00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ zooph34 Alpha 583 B XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Alpha 583 B — Chapitre 1

18 minutes
14k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de zooph34
zooph34
Histoires publiées
715
Abonnés
852
J'aime cumulés
81.2k

Alpha 583 B

Chapitre 1

Le réveil
 
J'ouvre les yeux, je me sens très bien, je suis sanglée dans ma capsule de survie cryogénique du vaisseau spatiale qui fonce à la vitesse de la lumière dans l'univers en direction d'ALPHA 583 B. Je suis anthropologue, je dois étudier tout être vivant sur cette exoplanète située à quarante années-lumière de la Terre dans la constellation d'Andromède. Elle a été découverte par calcul assez tard au milieu du vingt troisième siècle, les expéditions d'exploreur XXVIII et XXX au début du siècle ont prouvé que c'était la planète la plus prometteuse quant à sa possibilité d'accueillir l'homme dans les mêmes conditions que sur la Terre. Elle a le même diamètre, la même pesanteur et un climat très similaire d'après les observations faites par les satellites. Elle a de l'eau liquide, des photos prouvent qu'il y a même de la neige sur certains sommets, elle tourne sur elle-même, étant assez éloignée de son étoile. Elle tourne autour de HD 10307, une étoile binaire, avec une inclinaison de dix-neuf degrés trente secondes par rapport à l'axe de son étoile, ce qui lui assure des saisons, en douze mois et huit jours, pratiquement comme la Terre autour du Soleil. Il ne reste plus qu'à savoir si elle est déjà habitée par des êtres intelligents, ce qui est ma mission première. 
 
J'ai aussi été formée au contrôle du fonctionnement des systèmes de transmission de notre vaisseau spatial. C'est à mon tour de contrôler le bon fonctionnement des systèmes de Columbia, je dois rester une journée éveillée et retourner me faire congeler pour la fin du voyage. Le nom du vaisseau a été choisi un mois avant le départ de Kourou par l'équipage en hommage au module de commande de la mission Apollo onze ayant permis, au milieu du vingtième siècle, de transporter les premiers hommes sur la Lune avec le module lunaire Eagle. Je n'ai rejoint le groupe que récemment suite à la défection de l'un de ses éléments. J'ai remplacé au pied levé un autre astronaute anthropologue qui a refusé de voyager dans un vaisseau spatiale portant ce nom par superstition. Il a fait référence aux deux navettes spatiales du même nom qui se sont désintégrées en entrant dans l'atmosphère terrestre au début du vingt et unième siècle et au milieu de vingt-troisième. Je dois dire que je me fous complètement de ce qui s'est passé il y a cinq ou trois siècles, il y a eu d'autres accidents dramatiques, rien n'est absolument sûr dans l'espace. J'en suis à plus de trente entrées dans l'atmosphère terrestre avec toutes les vacances que j'ai passé sur la Lune avec mes parents et mes déplacements Terre-Lune pour le boulot. J'ai donc sauté sur l'occasion avec le plus grand bonheur, je rêve depuis ma plus tendre enfance d'aller sur une autre planète en dehors de notre système solaire. 
 
Un autre technicien, Brad, doit lui aussi se réveiller, il est chargé de contrôler les systèmes de navigation. Nous sommes le quatrième et dernier binôme à nous réveiller pour ces contrôles, qui se font tous les dix ans terrestre environ. Nos réveils sont programmés depuis le départ, mais le dernier n'est que six ans avant l'arrivée, les contrôles sont spécifiques, il en va de la sécurité de sa mise en orbite automatique autour d'Alpha 583 B. Ce que ne savent pas les responsables du projet, c'est qu'une petite semaine avant notre départ de la Terre, nous avons flashé l'un sur l'autre. Il est assez agréable et nous nous entendons très bien sexuellement, c'est tout ce que je demande pour l'instant, ne pas être en manque de sexe. Ça va être une journée délicieuse, rien que la pensée de voir sa belle bite se redresser quand je le caresse m'excite au plus haut point, je sens ma petite chatte me titiller et s'humidifier. J'ouvre la capsule et en sors avec une facilité déconcertante, Brad est déjà sorti, il vient vers moi en flottant dans les airs nu comme un ver. Toutes les personnes nous accompagnant dans cette mission sont nues dans leurs capsules cryogéniques, un corps nu est plus facile à congeler. Nous ne risquons rien à rester nus dans notre vaisseau, il est conçu pour résister à toutes les radiations cosmiques connues et aux éventuels chocs d'objets célestes pas trop gros. Je vais voir toutes les capsules, tout le monde semble dormir, les instruments de contrôle sont au vert, je suis rassurée. Nous ne remettons pas nos combinaisons, nous n'en avons pas besoin, en plus, elles sont trop encombrante pour travailler. Je nage pour le rejoindre, cette sensation d'apesanteur est extraordinaire, jamais je ne m'en lasserai.
 
