endroit seulement perturbé par le gazouillis des oiseaux et le bruissement des feuilles frissonnantes sous le vent léger.
Après une petite heure de marche nous faisons une pause pour se rafraîchir et reprendre un peu de force. La nature a toujours eu sur nous un effet accélérateur de notre libido, je n'ose d'ailleurs pas imaginer qu'il n'en soit pas de même pour tout le monde ; assis face à face je te vois masser tes cuisses, puis tes mains remontent sur tes hanches pour ensuite rejoindre ta poitrine ; instantanément ma bite prend du volume, tes attouchements sur ce corps que je vénère ont cet effet magique et tu le sais parfaitement ; nos regards se croisent lorsque tu soulèves ton T-shirt et me montre ta poitrine généreuse que l'une de tes mains soupèse, m'invitant à venir vérifier la qualité de la marchandise. Sans l'ombre d'une hésitation je m'exécute, appréciant une fois de plus le velouté de cette chair onctueuse, le poids de ces opulents mamelons, le contraste de leurs tétons raides et durs, la féminité en grande majesté.
Une de tes mains vagabonde sous mon short, nous savons l'un et l'autre que nous ne portons pas de sous-vêtements, tu accèdes facilement à mon entre cuisses et tu palpes délicatement ma bite inflexible et mes couilles souples. Nos lèvres se joignent, nos langues se taquinent avant de s'enrouler, j'envoie une main s'aventurer vers la ceinture de ton short. Là tu m'arrêtes et tu lâches l'affaire en me disant :
— Nous baiserons près de la petite rivière, je préfère !
Un rien sarcastique je réponds :
— Ce sera comme madame voudra !
Nous reprenons notre marche, toi devant. A la vue de tes fesses en point de mire mes neurones s'égarent vers le centre de la cible, ton petit trou du cul alléchant fait reprendre à ma bite une érection un instant abandonnée.
Conscient que cette situation est contraire à une bonne marche saine et sportive, je concentre mon attention sur l'environnement jusqu'à la petite rivière.
Elle est là : une minuscule clairière ensoleillée ouvre la vue sur ce cours d'eau au courant vif, à l'eau limpide, sur ce lieu loin de tout ce qui pourrait venir en troubler la quiétude. Nous la regardons benoîtement, bras dessus, bras dessous, comme si elle nous apparaissait pour la première fois, c'est un peu notre chez nous, n'y ayant jamais croisé quiconque.
Elle est là : une minuscule clairière ensoleillée ouvre la vue sur ce cours d'eau au courant vif, à l'eau limpide, sur ce lieu loin de tout ce qui pourrait venir en troubler la quiétude. Nous la regardons benoîtement, bras dessus, bras dessous, comme si elle nous apparaissait pour la première fois, c'est un peu notre chez nous, n'y ayant jamais croisé quiconque.
Sylviane, ma sémillante compagne, n'a pas pour autant oublié sa promesse de baiser quand nous l'aurions atteinte ; soudain, sans crier gare elle fait tomber mon short au sol, s'agenouille et engouffre ma queue molle et élastique ; je sais qu'un de ses grands plaisirs est de la sentir enfler dans sa bouche, jusqu'à atteindre son point culminant. La croissance de la longueur et du volume de ce phénomène sont directement liés à la qualité de la fellation et de ce point de vue comme sur bien d'autres, Sylviane connait ses gammes sur le bout des doigts. Sa salive abondante huile piston et culasse, sa langue habile lutine délicatement mon gland, deux doigts masturbent la partir immergée de sa bouche pendant que l'autre main me caresse doucement les couilles. Dans une frénésie d'excitation mon pénis atteint rapidement son maximum.
Nous inversons les rôles, je te dépose au sol, j'écarte te cuisses et j'aperçois ta chatte si désirable protégée d'une toison luxuriante, tes grandes lèvres déjà enflées, une humidité tropicale lustre ton vagin qui s'ouvre telle une coquille d'huitre, ma langue impatiente se glisse dans cette tanière accueillante, la parcourt posément empruntant tous ses reliefs, elle bute vers le haut sur ton clitoris déjà dur, de longs soupirs accompagnent cette progression intime, je ressens quelques frémissements de ton corps, ton dos se cabre, tes soupirs deviennent complaintes et tu me souffles à l'oreille :
— J'ai envie d'une bonne levrette.
L'installation est rapide, nous sommes face à la rivière, mon gland remplace ma langue dans l'inspection de ta vulve, je lui fais rapidement visiter ton anus et tout à coup je bloque : face à nous à demi cachée par un hêtre centenaire sur l'autre rive, une joggeuse nous mate en se caressant les seins ! Figés, nous nous demandons quelle attitude adopter, mais en la voyant continuer de se peloter puis de se déshabiller ma bite pénètre la chatte de Sylviane et débute un ramonage en règle. Le mirage devant nous a quitté le hêtre, nu comme un vers, c'est une femme de la quarantaine, blonde, bien roulée, nous la distinguons se masturber sans complexe, le sourire aux lèvres, ce qui décuple nos envies de baiser à la voir s'agiter nous constatons qu'elle doit ressentir les mêmes effets.
