Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal de bord(el) spatial — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal de bord(el) spatial
Chapitre 1
Journal de bord, jour un. Premier jour au sein de la navette “Archimède”, à destination de Mars. Je suis en compagnie de la commandante Elizabeth McCarthy et de la docteure Lina Vike. Ma mission doit durer deux ans: six mois pour le voyage aller, un an dans la station de recherche à étudier la planète rouge, puis six mois pour le retour. Hem… j'ai oublié de me présenter. Docteur Timothy Marshall, chercheur en géologie martienne. C'est mon premier voyage dans l'espace, la première fois de ma vie que je me rends sur cette planète que j'étudie depuis dix ans. Pourtant, l'excitation pour cette aventure est quelque peu entravée. Ça fait des mois que je m'engueule avec ma femme, Helen, concernant cette mission. La raison ? Mes deux partenaires de voyage. Elle a toujours été d'une jalousie maladive, mais là, ça a atteint des sommets ! Finalement, ne pas la voir pendant deux ans me fera peut-être des vacances.
Journal de bord, jour trois. Le début du voyage se passe très bien. La navette n'est pas top niveau confort, mais on s'y habitue. Je ne m'attendais pas à avoir autant de place en fait ! La commandante et l'autre docteure sont tout à fait charmantes. Et ravissantes au passage, mais je vais garder ça pour moi. Ce journal de bord ne sera pas rendu public d'une quelconque façon j'espère, haha !
Journal de bord, jour sept. Chaque visio avec ma femme est un calvaire. J'aurai dû lui faire croire qu'on ne pouvait pas communiquer dans l'espace, j'aurai peut-être eu la paix. La docteure Vike a eu le malheur de passer derrière moi pendant la visio d'aujourd'hui, ma femme est maintenant persuadée que nous couchons ensemble. Elle est folle, non ?
Journal de bord, jour neuf. Aujourd'hui, rien de spécial. Ah ! Si ! J'ai prétendu qu'un champ d'astéroïdes bloquait le réseau, empêchant la visio quotidienne. Elle y a cru ! Faut qu'elle arrête les films de science-fiction, elle commence à avaler n'importe quoi. Enfin non, elle n'avale rien en fait… pfff oubliez ce que j'ai dit. On peut revenir en arrière sur ce dictaphone ?
Journal de bord, jour quinze. Vous ai-je dit que nous disposions d'une douche dans la navette ? Une mini-salle de bain même. Bref, aujourd'hui, alors que j'y allais juste pour me brosser les dents, je suis tombé sur la commandante. Nue. J'ai fait demi-tour directement, un peu gêné. Elle n'avait pas l'air si embarrassée que ça. En même temps, avec un tel cul, je comprends pourquoi…
Journal de bord, jour vingt. Plus les jours passent, plus je me rapproche des deux passagères d'”Archimède”... et plus les visios avec ma femme se font rares. Et ça fait un bien fou, eh !
Journal de bord, jour vingt-huit. Les filles se comportent entre elles de façon de plus en plus ambigüe. Je les soupçonne de sortir ensemble, ou au moins d'avoir une aventure. Je n'ai pas encore de preuve, mais leur attitude l'une envers l'autre est un signe pour le moins évident. Hier, j'ai surpris la commandante qui passait son bras par-dessus la docteure Vike. C'est bizarre, non ?
Journal de bord, jour trente-deux. Mes suspicions envers mes deux passagères sont désormais confirmées. Comment le sais-je ? Une nuit interminable de gémissements, où je n'ai pas pu fermer l'œil. Je ne sais pas si ça m'énerve ou si ça m'excite, sûrement un peu des deux. Elles pourraient m'inviter quand même !
Journal de bord, jour trente-trois. Je viens d'avoir Helen en visio. Je vais devoir la quitter à mon retour, je ne vois que cette solution. Ou alors je reste sur Mars pour toujours. Cette deuxième option me paraît finalement moins extrême.
Journal de bord, jour quarante. Encore une longue nuit bruyante pour le docteur Marshall. Je les entends toutes les nuits, mais la dernière était clairement pire que les autres. Cette fois-ci, j'avais décidé de sortir de ma chambre, faire un peu de bruit histoire de leur faire comprendre qu'elles n'étaient pas toutes seules et que si, dans l'espace, on peut vous entendre crier. Çaaaa… ne s'est pas vraiment passé comme prévu. J'ai découvert que la chambre du docteure Vike restait entrouverte pendant leurs ébats. Soit il s'agit d'une invitation, soit elles n'en ont clairement rien à foutre de moi. Bref, je me suis donc rapproché, et, non sans honte, j'ai regardé dans l'ouverture de la porte. Vike était à quatre pattes, la tête plongée dans l'oreiller et écrasée par le pied de la commandante. McCarthy était sur elle, en position dominante, en train de la sodomiser avec un gode ceinture. Mais qui emporte un gode ceinture dans une mission spatiale ? Mon érection fut instantanée. De leur angle, elles ne pouvaient pas me voir, je me suis donc permis de rester quelques dizaines de secondes à les observer. Ensuite, je suis retourné discrètement dans ma cabine, et je me suis branlé en les écoutant. On a connu plus élégant, mais ça fait des semaines que je suis coincé dans l'espace, ma libido est à son maximum. Quoique avec ma femme, on ne peut pas dire que ma vie sexuelle sur Terre était mieux !
