Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pervertie — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pervertie
Chapitre 8
Heureusement, il n’était assis ni en face de moi, ni à côté de moi. Je ne pouvais imaginer ce qui se serait passé autrement. Après le dîner, tout le monde s’installa dans le jardin, c’était l’endroit idéal pour passer agréablement une fin de soirée d’été. Chacun était occupé à discuter, boire ou à simplement se poser. Ma mère discutait avec Julie et Lisa. La mère de Tom était allongée sur un transat, un verre à la main. Son fils était un peu plus loin en grande discussion avec Daniel. Ils semblaient absorber par leur discussion. Tant mieux, ça me laissait le temps d’aller faire un rapide tour dans la salle de bain sans qu’il me suive.
Je montais discrètement à l’étage où se trouvait la salle d’eau. Je me rafraichis rapidement et me regardais dans le miroir qui se trouvait au-dessus du lavabo. J’étais rouge à cause de la chaleur. Les cheveux relevés en queue de cheval me permettaient de respirer un peu. Je rajustais ma jupe, j’étais sur le point de sortir quand j’entendis des pas se rapprochaient, merde ! J’avais trop tardé ! Qu’est-ce que je pouvais faire ? Ça devait être lui, sans aucun doute.
Vite vite vite, réfléchis Lola !
C’est à ce moment-là que Daniel ouvrit grand la porte, un sourire carnassier aux lèvres.
Je montais discrètement à l’étage où se trouvait la salle d’eau. Je me rafraichis rapidement et me regardais dans le miroir qui se trouvait au-dessus du lavabo. J’étais rouge à cause de la chaleur. Les cheveux relevés en queue de cheval me permettaient de respirer un peu. Je rajustais ma jupe, j’étais sur le point de sortir quand j’entendis des pas se rapprochaient, merde ! J’avais trop tardé ! Qu’est-ce que je pouvais faire ? Ça devait être lui, sans aucun doute.
Vite vite vite, réfléchis Lola !
C’est à ce moment-là que Daniel ouvrit grand la porte, un sourire carnassier aux lèvres.
— Tu pensais réellement t’en tirer après t’être échappée la dernière fois ?
— Oui. Répondis-je, bêtement.
Il éclata de rire, adossé au chambranle de la porte. Je restais à ma place, face à lui. Qu’est-ce qu’il allait faire ?
— Adorable.
— Je suis désolée, pour la dernière fois
— Et ? dit-il, en faisant un pas dans ma direction.
Merde.
— Et je ne recommencerai plus, je regrette vraiment.
Arrivé à ma hauteur, il passa une mèche de mes cheveux derrière mon oreille en soupirant. Je le regardais, étonnée. Est-il énervé contre moi ou pas ? Je n’avais pas répondu à ses appels, sms, rien. Je ne lui avais donné aucune raison d’être indulgent envers moi ou du moins d’oublier aussi facilement l’incident de l’autre soir.
— Je ne te forcerai à rien, vraiment. Je n’ai pas envie d’une…victime. Simplement, ne me fais plus d’avance si tu ne souhaites rien de moi, compris ?
— Oui. Répondis-je, bêtement.
Il éclata de rire, adossé au chambranle de la porte. Je restais à ma place, face à lui. Qu’est-ce qu’il allait faire ?
— Adorable.
— Je suis désolée, pour la dernière fois
— Et ? dit-il, en faisant un pas dans ma direction.
Merde.
— Et je ne recommencerai plus, je regrette vraiment.
Arrivé à ma hauteur, il passa une mèche de mes cheveux derrière mon oreille en soupirant. Je le regardais, étonnée. Est-il énervé contre moi ou pas ? Je n’avais pas répondu à ses appels, sms, rien. Je ne lui avais donné aucune raison d’être indulgent envers moi ou du moins d’oublier aussi facilement l’incident de l’autre soir.
— Je ne te forcerai à rien, vraiment. Je n’ai pas envie d’une…victime. Simplement, ne me fais plus d’avance si tu ne souhaites rien de moi, compris ?
