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Orientation principale dans ce chapitre
Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons — Chapitre 6 · Long week-end sans elle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons
Chapitre 6 · Long week-end sans elle
Bienvenue pour la suite de notre récit.
Commençons par rappeler les protagonistes :
— Moi, à l'âge de 24 ans. D'abord homme à femmes, je suis dorénavant fou amoureux d'une femme transgenre. Je travaille en semaine dans un magasin de la Part-Dieu à Lyon, et profite de mes week-end pour voir ma chère et tendre. Elle me hôte toute barrière insufflée par la société ou par mes convictions dues à mon éducation… Elle me fait découvrir des plaisirs dont j'ignorais même l'existence et me rend heureux et fou amoureux d'elle. Je ne regarde plus aucune fille, et mes pensées ne sont occupées que par elle.
— Mon colocataire et meilleur ami : Benoît. Et oui, il était temps de connaître son nom. Il sait que je suis épris d'une fille transgenre et a même découvert mes vices. Quelle honte j'ai ressenti. Et puis il m'a mis à l'aise et a su dédramatiser la situation.
— Camille, ma Chérie, une femme transgenre élancée, terriblement féminine et sexy. Elle est drôle, fun, intelligente, simple. Elle est lausannoise, et travaille en qualité d'avocate. Elle a une belle poitrine et un gros truc en plus. Avec ses longs cheveux bruns aux reflets roux, son corps fin, ses longues jambes et ses petits pieds, elle me fait fondre. Je l'ai crue docile mais je la découvre plutôt dominatrice au fil des jours. Elle m'apparaît même très dominatrice et terriblement active sexuellement.
— Emily, pote d'enfance et meilleure amie de Camille. Elle aussi transgenre, mon coloc a passé une nuit avec elle mais ne m'a jamais parlé de son petit truc en plus jusqu'à découvrir mes pratiques solitaires et la vraie nature de Camille.
Chapitre 6 -
Nouvelle semaine sans ma petite amie. On s'échange des centaines de messages par jour, on s'appelle longuement chaque soir, et quasiment à chaque fois, on fait l'amour au téléphone. En fait, en ce moment, du fait d'être encagé depuis ce week-end, je passe mon temps à jouer avec mon gode. Lorsque Benoît n'est pas là, je le fixe à la machine et me fait prendre comme il se doit par elle, mais le reste du temps, je dois me goder à la force de mes poignets. La cage est toujours très inconfortable et chaque matin aussi : j'ai mal à cause des érections. J'ai l'impression que mes testicules se remplissent jusqu'à éclater, j'ai des douleurs qui me traversent sans arrêt. Mais une chose est claire, pour rien au monde je ne la retirerais avant que Camille le décide.
Depuis samedi, j'ai tendance à m'imaginer à la place de la fille transgenre dans les vidéos porno plutôt que comme jusque là, à la place de l'homme. C'est … perturbant !
Benoît m'a pris en flagrant délit nu sur mon lit me faisant prendre par la fuck machine. Il sait tout sur mes pratiques avec et sans Camille et m'a avoué avoir couché avec Emily, et avoir aimé cela sans pour autant être particulièrement attiré par les femmes transgenre.
La cage ne me dérange pas vraiment en dehors des moments d'excitation et du réveil, si ce n'est lorsque je dois faire pipi au travail. Très difficile de me rincer à l'eau après avoir fait mes besoins, mais j'ai pris l'habitude de prendre une bouteille d'eau avec moi et c'est à peu près correct.
Jeudi matin, je suis réveillé en sursaut durant ma nuit, vers 3h30 du matin par une contraction entre mes cuisses. Du sperme s'est littéralement échappé de mon sexe. Je ne crois pas avoir rêvé de sex pourtant, j'ai éjaculé dans mes draps par trop plein je pense. Quelle expérience, aussi surprenante que perturbante ! Je ne me contrôle plus…
Jeudi matin encore, Camille me donne une nouvelle si décevante qu'elle me déprime : elle doit s'absenter pour un séminaire avec son cabinet d'avocats tout le week-end. Je devais aller chez elle comme chaque week-end depuis notre rencontre. Que vais-je faire ? J'accuse le coup, la voir chaque week-end est la seule raison qui me fait tenir chaque semaine, mais là j'avoue être extrêmement triste ! La journée va être interminable…
Déjà que le week-end passé, elle est partie en coup de vent samedi midi pour aller s'occuper d'Emily… Ah oui au fait, tu te demandes peut-être ce qu'il lui ai arrivé ?! Et bien elle a flirté avec un garçon le vendredi soir mais lorsqu'ils sont arrivés au lit et que l'homme s'est aperçu de sa « particularité », il est devenu fou de rage et l'a maltraitée. On peut même dire qu'il l'a tabassée, j'ai vu des photos et elle était méconnaissable. C'est navrant, révoltant, de voir comment certaines personnes peuvent encore réagir à ce genre de choses… Selon Emily, c'est la faute à la pression sociale, cette fille est toujours positive et bienveillante, quelque soit la situation, pourtant elle devrait être totalement brisée. Je l'admire ! Selon Camille, elle s'en remettra vite car elle en a vu d'autres, malheureusement… Quelle tristesse.
Je repense à sa proposition faite en plaisantant sans doute. Celle de tout lâcher pour partir vivre chez elle, à Lausanne. Certes je ne perdrais pas grand chose mais quand même… Si elle me quitte, je serai à la rue et sans boulot. De toute façon, il est trop tôt pour y penser. Quelle journée décevante…
Le soir venu, j'espère au moins l'avoir au téléphone, passer un moment doux ou plus torride avec elle, mais elle ne peut pas. Elle travaille et son patron semble beaucoup miser sur elle car il lui donne un maximum de responsabilités pour ce fameux séminaire, demain. Je ne suis pas jaloux car je sais qu'elle ne me ment pas. Elle m'écrit régulièrement et m'envoie des selfies sans arrêts, mais quand même : elle me manque !
Je suis donc chez moi avec Benoît et on se retrouve seuls au salon pour la première fois depuis dimanche, lorsqu'il m'avait surpris à me faire du bien en tenue d'Eve.
D'Eve ?! Ça t'étonne mon Lecteur ? Quoi ? Je devrais dire d'Adam ? À ce moment-là, crois-moi, je n'avais plus rien de masculin ou d'un temps soit peu viril je te le garantis…
Bref, je décide de jouer franc-jeu avec lui :
— Benoît ?
— Oui ?
— Je plane ou depuis ce week-end tu fais exprès de te balader dans l'appartement avec juste ta serviette après ta douche et de faire le beau devant moi ?
— Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Réponds-moi s'il te plaît…
— Et quoi ? J'ai compris que tu aimes les femmes et pas les mecs. Mais dimanche soir j'ai rêvé de toi. Il faut me comprendre, te voir à poil, sans un seul poil d'ailleurs, avec ta cage de chasteté en train de te faire pilonner le cul par ta machine et ce gode, j'ai bien vu tes mains agrippant le matelas et ton visage. Tu prenais ton pied et ça m'a perturbé. Mais ça va je me suis repris, je crois…
— Racontes ton rêve.
— Vraiment ?
— Oui, s'il te plaît.