–Voilà, c'est fait, nous sommes enfin seuls, nous allons pouvoir faire l'amour, sans avoir peur d'être découverts.
–Et je comptes bien en profiter malgré la caméra.
–Moi aussi, on s'est quitté il y a si longtemps.
–En fait, j'ai l'impression qu'on s'est quittés hier.
–Moi aussi, mais en réalité, ça fait pratiquement quarante ans que nous sommes congelés dans ces boites.
–Oui, depuis le vingt-deux août deux mille cinq cent quatre-vingt-deux.
–Exactement trente-huit ans, deux mois et six jours, d'après ce qui est affiché, nous sommes le vingt-huit octobre deux mille six cent vingt temps terrestre. Il nous reste un peu moins de six ans, notre arrivée sur la planète ALPHA 583 B n'est prévue qu'en deux mille six cent vingt-six, le vingt et un juillet.
–ALPHA 583 B n'est qu'à un peu plus de quarante années-lumière de la Terre, nous voyageons à la vitesse de la lumière, je pensais qu'on mettrait moins de temps.
–Et oui mais il faut un certain temps pour arriver à la vitesse lumière, presque six années terrestre et à peine plus pour ralentir. Nous ne faisons pas tout le voyage à cette vitesse, c'est pour ça que nous mettons plus de temps. Nous allons commencer la décélération, mais on s'en fout, nous sommes endormis pendant le voyage.
–Je n'appellerais pas ça endormis.
–Si tu veux, disons refroidis.
–Oui, et bien maintenant que nous sommes réchauffés, profitons de nous pendant que nous sommes éveillés.
–Quand je pense qu'en ce moment précis, nous nous déplaçons à la vitesse de la lumière, c'est phénoménal.
–Et qu'en fait, nous avons étés réduits à la taille d'un photon, la seule manière de pouvoir voyager à cette vitesse.
–Mais il n'empêche que je sens très bien ton sein gauche dans ma main droite et ta main sur mon sexe qui commence à bien gonfler.
–Et je dois dire que j'adore sentir ta main sur mon sein et ta bite dans le con, baise-moi Brad, défonce moi la cramouille, explose moi l'abricot.
–Un peu de tenue chère madame, vous m'avez habitué à un langage plus châtié, plus classe, mais passons outre, je suis votre homme madame, je vais vous baiser et vous défoncer la chatte belle salope !!!
 
Nous éclatons de rire, je me jette dans ses bras. Une fois enlacés, nos bouches se soudent pour un long moment, je caresse son dos et ses fesses, je sens ses mains sur mes fesses, il essaye de me coller à lui. Je sens son sexe raide se glisser entre mes cuisses, je les ouvre pour lui faciliter la tâche, mais en apesanteur, ce n'est pas si facile que ça. Nous dérivons dans le vaisseau jusqu'à ce que mon dos se colle à une paroi. Brad réussi à m'immobiliser, je sens son sexe s'enfoncer dans le mien, je donne un coup de rein en avant pour le sentir encore mieux me défoncer la chatte. Je l'enlace, il commence des va-et-vient lents et profonds, je ferme les yeux, je ne veux pas être divertie par un quelconque évènement survenant sur les instruments du vaisseau. Très vite, je sens monter en moi l'orgasme, je referme mes jambes sur ses fesses, c'est beaucoup plus facile que sur terre, je suis complètement ouverte. Son sexe va et vient en moi, je suis possédée par cet homme que je ne pense pas aimer, c'est juste un bon coup et j'aime baiser. Je ne me retiens pas, je me laisse aller à jouir secouée par ses coups de butoir. Mon corps explose dans un gigantesque orgasme, jamais je n'ai joui comme ça avec un homme, je le sens secoué de spasmes de plaisir, lui aussi jouit en même temps que moi. Nous restons plusieurs minutes à savourer la béatitude totale dans laquelle nous baignons, je veux en profiter le plus possible, je sais qu'il va falloir se mettre au travail. D'autant que je sais que nous sommes filmés par une caméra qui filme dès qu'elle perçoit un mouvement dans le vaisseau. Et vu ce qui s'est passé, les images n'aurons pas besoin de commentaires. Une fois revenus à nous, nous nous séparons pour aller faire le travail pour lequel nous sommes là.
 