Malgré tout, je ne voulais pas que ça se finisse comme ça. Je n’arrêtais pas de penser à lui, ça expliquait tout. Il me caressa les lèvres de son pouce, songeur. Ses mains fermes descendirent sur mes hanches puis remontèrent sous mon tee-shirt pour me caresser
— Qu’est-ce que tu fais….murmurais-je, ma tête contre son torse, mes mains en appui sur le lavabo, derrière moi.
— Rien que tu ne veuilles Lola.
Il pressa ma main sur sa braguette, en érection.
— Branle-moi.
— Arrête, tout le monde est en bas, ils vont se rendre compte de notre absence !
— On fera vite alors.
Avant même que je proteste davantage, il retroussa ma jupe, baissa ma culotte jusqu’à mes genoux en me retournant. Nous étions tous les deux en face de la glace
— Je veux que tu te regardes prendre du plaisir jusqu’à ce que je te fasse jouir, d’accord ?
— Qu’est-ce que tu fais….murmurais-je, ma tête contre son torse, mes mains en appui sur le lavabo, derrière moi.
— Rien que tu ne veuilles Lola.
Il pressa ma main sur sa braguette, en érection.
— Branle-moi.
— Arrête, tout le monde est en bas, ils vont se rendre compte de notre absence !
— On fera vite alors.
Avant même que je proteste davantage, il retroussa ma jupe, baissa ma culotte jusqu’à mes genoux en me retournant. Nous étions tous les deux en face de la glace
— Je veux que tu te regardes prendre du plaisir jusqu’à ce que je te fasse jouir, d’accord ?
Il se pressa contre moi. Je sentis son érection à travers son jean, sur mes fesses, nues. Il se frottait contre moi. Je me penchais sur le devant pour mieux le sentir contre moi, je bougeais mon cul pour l’exciter, j’étais bien. Je ne voulais pas que ça s’arrête. Il releva ma tête en tirant légèrement sur mes cheveux pour que je me regarde dans la glace. Je déboutonnais son pantalon, baissais son boxer en j’empoignais sa bite que j’enserrais dans ma main, par derrière. Tout en le fixant dans le miroir, il semblait aimer cette sensation. Il la pressa entre mes fesses comme pour me pénétrer mais je l’en empêchais en continuant mes allers retours, doucement, en prenant mon temps. Impatient, il m’attrapa les deux bras et me pénétra centimètre par centimètre. Je sentais sa barre dure comme du fer se frayait un chemin dans mon vagin humide, en feu. Les bras ramenaient en arrière, entravés par ses mains, je ne pouvais faire aucun mouvement. Son regard toujours rivé au mien.
— Tu vois que tu aimes ça, tu es tellement trempée, me confirma-t-il à l’oreille d’une voix rauque.
Il me prenait lentement, comme pour savourer le moment. Nous étions à moitié habillés, n’importe qui pourrait monter et nous nous retrouverions dans la merde. Cette idée ne faisait qu’attiser mon plaisir.
— Tu aimes que je te pénètre comme ça, lentement, tu aimes ça, n’est-ce pas ? Regarde toi, t’es tellement chaude
J’avais le visage rouge, les cheveux en désordre et il prenait son pied derrière moi en me pénétrant encore et encore. Il saisit ma queue de cheval dans sa main et la tira pour me cambrer le cul. Je l’étais autant que je le pouvais, les jambes écartées. Il accéléra alors le mouvement, je n’étais plus consciente de rien, à part de sa queue qui allait et venait inlassablement en moi. Encore et encore, toujours plus fort.
— Tu aimes que je te pénètre comme ça, lentement, tu aimes ça, n’est-ce pas ? Regarde toi, t’es tellement chaude
J’avais le visage rouge, les cheveux en désordre et il prenait son pied derrière moi en me pénétrant encore et encore. Il saisit ma queue de cheval dans sa main et la tira pour me cambrer le cul. Je l’étais autant que je le pouvais, les jambes écartées. Il accéléra alors le mouvement, je n’étais plus consciente de rien, à part de sa queue qui allait et venait inlassablement en moi. Encore et encore, toujours plus fort.
— Je veux que tu jouisses en me regardant, dans la glace. Je veux voir ton plaisir se peindre sur ton joli visage de chaudasse.