— Sans rentrer dans les détails, t'étais ma partenaire, et on prenait énormément de plaisir. A vrai dire, je dois t'avouer que je me suis caresser en te visualisant cette nuit-là. Et à peu près chaque jour depuis… Il faut dire que tes appels avec ta meuf ne passent pas inaperçus et je ne sais pas si je fabule mais quand tu lui parles ou que tu gémis (oui j'entends à peu près tout désolé), ta voix est différente, presque féminine.
— Vraiment ?!
A-t-il perçu que je rougissais ? J'espère que non ! Et pourquoi je rougis moi d'abord ?! Pourquoi est-ce que je ressens cette chaleur entre mes reins ? Merde…
— Ça a l'air de te gêner. Désolé tu m'as posé la question, j'ai pas voulu te mentir.
— C'est pas ça je… Laisse tomber, et du coup tu fantasmes de moi ?
— De ce toi que j'ai vu dimanche oui… Et de celui que j'entends à peu près chaque soir au téléphone.
Un blanc interminable, je baisse la tête, je ne sais plus où me mettre… Il sauve la situation d'une blague :
— Dommage que t'es une copine, on aurait pu s'amuser là…
On glousse en ricanant tous les deux. C'est étrange, malaisant, perturbant. Pourquoi je ressens ça ? Est-ce de l'attirance ? Le manque de Camille et de relation physique ? Ou bien j'envisage cet homme comme mon premier partenaire ?
— Camille est occupée ce soir ?
— Oui, elle doit travailler tard. Et d'ailleurs ce week-end tu vas finalement devoir me supporter car elle part en séminaire.
— Oh alors c'est pour ça que tu as l'air déprimé… Je comprends. J'aimerais donc m'excuser à mon tour parce que je risque de ne pas bouger non plus donc tu ne vas pas pouvoir utiliser ta fameuse machine du week-end.
— Arrête de jouer avec moi, ça me gêne tu le vois pas ?
— Je te vois rougir oui, mais je crois pas que ce soit de la gêne…
— Quoi alors ?
— De l'envie.
— T'es con. On est pas gay, ni toi ni moi…
— Gay ? Je suis pas gay non, mais dimanche, j'ai pas vu un mec hyper hétérosexuel tu crois pas ?
— Je suis pas attiré par les garçons, enfin je crois…
— Tu crois, c'est bien de s'accepter tel qu'on est et tu commences à te poser des questions je me trompe ?
— Non c'est vrai mais il se passera rien entre nous Benoît, quoi qu'il arrive…
— Tu l'aurais dit sans rougir, je te jure que je t'aurais cru. Allez j'arrête de te torturer, je vais au lit, je bosse tôt demain.
Il se lève, et je découvre sous son jogging une grosse bosse, comme s'il ne portait que le jogging, sans caleçon. Et qu'il bandait bien comme il faut.
— Bonne nuit, me dit-il en souriant de voir mes yeux rivés sur son entre-jambes. Juste une dernière question avant de te quitter, tu portes toujours la cage depuis dimanche ?
— Oui, depuis samedi en réalité.
— J'ai hâte de voir ça ! Bonne nuit.
— Bonne nuit Benoît.
Je me retrouve seul sur mon canapé, aucune douleur jusque là mais alors que je réalise que mon colocataire aimerait bien me prendre sexuellement, la cage devient une nouvelle fois torture ! Je dois donc accepter cette évidente envie d'un homme. J'aimerais tant me caresser et expulser mes pensées perverses grâce à un orgasme bien masculin, mais c'est impossible pour le garçon encagé que je suis…
Avant, lorsque la pression me semblait trop forte, ou que mes envies sexuelles me paraissaient trop déplacées pour mon esprit étriqué de garçon hétérosexuel, je me masturbait, je giclais une bonne fois et mes idées se remettaient immédiatement en place. Je réalisais (ou me mentais terriblement plutôt) que je n'avais aucune attirance pour les pratiques qui m'avaient exciter cinq minutes plus tôt.
Aujourd'hui c'est impossible. Mon esprit s'excite à l'idée de revoir le sexe de Benoît. Car oui, je l'ai déjà vu quelques fois. On est amis de longue date, et les garçons étant jeunes, aiment beaucoup se challenger entre eux. Sans aller jusqu'au jeu de la biscotte heureusement, il nous ai déjà arrivé quelques fois de nous mettre un film pornographique et de le visualiser ensemble, en nous masturbant chacun de son côté et ce jusqu'à jouir. On ne se regardait pas plus que ça mais oui, j'ai déjà vu son sexe et il n'est pas mal membré je dois dire.
J'ai chaud de repenser à cela ! Je file dans ma chambre et accepte l'inévitable en jouant avec mon gode. Je n'ai cette fois aucune pensée pour Camille, je ne pense qu'à Benoît et imagine un week-end très chaud entre ses mains.
Des questions me pourfendent : que se passerait-il si maintenant, j'allumais ma machine ? Il l'entendrait : viendrait-il la remplacer ? J'aimerais ! J'aimerais ? Si je pouvais enfin me vider les couilles une bonne fois pour toutes, j'aurais vraiment envie de lui ? Et Camille dans tout ça ? Je serais capable de la tromper ?!
J'ai mal au poignet de me goder si fort, et cela ne m'amène à aucun soulagement, je suis incapable de me faire jouir comme ça ! Je suis épuisé et totalement insatisfait. En manque de sex, en manque de Camille, et frustré de n'avoir même rien tenté pour ou avec Benoît.
Je décide d'abandonner et de dormir, triste et endolori par mes testicules pleines à craquer.
Vendredi matin, je découvre un joli message de ma chère et tendre, elle a fini le boulot à 3h du matin. Je la plains. Elle m'y fait une véritable déclaration d'amour et me dit à quel point je lui manque. Elle semble aussi triste que moi. Dans une semaine, je vais enfin chez elle ! Vendredi, c'est férié ici, donc j'y serai le jeudi soir, comment vais-je pouvoir attendre jusque là ?!
La journée est semblable à toutes les autres à une exception : il m'arrive de reluquer des garçons instinctivement, et de me dire que l'un a un joli corps, que l'autre est mignon. Je me fais même des paris : lui, il doit en avoir une énorme ! Celui-ci doit être très macho et dominateur ! Celui-là doit être doux, et timide. Mais suis-je attiré par eux ? Non je ne crois pas.
Est-ce que je reluque les filles ? Oui aussi, mais seulement parce qu'elles portent une magnifique paire de chaussures, une robe à tomber, une tenue sexy, des cheveux longs ou une superbe manucure. Je comprends que je les envie…
Je repense à ce moment où Camille m'a féminisé. Une semaine déjà ! J'étais belle, et bonne ! J'ai aimé cet instant, je veux recommencer en réalité…
Mon esprit divague. Et si ? Et si Benoît me voyait dans la même tenue ? Avec le même maquillage ? La même perruque ? Les mêmes ongles vernis ? Que se passerait-il ? Pourrait-on résister ?
J'écris à Camille car je n'y tiens plus, en parlant de cette féminisation pour la première fois :
— Chérie, est-ce que tu me feras fille à nouveau ?
— Tu as aimé ça ?
— Honnêtement oui, être fille pour toi et voir l'effet que j'avais sur toi, c'était bon ! Tu avais l'air apaisée, comme arrivée à tes fins. Tu ne disais d'ailleurs plus de mots crus, comme si ta domination et ton emprise sur moi étaient enfin suffisamment évidentes.
— M'excite pas, je bosse ! Toi c'est facile tu ne peux pas bander mais moi, dans ma robe moulante, ça se voit direct.