Journal de bord, jour soixante-neuf. Bon. J'ai… beaucoup de choses à raconter aujourd'hui. Bien plus que tous les jours précédents. Alors allons-y. Hier soir, comme tous les soirs depuis maintenant presque un mois, la docteure se faisait enculer par la commandante, criant toujours plus fort que la veille. Et moi, comme tous les soirs, j'étais derrière la porte. Plus les jours passaient, plus je restais longtemps. Je m'étais même mis à me branler en les regardant. Elles ne me voyaient jamais, au point où ça en devenait carrément étrange. De jour, elles faisaient comme si de rien n'était, elles étaient toujours aussi courtoises et professionnelles. Mais hier soir, ce fut… un peu différent. Alors que je les regardais baiser, la commandante dit quelque chose comme ceci:
— Cela fait un moment que vous nous regardez, docteur ! Il serait peut-être temps de se joindre à nous, au lieu de vous mener à vos plaisirs solitaires, ne pensez-vous pas ?
En prononçant ces mots, elle ne s'était même pas retournée et continuait d'enculer docteure Vike. Pendant une seconde, j'ai cru rêver. J'étais rempli de honte, et j'ai alors tenté de rejoindre ma cabine comme si je n'avais rien entendu. Mais elle insistait:
— Vous croyez que je ne vous entends pas ? Venez ici. Tout de suite.
J'ai rentré ma bite et me suis rendu dans leur cabine. La commandante s'arrêta et retira son gode ceinture. Il était énorme. Le cul de la docteure était béant. Cette dernière continuait de gémir, beaucoup plus doucement, comme envoûtée par leur baise. McCarthy m'invita à me rapprocher d'elles:
— Au lieu de vous finir dans un vulgaire mouchoir, vous ne voulez pas remplir votre charmante collègue ?
La commandante mit une énième fessée à sa soumise, me faisant bien comprendre qu'il fallait que je le fasse. Baiser la docteure Vike, ça faisait un bon moment que je me l'imaginais. Depuis le premier jour en fait. Helen avait raison d'être jalouse après tout. Avais-je d'autres choix ? Je ne crois pas non. Je ressortis ma queue, et me suis avancé devant les petites fesses toutes rouges de Vike. Je n'avais jamais vu un anus aussi… élargi. Il était encore rempli de lubrifiant. J'ai posé ma bite entre ses fesses, titillé son trou avec mon gland. Puis je suis rentré en elle. Je voulais y aller progressivement, mais son cul avait tellement été habitué à se faire défoncer par le gode de la commandante que je me suis enfoncé d'un coup, jusqu'au bout. La docteure gémit un grand coup. Je l'agrippai par les hanches et commençai à la prendre en levrette. Plus mes coups étaient forts, plus elle criait. Cela faisait longtemps que je n'avais pas baisé comme ça ! Peut être jamais en fait. La commandante se reposait et nous regardait baiser. Elle finit par se rapprocher de nous, et m'embrassa. Elle me donna également une fessée, avant de se mettre derrière moi pour me bouffer le cul. Cela m'excita encore plus, mes coups de reins étaient de plus en plus puissants et amples, Vike avait du mal à encaisser. Quelques minutes plus tard, j'ai joui dans son cul, la remplissant de sperme. Épuisé, je me suis assis sur le lit. La commandante se rapprocha de la docteure, et lui lécha l'anus à son tour, en avalant tout le sperme. Sacrée soirée, non ? Après ça, je suis juste retourné dans ma chambre, je me suis endormi en trois minutes. Dans la journée, elles ne m'en parlèrent pas. Vike se contenta à un moment de me dire que j'étais un bon coup. On prend les compliments, on prend.
Jour cent quatre-vingt-un. Nous arrivons sur Mars demain. Je n'ai plus aucune nouvelle d'Helen. J'ai passé les cent dix derniers jours à baiser mes coéquipières, je suis au paradis. Moi qui étais si excité d'aller travailler sur la planète rouge, me voilà maintenant un peu démotivé à l'idée de quitter la navette.
Jour cinq cent quarante. La mission s'est passée à merveille, il est temps pour moi de retrouver notre bonne vieille terre. Dans la navette du retour, je ne suis pas seul: trois collègues rentrent avec moi. Souhaitez-moi bon voyage !
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