Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sortie en mer — Chapitre 5 · Chapitres VI & VII
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sortie en mer
Chapitre 5 · Chapitres VI & VII
Chapitre VI
Sauzon, soirée, nuit
Effectivement, une petite heure plus tard, nous voici devant Sauzon au mouillage protégé des vents d'ouest. Voiles affalées et ferlées, moteur éteint, cockpit rangé, taud mis en place pour nous protéger de l'humidité marine et, surtout, des regards du voisinage, nous préparons le deuxième apéro de la journée.
— Toi tu te reposes, nous nous préparons apéro et dîner, me dit mon homme. Je les laisse donc faire. Un coussin sous les fesses, un coussin dans le dos, me voici assisse sur un des bancs, le dos appuyé à la cloison de la cabine. A l'intérieur, j'entends mes deux équipiers remuer bouteilles et casseroles.
Plongée dans mes rêveries, je repense à cette journée. Me voici seule avec deux hommes, le mien que j'aime et mon amant que j'adore, ayant passé une journée agréable et libertine. Un doigt caressant les lèvres de mon sexe. Je revois les baises de ce jour. Ce matin avant de partir dans le carré, mais je ne sais toujours pas qui m'a prise, la sodomie dans le cockpit pendant la séance de crème solaire, le 69 dans la cabine avant, l'enculade au pied de l'échelle et la baise au pied des Poulains. Mon Dieu, déjà tout ça ! Jusqu'à présent, j'ai fait ce que mon homme aime, je me suis donné à mon amant, lui n'ayant eu que des suce bite et la baise devant les poulains. Mais je sais qu'il a aimé et en a profité. Mon homme est candauliste. Et que personne ne vienne me dire qu'il est cocu, c'est faux ! Tout est fait avec un accord mutuel, nous profitons de l'amant. Et je dois reconnaître que se faire prendre par un autre devant le regard de son homme décuple mes orgasmes.
Le bateau bouge, beaucoup de bruit dans le cockpit, j'ouvre les yeux pour voir les hommes remonter du carré, chargés des apéros et de notre dîner de ce soir. Je ne bouge pas, trop bien calée ; alors mon amant s'assied sur le même banc que moi, mais adossé au tableau arrière et mon homme sur le banc opposé. Apéros servis, nous trinquons à cette journée de navigation, à l'amitié, au sexe.
Biens que nombreux au mouillage, le taud nous protège très bien, ce qui fait que nous n'avons pas changé nos tenues, t-shirt et cul nu. Mais le soleil couchant laisse place à la fraîcheur et il nous faut rentrer à l'intérieur.
Biens que nombreux au mouillage, le taud nous protège très bien, ce qui fait que nous n'avons pas changé nos tenues, t-shirt et cul nu. Mais le soleil couchant laisse place à la fraîcheur et il nous faut rentrer à l'intérieur.
— Messieurs, je voudrais juste des caresses de votre part. Pas de sexe. Pensez-vous en être capable ?
Mon homme débarrasse la table du carré, y pose deux coussins et me demande de m'y allonger. Puis il prend place sur un banc et propose l'autre à notre hôte. J'enlève mon t-shirt, m'allonge sur la table, mon homme à ma droite et mon amant à ma gauche, et ferme les yeux.
Aussitôt, quatre mains se posent sur moi et commencent à parcourir tout mon corps. Je les sens aller de mes pieds à ma tête. Deux d'entre elles entament un massage de mon cuir chevelu alors que deux autres me massent les pieds. Je me détends. Maintenant, ce sont mes tempes qui sont massées plus bas mes mollets. Quelle sensation étrange, je devine que les mains iront à leur rencontre, se rejoignant sans doute vers mon pubis, et cette pensée m'excite l'esprit. De mes tempes, les mains passent sur mon cou et mes épaules, cela me détend. Alors que les autres viennent masser mes genoux. Quel bien me font-ils, je ne les pensais pas aussi doués.
De mes épaules, les deux mains viennent de passer ma poitrine pour venir masser mon ventre. Que c'est bon, mais pourquoi a-t-il délaissé ma poitrine ? Je sens monter mon plaisir. En bas, ce sont mes cuisses qui sont à présent caressées, j'en écarte les cuisses, mais les mains évitent consciencieusement de toucher ma vulve.