Je gémissais à ses mots, j’adorais sa façon crue de me parler, sans aucune réserve. Il accéléra le mouvement, sa main sur ma bouche pour étouffer les cris qui sortaient de ma gorge. J’avais l’impression que j’allais m’évanouir sous les coups de queue qu’il me donnait. Il me percutait brutalement, j’encaissais. Je me sentais tellement dépravé, m’envoyer en l’air avec un inconnu dans une salle de bain, chez des gens, alors que des invités- dont ma mère - étaient juste à l’étage du dessous. Je levais les yeux pour le regarder, il prenait vraiment son pied, à tringler une fille beaucoup plus jeune que lui, le salaud. C’est à cette pensée et à sa queue en moi qui entrait et sortait à une vitesse folle que je criais sans me retenir, je n’en avais rien à faire des autres, j’oubliais tout à cet instant. Un orgasme fulgurant me saisit tout le corps jusqu’à éclater au fin fond de mon ventre, j’en avais des larmes aux yeux.
— Vas y,vas y, vas y , t’arrêtes pas !
Je tremblais littéralement.
— Chut, t’es folle, ils vont nous entendre !
Il plaqua à nouveau sa main sur ma bouche en me relevant pour que je sois à hauteur du miroir. Le sale vicieux voulait me voir pendant que je jouissais.
Il s’activa en moi alors, plus vite, son visage se crispa dans le miroir avant de se retirer de justesse et de jouir sur mon cul par longues saccades.
— Oh non, nettoie-moi, putain !
C’est à ce moment-là que j’entendis la voix de ma mère m’appelait et montait les escaliers. Mon sang se glaça.
— Merde ! s’exclama-t-il, il releva à la hâte son pantalon et sortit en vitesse. Je remontais ma culotte, me réajuster précipitamment avant de voir ma mère apparaitre sur le seuil de la porte
— Tu vas bien ? Je t’ai entendu crier, nom de Dieu !
Vite, une excuse !
— Ça va maman, je me suis juste cognée la tête, excuse-moi de t’avoir effrayé !
— Bon, dépêche-toi de descendre, et recoiffe toi, tu ne ressembles à rien comme ça. Et où est Daniel ? il devait aller chercher un dossier dans la voiture.
Merci.
Elle s’en alla.
Je l’échappais belle.
Je rejoignis tout le monde quelques secondes plus tard. Daniel était assis sur le bord d’une chaise expliquant qu’il avait reçu un appel, justifiant son retard. Mon œil.
La discussion reprit de plus belle, il m’adressa alors un discret clin d’œil avant de reprendre sa discussion avec Tom.
Je détournais les yeux sachant que son sperme était encore collé à ma culotte. Dégeulasse.
— Vas y,vas y, vas y , t’arrêtes pas !
Je tremblais littéralement.
— Chut, t’es folle, ils vont nous entendre !
Il plaqua à nouveau sa main sur ma bouche en me relevant pour que je sois à hauteur du miroir. Le sale vicieux voulait me voir pendant que je jouissais.
Il s’activa en moi alors, plus vite, son visage se crispa dans le miroir avant de se retirer de justesse et de jouir sur mon cul par longues saccades.
— Oh non, nettoie-moi, putain !
C’est à ce moment-là que j’entendis la voix de ma mère m’appelait et montait les escaliers. Mon sang se glaça.
— Merde ! s’exclama-t-il, il releva à la hâte son pantalon et sortit en vitesse. Je remontais ma culotte, me réajuster précipitamment avant de voir ma mère apparaitre sur le seuil de la porte
— Tu vas bien ? Je t’ai entendu crier, nom de Dieu !
Vite, une excuse !
— Ça va maman, je me suis juste cognée la tête, excuse-moi de t’avoir effrayé !
— Bon, dépêche-toi de descendre, et recoiffe toi, tu ne ressembles à rien comme ça. Et où est Daniel ? il devait aller chercher un dossier dans la voiture.
Merci.
Elle s’en alla.
Je l’échappais belle.
Je rejoignis tout le monde quelques secondes plus tard. Daniel était assis sur le bord d’une chaise expliquant qu’il avait reçu un appel, justifiant son retard. Mon œil.
