Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Daniel. — Chapitre 1 · Un collègue de travail
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Daniel.
Chapitre 1 · Un collègue de travail
Daniel –
Daniel est plutôt bel homme. C’est surtout un collaborateur de travail depuis plus de quinze ans. Nous nous respectons, nous apprécions même. Bien entendu avec le temps nous sommes devenus amis, assez proches je dirais même ! Quinze ans d’entraide, de travail, évidement cela rapproche quelque peu. Nous nous sommes toujours beaucoup respectés tous les deux.
J’ai douze personnes sous mes ordres dans mon métier, dont Daniel, l’un des plus anciens de la boîte. Ceci dit, j’admets avoir une relation particulière avec lui. Il arrive qu’entre deux visites ou rendez vous, nous prenions une pose, un café, un verre dans un bar et, forcément, nous bavardons tous les deux. Cela nous a rapprochés en toute sympathie et, depuis des années déjà, nous connaissons la vie de l’un et de l’autre allant même parfois à tort ou raison dans l’intimité de nos couples.
J’ai douze personnes sous mes ordres dans mon métier, dont Daniel, l’un des plus anciens de la boîte. Ceci dit, j’admets avoir une relation particulière avec lui. Il arrive qu’entre deux visites ou rendez vous, nous prenions une pose, un café, un verre dans un bar et, forcément, nous bavardons tous les deux. Cela nous a rapprochés en toute sympathie et, depuis des années déjà, nous connaissons la vie de l’un et de l’autre allant même parfois à tort ou raison dans l’intimité de nos couples.
C’est, attablés dans ces conditions, que nous avons eu des conversations pour le moins d’ordre privé. Comme toutes personnes de nos âges, la monotonie du couple, les petits aléas que chacun connaît après des années de vie commune, bref nous échangions parfois sur ces sujets pour le moins intimes. Des années à se sentir proches, amis. Écoutant l’autre et partageant nos opinions respectives, cela forge l’amitié. Comment expliquer que tout ait basculé en quelques semaines ?
J’admets que Daniel soit attirant physiquement mais, en même temps, j’ai passé l’âge de m’extasier devant un beau gosse. De dix ans mon cadet, c’est un homme toujours élégant, plutôt fier de sa personne et agréable à vivre. Du moins dans le domaine du travail. Jamais une parole plus haute que l’autre, sans cesse à l’écoute de mes moindres remarques, facile à diriger quoi !
Côté défaut, si toutefois cela en est un, depuis toujours il mate les femmes. Le défaut de tous les hommes me direz-vous, j’en conviens et m’en amuse depuis toujours. En rien différente des autres, j’ai beau être responsable et respectée, je n’en reste pas moins une femme normale et aime sentir un regard se poser sur moi. Avec lui, je ne suis jamais déçue, entre ses petits coups d’œil dans mes corsages et sur mes jambes, il me donne ce petit frisson, sans le savoir, bien entendu ! Ici, je peux même avouer que nos petites discussions intimes ne me laissent pas indifférente. J’avoue même qu’il m’arrive parfois de profiter de son petit côté voyeur pour m’exciter gentiment, là aussi sans qu’il le sache évidement.
J’admets que Daniel soit attirant physiquement mais, en même temps, j’ai passé l’âge de m’extasier devant un beau gosse. De dix ans mon cadet, c’est un homme toujours élégant, plutôt fier de sa personne et agréable à vivre. Du moins dans le domaine du travail. Jamais une parole plus haute que l’autre, sans cesse à l’écoute de mes moindres remarques, facile à diriger quoi !
