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✦ breton62 Motocross XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Motocross — Chapitre 1 · Rencontre

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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breton62
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Motocross

Chapitre 1 · Rencontre

Le bruit des moteurs des motos de 450 centimètres cubes est assourdissant en ce dimanche après-midi. La course n'est plus intéressante, car les deux premiers ont presque un demi-tour d'avance. Je regarde autour de moi, décidé à reprendre la route pour retourner chez moi.
C'est alors que je remarque une femme très grande, brune, très mince qui semble triste. Elle paraît attendre, j'ignore quoi. Elle est accompagnée de deux enfants, un très jeune dans une poussette à laquelle s’accroche une petite fille. Je reste un long moment à la regarder, qui ressemble à une statue immobile, puis je m'approche d'elle.
— Excusez-moi, vous me paraissez perdue et triste ; il est peut-être inconvenant de vous dire ça ?
— Non, vous avez parfaitement raison, je suis ici forcée par mon mari qui participe à la course. Il doit être dans les derniers comme d'habitude ! Il possède une grosse société de travaux publics et avec son argent... Il achète toujours la dernière moto pour un résultat nul ! Je suis désolée de vous quitter, la course se termine, il ne va pas tarder à revenir. J'ai réellement apprécié de parler un peu avec vous, cela m'a un peu aidée à oublier ma solitude. Même si notre conversation a été courte.
— Tenez, voici ma carte. Si vous avez besoin de parler, je suis à votre écoute.
— Merci, j'ignore encore si je vous contacterai un jour.
Deux mois ont passé depuis cette brève rencontre et elle est dans la case oubli de mon cerveau. Il fait une forte chaleur. Je suis installé à l'ombre dans mon jardin pour lire tranquillement, mon téléphone sonne, en numéro inconnu.
— Bonjour, excusez-moi, c'est Sylvie, je ne vous dérange pas ? Je me suis décidée à entrer en contact avec vous.
— Je suis désolé, je ne connais pas de Sylvie, vous avez dû faire une erreur de numéro.
Je reprends ma lecture, cinq minutes plus tard, nouvel appel.
— Vous m'avez donné votre numéro lors du motocross, donc vous ne connaissez ni mon prénom ni mon numéro.
— Je me souviens très bien de vous, la jeune femme triste en robe noire. Si je peux me permettre, cette robe ne vous va pas du tout.
— Je suis bien d'accord avec vous ! c'est le genre de robe que mon mari me force à porter pour que je passe inaperçue ; sauf par vous ! Nous sommes presque voisins, car j'habite à environ dix kilomètres de chez vous. Est-il possible de vous rencontrer pour parler, disons mardi ? Mon mari est absent pour la semaine.
— Avec plaisir, si ça peut vous faire du bien de parler, je vous attends mardi.
— Merci, c'est très gentil de votre part. Vers dix heures, si ça vous convient.
Le mardi, sous la chaleur toujours étouffante, je suis installé à l'ombre dans mon jardin. Sylvie arrive à dix heures pile, je faillis ne pas la reconnaître, malgré sa grande taille. Elle porte des petits talons, une jupe imprimée à mi-cuisse et un chemisier. Elle est légèrement maquillée, ses cheveux noirs sont bien lissés. Je la conduis au jardin.
— J'espère ne pas vous déranger. Vous êtes bien installé à l'ombre, dit-elle. J'ai besoin de parler avec quelqu'un. À la maison, je suis considérée comme une potiche, un objet.
Assise, elle commence à pleurer.
— Ne vous mettez pas dans cet état... Je suis à votre écoute, vous êtes une belle femme.
— Ce n'est pas l'avis de mon mari, qui me trouve médiocre, trop maigre ; il me reproche ma petite poitrine et mes fesses trop plates. Il me délaisse complètement. Comme d'habitude, il a emmené avec lui sa secrétaire avec qui, je me doute, il entretient une liaison.
Ses larmes redoublent, je saisis des kleenex pour lui essuyer ses larmes, en passant un bras autour de ses épaules. J'essaie de la réconforter.
Devant mes mots apaisants, elle se calme et tourne la tête vers moi ; nos bouches sont à deux centimètres l'une de l'autre ; qui fait le premier pas ? je ne sais le dire : nos lèvres se collent l'une à l'autre et nos langues s'entremêlent. Plusieurs fois, nos bouches se séparent puis se recollent toutes les deux.
— Je ne connais même pas ton prénom. J'ai laissé mes enfants chez ma mère. Je lui ai avoué que j'allais rencontrer un homme. J'ai trente ans, je suis mariée depuis six ans.
— Je suis Jacques, retraité, cinquante ans.
Sylvie reste collée contre moi et me tend ses lèvres en me disant :
— Caresse-moi.
Je dégrafe trois boutons de son chemisier. Elle ne porte pas de soutien-gorge ; sa poitrine doit osciller entre A et B. Ma caresse sur un sein lui en fait grossir rapidement le téton. Appréciant ma douceur, elle gémit en me demandant :
— L'autre aussi...