La discussion reprit de plus belle, il m’adressa alors un discret clin d’œil avant de reprendre sa discussion avec Tom.
Je détournais les yeux sachant que son sperme était encore collé à ma culotte. Dégeulasse.
La soirée touchée à sa fin. Julie s’en alla puis vint le tour de Daniel. Il embrassa ma mère, fit de même avec moi. Pendant que ma mère récupérait son gilet, il glissa sa main dans la mienne et y déposa un bout de papier, il m’embrassa sur la joue et nous sommes partis chacun de notre côté.
Dans la voiture, ma mère me demanda :
— Nous avons passé une bonne soirée, n’est-ce pas ?
Elle semblait détendue.
— Très bonne maman.
Je souris intérieurement.
Arrivée à la maison, je montais dans ma chambre, me déshabillais et me suis mise au lit. Je dépliais le bout de papier
« à demain, 12h à la brasserie où nous nous sommes rencontrés, déjeunons ensemble. à bientôt joli cœur »
Un sourire étira mes lèvres. Je m’endormis presque immédiatement
Dans la voiture, ma mère me demanda :
— Nous avons passé une bonne soirée, n’est-ce pas ?
Elle semblait détendue.
— Très bonne maman.
Je souris intérieurement.
Arrivée à la maison, je montais dans ma chambre, me déshabillais et me suis mise au lit. Je dépliais le bout de papier
« à demain, 12h à la brasserie où nous nous sommes rencontrés, déjeunons ensemble. à bientôt joli cœur »
Un sourire étira mes lèvres. Je m’endormis presque immédiatement
Le lendemain, encore toute engourdie, j’émergeais d’un sommeil agité. Un bref coup d’œil au réveil, 10h30. Après avoir pris une douche, je descendais en peignoir à la cuisine. Ma mère déjà partie, je prenais le petit déjeuner en pensant à la journée qui m’attendait, j’avais hâte de le voir malgré la petite boule d’angoisse qui m’étreignait.
11h.
Une idée me traversa l’esprit.
J’enfilais un shorty, un soutien-gorge bandeau noir en fine dentelle, je voulais lui faire plaisir et j’avais ce qu’il faut. J’optais pour une mini-jupe, ras le cul. Un débardeur sans aucune fioriture et des chaussures à lanières à talon. Tout en noir ; il faisait frais aujourd'hui. Je lâchais mes cheveux ondulés et j’appliquais une couche de rouge à lèvres rouge foncée sur les lèvres. Ça me faisait une jolie bouche, boudeuse, pulpeuse.
Avant de sortir, je me regardais dans la glace, en avais-je trop fait ?
Je dévalais les rues tant bien que mal, fichus talons. En arrivant sur la place qui abritait le petit restaurant/bar, je le remarquais à l’intérieur, en pleine discussion téléphonique, à une table visible depuis la rue grâce à la devanture en verre. Il me remarqua, me sourit en me faisant signe de venir avant de froncer les sourcils en me détaillant du regard. Arrivée à sa hauteur, il raccrocha en m’invitant à prendre place
— Tu sembles…différente aujourd'hui.
— Je te plais ?
Je me sentais d’humeur audacieuse.
— Tu ressembles aux autres filles que j’ai fréquentées avant toi, me dit-il calmement en buvant une gorgée d’eau.
11h.
Une idée me traversa l’esprit.
J’enfilais un shorty, un soutien-gorge bandeau noir en fine dentelle, je voulais lui faire plaisir et j’avais ce qu’il faut. J’optais pour une mini-jupe, ras le cul. Un débardeur sans aucune fioriture et des chaussures à lanières à talon. Tout en noir ; il faisait frais aujourd'hui. Je lâchais mes cheveux ondulés et j’appliquais une couche de rouge à lèvres rouge foncée sur les lèvres. Ça me faisait une jolie bouche, boudeuse, pulpeuse.
Avant de sortir, je me regardais dans la glace, en avais-je trop fait ?
Je dévalais les rues tant bien que mal, fichus talons. En arrivant sur la place qui abritait le petit restaurant/bar, je le remarquais à l’intérieur, en pleine discussion téléphonique, à une table visible depuis la rue grâce à la devanture en verre. Il me remarqua, me sourit en me faisant signe de venir avant de froncer les sourcils en me détaillant du regard. Arrivée à sa hauteur, il raccrocha en m’invitant à prendre place
— Tu sembles…différente aujourd'hui.