Sous mes coups de boutoirs Sylviane émet quelques petits cris imitée immédiatement par la « voisine » qui décidément participe au mieux bien que non invitée ; de loin nous devinons les spasmes qui secouent son corps, ma compagne est sur le même registre, quant à moi je sens monter en moi les vagues de sperme plus tôt que prévu et j'éjacule longuement sur les fesses de Sylviane, espérant que de là où elle est l'inconnue pourra profiter de cette pluie de semence.
Remis de nos émotions imprévues nous nous regardons, muets, toujours souriante elle lève une main, dresse le pouce en signe de satisfaction ; elle se rhabille et repart en courant nous faisant un petit signe d'adieu.
Tout en préparant le pique-nique nous nous demandons si ce que nous venons de vivre est bien réel ? Bien sûr que cc fût réel mais tellement inattendu, bref, impensable que nos consciences ont du mal à intégrer l'évènement.
— Tu connais cette femme me demande Sylviane ?
— Non, je suis certain de ne l'avoir jamais vu, et, toi ?
— Il me semble l'avoir croisé en ville ou dans un magasin, mais qu'as-tu pensé de cette expérience ?
— Super bandant, je regrette seulement qu'elle ait été sur l'autre rive !
— Autant me dire tout de suite que tu aurais aimé la baiser parce que plus jeune que moi !
— Mais non, ne soit pas idiote, dis-moi que ça ne t'as pas troublé de la voir se branler devant nous, alors que nous étions en train de baiser ?
— Tu as raison, j'admets volontiers que la vue de cette femme m'a terriblement excité.
— Non, je suis certain de ne l'avoir jamais vu, et, toi ?
— Il me semble l'avoir croisé en ville ou dans un magasin, mais qu'as-tu pensé de cette expérience ?
— Super bandant, je regrette seulement qu'elle ait été sur l'autre rive !
— Autant me dire tout de suite que tu aurais aimé la baiser parce que plus jeune que moi !
— Mais non, ne soit pas idiote, dis-moi que ça ne t'as pas troublé de la voir se branler devant nous, alors que nous étions en train de baiser ?
— Tu as raison, j'admets volontiers que la vue de cette femme m'a terriblement excité.
Le pique-nique terminé nous prenons le chemin du retour, l'esprit toujours préoccupé par cette miraculeuse rencontre qui, si elle a boosté nos pulsions sexuelles, reste tout de même assez énigmatique.
Le lendemain c'est dimanche. Levés vers neuf heures nous flânons sur la terrasse après le petit déjeuner, madame parcourt une revue, je lis le journal lorsque notre chien Saxo se dresse et se dirige vers le portail en aboyant. La clochette retentit et je vais ouvrir ; l'apparition de la veille est là devant moi, souriante, élégante, très belle et me demande aimablement si elle peut entrer. Je chancèle une seconde et lui laisse le passage ; de loin j'alerte Sylviane lui disant que nous avions une invitée !
Le lendemain c'est dimanche. Levés vers neuf heures nous flânons sur la terrasse après le petit déjeuner, madame parcourt une revue, je lis le journal lorsque notre chien Saxo se dresse et se dirige vers le portail en aboyant. La clochette retentit et je vais ouvrir ; l'apparition de la veille est là devant moi, souriante, élégante, très belle et me demande aimablement si elle peut entrer. Je chancèle une seconde et lui laisse le passage ; de loin j'alerte Sylviane lui disant que nous avions une invitée !
Devant nous cette blonde charmante, vêtue d'un chemisier amplement échancré et d'une jupe largement au-dessus du genou, elle se présente d'une voix chaleureuse :
Je m'appelle Delphine N…, je suis secrétaire médicale et j'habite à l'autre bout de la ville ; je vous dois des explications : hier, c'est tout à fait par hasard que je vous ai rencontré, sans regret je l'avoue, et comme j'avais deviné le chemin par lequel vous alliez rentrer, j'ai décidé de vous attendre et de vous suivre jusque chez vous, et…me voilà. J'ai pensé bien faire, redoutant que l'on se rencontre en ville inopinément sans savoir quoi se dire.
Je m'appelle Delphine N…, je suis secrétaire médicale et j'habite à l'autre bout de la ville ; je vous dois des explications : hier, c'est tout à fait par hasard que je vous ai rencontré, sans regret je l'avoue, et comme j'avais deviné le chemin par lequel vous alliez rentrer, j'ai décidé de vous attendre et de vous suivre jusque chez vous, et…me voilà. J'ai pensé bien faire, redoutant que l'on se rencontre en ville inopinément sans savoir quoi se dire.
Sylviane lui dit qu'elle a fort bien fait et l'invite à s'asseoir. Un long silence s'installe bien que de larges sourires illuminent chacun de nos visages, les souvenirs d'hier refaisant surface dans chacun de nos cerveaux.