Je lâche le premier pour poser ma main sur le deuxième ; cette fois c'est ma bouche qui aspire son téton.
Troublée par mes caresses, elle finit d'ouvrir son chemisier, puis le retire, quelques instants plus tard. Elle est au bord de l'orgasme :
— Fais-moi l'amour s'il te plaît ; mon mari ne m'a pas touchée depuis plus d'un mois.
Je l'allonge sur l'herbe, remonte sa jupe pour découvrir un string rouge, que je lui retire. Sa minette est lisse. Dès que ma langue écarte ses lèvres intimes, elle pose ses mains sur ma tête pour la maintenir plaquée dessus. Sa cyprine me remplit la bouche.
— Je vais te montrer que je sais m'occuper d'un homme, me dit-elle.
Sylvie retire mon pantalon et mon boxer, d'où jaillit mon sexe raide. Sa langue se met à tourner sur mon gland. J'ai l'impression que ma queue grossit encore plus. Sylvie monte et descend le long de mon pieu tendu. Elle s'attarde même sur mes couilles. Enfin, les lèvres posées sur mon bas-ventre, elle m'avale doucement. Sa bouche glisse lentement pour m'absorber en entier.
Sa langue continue de lécher mon sexe, où elle remonte et descend.
Lorsqu'elle sent les contractions de ma queue annonçant mon plaisir, Sylvie serre ses lèvres plus fortement dessus. Elle me garde enfoncé engorge profonde pour mieux récolter le sperme qui la remplit, puis elle me suce et me lèche, voulant profiter des dernières gouttes.
Elle me masturbe d'une main tout en recommençant le ballet de sa langue sur ma colonne qui retrouve vite sa vigueur. Elle retire sa jupe et vient s'empaler dessus. Ses lèvres intimes s'ouvrent pour m'accueillir. Elle se laisse descendre en douceur. Sa chatte très serrée, c'est un pur bonheur ! Mon gland touche son utérus lorsqu'elle est entièrement empalée sur moi. Sylvie reste soudée sur mon pieu puis entame un léger balancement. Au fur et à mesure, je vois son visage se transformer, ses yeux briller.
Je ne reconnais plus la femme triste : son visage est resplendissant de bonheur, sa respiration s'accélère.
Prenant appui sur mon torse avec ses mains, elle me chevauche plus rapidement. Sa jouissance monte, ma queue se raidit et crache mon foutre au fond de son vagin. Un long feulement fuse entre ses lèvres. Ravagée par le plaisir, elle s'écroule sur mon torse. Haletante, la bouche grande ouverte, un moment plus tard, elle laisse des larmes apparaître sur ses joues.
— Tu pleures ? Tu regrettes ce que tu viens de faire ? Je suis responsable aussi.
— Aucun regret, bien au contraire. Mes larmes sont des larmes de joie, de bonheur d'avoir trouvé un homme qui me respecte et me donne autant de plaisir.
Je me dirige vers la maison et reviens avec une couverture, une bouteille de champagne à la main.
— Tu es fou ! du champagne, pourquoi ?
— Pour nous rafraîchir et marquer le jour où tu t'es sentie redevenir une vraie femme et non plus un objet.
— Tu es vraiment un homme bien éduqué, très gentil et avec du savoir-vivre.
On s'installe sur la couverture, évitant la fraîcheur du sol, pour déguster le champagne. Nos coupes vidées, Sylvie s'allonge sur moi et m'embrasse fougueusement plusieurs fois. Ses baisers et son corps sur le mien me donnent un début d'érection. Sylvie s'en aperçoit et rampe sur moi pour enfourner mon sexe, qui durcit lentement. Elle me redemande du champagne. C'est un délicieux contraste entre la chaleur de sa bouche et la fraîcheur du champagne qui me redonne une belle érection.
Sylvie se met à genoux. Comprenant son attente, j'enfonce ma queue dans sa chatte déjà remplie de mon sperme et de sa cyprine.
— Prends-moi fort, fais-moi crier mon plaisir, défonce-moi la chatte ! C'est trop bon d'avoir de jouir ! J'ai l'impression de revivre, d'être une autre femme. Je me conduis comme une femelle en chaleur.
Accroché à ses hanches, je donne toute ma puissance possible pour offrir du plaisir à Sylvie qui ne retient pas ses cris chaque fois que mon gland percute le col de son utérus. Sa jouissance est beaucoup plus forte que la première fois. A chaque coup de reins je ressors mon pénis entièrement de sa chatte pour mieux y replonger aussitôt.
Je me retire sans avoir éjaculé et m'écroule à ses côtés, vaincu par la fatigue. Sylvie reste un long moment dans sa position avant de se laisser tomber à mes côtés.
— Tu m'as donné plus de plaisir et de bonheur en un après-midi qu'en six mois avec mon mari. Je dois appeler ma mère, j'ai envie de rester avec toi cette nuit si tu le veux bien.
— Avec plaisir, si c'est ton désir. Je vais t'emmener au restaurant pour le dîner.