Côté défaut, si toutefois cela en est un, depuis toujours il mate les femmes. Le défaut de tous les hommes me direz-vous, j’en conviens et m’en amuse depuis toujours. En rien différente des autres, j’ai beau être responsable et respectée, je n’en reste pas moins une femme normale et aime sentir un regard se poser sur moi. Avec lui, je ne suis jamais déçue, entre ses petits coups d’œil dans mes corsages et sur mes jambes, il me donne ce petit frisson, sans le savoir, bien entendu ! Ici, je peux même avouer que nos petites discussions intimes ne me laissent pas indifférente. J’avoue même qu’il m’arrive parfois de profiter de son petit côté voyeur pour m’exciter gentiment, là aussi sans qu’il le sache évidement.
Bref, tout cela pour en venir aux faits ! Cette fameuse semaine, pour ma part, j’étais seule à la maison. Mon époux en déplacement, le retour à une météo sympa après bien de longues semaines de pluie ! Tout cela me rendait joyeuse, en forme dira-t-on ! Dès le lundi, j’avais profité des rayons du soleil pour ressortir une tenue plus légère. Nous avions déjeuné ensemble et nous nous étions lancés dans nos pensées intimes, nous confiant l’un et l’autre que l’hiver avait été long. Nos couples avaient, eux aussi, hiberné… Comme moi, il ressentait ce manque de piment, cette monotonie qui ronge doucement les couples. Nous étions allés un peu plus loin dans nos analyses respectives et cela me troublait profondément, je crois même pouvoir dire que l’idée de m’envoyer en l’air, avec un grand A, m’a un peu plus que traversé l’esprit. Son regard, quelque peu différent que d’ordinaire, me troublait beaucoup. Heureusement, le travail nous appelait et nous devions cesser cette conversation aussi agréable fût-elle.
J’eus toutes les peines du monde à me concentrer cette après-midi-là ! J’étais sans doute, à mes yeux, allée trop loin dans mes propos. Des questions m’enquiquinaient l’esprit ! J’aurais peut-être dû m’abstenir de lui laisser entendre que, parfois, la relation fougueuse de nos débuts, avec mon mari, me manquait ! Que j’eusse aimé qu’il se lâchât plus au lit et cessât de trop me respecter ! Dans l’excitation de notre échange et dans les rires, nous en avions conclu que j’étais une mal baisée ! Pire, j’en avais ri et acquiescé les termes. Qu’allait-il pensé de moi ? Moi, qui diffuse une image de femme inaccessible depuis tant d’années. Même si, de son côté, il m’avait avoué un peu les mêmes soucis, prétendant que son épouse était bien moins féminine que par le passé, ne portant plus de petites lingeries, etc. Je n’en étais pas moins troublée !
Mais alors, que dire de mon geste du mardi ? Je crois que j’ai déclenché sur ce coup-là toute la suite de cette histoire. C’était l’anniversaire de Nathalie, une de nos collègues. Cette dernière offrait un verre dans une petite brasserie non loin des bureaux, entre midi et deux. Je blaguais avec Daniel depuis un moment lorsque je l’ai vu dans le vide, ne participant plus du tout à notre conversation. Il était assis, face a moi, sur des chaises basses, et avait le regard dans le vide, le verre à la main. Le bruit des verres, des conversations qui fusaient de part et d’autre faisaient que je n’arrivais pas à capter son attention. J’étais sans doute énervée ou grisée par les deux martinis que je venais de boire. Le regard fixe, perdu dans ses pensés, j’avais l’impression qu’il était à l’arrêt sur mes genoux.
Comme un réflexe, pour le ramener parmi nous, j’ai subitement écarté les cuisses en un mouvement rapide. Heureusement, personne n’a capté mon geste ! Enfin si ! Lui ! Il a relevé la tête en me souriant et a repris ses esprits. Oh la la ! Ce regard évocateur ; j’adore me faire draguer, mater mais de là à provoquer de la sorte un collègue de boulot, en plus ! Le côté positif reste d’avoir ramené Daniel parmi nous en un quart de seconde. N’allait-il pas en même temps prendre cela pour une invitation ? J’en étais à me poser des questions moi-même ! Avouons-le… La veille au soir, dans mon grand lit, seule, je m’étais fait un film sur lui et moi et, autant être honnête, et avouer que ce n’était pas un film pour enfant ! Oui, sans doute, à force de partage et malgré mes idées de ne jamais mêler travail et sexe, oui j’avais envie de lui !!!