— Désolé mais ça me donne encore plus chaud de t'imaginer bander devant moi, j'adorerais te soulager en passant sous ton bureau comme une bonne petite secrétaire.
— T'en prendrais plein la bouche coquine. Tu veux jouer la fille chez moi la semaine prochaine ?
— Oui Camille.
— Alors tu seras ma petite copine tout le week-end ! Ça me donne trop d'idées !
— Tu me manque !
— Toi aussi mon amour ! Envoie-moi des photos sexy de toi, en fille ce soir, je vais avoir besoin de me soulager quand j'aurai enfin fini cette journée…
— Il n'y aurait pas de problème si je pouvais mais j'ai pas de quoi me faire fille et pas un rond…
— Donc tu n'as pas ouvert le tiroir de ta table de nuit…
— Comment ça ?
— J'espérais secrètement que tu veuilles retenter l'expérience alors, je t'ai laissé de quoi t'entraîner dans ta table de nuit ma chérie. Fais-toi belle ce soir et montre-moi ok ? Je dois te laisser désolée.
Oh merde, ce message me met dans un état de trans ! Ma cage me rappelle sa présence avec une vigueur qui n'a d'égal que la douleur qu'elle me procure. Je rougis, j'ai chaud ! Et ma première pensée va à Benoît. Mais qu'est-ce qui m'arrive avec lui ?!
Il sera là ce soir et tout le week-end, imagine que je puisse être aussi féminin et sexy que samedi dernier. Est-ce que je voudrais qu'il me voit comme ça ? Et s'il me voit, comment pourrait-on éviter l'inévitable ? Et si son colocataire devenait sa colocataire le temps du week-end, et si je parvenait à me soulager en le suçant ? En le laissant me prendre le cul jusqu'à ce qu'il me fasse enfin jouir. Je suis tellement frustré !
Non je ne peux pas ! Camille, je ne peux pas la tromper…
Enfin je finis le travail, et l'excitation monte encore d'un cran sur le chemin du retour. D'un cran supplémentaire encore lorsque j'ouvre le tiroir de ma table de nuit : tout ! Elle m'a tout laissé ! Je n'en reviens pas ! Ma tenue complète, le soutien-gorge, les bas, le porte-jaretelles, les escarpins, la perruque blonde, le maquillage et même le vernis à ongles. J'en tremble d'excitation !
Ni une ni deux, je profite que Benoît ne soit encore pas rentré pour filer à la salle de bain. Là, je m'enduis intégralement de sa crème dépilatoire et fais disparaître toute trace de virilité en un clin d'oeil. J'en ressors tout propre et lisse, et retourne à mes affaires. J'enfile d'abord la perruque, j'aime la sensation des cheveux longs qui frôlent et caressent ma peau. Puis le soutien-gorge, le porte-jarretelles et les bas. C'est encore plus agréable aujourd'hui de ressentir la sensation que tout ceci me procure que je la connais déjà et qu'elle m'a manqué ! J'ajoute le string que Camille m'avait offert sur le quai de la gare de Lausanne. Mais je réalise une faute de goût : je retire mes bas et m'équipe du vernis rouge pour donner de la couleur et de la féminité à mes pieds. L'odeur me rappelle lorsque Camille m'a fait découvrir la féminisation, qu'est-ce que j'aime ça !
J'attend que ça sèche et contemple mes jolis petons. Je trouve ça trop beau ! D'autant que j'ai des pieds franchement petits pour un garçon, la même taille que Camille du reste. Je repasse mes bas qui cette fois, me donnent des frissons. J'aime trop !
Pour la suite, je dois me munir d'un miroir. Je file devant la glace de la salle de bain et tente de me remémorer chaque geste de Camille lorsque j'avais les yeux bandés. Les coups de pinceaux étaient maîtrisés, ce n'est pas mon cas. Pourtant à force de patience, je trouve mon visage plutôt joli et féminin.
« CLAC ! »
Merde ! Benoît vient d'entrer ! Je ferme la porte de la salle de bain avec des palpitations.
— Salut !
— Salut, je suis dans la salle de bain…
Je l'entend qui pose des affaires dans sa chambre puis se dirige vers la cuisine. C'est le moment ou jamais : j'ouvre et cours dans la mienne. Mince, ma porte de chambre était grande ouverte, avec mes escarpins noirs et mon vernis sur le lit bien rangé. S'il a vu ça, je suis mort, enfin vu mon apparence actuelle, je suis morte.
Peu importe, je veux satisfaire ma chérie :
Je vernis mes ongles de mains qui deviennent féminines par magie puis passe mes beaux talons aux pieds. La cage est une souffrance sans nom !
Je me saisis enfin de mon téléphone en mode selfie : quelle bonne salope je découvre en reflet. Je me met dans un tas de posture différentes et prend des photos plus sexy les unes que les autres. Camille reçoit chacune d'elles en temps réel.
— Oh mon dieu ! Tu me donnes chaud ! Je porte un tailleur qui me moule la queue c'est une torture ! Vivement que j'aille dans ma chambre d'hôtel !
Je me prend à jouer avec le gode en vidéo, le sucer et me goder en disant d'une voix bien travaillée « j'aime ta queue Camille ». Puis c'est au tour du plug anal de rejoindre mes fesses. À nouveau quelques photos et Benoît toque à ma porte :
— Je veux pas te déranger mais je fais cuire des pizzas, ce sera prêt dans une dizaine de minutes. Ça te dit ?
— Oui, avec plaisir, dis-je en oubliant de modifier ma voix.
Quel con !
— Dis… Tu fais quoi là dedans ?
— Rien, je… j'arrive !
Il ne répond pas et repart. Que dois-je faire ? J'assume ? Ou je me démaquille et retire mes apparats ? Je décide de demander à ma chérie en l'appelant. Par chance elle me répond :
— Tu me demandes ça !?! Je sais plus comment me contrôler avec tout ce que tu viens de me montrer ! Si j'étais prêt de toi, tu sais quel fantasme je voudrais assouvir, mais je suis pas là…
— Explique
— Y'a du monde autour mais je vais tenter d'être discrète. Si j'étais là, on irait toutes les deux sucer ton pote…
— Sauf que je suis seul.
— Oui et t'as pas intérêt à faire ça sans moi.
— Donc je me change.
— Non, assume et va manger avec lui en fille.
— Tu crois ? Et si ça l'excite ? J'ai même pas de robe j'ai rien…
— Oh c'est vrai je… Oh merde j'ai trop envie de toi !
« TOC TOC ! »
— C'est lui ?!
— Oui ?! (Merde je parle avec Camille et j'ai à nouveau oublié de changer ma voix pour Benoît)
— C'est prêt. Je suis désolé mais j'ai entendu ta conversation avec ta chérie. Je comprends que ça te gêne mais sache que moi, ça me pose aucun problème que tu assumes tes envies. Et une ex m'a laissé une ou deux fringues si ça peut t'aider… Je les laisse sur ta poignée. À toute.
— Je finis mon appel et j'arrive. Merci Benoît… (cette fois j'ai gardé ma voix féminine, mais volontairement)
— Il te donne les fringues de son ex j'ai bien compris ?!
— Oui… Je fais quoi ? Je les prend ? Je reste fille ?
— Tu te poses vraiment la question ? T'es pas blonde pour rien toi… Au fait, pas mal du tout le maquillage, t'es douée.