Leurs caresses douces font monter mon désir, si eux obéissent à mes ordres, moi je sens mes résolutions faiblir.
Les mains quittent mon ventre pour se rapprocher de mon pubis, alors que les autres se rapprochent de mon sexe. Je me retiens de faiblir, mais mon esprit ne contrôle plus mon corps, j'attrape les mains sur mes cuisses et les plaque sur mon sexe, puis j'envoie ma main droite attraper la tête de mon homme dont je plaque les lèvres sur les miennes. Je veux qu'il me roule une pelle d'enfer et il le fait, sa langue repousse la mienne et vient envahir ma bouche. Il me baise la bouche avec sa langue.
Les mains quittent mon ventre pour se rapprocher de mon pubis, alors que les autres se rapprochent de mon sexe. Je me retiens de faiblir, mais mon esprit ne contrôle plus mon corps, j'attrape les mains sur mes cuisses et les plaque sur mon sexe, puis j'envoie ma main droite attraper la tête de mon homme dont je plaque les lèvres sur les miennes. Je veux qu'il me roule une pelle d'enfer et il le fait, sa langue repousse la mienne et vient envahir ma bouche. Il me baise la bouche avec sa langue.
Sous la caresse des mains du bas, mon sexe commence à s'humidifier, j'en sens la mouille qui en rafraîchit les lèvres. « Prends-moi, dis-je à mon amant ». Le voici qui m'écarte les cuisses, présente son sexe à l'entrée du mien, pousse et me pénètre.
J'ai perdu, ils ont gagné. Je pensais qu'ils ne sauraient se retenir, et c'est moi qui flanche et leur impose de me baiser. Sous l'action des va-et-vient de mon pourfendeur, le bateau remue beaucoup, aussi je m'accroche à la tête de mon homme qui m'embrasse toujours, dont une main s'est posée sur mes seins, les massant, pinçant, tirant, tournant, maltraitant mes tétons.
Je ne vais pas pouvoir tenir bien longtemps. J'enserre les hanches de mon amant pour l'enfoncer au plus profond de mon sexe, je me cambre et je jouis à en perdre le souffle. Ouvrant les yeux, je vois mon amant debout entre mes cuisses et mon homme suçant mes seins. « Merci les gars, c'était sublime. Vous avez résisté, j'ai perdu ».
Ayant récupéré, je me relève de la table, découvre l'heure tardive et propose de se coucher ; ce qui est accepté par les deux membres masculins. Mon amant prend la cabine arrière, mon homme et moi la cabine avant. Extinction des feux.
— Chéri, j'ai du sperme qui me coule de la chatte, as-tu un mouchoir ? susurrai-je à l'oreille de mon homme. Dans le noir, je le sens bouger, mais ce n'est pas pour prendre un mouchoir. C'est sa bouche qui vient se plaquer sur mon sexe, aspirant ce qu'il contient et léchant les lèvres. Il bouge de nouveau, mais c'est pour s'allonger contre moi. Je sens sa bouche venir vers la mienne, je viens à sa rencontre et nous nous embrassons à pleine bouche, partageant le sperme qu'il a recueilli. Repus, nous nous endormons.
Comme chaque nuit, il me faut faire un petit pipi. Précautionneusement, j'enjambe mon homme, sors de la cabine et me dirige vers les w.c.. Dans le noir et le calme de la nuit, fais mon petit besoin sans en fermer la porte, ce qui me permet d'écouter les respirations détendues de mes deux hommes. Miction finie, je vais pour retourner dans ma couchette, mais un diablotin m'envoie dans la direction opposée. Je m'allonge près de mon amant, ça le réveille. « Prends-moi dans tes bras et fais-moi l'amour, pas une baise, l'amour tendre ».
Dans l'étroitesse de cette cabine, il rejette ses draps pour me coller contre lui. Sa main attrape ma tête, l'approche de la sienne et m'embrasse. Ses bras me caressent le dos, me plaquant contre son torse. Et il me fera l'amour doucement, sensuellement, amoureusement.