— Maman est d'accord de garder les enfants, mais pas de restaurant, je suis trop connue dans la région.
— D'accord, je vais me rendre chez un traiteur. En effet, je suis un piètre cuisinier. La maison est à ta disposition, la salle de bain est au premier étage.
— Merci, je profite du soleil maintenant qu'il est moins brûlant et t'attends pour la douche.
À mon retour, Sylvie s'est endormie au soleil. Je dépose une petite serviette sur sa tête pour la protéger, puis je grimpe vite dans ma chambre pour changer les draps, avant de redescendre préparer la table pour le repas.
Sylvie dort encore. Je continue de lire mon livre en attendant le réveil de la belle au bois dormant. Elle va dormir encore une demi-heure ; c'est sa voix qui me fait lever les yeux.
— Il y a longtemps que je dors, tu aurais pu me réveiller... C'est la fraîcheur qui m'a fait réagir.
Je la regarde allongée devant moi. C’est une superbe femme avec un visage doux, des traits réguliers. Ses tétons sont gros par rapport à sa petite poitrine, son ventre est plat, elle a de longues jambes fines, et une mignonne petite chatte d'où s'écoulent encore nos plaisirs mélangés. Comment un homme peut-il laisser une femme aussi délicate sans amour ?
— Tu veux rentrer, je suppose, la fraîcheur du soir arrive doucement. Tu as le choix entre la douche ou le repas.
— Je meurs de faim, la douche attendra si tu veux bien.
— Je ne peux rien refuser à une ravissante femme qui fait si bien l'amour.
— Tu exagères, Jacques, je ne suis pas une belle femme, je suis trop grande, pas de fesses et des seins de jeune fille.
— Pour moi, tu es une superbe femme, ta beauté intérieure est délicate... Tu ressembles à la chrysalide qui attend de se transformer en mignon papillon.
Elle se relève d'un bond et me saute au cou pour m'embrasser tendrement. Enlacés, nous regagnons la salle à manger. Elle a sa jupe, son string et son chemisier à la main. Je lui propose un tee-shirt et une robe de chambre, qu'elle refuse, prétextant qu'elle a envie de rester nue pour moi. Je retire mon short pour être à égalité avec elle.
Sylvie dévore sa demi-langouste à la parisienne, suivie de viande froide et d'une tarte aux fruits, le tout arrosé de vin blanc.
Après le repas, sous les jets chauds de la douche, chacun savonne l'autre. La coquine insiste bien sur mon entrecuisse, ce qui me redonne une belle érection qu'elle s'empresse de prendre dans sa bouche. Si je la laisse faire trop longtemps, je vais jouir.
Accroupi, je la plaque contre le mur, je passe une de ses jambes sur mes épaules, puis je lui fouille la chatte en la léchant. Elle gémit de plus en plus. Je débusque son clito qui grossit sur ma langue et se développe beaucoup plus que je ne m'y attendais. J'ai deux doigts dans sa chatte lorsque sa jouissance explose, me remplissant la bouche de son nectar. Séchés, nous gagnons la chambre.
— Tu es un amant merveilleux ! tu me donnes tellement de plaisir que je crains de devenir amoureuse de toi.
— Ne dis pas de bêtises que tu pourrais regretter ; tu découvres simplement un homme qui t'offre le plaisir que tu n'as pas avec ton mari.
Allongés, côte à côte, elle lèche et suce ma queue pendant que ma langue est collée sur ses lèvres et son clito, ce qui lui procure un nouvel orgasme. Nos jambes sont entrecroisées, ma queue s'enfonce avec délice dans son minou débordant de cyprine, nos bassins se projettent vigoureusement l'un vers l'autre. Mains reliées ensemble au-dessus de nos corps, pour que chacun puisse attirer l'autre vers lui, nous jouissons de concert en parfaite harmonie.
Sylvie refuse de se doucher cette fois, afin de garder mon sperme en elle pour dormir.
Pendant la nuit, certainement en plein rêve érotique, elle bouge beaucoup en poussant des petits cris. Au réveil, elle réclame encore sa ration de plaisir. Nous passons la journée à faire l'amour jusqu'à son départ vers seize heures.
— Merci pour tout le bonheur que tu m'as apporté, ta gentillesse, ta tendresse, nos étreintes passionnées. Je reviens la semaine prochaine. Je te laisse mon string ; comme ça, tu auras mon odeur avec toi...
(correction: Vachette)
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Chapitre 2
Après une première rencontre électrique, Jacques et Sylvie se retrouvent chaque semaine, leur complicité grandissant à chaque étreinte. Entre escapades au bord de la mer, confidences et désirs de plus en plus affirmés, leur relation dépasse vite le cadre d'une simple aventure. Sylvie redécouvre le plaisir et une liberté qu'elle croyait perdue. Jusqu'où cette histoire peut-elle les mener ?
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Embellie02
23 avril 2026 à 12:10
Ce l enduro du Touquet qui t a inspiré ?
Soyez respectueux
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