Dès qu’il en a eu la possibilité, les compliments ont fusé ! Lui qui parlait justement de son épouse, qui ne portait plus de jolie lingerie, je venais de lui montrer que, pour ma part, je portais des bas et de la jolie dentelle blanche (rire).
Évidement, il n’en fallait pas plus pour lui mettre des idées en tête ! Dès lors, Daniel me draguait sans vergogne et prenait plaisir à me provoquer. Son regard, son attitude ont changé du tout au tout en quelques minutes. J’appréciais de plus en plus sa présence et attendais, inquiète mais impatiente, de voir où cela nous mènerait. En fait, au fond de moi-même, je crois que j’attendais ce moment avec impatience.
Nous avions les mêmes idées, les mêmes envies. Clairement, il en avait assez de son épouse, qui ne faisait rien pour entretenir leurs relations intimes. Il rêvait à autre chose de plus pimentée, un renouveau, il en avait simplement marre de sa petite vie de papy pantouflard. Il me l’avait bien laissé entendre et, de mon côté, j’étais un peu dans cette même situation, blasée des mêmes positions, blasée du lit conjugal et de ses jouissances express ! Daniel l’avait bien compris et seule ma position au boulot me retenait. Je devais pourtant me rendre à l’évidence, Daniel m’attirait, j’avais envie d’aller plus loin avec lui, envie de lui tout simplement et ses regards, ses sourires me laissaient penser qu’il en était de même pour lui.
Dès qu’il en a eu la possibilité, les compliments ont fusé ! Lui qui parlait justement de son épouse, qui ne portait plus de jolie lingerie, je venais de lui montrer que, pour ma part, je portais des bas et de la jolie dentelle blanche (rire).
Évidement, il n’en fallait pas plus pour lui mettre des idées en tête ! Dès lors, Daniel me draguait sans vergogne et prenait plaisir à me provoquer. Son regard, son attitude ont changé du tout au tout en quelques minutes. J’appréciais de plus en plus sa présence et attendais, inquiète mais impatiente, de voir où cela nous mènerait. En fait, au fond de moi-même, je crois que j’attendais ce moment avec impatience.
Nous avions les mêmes idées, les mêmes envies. Clairement, il en avait assez de son épouse, qui ne faisait rien pour entretenir leurs relations intimes. Il rêvait à autre chose de plus pimentée, un renouveau, il en avait simplement marre de sa petite vie de papy pantouflard. Il me l’avait bien laissé entendre et, de mon côté, j’étais un peu dans cette même situation, blasée des mêmes positions, blasée du lit conjugal et de ses jouissances express ! Daniel l’avait bien compris et seule ma position au boulot me retenait. Je devais pourtant me rendre à l’évidence, Daniel m’attirait, j’avais envie d’aller plus loin avec lui, envie de lui tout simplement et ses regards, ses sourires me laissaient penser qu’il en était de même pour lui.
Une nouvelle fois, le soir-même, seule à la maison, je m’étais mise au lit en songeant à lui. Je m’étais caressée, imaginant un moment de pur sexe en sa compagnie. Mes barrières tombaient une à une et je me disais que, peut-être, je devais mettre les choses au point entre nous et bien séparer le boulot du reste, car là était ma plus grande crainte.