Il n'est pas loin de midi, je romps le silence en proposant un apéritif, ce que Delphine accepte avec plaisir. De la cuisine par la fenêtre ouverte, j'entends ces dames palabrer en rigolant, j'imagine, ou plutôt j'espère, qu'elles parlent sexe ce qui m'éviterais de lancer le sujet.
Quand je reviens avec le plateau d'apéritifs, c'est en effet le sexe qui est sur la table, si je puis dire ; Delphine raconte que quand elle m'a vu pénétrer Sylviane elle s'est laissé aller à se masturber et que ça lui a procuré une jouissance sublime. Ces dames ne m'ont donc pas attendues pour entrer dans le vif du sujet, et le font avec une aisance et une décontraction confondantes. Je suis accueilli avec le sourire ne sachant pas s'il est destiné aux bouteilles ou à ma personne.
Assise, Delphine montre ostensiblement ses cuisses dans toutes leur splendeur, ses jambes fuselées en prolongement, le tout bronzé comme le haut du corps dont le chemisier permet d'entrevoir largement la naissance des seins, voire plus.
Je dépose le plateau sur la table, passant derrière Delphine je mets mes mains sur ses épaules et les laisse glisser vers sa poitrine tendue, ce contact m'électrise, le toucher de ses seins fermes me fait bander, elle lève la tête en arrière et m'offre ses lèvres friandes que je goûte avec empressement, j'aperçois Sylviane se mettre à genoux entre ses cuisses, je la devine écarter son string et commencer à lui lécher la chatte, Delphine qui n'est pas venue pour autre chose se laisse aller à ces doubles attouchements ; de l'arrière je me place sur le côté, instantanément je sens sa main vient me compresser la bite alors que son autre main est derrière la tête de Sylviane pour la plaquer contre sa vulve.
Face à cette situation excitante mais très inconfortable je suggère que nous allions dans la chambre ; les femmes s'y déshabillent lascivement telles des pros du porno et s'allongent pour un 69, Sylviane insistant pour être en dessous, ; je l'en remercie intérieurement puisqu'elle m'offre ainsi l'arrière train de Delphine à lutiner selon mes envies ; j'en apprécie d'abord la vue, la chatte aux grandes lèvres brunes enflées, ouverte sur le vagin humide, couronnées d'une touffe légère et claire et son cul, petit trou fermé aux contours étoilé, c'est là que je dépose mon gland qui le caresse tendrement avant de le diriger vers sa voisine qui attend que ma bite en fusion s'y enfonce jusqu'aux couilles, ce qu'elle fait à la grande satisfaction de Delphine si j'en crois ses soupirs étouffés.
Les deux femelles se bouffent le vagin avec ardeur, leurs langues s'abreuvent du nectar de l'autre, mon sexe baise Delphine par à-coups longs et puissants, sa foufoune l'accueille avec l'appétit d'une morte de faim ; Sylviane a sans doute envie également de ma bite, elle change de place, enlève ma queue de sa tanière provisoire, me plaque sur le dos et vient s'empaler sur ce pieu qui d'ailleurs lui appartient ; Delphine enfourche mon visage demandant à ma langue de remplacer mon pénis occupé à une autre exploration ; je crois comprendre que mes deux gazelles se pelotent les seins et s'embrassent, chacun de nos corps appartient en partie à quelqu'un d'autre, du sexe pur et dur.
Je les avertis que je sens monter l'éjaculation et d'un commun accord leurs bouches gourmandes se retrouvent à me sucer et lécher la bite ; lorsque le gland libère la semence, c'est à celle qui en récupèrera le plus, avant de nettoyer consciencieusement les pourtours du volcan.
Nous sommes tous trois étalés sur le lit, chaque corps assouvi se détend, Delphine, souriante comme à son habitude, nous fait part des plaisirs et des jouissances qu'elle vient de vivre et nous dit :
— Voulez-vous que je vous dise qu'hier, en plus du bon moment que j'ai passé à vous voir baiser et à me masturber, vous m'avez fait rire ?
— Rire, et pourquoi donc, demande Sylviane ?
— Vous étiez à poil mais vous aviez gardé vos chaussures de marche nous dit-elle en riant aux éclats !
— Rire, et pourquoi donc, demande Sylviane ?
— Vous étiez à poil mais vous aviez gardé vos chaussures de marche nous dit-elle en riant aux éclats !
Pris d'un fou rire général, nous profitons de ce moment sympathique et j'ajoute :
— Cela me rappelle ces dames dans les films pornos qui ne gardent que leurs chaussures à talons de 10 centimètres, c'est parfaitement ridicule!
Nous en avions oublié l'apéritif ! Sylviane a invité Delphine à partager notre repas toujours dans une ambiance décontractée et tellement agréable grâce à la bonne humeur permanente et communicative de notre invitée; avant de nous quitter elle nous fait une proposition :
— Que diriez-vous si le week-end prochain nous allions pique-niquer au bord de la rivière ? Je me chargerai de l'ordinaire?
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