Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le moniteur d’auto-école — Chapitre 6
Auteur
Le moniteur d’auto-école
Chapitre 6
Le GSM de Robert sonne :
— Salue Robert, c’est Annie !
— Salue Annie. Comment ça va ? Et ta nouvelle copine ?
— Ne t’inquiète pas, elle n’est pas du genre à garder rancune. C’est quelqu’un de pragmatique : elle t’a mis deux tartes et, pour elle, l’affaire est réglée.
— Tu as couché avec elle ?
— Oui, on s’est bien léchées, elle a vraiment besoin de se faire ramoner par un bon mâle ! Ce soir, je fais une raclette et tu es invité. Après, on finira au lit, elle est d’accord, j’ai vanté tes aptitudes sexuelles !
— Hum… une partie à trois, j’ai hâte d’y être !
— Salue Annie. Comment ça va ? Et ta nouvelle copine ?
— Ne t’inquiète pas, elle n’est pas du genre à garder rancune. C’est quelqu’un de pragmatique : elle t’a mis deux tartes et, pour elle, l’affaire est réglée.
— Tu as couché avec elle ?
— Oui, on s’est bien léchées, elle a vraiment besoin de se faire ramoner par un bon mâle ! Ce soir, je fais une raclette et tu es invité. Après, on finira au lit, elle est d’accord, j’ai vanté tes aptitudes sexuelles !
— Hum… une partie à trois, j’ai hâte d’y être !
Le repas se passe dans une bonne ambiance, un peu d’alcool, les bonnes vannes de Robert font bien rire. Avec sa gouaille familière, Annie se lève et annonce :
— Bon, les enfants, on ne va pas se regarder dans le blanc des yeux toute la soirée ! Allez, tout le monde à poil, direction ma chambre !
Annie et Robert sont rapidement nus, Robert arbore une belle érection qui impressionne Claire !
— Je te l’avais dit, Claire, il en a une grosse, il va te faire monter aux rideaux !
Les draps blancs sont déjà tièdes. La chambre sent la lavande. Robert s’allonge sur le lit. Annie s’étire contre son flanc, les seins collés à son torse, une jambe jetée sur les siennes. Claire reste un instant au bord du lit, les bras croisés sur sa poitrine. Elle s’est déshabillée, mais a gardé son soutien-gorge et sa petite culotte ; ses joues sont roses.
— Tu peux rester comme ça, dit Annie, douce, presque amusée. Ou tu peux te mettre à poil avec nous.
Finalement Claire retire ses sous-vêtements et se glisse sous les draps à côté de Robert. Ses cuisses le touchent. Robert lui prend la main, la pose à plat sur son ventre, plus bas, jusqu’à la toison. Il ne force pas. Il attend. Claire s’enhardit et laisse ses doigts monter, maladroits, le long de la verge qui durcit sous sa paume. La sensation est magique, elle serre plusieurs fois le pénis de Robert, qui est devenu ferme et raide. Annie intervient :
— Maintenant, masturbe-le, Claire, et fais-le éjaculer, comme ça il sera plus performant pour après !
Claire commence un va-et-vient lent puis, un peu plus rapide, Annie à genoux sur le lit, une serviette en main, attend les giclées. L’attente n’est pas longue, Robert est rapidement en jouissance et son premier orgasme arrive vite. Une première rafale de sperme sort de sa bite qu’Annie étouffe dans la serviette.
— Branle-le encore un peu pour qu’il se vide bien ! précise Annie à Claire.
Le sexe de Robert s’est ramolli temporairement. Il attend le dos contre la tête de lit et observe les deux femmes qui se caressent.
Claire sursaute, un petit cri étouffé. Les doigts d’Annie écartent ses lèvres charnues, passent le long de la fente, s’arrêtent sur le clitoris. Claire serre les genoux, puis les relâche. Robert revient dans le jeu, son sexe est de nouveau raide et bien dressé. Il se redresse, embrasse le cou de Claire, la mâchoire, la bouche. Elle ouvre les lèvres. Sa langue est timide. La sienne ne l’est pas et envahit sa bouche. Il lui prend la main et la pose sur son pénis, elle referme ses doigts sur l’engin.
— Tu veux encore que je te masturbe, Robert ?