C'est la lumière du jour naissant qui me réveille, toujours allongée près de mon amant, pelotée dans ses bras. Et je m'en veux d'avoir abandonné mon homme et surtout d'avoir trahi nos conventions en demandant à mon amant de me « faire l'amour ». Doucement, je me lève, traverse le carré et rejoins la couche familiale. Je me coule contre mon homme qui me prend immédiatement dans ses bras, étonnée, je lui dis « Tu ne dors pas ? ». Sa seule réponse est « Il t'a bien fait l'amour ? ». Je sens l'amertume dans sa voix, je réalise que je l'ai blessé. « Excuse-moi mon amour, j'ai perdu la tête ».
Mon homme me sert dans ses bras, m'embrasse dans le cou et me dit « Rendors-toi, il est bien top tôt ».
Chapitre VII
De Sauzon à la Trinité,
Une douce odeur de café chaud me réveille. Me tournant sur le ventre et passant ma tête dans l'encadrement de la cloison, je vois mon homme, en petite tenue, affairé à nous préparer le petit-déjeuner.
Dans l'entre-fait, mon amant sort de sa cabine « Bonjour tout le monde ». Nu lui aussi, il vient de suite me faire un bisou auquel je réponds avec un peu de distance.
Dans l'entre-fait, mon amant sort de sa cabine « Bonjour tout le monde ». Nu lui aussi, il vient de suite me faire un bisou auquel je réponds avec un peu de distance.
— A table les amoureux, je sens que mon homme n'a pas encore digéré mes frasques de la nuit. Je sors alors brutalement de ma couchette, bouscule mon amant pour me précipiter dans les bras de mon homme et le couvrir de baisers, « Il n'y a que toi que j'aime, sois-en rassuré ».
Café pris, route étudiée, bateau remis en ordre de marche, nous sommes prêts à partir. Bien qu'ayant tous les trois pris la précaution de nous couvrir de nos t-shirts, le vent, plus fort qu'hier, tend à les soulever, nous découvrant cul et sexe. A priori. personne ne s'en offusque autour de nous.
— Chérie, va à l'avant pour remonter l'ancre, me demande mon homme. Remontant l'ancre et penchée en avant, un souffle de vent plus puissant me retourne, mon t-shirt sur la tête masquant ce que je fais. Immédiatement, je décide de l'élever et c'est nue que je finis de remonter le mouillage alors que sur le bateau voisin, un homme qui me regarde m'applaudit à tout rompre. Ancre à poste, t-shirt à la main, poitrine saillante et tétons raidis, je regagne le cockpit, fière de mon geste.
Nous voici partis direction La Trinité. Aujourd'hui, la navigation sera courte, car une fois arrivés, il nous faudra encore ranger le bateau que nous ne retrouverons que dans une quinzaine puis prendre la voiture pour rentrer chez nous.
Mer avec un peu de houle, vent d‘ouest, route au zéro, le bateau vent de travers est légèrement gîté, appuyé sur son flanc tribord. Le soleil se lève, la chaleur croît, alors d'un commun accord, nous retirons nos t-shirts pour retrouver la nudité qui nous va si bien. Mon homme propose alors à notre équipier de prendre la barre, m'attrape la main et me fait comprendre de le suivre dans le carré. Me prenant dans ses bras, il me soulevait pour me poser les fesses sur la table du carré et pousse mon torse pour que je m'y allonge. Tel que nous sommes, rien n'échappera à mon amant, je comprends que mon homme veut se venger de la nuit et me baiser devant mon amant. J'aime sa jalousie et me laisse faire.
Il m'écarte les cuisses et s'agenouille devant moi pour entamer une léchouille de ma vulve. Sa langue me fait du bien, un tel bien que je lui tiens la tête pour le guider au gré de mes désirs. Mon sexe commence à s'humidifier, ma respiration s'intensifie, je suis toute à ce que mon homme me fait. Et voilà qu'il titille mon cul, son doigt caressant ma rosette. Le doigt se fait câlin, ou brutal. Le doigt pousse, le doigt me pénètre. Je me cambre et je jouis en exprimant bruyamment mon orgasme.