— Je te plais ?
Je me sentais d’humeur audacieuse.
— Tu ressembles aux autres filles que j’ai fréquentées avant toi, me dit-il calmement en buvant une gorgée d’eau.
Ce n’était pas exactement le compliment auquel je m’attendais. Il regarda un instant par la fenêtre, sans me prêter attention. Je passais rageusement la main sur ma bouche effaçant toute trace de maquillage, qu’il aille se faire foutre. Je me rendais alors compte que ma jupe était trop courte, mes talons trop hauts. Il me trouvait vulgaire.
Je réalisais qu’il aimait par-dessus tout me dévergonder, et non pas avoir affaire à une fille qui avait déjà tout connu, tout essayé.
— J’arrive, je vais aux toilettes
Je traversais la salle pour m’y rendre. Les hommes me déshabillaient du regard sans aucune discrétion. Mmh, c’est bien ce que je disais. Je m’adossais à la porte des toilettes, elles étaient vides, tant mieux. Je me regardais dans la glace, j’avais encore la bouche rouge mais c’était moins voyant. Les cheveux en désordres, je ressemblais à une sauvageonne. La porte s’ouvrit, sur lui. Evidemment. Il entra et la verrouilla derrière lui. Il s’appuya dessus et me regarda un instant. Il vint derrière moi et se colla tout contre mon dos, ça me faisait penser à ce qui s’était passé la veille, nous étions encore une fois face à un miroir au-dessus d’un lavabo.
— Tu sens bon, il me complimenta à l’oreille, penché sur moi.
Je m’appuyais sur son torse, les mains agrippées au lavabo. Il suffisait de sa promiscuité pour réveiller mon désir.
— Je vais te baiser ici, dans des toilettes publiques, comme la salope que tu es à cet instant. Ça te plait ? me demanda-t-il d’une voix basse.
Je respirais difficilement, les yeux fermés.
— Réponds-moi, il m’ordonna en m’attrapant les cheveux d’une main et en les tirant en arrière.
— Oui.
— Oui, quoi ?
— Oui, ça me plait.
— Tu ressembles à une pute comme ça. Une pute en chaleur qui veut jouir. J’ai raison ?
Je réalisais qu’il aimait par-dessus tout me dévergonder, et non pas avoir affaire à une fille qui avait déjà tout connu, tout essayé.
— J’arrive, je vais aux toilettes
Je traversais la salle pour m’y rendre. Les hommes me déshabillaient du regard sans aucune discrétion. Mmh, c’est bien ce que je disais. Je m’adossais à la porte des toilettes, elles étaient vides, tant mieux. Je me regardais dans la glace, j’avais encore la bouche rouge mais c’était moins voyant. Les cheveux en désordres, je ressemblais à une sauvageonne. La porte s’ouvrit, sur lui. Evidemment. Il entra et la verrouilla derrière lui. Il s’appuya dessus et me regarda un instant. Il vint derrière moi et se colla tout contre mon dos, ça me faisait penser à ce qui s’était passé la veille, nous étions encore une fois face à un miroir au-dessus d’un lavabo.
— Tu sens bon, il me complimenta à l’oreille, penché sur moi.
Je m’appuyais sur son torse, les mains agrippées au lavabo. Il suffisait de sa promiscuité pour réveiller mon désir.
— Je vais te baiser ici, dans des toilettes publiques, comme la salope que tu es à cet instant. Ça te plait ? me demanda-t-il d’une voix basse.
Je respirais difficilement, les yeux fermés.
— Réponds-moi, il m’ordonna en m’attrapant les cheveux d’une main et en les tirant en arrière.
— Oui.
— Oui, quoi ?
— Oui, ça me plait.
— Tu ressembles à une pute comme ça. Une pute en chaleur qui veut jouir. J’ai raison ?