–Ils vont bien se marrer sur terre quand ils recevrons les images de notre réveil.
–Je ne sais pas si c'est vraiment le terme à employer, ça va prendre un certain temps de leur faire parvenir, n'oublie pas que nous sommes à trente-sept années-lumière de la Terre.
–En fait, ils les aurons en même temps que nous quand nous retournerons sur terre par le vortex.
–S'il fonctionne bien.
–Il n'y a pas de raison que ça foire.
–Avec tous les enregistrements fait par la caméra.
–Nous allons devenir des stars du porno.
–Il n'y a qu'une séquence de dix minutes tout au plus.
–Mais je compte bien en faire d'autre, tu ne penses pas que pendant cette journée, nous allons rester à nous regarder dans le blanc des yeux.
 
Les systèmes de transmission fonctionnent parfaitement à l'exception d'un émetteur qui s'est mis en sécurité. Aucun danger pour le vaisseau, il y a une double redondance. J'ai un peu de mal à en trouver la raison, je suis à l'horizontale, je flotte dans les airs les jambes ouvertes pour maintenir mon équilibre. Je sais que j'offre une vue imprenable sur mon sexe ouvert, mais je m'en fous, ces vidéos ne sont lues qu'en cas de problème. Je suis concentrée au maximum penchée sur un micro circuit électronique quand je sens une bouche se poser sur mon vagin. Une langue me lèche, je suis prise de tremblement de plaisir, des dents me mordillent le périnée, je ne le vois pas, mais pour me faire ça, il est forcément en apesanteur sous moi et sur le dos. Ses mains s'agrippent à mes hanches et me plaque contre sa bouche, je sens sa langue me laper le sexe, elle se glisse un peu partout, mon corps réagit, je ne peux plus me concentrer sur ce que je fais.
 
–Attention Brad, tu m'empêche de faire mon travail, je ne pense pas que ça soit beaucoup apprécié à notre retour.
 
Sa bouche me quitte.
 
–Ne t'en fais pas Sharon, je me suis occupé de la caméra, tu vas devoir la réparer, elle est tombée en panne.
–Que lui as-tu fait ?
–C'est toi la spécialiste, à toi de trouver.
 
Il replonge sur ma vulve, je ne dis plus rien, je veux me concentrer sur cette bouche qui va me faire jouir comme une bête, j'en suis sûre. Depuis une semaine que nous sommes ensemble, je commence à connaitre ses goûts. Il adore brouter un sexe de femme, c'est son plus grand plaisir, je pense qu'il va me faire jouir en peu de temps, je résiste très peu à une langue sur mon sexe. C'est ce qui arrive, mon corps explose dans un gigantesque orgasme, je divague, j'ai du mal à respirer, mais lui n'a pas joui. Sa bouche me quitte une nouvelle fois, je le sens remonter vers le haut de mon corps en m'enlaçant, son sexe vient au contact de mes petites lèvres, il s'enfonce dans mon vagin, j'essaye de rester le plus immobile possible, je le sens me faire l'amour, c'est de la folie, il est en dessous de moi, suspendu dans les airs par l'apesanteur comme moi, rien ne nous maintient ensemble. Je lui passe mes jambes autour des reins, ça nous permet de rester au contact, il peut me faire l'amour sans risquer d'être rejeté par un mouvement trop fort. Cette situation m'excite encore plus, je ne résiste pas longtemps et me désintègre une nouvelle fois dans un sublime orgasme, je lâche ma prise, nous commençons à dériver dans le vaisseau unis par nos sexes. Je serre encore plus mes jambes autour de lui, Brad me fait toujours l'amour, il se raidi et jouit au moment où nos corps commencent à se retrouver à la verticale. Nos bouches se soudent, nous dérivons dans le vaisseau, nous sommes heureux de vivre ce moment inoubliable. Il faut bien revenir à nous, une fois lucide, je regarde la caméra, en fait, il a simplement collé un papier autocollant sur l'objectif. Nous décidons de le laisser encore un peu, cette panne est trop difficile à diagnostiquer, il va falloir du temps pour la réparer. 
 