Alors que je reprends mon souffle, mon homme se relève, pose mes cuisses sur ses épaules « Je vais te prendre », me dit-il tout en posant son gland à l'entrée de ma chatte. « Prends-moi, baise-moi comme je le mérite, fais-lui voir que je suis à toi », mon homme pousse, il est en moi et commence la chevauchée, me secouant si fort que je glisse sur la table. Pour me retenir, il m'attrape par les tétons. Sa bite et mes tétons étirés m'excitent, je vais prendre un second orgasme. Je jouis de nouveau très fort.
— J'en ai pas fini avec toi, me dit mon homme dans l'oreille. Il m'aide à descendre de la table, me retourne et repousse mon torse pour que je pose ma poitrine sur la table. « Maintenant, je prends ton cul ».
Je sens qu'il écarte mes fesses, place son gland sur ma rosette. Pour l'aider, j'écarte moi-même mes lobes fessiers, lui laissant les mains libres pour me prendre par les hanches. Et il force le passage, en douceur quand même, mais force jusqu'à ce que mes muscles anaux se détendent et que mon trou du cul s'ouvre. Je le sens entrer, je le sens pousser, je sens qu'il y est entier. Et de nouveau, une chevauchée commence. J'aime me sentir le cul rempli, cela déclenche en moi des idées cochonnes qui participent à mon plaisir, je baise avec un inconnu...
Mon homme me secoue de plus en plus, sa bite écarte mon cul, il va jouir, il jouit et moi aussi. Je sens son foutre chaud qui remplit mes intestins. J'aime. Déculée, ayant repris notre respiration, nous remontons dans le cockpit pour retrouver notre équipier. Pour le remercier de nous avoir laissé du temps libre, je me penche vers lui, l'embrasse et lui susurre « Tu auras à nettoyer le foutre qui me sort du cul et de la chatte ».
Mon homme me secoue de plus en plus, sa bite écarte mon cul, il va jouir, il jouit et moi aussi. Je sens son foutre chaud qui remplit mes intestins. J'aime. Déculée, ayant repris notre respiration, nous remontons dans le cockpit pour retrouver notre équipier. Pour le remercier de nous avoir laissé du temps libre, je me penche vers lui, l'embrasse et lui susurre « Tu auras à nettoyer le foutre qui me sort du cul et de la chatte ».
Voyant que bientôt nous serons proches de la Teignouse et de ses zones agitées, mon homme me dit à l'oreille « Descends avec lui pour profiter des derniers moments de tranquillité ». Qu'il est adorable mon homme, malgré mes frasques nocturnes il me laisse encore du temps avec mon amant. Je descends la première et file vers la cabine avant d'où j'appelle mon amant pour qu'il me rejoigne. Il fait chaud, nous ne pouvons ouvrir le capot de pont, car nous commençons à ressentir les remous de la Teignouse. Malgré ce désagrément, je prends en main le sexe masculin pour le porter à ma bouche, alors que mon amant attire le mien sur sa bouche. Nous ne sommes pas à l'aise, il fait chaud dans la cabine, le bateau tangue et roule. Nous insistons, mais rien ne va. Je ne me sens pas bien et mon partenaire, marin militaire, est aussi mal à l'aise. Je tire au cœur.
Soudain, dans le même geste, nous nous extrayons de la cabine, montons l'échelle en vitesse pour nous précipiter par dessus le bastingage et vomir. Le bateau bouge dans tous les sens, mon homme nous attrape, l'un par le bras, l'autre par la main, pour que nous ne tombions pas à l'eau tout en barrant le bateau avec le pied. Pâles, la gorge en feu, nous nous asseyons pour reprendre nos esprits, alors que dans le même temps, nous sortons de cette zone agitée.
Il y a maintenant du monde autour de nous et nous devons nous habiller. Encore deux heures de navigation « sages » et nous voici arrivés.
Nous amarrons le bateau, nous le rangeons, et direction la maison.
Nous amarrons le bateau, nous le rangeons, et direction la maison.
La toute fin du voyage n'aura pas été à la hauteur du reste, mais le reste aura été formidable, merci mon homme de me laisser vivre ma sexualité.
FIN
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Commentaires ()
Beau récit @Andolleen