Il releva, d’une main, ma jupe et baissa mon shorty. Il appuya sur mon dos pour que je me penche vers l’avant. J’avais les jambes droites, les fesses offertes, j’étais dans une position des plus…inconvenantes. Et ça me plaisait. Je l’entendis ouvrir son jean rapidement, facilement. J’entendis le bruit caractéristique de l’emballage du préservatif déchiré, une première. Il savait qu’il pouvait me prendre sans, maintenant. Il entra en moi toujours en me maintenant penché. J’avais la tête posait contre le céramique et il me pénétrait dans un lieu public. J’encaissais ses vas et viens comme je le pouvais, il était brusque dans ces gestes, ses mains me retenaient par le haut de mes hanches pour me tenir en équilibre. Je poussais de petits gémissements mais j’aurais voulu hurler. Les bruits étouffés qui sortaient de ma bouche semblait l’exciter, il me frappait plus fort, plus vite, je le sentais bien au fond de moi. Putain, ce que c’était bon ! Je remarquais les jointures de mes doigts d’une blancheur inquiétante. Le fait d’être dans un lieu public, au risque d’être surpris à tout moment ne faisait que décupler mon excitation. Je lui murmurais des « encore, encore » entrecoupés. Il grognait en écho à mes gémissements. C’est alors qu’on entendit la poignée de la porte se tournait, encore et encore. Il pesta sans s’arrêter, je le regardais dans la glace, il semblait être arrivé au point de non-retour. Je sentais l’orgasme monter. Monter. La vision de son visage au bord de la jouissance eut raison de moi. Il le remarquait, il passa la main entre mes jambes pour agacer mon clitoris tout en accélérant ses mouvements. C’est à cet instant que je sentis une chaleur presque insupportable m’envahir tout le corps pour exploser entre mes jambes. Il me retint de justesse avant de se lâcher à son tour
— Nom de Dieu Lola ! grogna-t-il, les yeux fermés.
Il resta quelques secondes en moi, nous étions encore tous les deux haletants. Il retira la capote en la balançant dans la poubelle. Je compris pourquoi il en avait mis une finalement, c’était pour m’épargner le désagrément d’être remplie sans pouvoir me nettoyer. Comme l’autre jour. Attentionné.
Je me redressais tant bien que mal, mon regard rivé à la porte, le parasite avait abandonné, tant mieux. Nous nous sommes rapidement rhabiller et il s’en alla sans un mot. En traversant la salle pour le rejoindre à l’extérieur, tout le monde me fixait sans aucune discrétion. Merde, merde et merde ! Manquait plus qu’on me prenne pour la salope du coin. Je me précipitais à l’extérieur, il avait disparu. Sérieusement ? Je sentis des larmes coulées sur mes joues. « Putain, arrête de chialer Lola » me morigénais-je, intérieurement. Il m’avait laissé en plan après m’avoir baisé, sans aucune considération. Quel putain de salaud.
Je pris le chemin de son appartement, je comptais bien lui dire ce que je pensais de son comportement de sale con quand j’entendis sa voix, familière maintenant, m’interpeler, je me retournais. Il était là, il n’était pas parti finalement ?
— Lola...Qu’est-ce que tu as ? Pourquoi pleures-tu ?
Il passa ses mains sur mes joues mouillées en relevant ma tête. Il jeta un rapide coup d’œil aux alentours et me prit dans ses bras en m’entrainant, direction chez lui. Tout en me serrant contre lui, nous marchions silencieusement, il me caressait les cheveux délicatement, comme s’il avait peur de me casser. Il prenait là un grand risque, et moi aussi. Nous pourrions être surpris par n’importe qui de notre entourage.
Nous sommes arrivés chez lui sans encombre. Il passa la main sur le visage et se dirigea vers la grande baie vitrée du salon, absorbé par ses pensées. Il se tourna finalement vers moi, me sourit à peine et il alla s’installait sur le canapé, juste en face de moi.
— Retire cette jupe et ce débardeur, ils ne te servent à rien ici.
Je m’exécutais, sans grande conviction. Il apprécia ma lingerie, je le voyais à son regard.
— Nom de Dieu Lola ! grogna-t-il, les yeux fermés.
Il resta quelques secondes en moi, nous étions encore tous les deux haletants. Il retira la capote en la balançant dans la poubelle. Je compris pourquoi il en avait mis une finalement, c’était pour m’épargner le désagrément d’être remplie sans pouvoir me nettoyer. Comme l’autre jour. Attentionné.