Au bout de cinq heures de travail, nous avons fini le contrôle du premier module du vaisseau, nous allons dans le module de propulsion, lui aussi est protégé contre les radiations, pas la peine d'enfiler nos combinaisons qui ne nous facilite pas le travail. Ce compartiment comprend cinq réacteurs atomiques d'une grande puissance, il n'y a pas beaucoup de systèmes de transmission, je dois aider Brad à faire ses contrôles sur les systèmes de propulsion, nous sommes au cœur de la bête. Nous arrivons entre deux réacteurs, il y a un espace assez réduit mais nous pouvons nous y glisser. Brad se colle à moi, je sens son sexe contre mon pubis, je commence à sérieusement me liquéfier, j'ai envie de sa bite, mais pas dans le sexe. Je me retourne pour lui présenter mon dos.
 
–Il a besoin de toi.
 
Il comprend ce que je veux.
 
–Un instant Sharon.
 
Il s'en va, je reste au même endroit, je sais qu'il a caché de la graisse anale dans ses affaires civiles que nous avons embarquées, il sait que j'aime être sodomisée de temps en temps, nous l'avons déjà fait sur Terre. Quand il revient, c'est pour m'écarter les fesses et me badigeonner l'anus de sa graisse. Son gland se présente à l'entrée, il force en écartant ma rondelle, mon anus, déjà bien habitué, lui laisse le passage sans protester. J'ai un frisson de plaisir quand je sens mon sphincter se refermer sur son gland et sa verge. Je sens son sexe s'enfoncer jusqu'au contact de son pubis avec mes fesses. Il donne de grands coups de rein, je me cambre en arrière pour lui faciliter la pénétration. J'aime me faire sodomiser, mais je ne suis pas super sensible de l'anus, ce n'est pas mon point le plus érogène. Il faut me besogner un certain temps pour que je jouisse, je sais que Brad est très résistant, je ne pose mon doigt sur mon clitoris que quand je le sens se raidir et être sur le point de jouir. Je veux que l'on jouisse ensemble, mon doigt s'excite sur mon petit bouton, je jouis au moment où je le sens se raidir un peu plus et être secoué de spasmes de plaisir. Une fois revenus à nous, nous retournons au travail, il n'y a pas de caméra dans ce compartiment, nous pouvons nous câliner tranquillement, sa main est souvent sur mes fesses ou sur mon sexe, je dois dire que j'aime bien ça. Nous avons fait deux fois de plus l'amour entre des réacteurs, à chaque fois j'ai été anéantie par le plaisir que je prenais, mais ça ne nous a pas empêché de faire le travail.
 
Au bout de dix heures de travail tout est parfait, le vaisseau est sur la trajectoire prévue, Brad a contrôlé les coordonnées de la mise en orbite autour d'Alpha 583 B, c'est bon. Nous décidons de retourner dans le module principal. Nous flottons dans l'air, je viens vers lui et l'enlace à l'envers, je me retrouve la bouche au contact de son sexe. Il m'enlace lui aussi et pose ses lèvres sur mes petites lèvres, il me lèche. Ma bouche monte et descend sur sa verge, je sens son gland venir buter au fond de ma gorge, je sais qu'il aime ça, c'est un peu moins mon cas, je manque de m'étouffer à chaque fois. Lui, s'en donne à cœur joie, sa langue se glisse partout, il batifole dans mon sexe avec sa tête, il s'ébroue dans mon sexe. Je sens son nez sur mon périnée, sa bouche sur mon vagin, elle descend sur mon urètre en même temps que son nez dans mon vagin, il utilise toute sa tête pour m'exciter et il y réussi. Je ne veux pas jouir tout de suite, mais quand sa bouche arrive sur mon clitoris et que ses lèvres le font aller et venir entre elles, je ne résiste pas plus longtemps, j'explose dans un sublime orgasme sans recevoir son sperme dans la bouche. 
 