— Merci. Camille je t'aime. Je te laisse ?
— Oui je dois y retourner aussi. Ne fais pas de bêtises mon coeur.
— Promis.
J'entre-ouvre la porte. Je prend les affaires de l'ex de Benoît. Un pyjama « Minnie » composé d'un short très court et d'un t-shirt assez ample, et une tenue d'infirmière très très courte et osée.
— Benoît ?
— Oui ?
— Donc tu me laisses le choix entre une tenue de nuit et une tenue qui même moi va me chauffer ?
— J'ai que ça je suis désolé. Viens manger…
— Oui j'arrive.
Je n'ai pas le choix… Je retire tous mes vêtements et passe le pyjama. Je me regarde, en fait même ça je le trouve sexy sur mon corps… Allez, j'y vais… Je prend mon courage à deux mains, affublé du pyjama, de mes cheveux longs, de mon maquillage et de mes ongles féminins.
— Salut, dis-je timidement.
— Salut, enchanté, je m'appelle Benoît.
Il se rapproche pour me faire la bise.
— Je vois que tu as laissé tes talons hauts au vestiaire.
— Tu les as donc vu.
— Oui… Je te trouve très jolie comme ça tu sais ?
— Vraiment ?
— Oui, avec ta jolie voix de fille, et des gestes. J'ai du mal à te reconnaître… Par contre je retrouve aisément la fille qui s'amusait dans sa chambre dimanche.
— Arrête de sourire comme si tu voulais me chopper s'il te plait ça me gêne.
— Tu n'as rien retenu de notre conversation d'hier ? Ce n'est pas de la gêne…
— C'est de l'envie c'est bien ça ?
— Exactement. Bien, mangeons. Tu veux un verre ?
— Oh oui, un verre bien corsé s'il te plaît.
— Rhum ? Ou vin ?
— Comme toi…
— Une vraie réponse de nana ça.
Il ricane, mais le pire c'est qu'il a raison… Il nous serre un verre de rouge que je bois d'une traite. Il me resserre immédiatement.
— Merci Benoît.
— De rien, merci à toi, c'est très agréable d'avoir une si jolie fille à la maison.
— Tu sors pas ce soir ?
— A aucun prix non… Je suis là pour toi ce soir. Je sais que tu dois être complètement perdue dans ta tète, et que tu te sens seule sans Camille. Mais je dois dire que tu gères bien la situation pour le moment. C'est assez bluffant de voir que ton comportement, tes gestes et ta façon de parler sont complètement différents de d'habitude… Avec Camille, tu es toujours fille c'est ça ?
— Non, juste une fois, samedi dernier. Et aujourd'hui j'ai fantasmé de ça à nouveau et en fait, elle avait laissé les accessoires dans ma chambre, juste que je ne le savais pas. Je voulais lui faire des photos avant que tu rentres mais j'ai pris trop de temps à me préparer.
— En tout cas, c'est réussi, très joli maquillage.
— Arrête de me draguer…
— C'est si flagrant ?
— Il n'y a pas que moi qui ai pas l'attitude ou la voix habituelle…
Il prend ma main :
— J'avais jamais remarqué que tes doigts étaient si fins. Avec ce vernis, c'est vraiment flagrant… Et je parle même pas de tes jambes fines et tes petits pieds de fille.
— Tu trouves aussi ? Je suis choquée de voir ça moi aussi…
En disant ça, je passe ma jambe droite sur les siennes et il attrape mon pied. Sa main me serre et je découvre une sensation nouvelle d'une main d'homme caressant ma peau. Il caresse aussi ma jambe jusqu'au genoux. Je suis pris d'un frisson, et d'une envie folle de faire l'amour ! Ses caresses sont fermes et viriles. Merde ! Je joue un jeu dangereux ! Aussitôt je lui arrache ma jambe et me rassied. On s'échange un sourire qui en dit beaucoup trop, et je me rend compte qu'une bosse s'est formée entre ses jambes. Je prends mon verre et le bois d'un seul coup.
— Quelle décente ! Ta peau est super douce, au fait. C'était très agréable…
— Resserre-moi s'il te plaît.
— Bien sur. Voilà. Santé ma belle.
— Arrête, je suis pas vraiment une fille, tu le sais.
— Vraiment ? Avec moi, tu joues pas le rôle à fond ? Décidément je jalouse Camille. Dis, tu es attirée par les garçons ?
— Je sais plus.
— Et… moi ? Je t'attire ?
— C'est bon je rougis t'es content ? C'est juste que tant que je suis en garçon, non les mecs ne m'attirent pas. Mais j'avoue qu'en fille, ça devient de plus en plus un fantasme. Et Camille m'avait prévenu de toute façon. C'est seulement que j'aime trop faire plaisir à mon, euh ma partenaire et faire tout pour plaire.
— Je dois déchiffrer ? Donc ta copine t'a dit que t'aurais envie d'un mec une fois féminisée c'est ça ?
— Oui, on peut dire ça.
— Et ce qui t'excite, c'est de plaire à ton partenaire c'est juste ?
— Oui, je veux dire, quand elle m'a fait fille, elle était tellement excitée, j'avais jamais vu autant d'envie chez quelqu'un avant et ça m'a mis dans un état de trans absolu.
— De trans, oui c'est le cas de le dire… Et c'est pour ça que tu as retirée ta jambe aussi brusquement ?
— Quoi ?
— Tu as vu l'envie dans mon regard ou dans mes caresses ?
— Arrête s'il te plaît.
— Car oui, je te vois comme une vraie fille ce soir, et tu fais tout pour. Je fantasme de cette fille depuis dimanche dernier et j'ai très envie de toi !
— Non arrête je t'en prie…
— Je vois que tu dis la vérité, tes yeux se mouillent, ta voix tremblote, tu as conscience que tu me plais et que tu m'excites. J'ai vu tes yeux regarder vers ma queue plusieurs fois et tu sais que la fille devant moi me fait bander. Je suis sur que tu as envie de me satisfaire au moins autant que j'ai envie de te faire crier comme une salope, j'ai raison ?
— Benoît, je peux pas. Arrête de faire ça…
— Dis-le.
— Oui…
— Oui quoi ?
— Oui j'ai envie… j'ai envie de faire la pute pour toi. Oui j'ai envie de ta queue c'est vrai. Mais s'il te plaît, je veux pas tromper Camille…
— Parce qu'en plus tu es une fille bien… Ok ok je vais me calmer malgré ce que tu viens de dire… Et si ? Et si on couchait pas ensemble ?
— Quoi ?
— Bois ton verre.
Cul-sec, il nous resserre.
— Je veux que tu changes de tenue pour ce que tu as de plus sexy. Ensuite tu reviens au salon avec tes jouets, tous. J'ouvre le canapé lit, je me couche sur le ventre, en boxer, et je t'attends. Toi quand tu reviens, tu me fais un long massage pour te rendre enfin compte de tes envies. Ainsi tu sauras si le corps d'un homme t'excites… Et après, et seulement si tu en as envie, tu me fais un show intégral. Et tu me montres enfin ce dont je fantasme depuis dimanche, en te faisant du bien comme si je n'étais pas là, pendant que je me soulage en te regardant. Qu'en dis-tu ?