Je me redressais tant bien que mal, mon regard rivé à la porte, le parasite avait abandonné, tant mieux. Nous nous sommes rapidement rhabiller et il s’en alla sans un mot. En traversant la salle pour le rejoindre à l’extérieur, tout le monde me fixait sans aucune discrétion. Merde, merde et merde ! Manquait plus qu’on me prenne pour la salope du coin. Je me précipitais à l’extérieur, il avait disparu. Sérieusement ? Je sentis des larmes coulées sur mes joues. « Putain, arrête de chialer Lola » me morigénais-je, intérieurement. Il m’avait laissé en plan après m’avoir baisé, sans aucune considération. Quel putain de salaud.
Je pris le chemin de son appartement, je comptais bien lui dire ce que je pensais de son comportement de sale con quand j’entendis sa voix, familière maintenant, m’interpeler, je me retournais. Il était là, il n’était pas parti finalement ?
— Lola...Qu’est-ce que tu as ? Pourquoi pleures-tu ?
Il passa ses mains sur mes joues mouillées en relevant ma tête. Il jeta un rapide coup d’œil aux alentours et me prit dans ses bras en m’entrainant, direction chez lui. Tout en me serrant contre lui, nous marchions silencieusement, il me caressait les cheveux délicatement, comme s’il avait peur de me casser. Il prenait là un grand risque, et moi aussi. Nous pourrions être surpris par n’importe qui de notre entourage.
Nous sommes arrivés chez lui sans encombre. Il passa la main sur le visage et se dirigea vers la grande baie vitrée du salon, absorbé par ses pensées. Il se tourna finalement vers moi, me sourit à peine et il alla s’installait sur le canapé, juste en face de moi.
— Retire cette jupe et ce débardeur, ils ne te servent à rien ici.
Je m’exécutais, sans grande conviction. Il apprécia ma lingerie, je le voyais à son regard.
— Viens là s’il te plait
Je m’approchais de lui, il m’attrapa par la hanche pour m’asseoir sur ses genoux.
— Faut que je te dise un truc, tu me plais vraiment, tu sais ? Je t’avoue que je ne cherchais rien de particulier au début, peut-être du cul pour passer le temps. Je sais que ce n’est pas pareil avec toi.
Après avoir remarqué mon regard réprobateur, il me lança :
— Oui, je sais. Je ne suis pas un mari des plus fidèles, je ne ressens juste plus rien pour elle, je devrais passer à autre chose, divorcer, tu vois. Mais ce n’est pas aussi simple.
Pour une fois, il était sérieux, il me parlait de ce qu’il ressentait, sa main caressait ma cuisse distraitement, mes mains autour de son cou. Je restais muette, savourant son contact. Je savais que cette conversation allait mal finir, je profitais du moment.
— Je m’en vais ce week-end, tu sais que je suis juste de passage. Je rentre chez moi.
— Je veux partir avec toi Daniel.
J’approchais ma bouche de la sienne pour l’embrasser, avidement. Ma langue se fraya un chemin entre ses lèvres pour s’emmêler à la sienne. Il rit contre ma bouche, recula et me regarda, presque attendri. Presque.
— Tu ne sais pas ce que tu veux, ce dont tu as besoin à ton âge, crois-moi.
— Arrête de me considérer comme une enfant, tu veux bien ?
— Moi, te considérer comme une enfant ? J’aime beaucoup ce que tu portes là, me dit-il, un sourire vicieux aux lèvres. Sa main s’insinuant sous le shorty en soie noir que je portais.
Je repoussais sa main. Une première.
— Tu vois ce que je veux dire ! Bas les pattes, tu ne peux pas être sérieux deux secondes ?
— Tu me résistes maintenant ?
Il m’asséna une fessée dont je me souviendrais longtemps.
— Aïe ! ça va pas ?
Je me levais pour m’éloigner de lui.
— Où est ce que tu vas comme ça ? Me demanda-t-il en m’attrapant par l’élastique de mon short. Je sais que tu aimes ça, ne fais pas semblant. Reviens par ici, je n’ai pas fini.