Ce ne fut pas la peine. Le mercredi est une journée bien souvent calme au bureau. J’étais toujours entre deux eaux, ne sachant comment me comporter avec lui. Oui, je dois tout de même avouer que je m’étais mise en robe assez sympa, un peu pour lui. Sentir, voir ses petits regards, tellement différents d’avant, me plaisait beaucoup. Puis, cette petite robe est toujours du plus bel effet. Bien cintrée, en portefeuille, juste attachée sur les hanches par un nœud… elle baille assez fort en marchant et je sais qu’elle laisse parfois entrevoir assez haut mes cuisses… Connaissant les goûts de Daniel, j’avais mis une jolie paire de bas noirs et un body de dentelle, même si le programme n’était pas qu’il me voie nue (rire). J’avais ce désir de plaire, de me sentir désirable. Daniel, comme à son habitude, était élégant en petite chemise et cravate.
Ce ne fut pas la peine. Le mercredi est une journée bien souvent calme au bureau. J’étais toujours entre deux eaux, ne sachant comment me comporter avec lui. Oui, je dois tout de même avouer que je m’étais mise en robe assez sympa, un peu pour lui. Sentir, voir ses petits regards, tellement différents d’avant, me plaisait beaucoup. Puis, cette petite robe est toujours du plus bel effet. Bien cintrée, en portefeuille, juste attachée sur les hanches par un nœud… elle baille assez fort en marchant et je sais qu’elle laisse parfois entrevoir assez haut mes cuisses… Connaissant les goûts de Daniel, j’avais mis une jolie paire de bas noirs et un body de dentelle, même si le programme n’était pas qu’il me voie nue (rire). J’avais ce désir de plaire, de me sentir désirable. Daniel, comme à son habitude, était élégant en petite chemise et cravate.
Je ne savais comment me comporter, mais tout s’est fait naturellement.
Vers les dix heures, tout était si calme que j’ai proposé à mes collègues d’aller jusqu’à la frontière, pendant le midi, faire le plein de cigarettes et d’alcools. Chose que nous faisions régulièrement depuis bien longtemps, les prix en Belgique étant bien plus bas que chez nous ; l’un d’entre nous faisait un aller-retour afin d’approvisionner les collègues selon les besoins. Cette fois, c’était moi ! Nous profitions ainsi de la voiture de société pour faire les trente kilomètres qui nous séparent de la frontière. C’est en préparant la liste des courses, en passant de bureau en bureau, que Daniel m’a proposé de m’accompagner. Oups, je ne l’ai pas vu venir celle-là, et c’est gorge nouée que j’ai accepté qu’il vienne avec moi. Dès lors que nous sommes montés dans la voiture, l’ambiance est devenue lourde, comme si lui, comme moi, savions.
Vers les dix heures, tout était si calme que j’ai proposé à mes collègues d’aller jusqu’à la frontière, pendant le midi, faire le plein de cigarettes et d’alcools. Chose que nous faisions régulièrement depuis bien longtemps, les prix en Belgique étant bien plus bas que chez nous ; l’un d’entre nous faisait un aller-retour afin d’approvisionner les collègues selon les besoins. Cette fois, c’était moi ! Nous profitions ainsi de la voiture de société pour faire les trente kilomètres qui nous séparent de la frontière. C’est en préparant la liste des courses, en passant de bureau en bureau, que Daniel m’a proposé de m’accompagner. Oups, je ne l’ai pas vu venir celle-là, et c’est gorge nouée que j’ai accepté qu’il vienne avec moi. Dès lors que nous sommes montés dans la voiture, l’ambiance est devenue lourde, comme si lui, comme moi, savions.
À plusieurs reprises, j’ai tiré sur les pans de ma robe cherchant à cacher un peu mes cuisses et c’est à cette occasion que Daniel m’a demandé de laisser ma robe tranquille, que la vue de mes jambes lui plaisait beaucoup. J’ai ri pour ne pas perdre la face. Nous sommes alors entrés dans une conversation pour le moins troublante. Daniel imaginait une relation entre nous et tentait de me faire dire que j’en avais envie. Nous abordions alors le côté secret, le boulot, nos vies respectives… Tout allait pour le mieux puisque, comme moi, il tenait à faire la part des choses et imaginait cette relation complètement secrète à tout point de vue. Je devais rouler à 30 km/h tellement notre échange était intense. Ses propos étaient tellement forts ! Il m’appelait même un moment sa petite mal baisée et cela, je l’avoue, me perturbait incroyablement.