Pourquoi répondre ? Pourquoi lutter ? Je me lève, et retourne à ma chambre : je retire le pyjama, passe mes bas, mes talons noirs, mon soutien-gorge, j'enfile le plug après avoir craché dessus, le string, le shorty et le petit haut d'infirmière. Comme hypnotisée, je suis les directives et reviens au salon. Il est là, sur le dos, en boxer. J'ai envie de sexe !
Je dépose la machine armée du gode au pied du canapé lit et monte dessus, à genoux j'enjambe Benoît et m'assieds sur le haut de ses cuisses.
— Enfin, tu es là belle coquine, je suis comme dans un rêve.
— Tais-toi.
— Je suis convaincu que tu banderais comme une folle si tu le pouvais…
Il a tellement raison. Je regarde son dos, ses épaules, ses bras, c'est la première fois que mes mains parcourent le corps d'un homme, je le masse en découvrant chaque centimètre, je découvre que j'aime ça… Quant mes mains descendent dans le creux des reins, elles se heurtent au boxer tendu. Il a des fesses bombées que j'ai de plus en plus envie de masser…
Je me retourne en m'asseyant sur ses fesses pour masser ses jambes. Il est musclé, poilu mais très bien entretenu, j'ai beaucoup de plaisir à le masser en réalité.
Lorsque je me retourne à nouveau, je m'assieds sur le bas de ses cuisses, je le masse à nouveau de toute part mais lorsque je masse ses épaules, je suis presque allongée sur lui. Ma bouche frôle son corps et je meurs d'envie de l'embrasser ou de le lécher. Ses gémissements me confortent dans l'idée que ça lui plait beaucoup.
— Benoît, tu bandes ?
— Oh oui, tu me rend totalement fou !
Mes mains descendent sur son dos. Je n'y tiens plus, mes doigts agrippent l'élastique et descendent le tissu sous ses fesses. Je ne peux pas lui retirer, son sexe le retient. Quelles fesses ! Quel cul, musclé, immédiatement je le masse à nouveau en palpant généreusement ses fesses.
— Tu veux que je me tourne ?
— Oui, s'il te plaît.
Plus qu'une réponse, une supplique !
— Oh quelle bombe ! Je ne t'avais pas vu encore, tu es magnifique !
— Merci, c'est vrai je te plais ?
— Tu es tellement féminine, tellement bonne ma petite infirmière ! D'ailleurs, j'ai très mal entre les jambes, certainement à cause de cette allumeuse qui me fait bander si fort et depuis si longtemps… Tu pourrais m'ausculter peut-être ?
— Qui excite qui ?
Je m'assieds sur ses cuisses et entreprend de masser son torse, ses bras, ses hanches et son ventre. Il est viril, lisse, j'en bave d'envie. Ses yeux me désirent tant, ça me rend totalement folle. Dire que je pourrais lui offrir mon cul, maintenant. Il me ferait sans doute jouir enfin. Sa queue est emprisonnée dans son boxer, je dois la libérer…
— Laisse-moi voir ces douleurs.
Je jette le tissu au sol, et lui souris avant de fixer le penis gonflé par l'envie. J'avais bonne mémoire, une bonne queue nervurée, certes moins grosse que Camille mais bien assez suffisante pour me faire crier se bonheur !
Je me rassied sur ses jambes et reprend mes caresses, car franchement ça n'a plus rien d'un massage. Comme sur son dos, lorsque j'atteins ses épaules, ma bouche frôle son corps. Sauf que cette fois, ses yeux voient tout et ses bras sont libres. Je me redresse et mes mains glissent de son ventre à ses cuisses en frôlant le sexe de chaque côté sans le toucher. Au deuxième passage, frôlant ma bouche contre lui, l'idée semble avoir germée en lui et ses mains invitent ma bouche à découvrir son ventre. Je suis comme paralysée, et perd un peu l'équilibre. Mes mains me rattrapent contre le canapé mais ne défont rien de l'étreinte de ma bouche sur son corps. Oui, je l'embrasse !
Le goût de sa peau me plait, l'odeur de cet homme m'excite. Et si ?
— Tu veux bien continuer ce splendide massage avec ta langue ? Je t'en supplie…
Oui je le veux. J'hésite quelques secondes, puis libère ma langue humide qui goûte sa peau sans complexe. Je lèche son ventre, remonte sur son torse, ses tétons, ses épaules, ses bras, je lèche une première main et je veux jouer. Je lèche son majeur et me met à le sucer. Ses yeux s'écarquillent : je suis assise sur lui, fixant son regard, il bande comme un cheval et découvre mes talents de succion, sur ses doigts. Il me fait sucer tous ses doigts et caresse mes cuisses de son autre main. Je lui retire.
— Non, pas touche Benoît. C'est moi qui joue avec toi pour l'instant.
— Je veux que tu me suces ! J'en peux plus.
— Non, je te sucerai pas, c'est pas le plan Monsieur…
— Tu craqueras !
— On parie ?!
— Oui !
— Ok je fixe les règles cette fois. Tu reste couché, tu ne dois pas me toucher, mais tu peux te branler autant que tu veux. Moi je me met de côté avec la bouche proche de ton sexe, avec mon gros jouet en moi et toi tu prends mon téléphone pour le contrôler. Si tu jouis et que je n'ai pas craqué, tu as perdu. Sinon, si je craque, tu gagnes.
— Oh putain, j'adore tes idées tu m'excites trop ! Ok mais si je gagne, tu t'offres à moi !
— Que tu m'encules ?
— Tout le week-end !
— Je craquerai pas…
— Alors joues !
— Ok, deal.
Une minute plus tard, je suis en levrette, avec le gode vissé sur la machine, dans mon cul bien enfoncé. Ma tête est juste au-dessus du sexe gonflé de Benoît qui découvre l'appli et lance le premier mode.
— Enfin je revois cette scène. Qu'est-ce que t'es bandante putain ! Cambre-toi bien ma belle.
— J'adore voir l'effet que ça te fait. Branle-toi beau gosse.
Sa main gauche attrape son gros engin et le branle. Une main virile qui branle un mec, rien à voir avec Camille faisant ça à deux doigts pour rappeler sa féminité. J'aime le spectacle, d'autant plus que Benoît augmente les niveaux de la machine.
Je me met à couiner, à gémir. C'est bon ! Et voir Benoît branler cette tige sous mes yeux, j'ai mal aux bras…
— Je passe au niveau 6 ma belle. Tes couinements m'excitent. T'as toujours pas envie de remplir ta bouche ?
— Envie ?! Si j'en ai envie…
— Quelle coquine ! Et si tu commençais par la caresser ?
— Non ! Je craquerai pas Benoît.
Mes bras deviennent trop douloureux. Je dois poser ma tête, je me met en appui sur mes coudes en me cambrant plus encore, et la pose sur ses cuisses. Je fixe son regard et comprend sa détresse. Il a autant besoin que je le soulage que j'ai besoin qu'on me fasse jouir. Je décide de relever la jambe droite pour qu'il ait une vue libérée sur ma cage et la pénétration. Il a encore monté le mode jusqu'à mon favori : le 8. Je deviens incontrôlable et j'ai peur de craquer. Il faut dire que son gland me regarde droit dans les yeux. J'ai vue en gros plan dessus, et sur ses couilles qui tressautent au rythme de sa branlette. Il se branle et se stoppe, puis recommence… Il n'en finira jamais à ce rythme. Je dois trouver un moyen qu'il craque avant moi.
— Pourquoi tu me suces pas encore ma belle ? J'ai besoin de ta bouche sur ma queue maintenant je t'en prie, on oublie même le pari si tu veux mais suce-moi !
Ma voix va être saccadée vu ce qui me casse le cul en ce moment mais je m'y risque :
— Mon oeil… Si je le… fais tu vas… oh… plus dire la même… oh… chose. Voilà ce que je te… oh mon dieu… propose… je me met en mode 69, oh… mais on se touche pas… Tu me godes aussi… oh… fort que tu veux… et tu te branles sans… t'arrêter à fond pendant… oh… cinq minutes. Si tu gicles… oh… avant, tu perds… et sinon, je te … oh… pompe la queue… Ça te va ?!
— Putain oui !
— Arrête l'appli.
La machine se stoppe, je me retire lentement et dévisse le gode. Je retire la tenue d'infirmière et Benoît semble très très fébrile. Il doit jouir avant la fin de ces fameuses minutes. Je me place à côté de lui, on est tous les deux allongés sur le côté, j'ai ma tête posée sur sa jambe, et il a la sienne posée sur la mienne. On est offerts l'un à l'autre, mais on ne se touchera pas plus. C'est à lui de jouer, mes mains sont libres… Il a le gode en main, et me l'introduit dans l'anus :
— Vu de prêt, c'est encore plus beau de voir ta petite chatte prendre ce jouet. J'ai trop hâte d'y mettre ma queue ma belle.
— Tu crois vraiment que t'as une chance ? Masturbe nous à fond beau parleur, dès que tu commences, je met le chronomètre.
Et en effet, sa main gauche me gode tandis que la droite lui branle la queue. Mais c'est trop lent…
— À fond on a dit, cinq minutes à fond.
Il se met alors à me mettre des coups de gode bien profond et rapides qui me font couiner, tandis qu'il astique son manche avec vigueur.
— Ok, c'est parti… oh… beau mâle.
Mon regard est subjugué par sa branlette, je dois le motiver à jouir vite. Il me gode fort, vite, profond, que ferait-il avec sa queue ? Me faire jouir c'est certain !
Plus que 4 minutes -
— Benoît, gicle sur mon visage, vas-y lâche-toi !
Il joue le jeu et se branle à fond sans s'arrêter. Mais putain, il tient…
Plus que 3 minutes -
Chacune de mes mains vient se lover sur les siennes, l'une accentuant ses va-et-vient du gode entre mes reins. Ça semble lui faire effet. L'autre serre la sienne qui elle-même recouvre sa queue.
— Branle-moi !
— Oui !
Il retire sa main et me laisse faire. Je lui serre la queue, que je tiens enfin entre mes doigts. Lui me défonce le cul avec le gode, il s'amuse à le retirer et le remettre d'un coup, jusqu'au fond. Il me fait hurler comme une salope. Je le branle du plus fort que je peux. Je vais craquer de le sentir entre mes doigts. Je la veux !
Plus que 2 minutes -
— Vas-y gicle ! Gicle pour ta salope beau gosse !
— Tu seras ma salope quand je t'enculerai enfin, tu n'y arriveras pas cette fois…
D'une main je caresse ses boules pleines et chaudes tandis que je branle son manche avec entrain de l'autre. Il tressaute mais se reconcentre semble-t-il. Je dois y arriver…
Plus qu'une minute -
Comment peut-il tenir encore ?
— Oh merde je vais jouir, prend-la dans ta bouche maintenant ma pute s'il te plait !
— Oui, gicle vas-y !
J'ouvre la bouche et tire la langue tandis que Benoît approche sa croupe. Son gland est au niveau de mes lèvres quand il décharge de puissants jets de foutre droit entre mes lèvres en gémissant virilement. J'accepte chacun d'eux sans sourciller et lorsque le membre érigé se décontracte, je me redresse lentement.
Benoît semble soulagé, mais en même temps frustré de n'avoir pas plus…
— T'as réussi à avaler mon sperme sans me sucer, belle performance…
— C'est vrai, mais tu as réussi à me faire branler ta queue malgré tout.
— J'en veux tellement plus, tu mérites tellement plus !
— Décontracte-toi beau gosse, repose-toi.
Il s'endort rapidement et je décide d'aller me coucher pleine de frustration. Plus encore en réalisant que Camille m'a envoyé la vidéo du moment où elle s'est soulagée enfin en me regardant. Qu'elle est belle, cette femme fatale avec son gros gourdin entre les doigts, lorsqu'elle se fait venir avec ses gémissements si érotiques.
Je m'endors avec mon soutien-gorge, mes cheveux longs et mes bas.
Samedi matin, il est 6h25 lorsque je suis réveillé par un nouveau spasme entre mes cuisses. Mes testicules trouvent à nouveau le moyen d'évacuer le trop plein et je suis tout mouillé sans pour autant prendre le plaisir d'un orgasme. Quelle torture psychologique !
Je vais aux toilettes pour faire pipi et me nettoyer lorsque je vois Benoît, toujours endormi sur le canapé, complètement nu. Je me surprend à le regarder fixement. Mes mains se rappellent son corps ferme et son sexe viril. Ma bouche se rappelle avoir accepté son jus, son goût… J'ai très envie de le sucer là tout de suite, mais je me suis promis que non, et je ne peux pas trahir Camille !
Et toi, tu ferais quoi ?!
Je ne veux pas gâcher ce week-end à venir chez elle, je me l'interdis. Alors je met la fille qui excite tant Benoît au vestiaire et redeviens moi, un garçon tendrement amoureux d'une fille…
On passe le week-end entre garçons, sans que Benoît ne fasse trop d'allusions à cette première soirée. Alors bien sûr il me fait part de son souhait de vite revoir la jeune fille qu'il a rencontré la veille une fois, mais sans insister. Il est même tellement « comme d'habitude » que ça en est décevant. Donc soit il adopte la tactique « fuis-moi je te suis », soit c'était un coup de folie hier, et opportunité ratée pour moi, qui ne se reproduira peut-être pas du tout.
Et après tout c'est sans doute mieux comme ça. Je ne trahis pas Camille et je devrais être moins tiraillé par mes envies lubriques. Car oui, je suis attiré par les garçons, j'aurais du mal à le nier encore…
Le dimanche après-midi enfin, on passe plus d'une heure et demi au téléphone avec ma chérie et je me sens à nouveau comblé. Son séminaire s'est bien passé. J'ai tellement hâte d'être à jeudi soir, car j'irai enfin la voir à Lausanne !
Au fur et à mesure des jours, je réalise que la cage se montre de moins en moins dérangeante, comme si mes érections s'atténuaient. Cela me soulage et m'inquiète dans le même temps. Est-ce que j'aurai des séquelles ? J'en parle à Camille qui me rassure, elle dit qu'Emily en a porté une très longtemps et que cela ne pose aucun souci : soit…
C'est donc une nouvelle semaine ennuyante qui s'annonce, dans mon job qui décidément ne me plais plus du tout. Il faut quand même que je te raconte ce qu'il se passe en ce mardi matin…
Un homme d'une quarantaine d'années, habitué du magasin, qui me tutoie depuis quelques jours, passe à ma caisse et comme d'habitude, on échange des politesses. Mais cette fois, il me donne un petit bout de papier sur lequel se trouve un numéro de téléphone au moment de payer : le sien. Il me lance :
— J'ai vu tes regards et ils ne trompent pas, appelle-moi pour qu'on se voit ailleurs qu'ici quand tu veux.