— Non, il n’y a plus rien à rajouter Daniel, j’ai compris, tu t’en vas, tu te casses, nous deux, c’est mort.
Je m’approchais de lui, il m’attrapa par la hanche pour m’asseoir sur ses genoux.
— Faut que je te dise un truc, tu me plais vraiment, tu sais ? Je t’avoue que je ne cherchais rien de particulier au début, peut-être du cul pour passer le temps. Je sais que ce n’est pas pareil avec toi.
Après avoir remarqué mon regard réprobateur, il me lança :
— Oui, je sais. Je ne suis pas un mari des plus fidèles, je ne ressens juste plus rien pour elle, je devrais passer à autre chose, divorcer, tu vois. Mais ce n’est pas aussi simple.
Pour une fois, il était sérieux, il me parlait de ce qu’il ressentait, sa main caressait ma cuisse distraitement, mes mains autour de son cou. Je restais muette, savourant son contact. Je savais que cette conversation allait mal finir, je profitais du moment.
— Je m’en vais ce week-end, tu sais que je suis juste de passage. Je rentre chez moi.
— Je veux partir avec toi Daniel.
J’approchais ma bouche de la sienne pour l’embrasser, avidement. Ma langue se fraya un chemin entre ses lèvres pour s’emmêler à la sienne. Il rit contre ma bouche, recula et me regarda, presque attendri. Presque.
— Tu ne sais pas ce que tu veux, ce dont tu as besoin à ton âge, crois-moi.
— Arrête de me considérer comme une enfant, tu veux bien ?
— Moi, te considérer comme une enfant ? J’aime beaucoup ce que tu portes là, me dit-il, un sourire vicieux aux lèvres. Sa main s’insinuant sous le shorty en soie noir que je portais.
Je repoussais sa main. Une première.
— Tu vois ce que je veux dire ! Bas les pattes, tu ne peux pas être sérieux deux secondes ?
— Tu me résistes maintenant ?
Il m’asséna une fessée dont je me souviendrais longtemps.
— Aïe ! ça va pas ?
Je me levais pour m’éloigner de lui.
— Où est ce que tu vas comme ça ? Me demanda-t-il en m’attrapant par l’élastique de mon short. Je sais que tu aimes ça, ne fais pas semblant. Reviens par ici, je n’ai pas fini.
— Non, il n’y a plus rien à rajouter Daniel, j’ai compris, tu t’en vas, tu te casses, nous deux, c’est mort.
Mon regard se perdit par la fenêtre, un couple heureux traversa la rue étroite, ils riaient, enlacés. Pourquoi est-ce que je ne me trouvais pas un mec gentil, de mon âge, qui n’avait ni femme et qui n’était pas un coureur de jupons ?
— Pas vraiment, non. Je viendrai te voir. On est en juillet, je n’ai plus de cours à donner, juste quelques conférences, des rendez-vous, j’ai plus de temps. Je pourrais venir Lola.
— Je ne sais pas si j’en ai envie Daniel, lui répondis-je en me retournant vers lui. Je veux peut être plus que des moments de baise volés par ci, par là.
— Je ne sais pas si j’en ai envie Daniel, lui répondis-je en me retournant vers lui. Je veux peut être plus que des moments de baise volés par ci, par là.
Il me regarda, incrédule.
— Tu sais que nous ne pourrons jamais être un couple, n’est-ce pas ?
— Tu sais que nous ne pourrons jamais être un couple, n’est-ce pas ?
Je restais muette, quel imbécile.
Non, en fait, c’était moi l’imbécile, de croire qu’il pourrait y avoir plus que du sexe avec cet homme-là.
Non, en fait, c’était moi l’imbécile, de croire qu’il pourrait y avoir plus que du sexe avec cet homme-là.
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Commentaires ()
Bonne description des sentiments, du ressenti, des rebondissements. Il y a même une certaine tendresse.
J'ai apprécié cette histoire :)
Je remarque néanmoins, un changement : il semble vraiment y avoir de l'amour mais la résistance que notre héroïne met à la fin pour ne pas céder serait assez intéressant à développer selon moi...
J'espère qu'il va y avoir une suite.
Continue comme ça