Nous avons fait nos courses, tous les deux troublés, l’un comme l’autre, je pense. Certainement dans le doute tous les deux. Pourtant, dès notre retour à la voiture et avant même de remonter, nos regards se sont croisés avec une certaine complicité… J’ai redémarré, gorge nouée et l’estomac dans les talons.
Ce qui devait arriver, arriva. Lorsque Daniel a posé la main sur ma cuisse, j’étais comme paralysée. Je sentais son regard tourné vers moi, mais j’étais incapable de le regarder, fixant la route. Après quelques secondes, j’ai posé la main sur la sienne en lui disant que nous faisions peut-être une erreur. Ses arguments étaient plausibles, pourquoi passer à côté, dès lors où tous les deux en avions envie et tous les deux étions sur la même longueur d’ondes. À cours d’excuses, j’ai juste rétorqué « et si cela se savait ?» La réponse fut claire, aucune raison que cela se sache, nous ferions comme depuis toutes ces années au bureau. Ses doigts avaient entre temps gagné du chemin et me caressaient la peau à la lisière de mes bas et c’est alors moi, qui lui ai demandé où aller…
Ce qui devait arriver, arriva. Lorsque Daniel a posé la main sur ma cuisse, j’étais comme paralysée. Je sentais son regard tourné vers moi, mais j’étais incapable de le regarder, fixant la route. Après quelques secondes, j’ai posé la main sur la sienne en lui disant que nous faisions peut-être une erreur. Ses arguments étaient plausibles, pourquoi passer à côté, dès lors où tous les deux en avions envie et tous les deux étions sur la même longueur d’ondes. À cours d’excuses, j’ai juste rétorqué « et si cela se savait ?» La réponse fut claire, aucune raison que cela se sache, nous ferions comme depuis toutes ces années au bureau. Ses doigts avaient entre temps gagné du chemin et me caressaient la peau à la lisière de mes bas et c’est alors moi, qui lui ai demandé où aller…
Visiblement satisfait de ma réponse, il m’a proposé de prendre un petit chemin au milieu des champs très nombreux chez nous. J’étais très anxieuse en m’engageant dans ce chemin aux trois quarts défoncé. Bien droite dans la voiture, je cherchais à éviter les trous pendant que Daniel s’affairait à glisser les doigts sous mon body en l’écartant du mieux qu’il pouvait.
Un bon cinq-cents mètres plus loin je stoppai enfin le véhicule. Assez loin de la route car un véhicule marqué de toute part de la pub de notre boîte, je ne tenais pas à prendre le moindre risque.
Le moteur à peine coupé, Daniel se penchait sur moi afin de m’embrasser. Je me suis laissé aller malgré la tension qui me tiraillait de partout, j’ai même eu peine à m’exciter malgré les nombreuses caresses de mon compère. Au fil des minutes, et surtout des caresses, je fermais les yeux me délectant de ses longs baisers. Daniel a montré de la patience et s’est appliqué à me caresser comprenant bien que j’avais peine à me mettre en route. Les minutes passaient et, doucement, je me relaxais me mettant même à ronronner sous ses doigts… Son souffle long et chaud dans mon cou eut raison de mes a-priori. J’ai écarté les cuisses, lui ouvrant les portes. Daniel a vite saisi que j’étais à sa merci ; défaisant le nœud de ma robe, il s’est penché jusqu’à glisser la tête entre mes cuisses. Ho la la ! Sa respiration vive sur mon entrecuisse ! Je ronronnais de plus belle… Le siège allongé, il écartait mon body et me léchait à grand coups de langue. Je m’abandonnais enfin au plaisir, posant le pied gauche sur le tableau de bord tout en lui caressant le cuir chevelu, haletant de bonheur.