— Non, Claire, tiens-la seulement. J’aime bien qu’une femme me tienne la bite quand je l’embrasse !
— Non, Claire, tiens-la seulement. J’aime bien qu’une femme me tienne la bite quand je l’embrasse !
Les caresses s’organisent. Annie a repris le contrôle de la bite et masturbe Robert d’une main lente, du poing fermé, le gland luisant déjà. De l’autre, elle continue de frotter Claire, deux doigts qui s’enfoncent à peine, juste l’entrée de la vulve, assez pour que Claire halète et se recroqueville contre l’oreiller. Robert glisse une main sous la croupe d’Annie, un doigt dans sa chatte mouillée, un autre qui cherche l’anus, appuie, pénètre d’une phalange. Annie pousse un grognement, écarte davantage les fesses.
— Plus, dit-elle.
Claire regarde. Elle ne peut pas s’empêcher de regarder. La verge de Robert palpite dans la main d’Annie.
— Allez, Claire, mets-la dans la bouche !
Claire se penche, hésite, pose les lèvres sur le gland. Un goût salé. Elle lèche, mal, trop vite, trop peu. Annie lui attrape les cheveux, la guide.
— Plus profond. Comme ça. Doucement.
Claire s’exécute. Sa bouche s’ouvre, descend, remonte. Elle tousse, recule, recommence. Robert gémit, ses hanches se soulèvent. Annie s’agenouille au-dessus de lui, lui tourne le visage vers elle, l’embrasse pendant que Claire suce comme elle peut. Puis Annie se redresse, écarte les cuisses et passe au-dessus de Robert.
— Lâche sa bite, dit-elle à Claire.
Elle saisit le sexe luisant de salive et s’en empale d’un seul coup. Elle le chevauche. Lentement d’abord, le bassin qui tourne, ses gros seins qui bougent merveilleusement dans une chorégraphie à faire bander une momie ! Robert a les mains sur ses hanches, puis les remonte vers sa poitrine et enferme les deux astres jumeaux dans ses grandes paluches. Claire, à genoux près de la tête de Robert, ne sait plus où se mettre. Annie lui attrape la cuisse, la tire.
— Viens. Mets-toi là, au-dessus de sa tête.
Claire se place à califourchon sur le visage de Robert, le dos vers Annie. Elle hésite encore, les genoux tremblants, puis descend. Sa chatte humide s’écrase contre la bouche de Robert. Il lèche. Large, vorace, la langue plate d’abord, puis pointue, qui s’enfonce, qui cherche le clitoris, qui le suce. Claire pousse un cri aigu, et s’accroche à la tête de lit. Elle commence à jouir sous les lapements de la langue fourrée de Robert.
Annie, derrière elle, continue de baiser Robert, plus fort maintenant. On entend le claquement de peau contre peau. Elle jouit aussi et, de temps en temps, elle se penche, embrasse l’épaule de Claire, et lui prend les seins dans ses mains.
— Il te lèche bien ? demande Annie. Serre fort ta chatte contre son visage pour qu’il puisse bien te pénétrer, il a une grande langue au sens propre comme au sens figuré !
Claire sourit mais ne répond pas. Elle hoche la tête, les yeux fermés, la bouche ouverte. Robert, qui a abandonné les miches d’Annie, la tient par les fesses, l’écrase contre sa langue. Annie, de son côté, accélère, prend encore plus de plaisir, le sexe de Robert qui disparaît et réapparaît, luisant, épais. Elle jouit la première, le corps tendu, un grognement rauque, les ongles dans la poitrine de Robert. Elle ne s’arrête pas tout de suite. Elle continue, plus lentement. Robert jouit, mais n’éjacule pas. La masturbation préliminaire le maintient en activité dynamique longtemps, pour le plus grand bonheur de tous les trois !
Pendant ce temps, Claire, elle, commence à trembler, à pousser des petits « ah » irréguliers, jusqu’à ce que ses cuisses se referment sur les oreilles de Robert et qu’elle jouisse, surprise, presque honteuse, le visage caché dans ses avant-bras.
Ils changent. Annie descend de sa monture et Robert se met à genoux. Il fait basculer Claire sur le ventre, puis la relève par les hanches en position de levrette. Claire a le visage dans le drap, les fesses hautes, les cuisses écartées. Sa croupe est magnifiquement exposée pour l’accouplement. Elle murmure quelque chose qu’on n’entend pas.