Je ne sais plus où me mettre. Je sais bien que j'ai tendance à reluquer les mecs depuis quelques temps mais jamais je n'aurais imaginer que ce soit si flagrant. Et donc, cet homme est Gay, je n'ai vraiment pas le détecteur… Il a une alliance à la main gauche en plus et il est très viril et sur de lui. Si je m'imaginais…
Bref, je reste bête et ne répond rien, gloussant simplement en rougissant, et rangeant gentiment le papier dans ma poche.
Lorsque j'en parle à Camille, elle éclate de rire et ne trouve qu'à dire qu'elle a hâte d'être à ce week-end pour réaliser enfin tous ses fantasmes. Et franchement je n'attend que ça.
Lorsqu'arrive enfin jeudi, Camille me « briefe » :
— Je veux réaliser tes envies et pour cela, tu vas devoir être très docile comme tu sais le faire. Je veux que tu me fasses plaisir et que tu réalises mes fantasmes. J'espère que tu seras d'accord avec ça. Et donc, dans ta valise, je veux que tu prennes les escarpins et la perruque que je t'ai laissé et que tu portes sur toi les sous-vêtements et le plug durant tout le trajet, ok ?
— Tous les sous-vêtements ? Et le plug, dans le train ça va être ingérable ! Tu es sûre ?
— J'avais dit très docile mais bon, ça part mal… Écoute c'est toi qui m'a dit que tu avais l'envie d'être fille avec moi ce week-end, donc soit tu fais ce que je te dis de faire, soit on abandonne cette idée c'est comme tu veux.
— Est-ce que tu as envie que je joue la fille ?
— Envie ? C'est pas assez fort. Je veux que tu sois ma petite copine tout ce week-end ! J'ai déjà tout prévu pour qu'on prenne notre pied tous les deux tu sais ?
— Alors je ferai tout ce que tu veux !
— Parfait, j'ai trop hâte. Je viens te chercher à la gare. Tu arrives à quelle heure ?
— 21h25 si tout va bien.
Et c'est ainsi qu'après ma journée de boulot, je prends une petite douche en rentrant et m'habille. J'enfile effectivement les bas, le porte-jarretelles et le soutien-gorge puis je m'humidifie l'anus avec ma salive, je suce brièvement le Plug et crache dessus pour venir pousser sur ma rosette délicatement. Le jouet passe sans véritable résistance et j'enfile finalement mon string pour finir. Je cache le tout avec un jean, un t-shirt sombre, et un pull puis finis en mettant des baskets aux pieds. Mon sac est prêt, je file à la gare.
Comme prévu, le trajet en train me procure des sensations fortes. Les vibrations du véhicule passent du siège au jouet planté en moi. Mais j'arrive à trouver une position qui limite ces effets jouissifs, fort heureusement. Mais je reste malgré tout dans un état d'excitation indécent parce que je sais que ma chérie m'attend à l'arrivée ! Enfin ! Et inexorablement, l'heure approche et l'excitation monte !
A 21h25, le train arrive effectivement en gare, je suis le premier debout alors même que le train ne fait que ralentir. Et lorsqu'enfin, il se stoppe : elle est là, attendant sur le quai de gare. Je la vois qui me cherche, elle porte une robe d'été magnifique verte avec des petites fleurs, les bretelles et le bas de la robe ont des volants super mignons. Elle offre un décolleté absolument superbe. Ses cheveux sont attachés en queue de cheval, elle porte des talons compensés très bien accordés avec sa robe, un collier à perle, des boucles longues et ses bijoux aux poignets et à la cheville. Comme simple accessoire, un mini sac à main. Elle est splendide !
Mon coeur bat à mille à l'heure quand les portes s'ouvrent enfin. Elle croise mon regard et court pour se jeter dans mes bras, on s'embrasse comme si on ne s'était pas vu depuis des lustres, ce qui est franchement le cas ! Elle tient sa jambe relevée, comme dans les films romantiques. Des sourires s'attachent à nos visages, le bonheur s'y lit à des kilomètres…
— Enfin tu es là ma chérie ! Je suis trop heureuse !
— Tu m'as tellement manqué Camille !
— Tu crèves pas de chaud avec tes baskets, ton pantalon et ton pull là ?! Allez enlève ce pull déjà et on va vite aller te changer d'accord ?
— Je ne peux pas l'enlever mon amour, sans ça on voit trop les bretelles du soutien-gorge…
— Qu'est-ce que ça peut faire ? On est toutes les deux maintenant… Allez, enlève-le.
Son sourire me fait fondre. Et comme toujours, je suis incapable de lui dire non… Alors je retire mon pull et on marche jusqu'au parking. Elle est venue en voiture cette fois. Je suis un peu mal à l'aise les premiers instants mais très vite, ma seule préoccupation redevient ma petite copine qui me remplit de bonheur.
On prend place dans sa jolie coccinelle et Camille m'embrasse à nouveau. Je lui demande amusé :
— Tu arrives à conduire avec des talons pareils ?
— Avec ceux-là c'est hyper simple, ça devient un challenge avec les talons aiguilles par contre… T'as fait bonne route ?
— Oui très bien merci, je suis trop content d'être enfin avec toi.
— Tu veux peut-être que je te donne le programme de la soirée vu l'heure qu'il est ?
— Oui dis-moi tout…
— On a un peu plus de dix minutes de route avant d'arriver chez moi. On va te faire toute belle pour que je profite enfin de revoir ma petite amie, et ensuite on file dans un bar qui est tout prêt. J'ai donné rendez-vous à Emily je me suis dit que ce serait sympa.
— Tu veux que je sorte en fille ?
— Oui, bien sûr ça te pose un problème finalement ?
— Non c'est juste un peu stressant pour moi mais pour toi, je suis prêt à tout mon amour.
— Alors fais-moi plaisir…
Dit-elle en relevant sa robe courte, en dévoilant que nul sous-vêtement n'emprisonne son membre tant rêvé. Je n'en demandais pas tant, je saute sans attendre une seconde sur l'occasion et amène ma bouche sur le sexe de Camille qui conduit. Je la prend en bouche et sens très très vite son excitation monter alors que son penis gonfle et se durcit entre mes lèvres.
— J'ai bien fait de prendre une automatique… Ta bouche m'avait trop manqué ma chérie. Tu suces de mieux en mieux c'est délicieux.
— Concentre-toi sur la route quand même ma belle…
— Pourquoi tu enlèves ta bouche ?! Suce-moi bien, comme ça oui, fais-toi plaisir mon amour elle est rien qu'à toi cette bite.
J'aime ses gémissements, et que c'est bon de sucer ma femme ! Je crois sublimer la chose à chaque fois que je ne la vois pas un moment mais c'est chaque fois meilleur… Si bien qu'elle profite de ma fellation jusque devant chez elle.
— On est arrivées ma chérie, il faut qu'on aille de faire belle. J'ai trop hâte !
Je me relève, elle tente de dissimuler la grosse bosse qui ne peut l'être au regard de son envie. Et nous arrivons enfin chez elle :
— Enlève tes fringues de faux mec et sois toi-même s'il te plaît.
Je retire donc mes baskets, le jean et le t-shirt et me retrouve en sous-vêtements féminins devant elle. Ses yeux brillent d'envie…
— Je vois que tu as pris le soin de te faire toute lisse et de venir tes ongles de pieds mon amour, j'aime !
— Oui bien sûr, et je suis toute à toi pour tout le reste.
— J'ai prévu plusieurs tenues alors laisse-moi te regarder comme il faut. Ok, j'ai choisi. Ce soir, tu vas porter une petite robe noire passe partout pour pas attirer tous les regards, histoire que tu restes à l'aise mais que les garçons se retournent quand même sur toi. Tu vas aimer j'en suis sûre. Mets ta perruque j'arrive tout de suite.
— Ok Camille.
Elle revient quelques secondes plus tard et me fait me déshabiller complètement. Elle s'amuse et s'excite de voir enfin la cage bien en place, en vrai, pour la première fois. Il en va de même pour le rosebud qu'elle apprécie, bien logé entre mes fesses. Je me rince dans sa douche très rapidement puis me sèche, elle aime à me regarder et me congratule de mes gestuelles très sexy et féminine. Elle me tend des fringues.
— Habille-toi avant que je profites de ton corps ma poupée.
Ainsi j'enfile sous ses yeux un ensemble tanga et soutien-gorge push-up noirs très sexy, puis la robe qui m'arrive sur le bas des cuisses, au-dessus des genoux. Les bretelles de la robe son assez larges sur mes épaules et elle montre un très discret décolleté ne révélant rien de cette illusion de poitrine donnée par l'effet push-up du soutien-gorge. Puis ma bien-aimée me maquille d'un maquillage discret mais très réussi, elle me sublime les lèvres en rouge foncé et me vernis les ongles.
Enfin, elle me parfume et me passe quelques bijoux au cou, au poignet gauche et sur deux doigts.
— Je suis véritablement ta poupée en fait Camille.
— J'aime trop ! Emily nous attend, sinon je te violerais sur place !
— Ce serait pas du viol, j'attend que ça !
— Allez, on se dépêche, met ces chaussures et on y va.
— Mes escarpins noirs, je vais marcher de travers ! M'inquiète-je.
— Mais non, ça va aller, on marche toutes les deux et c'est pas loin.
La concentration intense que je met pour marcher me permet d'oublier la situation et les regards des passants. Camille me fait beaucoup rire car elle enchaine les blagues pour dédramatiser la situation et me détendre. Et quelques centaines de mètres plus loin se révèle le bar tant espéré. On entre, et Emily nous y attend.
Les filles se font la bise puis Emily se penche vers moi :
— Enchantée, Emily.
— Mais, c'est moi, lui dis-je.
Elle semble un peu perdue. Puis l'information monte au cerveau.
— Mais non ! Incroyable, tu es sublime comme ça, je n'en reviens pas. Pourquoi ne m'as-tu rien dit Camille ?!
— Je trouvais ça beaucoup plus drôle. Donc oui, Emily, ce week-end je suis lesbienne car ma petite amie est venu me rendre visite.
— Et bien c'est très réussi, te connaissant tu dois être dans tous tes états !
On commande un verre et les trois copines font connaissance. Emily donne de ses nouvelles suite à son agression, elle est cicatrisée mais ne compte pas faire de nouvelles rencontres de sitôt. Moi, je m'intéresse à leur passé : j'apprends que Camille a toujours rêvé d'un garçon comme moi, sachant jouer les deux rôles sans limite, et capable de la combler. Elle a de gros besoin affectifs et physique et semble avoir enfin trouvé son bonheur (selon Emily). Camille ajoute que ce serait encore bien mieux si j'habitais avec elle sur le ton de la plaisanterie mais je la sens bien sérieuse…
Au fil des verres, j'apprend et comprend des tas de choses. Notamment qu'Emily était amoureuse de Camille avant sa transition et qu'elles ont eu une histoire d'amour. Je n'ai aucun doute quant aux sentiments détachés de Camille qui l'a considère vraiment comme sa meilleure amie. Mais je soupçonne Emily d'être toujours dingue de ma copine. Elle avoue n'avoir pas su la combler et se dit heureuse que Camille m'ai rencontré.
Il n'y a pas de jalousie en elle, mais de l'envie, c'est certain.
Encore quelques tournées : Emily se remémore d'un fantasme de Camille :
— As-tu toujours ce rêve de regarder deux filles te faire un show ?
— Oh tu te souviens de ça ? Oui j'ai toujours ce fantasme mais je suis à peu près sûre que ma chérie ne serait pas d'accord avec ça.
— Pourquoi j'ai l'impression que vous avez dans l'idée de me piéger ce soir ? Leur demande-je.
— Pour être franche mon amour j'adorerais vous regarder toutes les deux faire l'amour sous mes yeux mais il n'y a aucun piège. On a rien prémédité…
— Et toi Emily, tu veux me prendre c'est ça ?
— Te prendre ?!?
Elles éclatent de rire.
— Désolé ma belle mais j'en serais bien incapable… Même si tu es très sexy et jolie fille.
— Je ne comprend pas…
— Chérie, Emily n'a pas d'érection. Si vous acceptez, il faudra jouer les lesbiennes pour moi…
— Me regarde pas Camille, moi je la trouve trop sexy et craquante alors me gouiner avec elle, j'adorerais… dit Emily. Et si en plus ça me permet de te revoir prendre du plaisir devant moi, je signe à chaque seconde. Vous savez quoi, je vais aller faire un tour aux toilettes, mettez-vous d'accord…
Camille me convainc rapidement en me promettant qu'il n'y aura pas d'attouchement entre Emily et elle, et que si je ne suis plus à l'aise, elle arrêtera tout. Et Emily s'en revient déjà, je dois bien l'avouer, tout aussi sexy que ma petite amie, vêtue d'une robe rouge laissant entrevoir ses hanches fines, son ventre plat et ses seins généreux. Elle a des talons hauts qui permettent d'atténuer l'effet de sa petite taille par rapport à nous. Elle est féminine et très sensuelle. Pourquoi refuserais-je ce nouveau jeu après tout ? On s'embrasse avec ma chérie comme pour sceller le « pacte ».
— Alors les filles, vous vous êtes décidées ? Je vais prendre mon pied avec toi ce soir ou rentrer chez moi frustrée ?
— Emily, je t'offre ma copine ce soir mais il y aura deux règles à respecter, dit Camille.
Elle sourit et prend ma main dans la sienne, comme très excitée.
— La première c'est que j'ai promis qu'entre toi et moi, il ne doit rien se passer.
— Ok et l'autre ?
— Je veux que vous m'excitiez comme une folle en ayant aucune limite.
Elle se mord les lèvres et moi, j'ai très envie de jouer maintenant. Je sais que ma chère et tendre ne porte aucun sous-vêtements alors je me rapproche d'Emily et lui glisse à l'oreille :
— Elle ne porte rien sous sa robe, je crois qu'on devrait l'exciter déjà maintenant pour qu'elle galère à rentrer discrètement…
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Commentaires ()
Si un jour un ami change de sexe ou même se travestis et qu'il me plaît je ne vais pas la dragué. Un/e pote reste un/e pote.
Mais tu nous as mis des petits cailloux pour les prochains chapitres
La soirée lesbienne avec Emily
Le retour sur Lyon et la semaine avec … Benoît !!!
Le retour de Camile sur Lyon pour le week-end où elles vont profiter de Benoît
Je me demande même si tu ne vas pas faire venir Emily à Lyon avec Camille lors d’un long week-end !!!
Je me suis régalé…. À bientôt