Marjo
Chapitre 1
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✦ MAGOLE Marjo XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Marjo — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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MAGOLE
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Marjo

Chapitre 1

MARJO
CHAPITRE 1
Je suis responsable d'une grande surface de vente d'articles de sport. Nous sommes en août, le commerce fonctionne au ralenti. Je décide donc de ranger la réserve pendant le midi avec l'aide de Marjolène qui préfère qu'on l'appelle Marjo. Responsable d'un rayon, elle habite à une demi-heure du magasin et ne repart pas chez elle le midi.
Après avoir mangé vite fait un sandwich, on s'attelle à la tâche. Au fil du temps, un certain nombre de choses inutiles se sont entassées dans la réserve : présentoirs, affiches, PLV, cartons inutiles, etc. Le but est de tout mettre à la benne qui se trouve dans un enclos derrière le magasin. Vidée une fois par mois, haute de plus de deux mètres, elle est assez impressionnante. Les portes à l'arrière sont fermées par un cadenas, il faut donc tout jeter par-dessus et c'est à chaque fois un véritable exploit sportif. Armé chacun d'un caddy emprunté au supermarché voisin, nous commençons le déménagement. Après un certain nombre d'aller-retour, la fatigue se fait sentir et cela devient de plus en plus difficile de travailler en plein soleil d'août.
Cheveux châtains, ondulants jusqu'en bas des épaules, Marjo a un joli visage avec de magnifiques yeux bleus. Mariée, deux enfants, elle est mince, à la limite de la maigreur, avec des hanches bien dessinées. Habillée d'une tunique très courte s'arrêtant en haut de ses cuisses, seuls ses collants noirs cachent ses fesses. Les collants noirs n'ont rien d'opaque, ils sont même transparents. A chaque fois qu'elle se baisse ou lève les bras, je peux apercevoir la rondeur de ses fesses et son string fuchsia. Elle essaie de basculer un présentoir en métal au-dessus de la benne.
— Je n'y arrive pas, c'est trop lourd !
Je viens à son secours et nos efforts conjugués en viennent à bout. Elle a chaud, des gouttes de sueur coulent sur son front. Je transpire également, nos corps moites se frôlent et se touchent régulièrement. Puis c'est au tour d'un grand présentoir, pas lourd, mais encombrant. On le prend à deux, nos épaules, nos bras, nos jambes s'effleurent pour finalement se coller en le soulevant. Une drôle de sensation me parcourt le corps et j'ai l'impression qu'elle ressent la même chose. Le présentoir tombe dans la benne et nous sommes maintenant face à face avec dans le regard la même excitation, la même envie. Je la prends par la main et l'entraîne derrière la benne à l'abri des regards. Sans un mot, avec un regard complice, elle m'accompagne. On s'embrasse, nos corps s'enlacent et ne font plus qu'un. Nos mains vont et viennent frénétiquement sur nos vêtements respectifs. Je lui propose de retourner au magasin.
— On a fait le plus gros du travail, la réserve est clean. Viens, on va dans les bureaux, on sera plus tranquille !
Le magasin fermé aux clients, il n'y a que nous deux. Arrivés dans mon bureau à l'étage, elle se met contre le mur, je l'embrasse, glisse une main sous sa tunique et lui caresse le pubis. Il est humide, elle écarte un peu les jambes et sa respiration est plus forte. Je bande, elle ouvre mon jeans, sa main masse ma queue à travers mon shorty. Mon érection est de plus en plus forte, il faut que je passe à l'étape suivante si je ne veux pas éjaculer tout de suite.
Je m'accroupis et baisse ses collants et son string en dentelle jusqu'à ses genoux. Une petite chatte rasée apparaît avec quelques gouttelettes sortant de ses petites lèvres que je lèche. Elle me tient la tête qu'elle appuie contre sa vulve. Ma langue s'active sur son clitoris puis mes doigts pénètrent ses petites lèvres et s'enfoncent délicatement dans son vagin. Elle se cambre en se caressant les seins à travers sa tunique.
— Attends, je vais me déshabiller.
Elle enlève tout : tunique, collant, string et soutien-gorge. Je regarde sa poitrine qui est toute petite. Le rembourrage du soutien-gorge laissait imaginer des seins plus volumineux. En forme de poire, ils sont presque inexistants avec deux tétons qui pointent au milieu de petites aréoles. Je les pince, ils durcissent, elle minaude. J'enlève mes vêtements. Nous sommes tous les deux debout face à face, complètement nus. Elle prend ma queue et la masturbe pendant que je titille son clitoris. Le temps presse, car le magasin ouvre à 14 heures et le personnel arrive un quart d'heure avant. Je lui propose de changer de position pour qu'elle se mette face à la table de réunion.
— Retourne-toi et appuie tes mains sur la table, je prends un préservatif et j'arrive !
Elle a une chute de rein magnifique avec des fesses bien rebondies. J'écarte ses jambes et lui demande de se pencher un peu plus. Elle se met sur les coudes et j'aperçois son petit trou. Ma queue s'enfonce doucement dans son vagin. A chaque va-et-vient, je vois mon pénis disparaître dans son entrejambe. Elle enlève une main de la table et la fait passer derrière son dos. Son doigt glisse le long de sa raie et se dirige vers son petit trou. Elle rentre la première phalange de son index dans son anus. Je sens le bout de ce doigt sur ma tige pendant que je la pénètre.
— Tu aimes ?
— Tellement, que je sens que je vais éjaculer !
A peine ai-je prononcé ces mots que j'éjacule. Elle se redresse et toujours face à la table de réunion, les deux mains sur son pubis, elle se masturbe. Je vois son dos onduler et son petit cul se contracter au gré de ses doigts qui s'excitent sur son petit bouton. Tout à coup, les mouvements s'accélèrent, elle expire et dans un dernier sursaut, son buste se couche sur la table.
Il était temps, on entend du bruit en bas. Ce sont ses collègues qui arrivent.
— Qu'est-ce que c'était bon, tu dois me prendre pour une pute d'avoir accepté si facilement !
— Non, pas du tout. J'en avais envie tout autant que toi !
Toujours aussi vive, elle est déjà rhabillée quand je retire mon préservatif.
— Attends, je n'ai pas fini !
Elle s'agenouille, lèche ma queue et avale le sperme. Elle se relève, m'embrasse et après un dernier regard, descend rejoindre ses collègues. J'avoue que j'ai été agréablement surpris. Car sous ses airs d'épouse sérieuse et un peu réservée, je ne la croyais pas aussi attirée par le sexe.
CHAPITRE 2
DEUX JOURS PLUS TARD.
J'étais loin de me douter de la suite des événements. Partie en voyage aux Baléares avec une copine, ma femme, avec qui je dirige le magasin, est absente pendant une dizaine de jours. Je suis donc seul le midi. Marjo me propose de manger avec elle.
— Tous les jeudis midi, je mange chez Sylvia, ma sœur. Si tu veux, tu peux te joindre à nous.
— OK, d'accord.
Arrive le jeudi en question, je viens avec un bouquet de fleurs. Sa sœur nous accueille ainsi que son beau-père. Agé d'à peine 10 ans de plus que Sylvia, Raoul était marié avec leur mère, décédée il y a deux ans. Ce remariage n'avait pas plu à Marjo compte tenu de l'écart d'âge important entre sa mère et son nouveau conjoint. J'arrive avec Marjo qui semble surprise en voyant Raoul.
— Tu l'as convié aussi ?
— Il était seul ce midi, et quand je lui ai dit que tu venais avec ton patron, il s'est invité !
Raoul fait partie de la police municipale, il a d'ailleurs pistonné Sylvia pour la faire rentrer au service urbanisme de la Mairie. Le jeudi après-midi, ils ne bossent pas ni l'un ni l'autre. Raoul habite la maison de leur mère tandis que Sylvia vit seule dans un appartement du centre-ville. Pendant que Sylvia prépare le repas, Raoul sert l'apéritif. Alors que nous sommes toujours avec notre premier verre Marjolène et moi, Sylvia en est à son deuxième pastis et Raoul à son troisième whisky.
— Allez, on passe à table !
Entrée, plat, dessert, je carbure à l'eau pendant que Raoul passe de la bière au vin rouge. Un peu chauve et barbu façon bikers, il accuse un embonpoint de buveur de bière avec un ventre proéminent et des joues rouges. On va au salon pour prendre le café. Assis dans le canapé, Raoul glisse une main sous la jupe de Marjolène quand qu'elle passe devant lui.
— Faut surtout pas te gêner Raoul !
— Je me demandais si aujourd'hui tu avais mis une culotte.
Marjo ne perd pas son sang froid, soulève sa jupe patineuse et dévoile un magnifique string rouge galbant des petites fesses musclées.
— Alors, content ? Espèce de gros vicieux !
Sylvia perd l'équilibre et bute sur le pied de Raoul avec une tasse de café à la main. Le café se répand sur la chemise et le pantalon de Raoul qui crie au contact du liquide brûlant.
— Déshabille-toi, je vais tout nettoyer.
Un peu dans les vapeurs d'alcool, il n'arrive pas à retirer ses vêtements. Sylvia déboutonne sa chemisette et continue en ouvrant le haut du pantalon. Marjo se penche sur lui et essuie son gros ventre velu avec un torchon. Je les observe et vois Raoul qui passe sa main pour la deuxième fois dans l'entrejambe de Marjolène. Loin de s'en offusquer, elle ne dit rien.
— Je l'ai eu !
Sylvia a réussi à retirer le pantalon de Raoul et dans un signe de triomphe le brandit comme un trophée : il est en caleçon. Mais profitant que Marjo continue d'essuyer ses cuisses, il lui retrousse la jupe une nouvelle fois. Sa main remonte dans l'entrejambe et insiste sur son pubis. Mon érection est telle que la bosse au niveau de mon jeans est bien visible. Raoul me fait un clin d'œil et s'adresse à Marjo.
— Tu sais que ton petit cul ne laisse pas ton patron indifférent ?
— Eh bien tant mieux !
— Allez, maintenant retourne-toi. Pose tes coudes sur le dossier du canapé et montre-nous ton joli petit cul.
— Qu'est-ce que tu as en tête ?
— Ne discute pas et fais ce que je te demande !
— Mon patron est là.
— Justement, on va lui demander ce qu'il en pense.
Je me dis que je ne peux qu'accepter la proposition de Raoul.
— Je pense qu'il faut qu'elle obéisse !
— Tu vois, on est tous d'accord.
— Elle sait se faire désirer.
— Elle cache bien son jeu parce que sous ses airs de sainte-nitouche, c'est une sacrée petite vicieuse.
— Et alors !
Raoul n'a que 7 ans de plus qu'elle et je suis persuadé qu'il a déjà eu une histoire de cul avec Marjo. Je sens une certaine complicité entre eux. Pendant que Sylvia est dans la cuisine en train de nettoyer les vêtements de Raoul, Marjo se positionne et nous montre sa croupe. Elle tourne la tête vers moi et me sourit. Je vois ce string rouge dans sa raie et le début de son petit abricot. Raoul glisse un doigt dans sa chatte puis le ressort. Je bande de plus en plus.
— J'en étais sûr, tu mouilles petite cochonne.
Elle cambre encore plus son dos creusant ses reins et dégageant sa raie. Il contourne la ficelle du string et introduit maintenant un doigt dans sa petite rondelle. Il l'enfonce de plus en plus loin dans l'anus et elle accompagne le mouvement en poussant ses fesses vers la main de Raoul. Je sens que je ne vais pas tenir longtemps et éjaculer dans les secondes qui suivent. C'est vrai qu'elle sait vraiment y faire. Sylvia entre à ce moment-là dans le salon.
— Eh bien, je vois que vous n'avez pas perdu de temps !
Elle aussi un peu éméchée, vient vers moi et se penche présentant son décolleté sous mes yeux. Elle a des seins fortement galbés prêts à sortir des bonnets.
— Ma sœur m'a dit que vous lui aviez fait du bien il y a deux jours.
— Comment ça ?
— Entre sœurs, on se dit tout.
Je suis assis dans le fauteuil face au canapé. Sylvia vient s'asseoir à côté de moi sur le bras du fauteuil et croise ses jambes. Elle a une robe jaune citron à bretelle avec un large décolleté mettant en valeur une volumineuse poitrine. Contrairement à sa sœur qui est très mince, elle est plutôt ronde avec des grosses fesses. Nous admirons le spectacle de Marjo en train de se faire doigter. Sylvia baisse sa tête et regarde en direction de mon sexe.
— Marjo, ton patron bande comme un âne.
— Laisse-le, pas touche, c'est chasse gardée !
— Trop tard !
Sylvia vient de poser sa main sur ma braguette. Défiant sa sœur aînée, elle baisse la fermeture éclair de mon jeans. Sa main entre dans mon shorty et saisit mon pénis. Marjo quitte le divan et fonce vers sa sœur qui prend peur et lui cède la place. Sylvia se dirige vers Raoul.
— Raoul, tu veux bien me faire une petite place ?
— Non, je n'ai pas envie ! C'est à cause de toi que je me les gèle en caleçon.
— Qu'est-ce que je peux faire pour me faire pardonner ?
— Rien ! Tout ce que tu mérites, c'est une bonne fessée !
Marjo et moi, nous encourageons Raoul.
— Oui, la fessée ! la fessée ! la fessée !
Sylvia s'est assise à côté de Raoul. Il la prend par les épaules et la retourne sur lui. Elle se retrouve, d'un coup, basculée sur ses genoux. Il retrousse la robe et baisse sa petite culotte sloggy blanche dévoilant ses grosses fesses potelées. Il commence par une petite tape. C'est bandant.
— Pas trop fort, s'il te plaît !
— On va voir ! Après tout, tu l'as bien méritée.
Son bras se lève, prend son élan et sa grosse main s'abat sur le cul de Sylvia qui hurle de douleur. Au bout de plusieurs frappes, ses fesses sont toutes rouges. Elle essaie de parer les coups en opposant ses mains. Pendant que je suis debout à regarder Raoul en action, Marjo part au secours de sa sœur.
— Arrête Raoul ! Tu ne sens pas ta force !
— Tu veux participer ?
Sylvia profite de cet intermède pour se dégager de l'emprise de Raoul. Sa culotte est en bas de ses jambes. Au lieu de la remonter, elle la retire et la jette dans un coin de la pièce. Elle court vers moi et se blottit entre mes bras. Raoul a saisi Marjo et s'apprête à lui faire subir le même sort.
— Ah non ! Moi, je ne t'ai rien fait.
— Tu n'avais qu'à me laisser corriger ta sœur !
Il réussit à agripper Marjo et la mettre sur ses cuisses. Après avoir remonté sa jupe et découvert le joli string rouge, il lui malaxe les fesses avant d'humecter son doigt de salive. Il écarte le string et enfonce son doigt dans le vagin de Marjo. Syvia et moi, nous nous approchons. Debout devant eux, j'en suis tout excité. Sylvia est cachée derrière moi. Soudain, elle descend mon jeans et mon shorty. Ma queue est droite comme un menhir. Elle la prend à pleine main et me pousse vers la figure de Raoul.
— Tiens, pour toi Raoul !
Il avance sa tête, ouvre la bouche et happe ma queue. Je n'en reviens pas. Il est en train de me sucer la bite. J'essaie de reculer, mais Sylvia pousse de toutes ses forces. Cette garce m'a bien piégé.
— Regarde Marjolène, ton patron se fait sucer par Raoul !
Marjolène, toujours allongée sur les genoux de Raoul, tourne sa tête en ma direction. J'ai honte. C'est bien la première fois que je me fais sucer par un homme. J'arrive à éloigner la tête de Raoul et repousse brutalement Sylvia qui tombe par terre. Elle ne se relève pas. Sa robe retroussée jusqu'à son nombril me dévoile une forêt pubienne fournie. Sur le coup, je me dis que j'y ai peut-être été un peu fort, mais je suis vite rassuré. Elle écarte les jambes et dans une sorte d'invitation écarte ses petites lèvres et met un doigt son clito.
— Et qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
Je me mets à poil et lui saute dessus. Dans l'élan, je lui retire sa robe et son soutien-gorge. Ma queue embroche sa touffe trempée qui n'attend que ça. Elle s'enfonce de plus en plus profondément sa grotte. Mes va-et-vient s'accélèrent dans son vagin. Mon plaisir est de courte durée : une main me tire par l'épaule. C'est Marjo qui montre sa désapprobation.
— Dit donc Sylvia, t'es inconsciente de faire ça sans capote !
— J'aurais pris la pilule du lendemain.
Je me sens un peu fautif, mais j'avais tellement envie de cette chatte qui s'offrait à moi. Raoul jette une dizaine de préservatifs sur la table du salon. Il est debout, la bedaine à l'air et la queue qui ressemble à un gros bâton sous son caleçon. Il la sort et se branle devant nous.
— Il serait peut-être temps de s'occuper de moi.
Sylvia me quitte pour aller vers lui. Elle s'agenouille, abaisse son caleçon et entreprend une fellation. Raoul l'a prise par les cheveux et guide sa tête vers sa verge. Je me branle en les regardant, ma queue est tellement dure qu'elle me fait mal. On sonne à l'interphone de l'entrée de l'immeuble. Marjo répond, c'est Jamal qui veut monter. Il est 14h et nous n'avons pas vu le temps passer.
— Qui est Jamal ?
— C'est le petit copain de ma sœur.
— J'avais complètement oublié qu'on devait se promener ensemble cette après-midi !
— Je vais appeler la comptable au bureau pour la prévenir que je ne serais pas là en début d'après-midi.
— Et moi, ce serait sympa si tu pouvais m'excuser et dire que tu m'as donné ma journée.
— Pas de problème, je fais passer le message à la comptable.
— L'ascenseur est en panne. On a le temps de se rhabiller avant que Jamal arrive !
CHAPITRE 3
JAMAL.
Quand on sonne à la porte, nous sommes tous habillés sauf Raoul en caleçon dont les affaires sont toujours en train de sécher. Sylvia donne ses instructions.
— Marjo, tu files avec ton patron dans la chambre. Ce n'est pas la peine que Jamal vous voit.
Jamal travaille également dans la police municipale sous les ordres de Raoul. Ses parents sont marocains, sa peau est couleur pain d'épice. Du même âge que Sylvia, il est né en France. Très mince, il est en uniforme et mesure 1.90 m. Chemisette bleu ciel avec épaulettes, pantalon bleu marine, ceinturon et rangers en cuir noir, il a de la prestance. Il arbore fièrement une petite moustache avec un joli sourire montrant des dents très blanches. Il embrasse Sylvia et salue son supérieur.
— Chef, qu'est-ce qui vous est arrivé pour vous retrouver en caleçon comme ça ?
— C'est une longue histoire. Mais demande donc à Sylvia, elle va tout te raconter.
Dans la chambre, nous n'avons pas mis longtemps à nous mettre à poil Marjo et moi. Je suis allongé sur le dos et elle enjambe mon visage pour se mettre en position 69. Sa tête va-et-vient sur ma queue pendant que ses mains triturent les bourses. Ma langue titille son clitoris puis ma bouche l'aspire et le mordille. Après plusieurs succions, ma langue descend dans sa fente et lèche ses petites lèvres. Elle mouille énormément. Mes doigts n'ont pas de mal à s'introduire dans son vagin. Mon autre main caresse ses fesses, parcourt sa raie pour s'arrêter sur sa rondelle. C'est à celui ou celle qui fera le plus de plaisir à l'autre.
— On change de position, sinon je ne réponds plus de rien.
J'enfile un préservatif et elle se met à quatre pattes sur le lit. Ma queue rentre sans peine dans sa chatte trempée. Au fil des aller-retour de mon pénis, des sécrétions ruissellent le long de mes cuisses. Mes mains pétrissent ses fesses et les écartent. Sa raie ruisselle de sueur, j'agrandis son trou en y introduisant un doigt. Elle ne bronche pas et au contraire écarte ses fesses avec un gloussement que je prends pour de la satisfaction.
— Mmm !
Je positionne ma queue contre sa rosette et m'enfonce doucement dans son anus. Sans aucune résistance, je coulisse dans ses boyaux. Mes va-et-vient se font de plus en plus insistants. Mon pubis claque sur ses fesses, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Je sens la pression monter dans ma verge. J'éjacule sur ses fesses. Mon sperme gicle jusqu'en haut de son dos. Elle s'allonge et se retourne pour se mettre sur le dos.
— Je vais finir.
Elle se masturbe et ses doigts alternent entre son clitoris et son vagin. Les mouvements sont de plus en plus rapides.
Son corps se contracte et ses doigts se crispent sur sa vulve. Nous nous embrassons satisfaits du plaisir partagé. Après quelques minutes pour reprendre nos esprits, nous nous habillons et décidons d'aller rejoindre les autres. Marjo avance à pas feutrés.
— Je vais essayer de ne pas faire de bruit en ouvrant la porte, j'aimerais bien les surprendre !
Elle ouvre la porte qui donne sur un petit vestibule et nous avançons sans bruit jusqu'au salon. Et là, je suis stupéfait.
Ils ont poussé la petite table du salon pour avoir plus de place et sont tous trois entremêlés les uns dans les autres par terre sur le tapis. Sylvia est allongée sur le dos, Jamal est sur elle en position du missionnaire pendant que Raoul est en train d'enculer Jamal. Ils ne nous ont pas vus.
— Vas-y, fais-toi plaisir, suce !
Raoul vient de se retirer du cul de Jamal et lui présente sa bite. Il lui enfonce profondément dans la gorge en maintenant sa tête. Quand nous pénétrons dans la pièce, Jamal sursaute et se libère de Raoul.
— Qu'est-ce que tu fais là ? Et lui, qui c'est ?
Sylvia lui explique qui je suis et pourquoi nous sommes là. Raoul ne perd pas le nord et s'exclame.
— C'est super ! A la place de faire un trio, mesdames et messieurs, on va faire une quintuplette.
— Pourquoi pas, ça pourrait être rigolo !
— Désolé, mais je vais devoir y aller. Le devoir m'appelle au magasin.
— On n'a pas eu le temps de faire connaissance, c'est bête.
— On est en août et il n'y a pas de clients au magasin. Alors ils peuvent bien se passer de toi.
Sylvia s'adresse à moi.
— Tout à l'heure, on n'a pas eu le temps de finir.
— C'est vrai.
— Si vous restez, je ferais tout ce que vous voulez. Et quand je dis tout, ça veut dire beaucoup de choses !
C'est l'argument fatal. J'ai vraiment envie de me faire la petite sœur. Ses rondeurs m'ont mis en appétit tout à l'heure. Je me déshabille pour être à égalité avec les autres et Marjo fait la même chose. Mais toujours chaude comme la braise, elle enlève sa jupe et son tee-shirt, façon strip-tease. Elle n'avait d'ailleurs pas pris la peine de remettre son string ni son soutien-gorge.
— OK d'accord, Raoul. Mais je te préviens, je ne veux pas sucer de bite ni me faire enculer.
— Pas de problème, tu as ma parole, les filles vont s'occuper de toi.
Je n'en demandais pas tant, mais il va falloir que je recharge mes batteries. Sylvia s'approche de moi comme un serpent vers sa proie. Elle dévisage sa sœur aînée comme pour lui redemander l'autorisation de pouvoir baiser avec moi.
— Profites-en, amuse-toi bien.
— Je te revaudrais ça.
— Tu viens avec nous Marjo ?
— Sylvia, tu ranges toujours tes godes à la même place ?
— Oui dans le tiroir de la table de nuit.
— OK, je vais les chercher. Ils vont voir mes deux de la police municipale de quoi moi Marjo, je suis capable !
Sylvia se met à genoux sur le tapis et ouvre sa bouche devant ma queue. Je me masturbe afin de la faire grossir. Elle lèche le gland puis engloutit mon sexe. Elle l'aspire, le lèche, le suce et il commence à prendre une forme digne d'un bon gros bâton. Cette fois, je mets un préservatif et la fais se mettre à quatre pattes pour la prendre en levrette. Je me place derrière ses grosses fesses et enfourne ma pine dans son vagin. Elle émet un petit cri, je lui prends les mamelles à pleine main et les malaxe. Je sens qu'elle adore. Elle donne des coups de reins pour accompagner l'entrée de ma queue dans sa grotte. Au bout de quelques va-et-vient, elle a déjà un orgasme et s'affale sur le tapis. Un liquide blanchâtre colore sa forêt pubienne et coule dans son entrejambe.
— La baise, il n'y a que ça de vrai !
dit-elle dans un souffle. Ma queue est droite et je me masturbe en regardant ce que font les trois autres. Jamal est à quatre pattes et Marjo a enfoncé un gode dans son cul. Dans le même temps, il suce la queue de Raoul à genoux devant lui. Marjo active sa main en direction des fesses de Jamal et m'observe en train de me branler.
— Plutôt que de regarder, viens, et prends ma place, tu verras c'est pas compliqué.
— Jamais fait.
— Menteur, tout à l'heure dans la chambre, tu m'as bien prise par derrière.
— Et Jamal, qu'est-ce qu'il en pense. Tu ne lui as pas demandé son avis.
— On préfère toujours une vraie queue plutôt qu'un gode, hein Jamal ?
— C'est sûr !
En fait, je ne m'attendais pas à tomber dans un tel traquenard. Je pensais continuer avec le gode, mais j'avais mal compris. Ils veulent que ma queue remplace le gode dans le cul de Jamal. Après avoir retiré le gode, Marjo pose une noix de vaseline sur ma queue puis la guide entre les fesses de Jamal. Je donne un grand coup de reins et mon sexe s'introduit dans son anus. Sur le coup, ça me fait une drôle d'impression, mais Marjo a raison : un trou c'est un trou, même si je préfère celui de Marjo.
— Waouh, elle est grosse !
Raoul arrête de se faire sucer et vient se positionner à quatre pattes à côté de Jamal. Sylvia se place à côté de moi, prend le gode et après l'avoir enduit de vaseline, l'enfonce entre les fesses de Raoul. J'assiste à ce spectacle du gode rentrant dans le gros cul de Raoul avec son ventre touchant presque à terre. Sylvia l'active de plus en plus rapidement et profondément dans les entrailles de Raoul. De son autre main, elle se masturbe le clito.
— Vous êtes deux sœurs vraiment pleines de ressources !
J'entends la voix de Marjo derrière moi.
— Tu ne crois pas si bien dire.
Pendant que je vais et viens dans le cul de Jamal, elle me caresse les fesses. Puis elle les embrasse et je sens sa langue glisser dans ma raie. Je me baisse un peu et elle parvient à introduire le bout de sa langue dans mon petit trou.
— T'aimes bien ?
— Je ne vais pas dire le contraire !
Elle envoie une giclée d'un liquide froid et gluant dans ma raie puis son doigt glisse entre mes fesses et s'enfonce dans mon anus. Je tourne la tête vers elle.
— Tu exagères, j'avais dit pas de sodomie !
— Tu vas voir, ça va te faire du bien.
Son doigt va de plus en plus loin et elle accélère le mouvement. J'en fais de même avec ma queue dans le cul de Jamal et Sylvia suit le même rythme avec le gode dans l'anus de Raoul. C'est presque une course. J'éjacule dans les entrailles de Jamal. J'ai à peine le temps de sortir de son cul qu'il se relève et se positionne à la place du gode derrière Raoul. Au passage, j'observe qu'il a une bite énorme. Elle s'enfonce et disparaît rapidement entre les fesses de son supérieur.
— C'est bon d'enculer son gros cul !
Quelques instants plus tard, Jamal jouit à son tour et sa queue reste plantée un moment dans l'anus de Raoul. Puis ils se redressent tous les deux et se relèvent. Raoul déambule dans la pièce, la queue toujours bien droite.
— Le salaud, il a déchargé dans mon cul !
Jamal et moi sommes assis côte à côte sur le canapé. Sylvia s'agenouille devant Jamal et lui nettoie la nouille pendant que Marjo me fait la même chose. Elles lèchent nos queues et avalent le sperme. Elles sont toutes les deux penchées sur nous. Raoul s'est positionné derrière elles.
— Mes petites salopes ! A moi maintenant de vous enculer ! Vous allez y passer toutes les deux !
Il se place au-dessus de Sylvia, la prend par les hanches et enfourne son pénis dans son gros cul. Il va et vient dans l'anus dilaté de Sylvia pendant que sa main s'est posée sur les fesses de Marjo avec un doigt dans son petit trou. Elles ont fini de nous nettoyer la pine et se sont mises sur les coudes pour bien faire ressortir leur cul. Après quelques aller-retour, il repousse Sylvia et encule Marjo à son tour. Puis, il sort sa queue, se masturbe au-dessus des fesses des deux sœurs et plusieurs giclées de sperme jaillissent. Elles se retournent sur lui et leurs langues se disputent sa bite pour la lécher. Conclusion de Raoul :
— Ces chiennes n'en ont jamais assez !
Au bout de quelques mois, Marjo suivait son mari qui avait une promotion dans une autre région. Quand elle vient rendre visite à sa sœur, elle passe me faire un petit coucou au magasin. Lorsque nos regards se croisent, je suis sûr qu'elle pense, comme moi, à ce moment inoubliable. Quant à Sylvia, elle vit désormais avec Raoul et Jamal.
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Porn-Addict
25 avril 2023 à 22:48
On est sur un thème pervers et gourmand avec une bonne ouverture d'esprit, j'ai beaucoup apprécié cette histoire. Le fait qu'il y ait une fin aussi d'ailleurs.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ced67220
Ced67220
14 mars 2023 à 14:14
Waou bravo top génial et très excitant bravo
Soyez respectueux
Répondre

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