Robert applique son gland contre les lèvres de sa vulve, juste assez pour rester en contact. Annie, sans activité, veut apprécier les préliminaires et la pénétration que Robert a imaginés. Puis, il enfonce le gland dans la chatte de Claire, mais seulement le gland, puis il le ressort. Il fait ce mouvement de nombreuses fois jusqu’au moment où elle jouit un maximum de son clitoris constamment sollicité par ce gros gland ! Elle bouge son bassin en mouvements lents et circulaires. À partir de là, Robert s’enfonce doucement dans Claire, son pénis glisse facilement dans le vagin submergé de cyprine.
Annie se positionne derrière Robert et glisse une main entre ses jambes, attrape ses bourses fermement. Elle les pèse, les malaxe, les tire vers le bas pendant qu’il baise soigneusement Claire. Le rythme est d’abord mesuré. Claire gémit à chaque coup, les doigts crispés dans le drap. Annie travaille les testicules avec application, le pouce qui appuie sur chaque couille, les doigts qui enserrent, parfois trop fort : Robert souffre et serre les dents, mais il adore ça, Annie lui fait régulièrement.
— Plus fort, dit Annie à Robert. Elle en veut.
Claire secoue la tête, sa bouche est grande ouverte, des sons rauques en sortent. Robert la prend plus violemment, son bas-ventre claquant contre ses fesses. Annie ne lâche pas les bourses. Elle les tient comme on tient quelque chose de précieux et de vulnérable, les roule, les presse, les relâche, les reprend. Claire jouit une deuxième fois, plus longue, plus mouillée, le sexe se contractant autour de Robert. Il se retire entièrement, rentre d’un coup. Puis il recommence. À chaque pénétration, Robert sent une différence : tantôt sa queue glisse facilement, tantôt elle est freinée par les contractions de Claire. La sensation est indescriptible, tellement c’est bon pour les deux partenaires. Cela entraîne un bruit de « floc-floc » entre la pénétration et le recul.
Robert, en pleine jouissance, sent son orgasme arriver. Il ne sort plus de Claire et active un va-et-vient rapide. À l’apogée de son orgasme, il hurle, se raidit et éjacule sa semence dans Claire. Encore quelques coups de queue, Claire ressent une douce chaleur envahir son bas-ventre. Robert se couche sur elle et tous les deux s’effondrent sur le lit, la respiration saccadée.
Pendant tous ces ébats, Claire, à part ses gémissements, n’avait pas prononcé un seul mot !
— Oh, Robert, c’était bon. Je n’ai jamais joui comme ça et je n’ai jamais vécu un tel plaisir dans toute ma vie, et même mon mari n’a jamais réussi à me donner autant de plaisir que toi !
C’est la pause, Robert est ramolli. Annie en profite pour aller chercher trois coupes et une bouteille de champagne au frigo prévue pour cet intermède. Robert a besoin de reprendre des forces, il a déjà éjaculé deux fois ! Ils sont assis sur le lit, ils discutent et sirotent le champagne. Robert sort quelques vannes savoureuses qui font rire tout le monde.
Trente minutes plus tard, Robert sent sa troisième érection de la soirée commencer.
— Ah, ça vient, les filles. Venez profiter du spectacle.
Il allonge ses jambes et les écarte. Son pénis commence à gonfler, à s’allonger, puis il se soulève doucement par petites saccades. Les deux femmes n’en perdent pas une miette. La queue de Robert, qui était molle un instant plus tôt, est à nouveau raide et prête pour le troisième service !
— J’ai une terrible envie d’enculer, s’exclame Robert.
Annie donne à Claire un tube de lubrifiant.
— Mets-en une grosse noix sur mon anus, et enduis aussi la bite de Robert.
Elle se met à quatre pattes, le dos creusé, le visage tourné vers Claire. Robert se place derrière elle. Il écarte ses fesses, pose le gland contre l’anus. Annie pousse en arrière.
— Vas-y.
Il s’enfonce. Lentement. Annie grogne, la mâchoire serrée, puis relâche, respire et encaisse. Quand il est au fond, il reste. Claire, à genoux devant eux, regarde, médusée, le gros sexe de Robert, entièrement enfoncé dans le cul d’Annie, qui semble jouir. C’est la première fois qu’elle voit la sodomisation d’une femme ! Ses lèvres sont entrouvertes. Annie lui demande de se placer derrière Robert.
— Prends ses couilles et tords, il adore ça !
Robert a commencé un va-et-vient dans le cul d’Annie. Claire n’hésite plus, ses doigts touchent les testicules tendus, chauds, serrés. Elle les agrippe. Annie insiste avec un regard dur et allumé.
— Tords et secoue-les de gauche à droite.
Claire obéit. Pas trop d’abord. Puis davantage. Robert pousse un cri rauque, enfonce plus fort son sexe dans le derrière d’Annie. Claire tortille, relâche, puis tord à nouveau, ses ongles griffent la peau. Robert sodomise Annie avec de grands coups, le corps luisant de sueur. Annie jouit ainsi, le visage contre le matelas. Claire ne lâche pas. Elle tord, elle tient, elle sent les bourses se resserrer dans sa paume.
Robert, super déchaîné, soulève Annie à chaque pénétration. Il gémit et pousse des cris d’animaux du fond de la gorge, en pleine jouissance, son troisième orgasme se déclenche et, après deux ou trois coups de reins, il se vide dans sa partenaire.
Le silence revient par vagues. Les draps collants. Robert s’effondre sur le dos. Annie se couche contre lui, une jambe encore ouverte, la main paresseuse sur son ventre. Claire reste un moment assise, les cuisses serrées, le visage rouge, puis elle se glisse de l’autre côté, plus loin d’abord, puis plus près. Robert pose un bras sur elle sans ouvrir les yeux. Annie cherche la main de Claire, la trouve, l’enlace mollement et éteint la lampe de chevet.
Personne ne parle. La pièce sent le sexe, la sueur, le linge chaud. Les paupières se ferment. Les corps s’alourdissent, s’emmêlent, s’immobilisent. Ils s’endorment ainsi, nus, épuisés.
Le petit matin filtre à peine à travers les rideaux. Annie respire encore profondément, allongée sur le ventre, inconsciente du monde. Robert, déjà dur, colle ses lèvres contre l’oreille de Claire.
— Viens.
Il la tire hors du lit. Elle le suit, habillée comme Ève et lui comme Adam, jusqu’à la salle de bain, le cœur battant à tout rompre. Il ferme la porte sans la verrouiller, puis pousse Claire contre le lavabo.
— Penche-toi et écarte tes jambes.
Claire se cramponne au lavabo, anxieuse. Elle sait ce qu’il veut faire !
Ses doigts glissent entre ses fesses et s’arrêtent sur son anus.
— Tu sais ce que je veux te faire, Claire ?
— Oui, mais fais ça doucement… c’est la première fois.
— Je ne vais pas te casser le cul, il est trop beau, et j’ai envie d’en profiter souvent !
— Oui, mais fais ça doucement… c’est la première fois.
— Je ne vais pas te casser le cul, il est trop beau, et j’ai envie d’en profiter souvent !
Il lui applique du lubrifiant sur son anus et, avec un doigt, en fait pénétrer. Puis il s’enfonce. Lentement d’abord. Claire étouffe un cri, le front contre le miroir, les hanches offertes. Robert pénètre jusqu’à la racine, la prend par les hanches, et commence à la sodomiser pour de bon. Coups profonds, réguliers, la faisant gémir malgré elle.
Dans la chambre, Annie ouvre les yeux. Elle entend des gémissements qui viennent de derrière la porte. Elle se lève, enroulée dans sa nuisette froissée, et s’approche. La porte est entrouverte.
Elle les voit.
Claire penchée, les seins écrasés contre le lavabo, la bouche ouverte. Robert derrière elle, le sexe entièrement engagé dans son arrière-train, les fesses de Claire écartées par ses mains, chaque va-et-vient fait claquer la peau. Claire gémit, le regard perdu, prise comme jamais.
Annie reste figée sur le seuil, le souffle coupé, à les regarder, et pense :
— Ah… ce Robert, un vrai plombier, toujours en train de boucher les trous !!!
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