Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les bottes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les bottes
Chapitre 1
Les bottes
Ce matin, Pauline veut acheter de nouvelles bottes. Nous nous donnons rendez-vous devant son enseigne préférée. Arrivé le premier, je la vois arriver et se garer à quelques places de ma voiture. Je descends pour l'accueillir et c'est elle qui me reçoit...
Sa porte grande ouverte, elle m'offre un charmant tableau : de hautes bottes de cuir à talon court, une minijupe de cuir noir, qui, assise, laisse entrevoir la naissance de ses fesses, et un chemisier blanc et ample, presque transparent, à peine boutonné, laissant s'exhiber ses petits seins fiers et tendus...
Je m'arrête à quelques pas pour la contempler et je sens déjà mon sexe se durcir. Elle pose son pied gauche sur le bitume et me regarde en souriant. J'apprécie que, comme à son habitude, elle ne porte pas de culotte. Je profite ainsi d'une vue magnifique sur son sexe brillant de désir. Je la devine déjà légèrement excitée, car dans cet état ses grandes lèvres sont écartées, laissant son intimité offerte à tous les regards. Pour l'instant, moi seul en profite sur ce parking encore presque désert à cette heure. Je me dis qu'il faudra que je l'invite à s'exhiber ainsi dans un moment de plus grande fréquentation... Je m'approche enfin et dépose un long baiser sur ses lèvres. Sa main se pose sur ma cuisse et remonte lentement pour venir apprécier l'effet qu'elle me fait. De sentir ses doigts légers contre mon sexe achève de me faire bander. Tout en m'embrassant elle sourit, fière son effet.
De mon côté, ma main s'égare quelques instants sous son chemisier, pour palper avec tendresse ses seins en érection.
Après quelques minutes de ce petit jeu, Pauline finit de sortir de sa voiture, tire sur sa jupe pour que celle-ci cache juste ses fesses, mais laisse ses cuisses bien visibles et nous nous dirigeons vers le magasin...
Après quelques minutes de ce petit jeu, Pauline finit de sortir de sa voiture, tire sur sa jupe pour que celle-ci cache juste ses fesses, mais laisse ses cuisses bien visibles et nous nous dirigeons vers le magasin...
A l'intérieur, deux vendeuses, dont l'une à la caisse et trois clients, un couple dans la cinquantaine, une jeune femme entre 20 et 25 ans et un homme proche de la trentaine.
Nous nous dirigeons au rayon des bottes où nous sommes seuls pour l'instant. Pauline s'assied sur un cube de bois, ce qui fait automatique remonter sa courte jupe, et, écartant sensiblement les jambes, expose fièrement sa chatte parfaitement épilée. Elle se penche lentement pour dézipper ses bottes, et c'est maintenant ses seins qui sont exposés. Je ne me lasse jamais de la contempler ainsi, déesse sensuelle dans ce monde si tristement pudique. Je m'approche d'elle et m'agenouille pour l'aider à retirer ses chaussures. Ma main s'approche du zip, mais plutôt que de le saisir et tirer, je remonte sur son genou puis le long de sa cuisse. Je lis dans son regard complice qu'elle a deviné mon attention et elle écarte encore un peu plus les jambes.
Nous nous dirigeons au rayon des bottes où nous sommes seuls pour l'instant. Pauline s'assied sur un cube de bois, ce qui fait automatique remonter sa courte jupe, et, écartant sensiblement les jambes, expose fièrement sa chatte parfaitement épilée. Elle se penche lentement pour dézipper ses bottes, et c'est maintenant ses seins qui sont exposés. Je ne me lasse jamais de la contempler ainsi, déesse sensuelle dans ce monde si tristement pudique. Je m'approche d'elle et m'agenouille pour l'aider à retirer ses chaussures. Ma main s'approche du zip, mais plutôt que de le saisir et tirer, je remonte sur son genou puis le long de sa cuisse. Je lis dans son regard complice qu'elle a deviné mon attention et elle écarte encore un peu plus les jambes.
Arrivée à son entrejambe, ma main effleure ses lèvres chaudes puis redescend le long de sa cuisse. Je recommence ainsi deux trois fois, et à chaque passage, ma main s'attarde un peu plus longtemps sur son sexe qui s'humidifie progressivement. Après quelques aller-retour, je viens délicatement titiller son clito. Elle ferme les yeux et son souffle s'accélère doucement... Je le caresse d'abord du bout du majeur, de haut en bas, puis en tournant comme sur un mini-joystick. Un bruit sec de talons nous alerte d'une approche. Je retire ma main et finis de dézipper sa botte puis l'aide à la retirer. La femme du couple surgit au bout du rayon et nous aperçoit, Pauline de dos et moi agenouillé devant elle. Elle s'approche en ralentissant, nous gratifie d'un léger bonjour auquel nous répondons puis elle se plante dans le rayon, détaillant les chaussures devant elle. Pauline garde la tête baissée, le souffle court, encore toute excitée.