Sa langue m'abandonne, mais moi, je m'acharne sur ce vit qui me résiste. Au bout de plusieurs minutes, j'ai la satisfaction de sentir un violent jet de sperme m'inonder la bouche, il est rapidement suivi d'un second. J'avale le tout avec plaisir, même le petit troisième qui se dépose délicatement sur ma langue. Je garde son sexe dans la bouche jusqu'à ce que je le sente se ramollir. Un fois remis, nous mangeons un peu, ce n'est pas un festin, rien que du lyophilisé, mais ça nous maintient en forme. Nous décidons de dormir ensemble, nous nous aménageons un petit coin dans le module de propulsion entre deux meubles d'instruments électroniques avec les sacs de couchage que nous fixons solidement. Nous nous glissons dans les sacs et nous nous endormons enlacés et heureux.
 
Notre mission sur ALPHA 583 B consiste à mettre en place un vortex qui permettra de voyager entre les planètes en quelques secondes, ce système existe déjà entre Mars et la Lune, je l'ai utilisé, mais il a été amélioré, maintenant, il transporte tout, même les objets, plus de risque de se faire désintégrer si on porte une vis en plastique dans la cheville. Nous avons tous les éléments pour construire la porte qui nous permettra de voyager entre les planètes équipées du même système, nous l'appelons toujours « Stars Gate ». Cette technologie a plusieurs siècles, mais nous ne pouvons voyager à la vitesse de la lumière que depuis une grosse centaine d'années. Il a fallu être sûr de bien maîtriser la technique avant de l'utiliser avec des humains en toute sécurité, ce qui ne se fait que depuis quatre-vingt ans. Deux planètes en dehors du système solaire à moins de vingt-cinq années-lumière de la Terre sont déjà équipées de ce système et peuvent communiquer avec la Terre comme entre elles. Malheureusement, l'une d'entre elle est une fois et demi la taille de la Terre, on pèse deux fois plus lourd sur elle, les déplacements sont pénibles. L'autre de tourne pas sur elle-même, trop près de son étoile, une face est glaciale, l'autre brulante, elle n'est occupé que par des techniciens qui vivent à la limite des deux zones et qui extraient les minerais indispensables épuisés sur Terre avec des robots spécialisés. Les astronomes ne sélectionnent maintenant que des planètes telluriques qui présentent un profil le plus ressemblant à celui de la Terre.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 2
15 minutes
4.7k
63
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 3 commentaires
Photo de profil de Élise Selby
Élise Selby
25 juin 2026 à 09:36
Alors d'habitude, je ne lis pas trop de SF mais je me suis dit why not!

C'est bien écrit, ça paraît réaliste, même si je n'y connais rien. Je ne sais pas où l'histoire va me mener, il y a beaucoup de sexe dès le début. Je me serais attendue à une entrée en matière plus douce. Ça fait un peu beaucoup pour moi, mais le contexte rend les galipettes plausibles. La solitude et la longueur du voyage, le fait qu'il ne soit de deux, ça rapproche forcément, ça crée des liens, des tensions...

Je verrai quelles péripéties notre duo va vivre dans les prochains chapitres. ;)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Iznogood
Iznogood
28 mai 2025 à 13:34
Toujours avoir dans un vaisseau spatial (même spécial) un exemplaire du NASA Soutra ^^

Le contexte technologique consistant à devoir se rendre par l’espace classique sur une planète pour y installer une porte de transfert interspatial m’a immédiatement fait penser à Adieu Planètes !
Un vieux bouquin de Marion Z Bradley.
On ne peut pas dire que ça me rajeunisse …

Le livre était sympa, mais ça manquait, cruellement de galipettes ! ^^
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Lectra Mars XSTORY
Mars
Chapitre unique
Par
4
6
347
Hétéro
✦ un jardinier Sexe à bord d'un vaisseau spatial dans le futur XSTORY
Sexe à bord d'un vaisseau spatial dans le futur
Chapitre unique
Par un jardinier
222
4
3.7k
Hétéro
✦ FrHobbX Journal de bord(el) spatial XSTORY
Journal de bord(el) spatial
Chapitre unique
Par FrHobbX
44
2
9.7k
Bi
✦ BrusselX [Sci-fi] Les plantes d'Akrana XSTORY
[Sci-fi] Les plantes d'Akrana
Chapitre 1
Par BrusselX
179
3
12.8k
Hétéro
✦ Désolation Copulation inimaginable XSTORY
Copulation inimaginable
Chapitre unique
Par Désolation
96
3
11.6k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio