Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au bonheur de Claire — Chapitre 4 · Une fin de soirée mémorable
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au bonheur de Claire
Chapitre 4 · Une fin de soirée mémorable
Au bonheur de Claire
Chapitre 4 : Une fin de soirée mémorable
Arrivée à l'étage, Claire grimpa sur le lit à quatre pattes, les jambes bien ouvertes comme pour dire, « maintenant baisez-moi ». Les trois hommes la rejoignirent. Bientôt, leurs quatre corps s'entremêlaient sur le lit. Elle sentait les bouches et les langues parcourir sa peau, son sexe et son cul. Toute à ses délices, ses mains cherchaient frénétiquement les verges bandées pour les empoigner et les branler. Elle était maintenant, prisonnière de ces trois ogres et condamnée à se laisser dévorer.
Jean-Luc la retourna et les deux hommes âgés se saisirent de ses chevilles ouvrant ses jambes pointées, vers le ciel, en grand. Kevin s'installa sur son corps nu et glissa son sexe dur entre les lèvres humides de Claire. Il la pénétra sans ménagement causant immédiatement auprès de l'épouse infidèle, l'orgasme tant attendu.
Jean-Luc la retourna et les deux hommes âgés se saisirent de ses chevilles ouvrant ses jambes pointées, vers le ciel, en grand. Kevin s'installa sur son corps nu et glissa son sexe dur entre les lèvres humides de Claire. Il la pénétra sans ménagement causant immédiatement auprès de l'épouse infidèle, l'orgasme tant attendu.
— Elle jouit déjà cette petite salope ! dit Jean toujours aussi indélicat.
Malgré sa jouissance, Claire ne sentit pas son désir diminuer. Elle le savait, ces trois lascars ne lui épargneraient aucun outrage. Elle était là, dans un lit avec trois hommes affamés de sexe pendant que son mari était au rez-de-chaussée, endormi et qu'elle entendait les bourses du jeune homme claquer sur ses fesses à chacun de ses coups de boutoir. Elle était à la merci de ces hommes et cela décuplait son excitation. Dix minutes plus tard, Kevin se rendit tout au fond d'elle dans un râle rauque avant d'échanger sa place avec son oncle. Maintenant c'était Jean qui usait d'elle, il lui suçait les seins goulument au point que le plaisir côtoyait la douleur. Puis il jouit à son tour, mêlant sa semence à celle de son neveu. Il laissa Jean-Luc prendre le relai pour qu'à son tour il déverse ses flots de sperme brûlants dans le vagin de la femme mariée, le faisant déborder de liquide blanc et crémeux. Les hommes libérèrent ses chevilles.
La laissant étendue sur le lit, le sexe ruisselant de liquides séminaux.
La soirée était surement terminée pensa-t-elle. Ils allaient se rhabiller et la laisser là, gisante sur le lit. Mais elle sentait son sexe encore frémir. Elle leur lança un regard provocateur et dit :
La soirée était surement terminée pensa-t-elle. Ils allaient se rhabiller et la laisser là, gisante sur le lit. Mais elle sentait son sexe encore frémir. Elle leur lança un regard provocateur et dit :
— C'est tout, les garçons ?
Jean répondit
— Tu crois vraiment que tu vas t'en tirer comme ça ? Bouge tes petites fesses de ce lit et ramène-nous de quoi boire !
Claire se leva et sortit de la chambre laissant les trois hommes à leurs commentaires salaces. Alors qu'elle descendait l'escalier, elle pouvait sentir les liquides visqueux ruisseler le long de ses cuisses et gouter sur les marches de bois. Elle se saisit de la bouteille et de trois verres et prit le chemin de l'escalier. Elle se ravisa un instant et s'approcha de Marc. Apparemment tout allait bien. Elle se pencha vers son oreille et murmura
— Voilà ce qui arrive quand on trompe sa femme ! Ils vont encore me prendre et je vais adorer ça !
Evidemment, Marc ne sourcilla même pas. Claire retourna dans la chambre à coucher et tendit à chacun des hommes un verre quelle prit soin de remplir. Les convives sirotaient maintenant leur tournée de pineau parlant de tout et de rien. Claire était debout sur le bord du lit totalement ignorée, ou presque…
Aussi indélicat que son oncle, Kevin dit :
Aussi indélicat que son oncle, Kevin dit :
— Ne reste pas là à rien faire, tu as trois bites à faire durcir !
Obéissante, elle revint sur le lit et se mis à sucer les membres détendus, les uns après les autres, pendant que les hommes savouraient leurs boissons. A chaque tournée de succion, elle sentait les verges gonfler dans sa bouche et elle aimait ça. Très vite, ils seraient à nouveau tous les trois bien bandés et bien durs.
Jean-Luc s'allongea sur le dos et lui dit
Jean-Luc s'allongea sur le dos et lui dit
— Au boulot !
Malgré l'heure tardive et la fatigue, Claire avait toujours une envie frénétique de sexe. Elle fit face à Jean-Luc et le chevaucha. Elle empoigna son membre long pour le guider entre ses lèvres glissantes. Elle entreprit un mouvement de bas en haut sentant la verge épaisse aller et venir dans son vagin et causant une puissante montée d'ocytocine. Alors qu'elle s'adonnait à son plaisir, Jean agrippa ses fesses pour les écarter en grand, elle sentit les doigts mouillés des deux autres hommes caresser son petit anus ouvert et s'y introduire de manière inquisitrice. Elle protesta
— NON, pas par-là !
Mais c'était plus une position de principe qu'un manque de désir.
Jean dit à son neveu
Jean dit à son neveu
— Baise donc la bouche de cette salope ! on n'a pas besoin de l'entendre parler.
Le jeune homme saisit la tête et le cou de Claire et introduisit son pénis dans la bouche ouverte de la femme. Jean glissa un deuxième doigt, puis un troisième. Claire sentait maintenant son anus se dilater. Elle était partagée entre plaisir et appréhension. Puis elle sentit un sexe dur se présenter à l'entrée de son petit orifice. Elle allait littéralement se faire baiser par tous les trous ! Pour une fois, Jean était doux et il poussait délicatement son sexe qui approchait maintenant les sphincters de Claire. Il enfonça encore sa queue bandée causant une douleur fugace qui s'évanouit pour faire place au plaisir. Les deux hommes âgés allaient et venaient langoureusement en elle. A chaque aller-retour, elle sentait Jean rentrer de plus en plus profondément jusqu'à ce que ses muscles anaux se relâchent complètement et la laissent avec un anus béant. Elle sentait les deux membres la pénétrer et se rencontrer contre sa paroi vaginale. Elle fut prise d'un spasme orgasmique violent.
Elle repoussa Kevin pour libérer sa bouche et pouvoir hurler
— OUI baisez moi ! fort !
Les hommes ne se le firent pas dire deux fois. Kevin repris ses profonds va-et-vient dans sa bouche et sa gorge pendant que ses deux complices se délectaient de ses autres muqueuses sensibles. Claire enchainait orgasmes sur orgasmes jusqu'à ce que les deux hommes mûrs remplissent ses orifices du reliquat de leurs spermes. Ils libérèrent Claire qui bascula sur le dos sans plus de forces. Kevin agita une nouvelle fois sa verge gonflée pour doucher le visage et les seins de Claire de sa jeune semence. Les garçons se levèrent et quittèrent la pièce sans mot dire. Claire resta là, recouverte et remplie de nectars délicieux.
Epuisée, elle s'installa sur le côté et s'endormit.
Vers cinq heures du matin, Marc s'éveilla. Le jour d'automne pointait déjà. Il s'assied sur le sofa où il avait passé la nuit pour retrouver ses esprits. Peu à peu, il se souvint de la soirée avec les voisins, de sa soudaine fatigue et plus rien. La porte fenêtre et la porte d'entrée étaient encore ouvertes ce qui éveilla sa suspicion. Il puisa dans ses forces et se leva. En grimpant l'escalier, Il remarqua çà et là, des gouttes de liquide translucide sur les marches.
Vers cinq heures du matin, Marc s'éveilla. Le jour d'automne pointait déjà. Il s'assied sur le sofa où il avait passé la nuit pour retrouver ses esprits. Peu à peu, il se souvint de la soirée avec les voisins, de sa soudaine fatigue et plus rien. La porte fenêtre et la porte d'entrée étaient encore ouvertes ce qui éveilla sa suspicion. Il puisa dans ses forces et se leva. En grimpant l'escalier, Il remarqua çà et là, des gouttes de liquide translucide sur les marches.
Que c'était-il passé ? Où était sa femme ?
Il entra dans la chambre et dans un premier temps, fût rassuré de voir Claire dormir profondément Puis, ses esprits revenants, il remarqua qu'elle dormait nue mais vêtue de ses talons. Il remarqua aussi son sexe recouvert de sperme, comme son visage et ses seins. Il regarda de plus près et vit de la semence sur son anus encore à moitié ouvert.
Il entra dans la chambre et dans un premier temps, fût rassuré de voir Claire dormir profondément Puis, ses esprits revenants, il remarqua qu'elle dormait nue mais vêtue de ses talons. Il remarqua aussi son sexe recouvert de sperme, comme son visage et ses seins. Il regarda de plus près et vit de la semence sur son anus encore à moitié ouvert.
Il savait combien elle abhorrait que l'on s'approche de son joli petit trou. Il pensa aussitôt « mon dieu, ces salauds l'ont prise de force ! ». Affolé, Il se précipita vers son épouse.
— Chérie, qu'est qu'ils t'ont fait ?
Claire ouvrit les yeux et Marc ajouta
— Excuse-moi ! ils t'ont fait du mal ?
La femme sourit et regardant son mari elle dit
— Mais non chéri…ils m'ont fait du bien…Beaucoup de bien !
Comme s'il n'avait pas compris, Marc dit
— Ils t'ont baisé ?
Claire répondit
— Comme des fous et j'ai adoré ça.
Un sentiment mitigé envahit Marc. D'un côté il se sentait cocufié mais de l'autre il était excité que sa gentille femme se soit offerte à ces trois pervers.
Il sentit son sexe s'irriguer de sang, il embrassa sa femme fougueusement, ouvrit son pantalon et pénétra Claire sans pitié jusqu'à jouir au milieu de son sexe déjà envahi de semence gluante.
L'acte terminé, Claire le regarda et dit
— Nous sommes quittes maintenant !
Il sentit son sexe s'irriguer de sang, il embrassa sa femme fougueusement, ouvrit son pantalon et pénétra Claire sans pitié jusqu'à jouir au milieu de son sexe déjà envahi de semence gluante.
L'acte terminé, Claire le regarda et dit
— Nous sommes quittes maintenant !
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Commentaires ()
Meme si ce coup de canif dans le contrat ,n'est qu'un juste retour de médaille envers son mari , dès qu'elle rentrera dans sa routine quotidienne après ce madame vient de vivre avec son papy petvert durant ses vacances elle trouvera sa vie sexuel bien fade .
Lorsqu'elle rencontrera un homme dominant qui saura lui retourner le cerveau et les sens elle replongera de plus bel dans la débauche et son mari pourra mesurer ses cornes pousser tous les jours un peu plus.