Dès lors, tout est devenu fou. Body écarté, il me doigtait comme un fou, m’arrachant de longs gémissements, je gloussais comme une folle sous ses caresses. Du bout des doigts, je palpais sa queue au travers de son pantalon avec l’envie folle de la sentir en moi. À force de me tordre sur les sièges, j’ai réussi à dégrafer son ceinturon et ouvrir cette fermeture qui m’embêtait depuis dix minutes. La main dans son caleçon, je saisis enfin cette barre chaude en main. Je fus même un instant impressionnée par le diamètre de cette queue bien dure.
Lorsqu’il cessa de me lécher, il eut juste le temps d’ouvrir ma robe, s’exclamant que j’étais magnifique avec ce body de dentelle ; juste eut le temps car, à mon tour, je le repoussai et plongeai sur sa queue dont j’avais tant envie. Là aussi, pas dans mes habitudes de me jeter ainsi sur une queue, mais cela faisait tellement longtemps que j’imaginais ce moment ! Daniel ne s’est pas fait prier, se plaquant dans le fond du siège et me laissant agir à ma guise. Ses doigts noués dans mes cheveux, je l’entendais râler, preuve que je n’avais pas perdu la main malgré une longue abstinence et, si la fellation n’est pas ma priorité, là, j’en avais vraiment envie ! Sentir cette queue bien dure tendue dans ma bouche me rendait salope et me faisait un bien fou. Je me tortillais sur mon siège tout en m’appliquant à sucer habilement cette verge qui m’explosait la bouche. Nous devenions tous deux fous de désir.
Un bon cinq-cents mètres plus loin je stoppai enfin le véhicule. Assez loin de la route car un véhicule marqué de toute part de la pub de notre boîte, je ne tenais pas à prendre le moindre risque.
Le moteur à peine coupé, Daniel se penchait sur moi afin de m’embrasser. Je me suis laissé aller malgré la tension qui me tiraillait de partout, j’ai même eu peine à m’exciter malgré les nombreuses caresses de mon compère. Au fil des minutes, et surtout des caresses, je fermais les yeux me délectant de ses longs baisers. Daniel a montré de la patience et s’est appliqué à me caresser comprenant bien que j’avais peine à me mettre en route. Les minutes passaient et, doucement, je me relaxais me mettant même à ronronner sous ses doigts… Son souffle long et chaud dans mon cou eut raison de mes a-priori. J’ai écarté les cuisses, lui ouvrant les portes. Daniel a vite saisi que j’étais à sa merci ; défaisant le nœud de ma robe, il s’est penché jusqu’à glisser la tête entre mes cuisses. Ho la la ! Sa respiration vive sur mon entrecuisse ! Je ronronnais de plus belle… Le siège allongé, il écartait mon body et me léchait à grand coups de langue. Je m’abandonnais enfin au plaisir, posant le pied gauche sur le tableau de bord tout en lui caressant le cuir chevelu, haletant de bonheur.
Dès lors, tout est devenu fou. Body écarté, il me doigtait comme un fou, m’arrachant de longs gémissements, je gloussais comme une folle sous ses caresses. Du bout des doigts, je palpais sa queue au travers de son pantalon avec l’envie folle de la sentir en moi. À force de me tordre sur les sièges, j’ai réussi à dégrafer son ceinturon et ouvrir cette fermeture qui m’embêtait depuis dix minutes. La main dans son caleçon, je saisis enfin cette barre chaude en main. Je fus même un instant impressionnée par le diamètre de cette queue bien dure.
Lorsqu’il cessa de me lécher, il eut juste le temps d’ouvrir ma robe, s’exclamant que j’étais magnifique avec ce body de dentelle ; juste eut le temps car, à mon tour, je le repoussai et plongeai sur sa queue dont j’avais tant envie. Là aussi, pas dans mes habitudes de me jeter ainsi sur une queue, mais cela faisait tellement longtemps que j’imaginais ce moment ! Daniel ne s’est pas fait prier, se plaquant dans le fond du siège et me laissant agir à ma guise. Ses doigts noués dans mes cheveux, je l’entendais râler, preuve que je n’avais pas perdu la main malgré une longue abstinence et, si la fellation n’est pas ma priorité, là, j’en avais vraiment envie ! Sentir cette queue bien dure tendue dans ma bouche me rendait salope et me faisait un bien fou. Je me tortillais sur mon siège tout en m’appliquant à sucer habilement cette verge qui m’explosait la bouche. Nous devenions tous deux fous de désir.
Je me déchaînais sur cette verge, tout en prenant un plaisir monstre à l’entendre gémir et me dire que j’étais hyper bandante… Après ce moment plongée sur sa queue, lorsque j’eus relevé le visage, Daniel m’a embrassée à pleine bouche en grognant qu’il avait envie de moi. J’en étais au même point et, tout en restant nos lèvres collées et langues nouées, j’ai enjambé la console centrale de la voiture, me retrouvant sur lui, à cheval, tenant sa queue bien droite. J’ai à peine joué avec cette hampe de chair, la glissant le long de mes lèvres trempées que Daniel me saisissait les hanches et me plantait sur son pieu ! J’ai poussé un long cri incontrôlé, me sentant envahie par cette verge inconnue. Ce fut un plaisir monstre ; épaisse, elle m’emplissait complètement. Ses premiers allers-retours en moi étaient magiques. Je fermai les yeux, me frottant à lui, gémissant de plaisir. Daniel accentua le mouvement par des coups de reins s’enfonçant de plus belle en moi. Robe ouverte, il avait sorti mes seins et me les triturait, me pinçant les tétons comme rarement un homme me l’avait fait. Il me disait super bandante dans mon body, râlait que je le faisais bander et ses mots m’excitaient de plus belle.
Par manque de place, nous avions ouvert la porte passager et, après un bon moment plantée sur lui, il me proposa de descendre de l’auto. C’est vrai que la place nous manquait et, vu l’état d’excitation que j’atteignais, il m’en fallait plus pour prendre mon pied. Le temps de nous extirper de la voiture, Daniel a jeté un rapide regard autour de nous, puis m’a emmenée devant la voiture. Je le vois encore se débarrasser de son pantalon alors que je tenais les pans de ma robe croisée. Je m’attendais, certes, à pouvoir jouir fort, surtout au vu de l’état de sa queue toujours aussi droite ! Je ne pensais cependant pas à pareil moment. Daniel m’a couchée sur le capot tout en ouvrant ma robe. Il m’a prise à nouveau tout en me levant les jambes. Une cheville dans chaque main, il me tenait ainsi tout en se propulsant en moi. Je me suis mise à crier sous ses coups de reins, qui me faisaient bondir vers le haut du capot. Je l’entendais grogner et dire que j’étais une mal baisée, que je méritais mieux. Ses mots me rendaient folle, je me sentais honteuse et, en même temps, je sentais le plaisir jaillir de toutes parts. L’instant ultime restait pourtant à venir. Daniel m’a lâché les chevilles après quelques minutes de plaisir fou et m’a fait pivoter de dos. Ventre sur le capot, il m’a replié la jambe droite tout en se glissant contre mes fesses.
Ses propos résonnent encore dans ma tête :
Par manque de place, nous avions ouvert la porte passager et, après un bon moment plantée sur lui, il me proposa de descendre de l’auto. C’est vrai que la place nous manquait et, vu l’état d’excitation que j’atteignais, il m’en fallait plus pour prendre mon pied. Le temps de nous extirper de la voiture, Daniel a jeté un rapide regard autour de nous, puis m’a emmenée devant la voiture. Je le vois encore se débarrasser de son pantalon alors que je tenais les pans de ma robe croisée. Je m’attendais, certes, à pouvoir jouir fort, surtout au vu de l’état de sa queue toujours aussi droite ! Je ne pensais cependant pas à pareil moment. Daniel m’a couchée sur le capot tout en ouvrant ma robe. Il m’a prise à nouveau tout en me levant les jambes. Une cheville dans chaque main, il me tenait ainsi tout en se propulsant en moi. Je me suis mise à crier sous ses coups de reins, qui me faisaient bondir vers le haut du capot. Je l’entendais grogner et dire que j’étais une mal baisée, que je méritais mieux. Ses mots me rendaient folle, je me sentais honteuse et, en même temps, je sentais le plaisir jaillir de toutes parts. L’instant ultime restait pourtant à venir. Daniel m’a lâché les chevilles après quelques minutes de plaisir fou et m’a fait pivoter de dos. Ventre sur le capot, il m’a replié la jambe droite tout en se glissant contre mes fesses.
Ses propos résonnent encore dans ma tête :
– Oui, ma salope, tu vas jouir bien fort, dis-le que tu veux ma queue, ma salope.
Oups, rien que de l’entendre alors qu’il me remettait la queue entre mes cuisses… de la folie, je me suis mise à hurler de plaisir…
Daniel continuait de grogner en me disant de le dire et, entre deux coups de reins, qui me faisaient crier de plaisir, je répétais que j’étais sa salope et que je voulais sa queue. Il s’est déchaîné sur mes fesses ! Plaquée sur la tôle du capot, ses mains emprisonnant mes hanches, il me labourait le bas-ventre, m’arrachant de longs cris de jouissance… J’ai cru perdre connaissance, il ne s’arrêtait pas, m’assaillant de coups de reins plus forts les uns que les autres… jusqu’à se lâcher en moi, en me disant qu’il allait me remplir comme la belle salope que j’étais. Une fois de plus je hurlai sous des spasmes hors du commun…
Daniel s’est déchargé en moi comme un animal hurlant de plaisir. Je me mordis le dessus de la main !
Il nous a fallu près de quinze minutes pour nous remettre de nos émotions et, lui comme moi, avons apprécié ce moment torride entre nous.
Nous nous sommes évidement promis de garder cela secret, mais aussi de remettre cela lorsque l’envie se ferait sentir.
Daniel continuait de grogner en me disant de le dire et, entre deux coups de reins, qui me faisaient crier de plaisir, je répétais que j’étais sa salope et que je voulais sa queue. Il s’est déchaîné sur mes fesses ! Plaquée sur la tôle du capot, ses mains emprisonnant mes hanches, il me labourait le bas-ventre, m’arrachant de longs cris de jouissance… J’ai cru perdre connaissance, il ne s’arrêtait pas, m’assaillant de coups de reins plus forts les uns que les autres… jusqu’à se lâcher en moi, en me disant qu’il allait me remplir comme la belle salope que j’étais. Une fois de plus je hurlai sous des spasmes hors du commun…
Daniel s’est déchargé en moi comme un animal hurlant de plaisir. Je me mordis le dessus de la main !
Il nous a fallu près de quinze minutes pour nous remettre de nos émotions et, lui comme moi, avons apprécié ce moment torride entre nous.
Nous nous sommes évidement promis de garder cela secret, mais aussi de remettre cela lorsque l’envie se ferait sentir.
Nous sommes rentrés comme si de rien n’était, malgré le retard et le papier éponge que j’avais entre les cuisses...
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Commentaires ()
On ferait volontiers des heures sup...!
Merci Lola de nous faire voyager ainsi dans une très belle xstory.
On ferait volontiers des heures sup...!
Surtout car c'est très humain et j'imagine que tout ou partie de cette histoire et les deux personnages peuvent faire écho à des choses que nous avons ressenties ou vécues.
Merci pour tous ces beaux textes, Lola. Ils sont bandants, mais ont aussi presque tous un côté humain très marqué.