Par jeu, faisant mine d'aider ma chérie à retirer sa deuxième botte, je glisse à nouveau ma main le long de sa cuisse et reviens caresser son sexe qui est maintenant trempé. J'ai moi-même une terrible érection et je sais que ma coquine est totalement excitée par la situation. Je la titille quelques secondes pour lui arracher un soupir un peu sonore, puis m'occupe de sa chaussure. Lorsque je relève la tête, je remarque la cliente, une chaussure à la main et souriante, tournée dans notre direction. Me voyant, son sourire s'élargit, puis elle avance vers nous, nous dépasse d'une démarche alanguie et disparaît à l'angle du rayon. Je me retourne vers Pauline, cramoisie et essoufflée, se mordant les lèvres pour ne pas geindre trop fort... Je glisse à nouveau ma main vers son sexe qui est maintenant liquéfié. Je suis surpris de la trouver dans un tel état après de si brefs préliminaires.
Elle capte mon regard interrogateur et du sien m'invite à me retourner... Dans mon dos, un miroir légèrement incliné, conçu pour que les clientes puissent juger à loisir de leurs escarpins, et qui vient, quelques instants auparavant, d'offrir à une cliente une vue totale sur notre petit jeu. Le tout avec la complicité de Pauline, qui n'avait pas pu manquer de la voir dans le reflet. Je comprends mieux son excitation et lui murmure :
— J'espère que le spectacle lui a plu...
— Je suis sûre que oui, me répond ma coquine.
— Je suis sûre que oui, me répond ma coquine.
Effectivement quelques instants plus tard, tandis que Pauline se caresse les seins devant le miroir à travers lequel je la mate avec délice, le couple de quinquagénaires apparaît dans le rayon. Ma chérie qui ne les a pas encore vus continue langoureusement, tandis que les deux coquins s'arrêtent à ma hauteur pour profiter du spectacle. Dès qu'elle les aperçoit, ma gourmande s'arrête pétrifiée, une main englobant son sein gauche, l'autre entre ses jambes. Avec beaucoup d'aplomb, la femme s'approche d'elle et lui demande avec un petit sourire complice :
— Pardon Madame, j'ai beaucoup aimé les bottes que vous portiez tout à l'heure. Accepteriez-vous de les essayer à nouveau pour les montrer à mon mari ?
Tout cela s'est déroulé si vite que je n'ai pas eu le temps de réagir. Je regarde les deux nouveaux un peu plus attentivement. Lui est un peu grisonnant, très fin, typé méditerranéen et assez grand, plus d'1m80. Souriant et bien habillé, en complet bleu sombre et chemise.
Elle, assez grande aussi, bien que plus petite que lui, malgré des escarpins à talons hauts. Elle porte une jupe noire bouffante jusqu'aux genoux et une sorte de body stretch blanc qui met en valeur ses seins ronds et fermes. Je m'approche de ma belle et m'agenouille pour l'encourager :
— Je pense que nous pouvons rendre service à ces gens ma chérie.
Joignant le geste à la parole, je saisis la botte qui gît à ses pieds d'une main et sa jambe de l'autre. Réagissant immédiatement, ma coquine écarte lentement ses cuisses, s'offrant sans pudeur aux regards gourmands de son public. Je glisse lentement son pied à l'intérieur de la botte, le soulevant très haut, l'obligeant à ouvrir ses jambes en grand et offrant ainsi une vue totale sur son sexe qui ruisselle légèrement sous l'effet de l'excitation provoquée par cette exhibition. Nos spectateurs n'en perdent pas une miette, et semblent eux aussi très excités par le savoureux tableau.
Madame passe derrière monsieur et caresse son torse puis descend vers son membre qui tend le tissu de son pantalon. À peine ai-je fini de glisser le pied de ma belle dans son écrin de cuir que les mains de l'inconnue ont déjà glissé sous la ceinture de son mari. De mon côté, ma main remonte vers l'épicentre du plaisir de ma princesse, avec lenteur, pour faire monter d'un cran encore le plaisir qui déjà lui coupe le souffle. Mais sitôt que j'effleure son petit bouton tendu, l'homme s'approche et s'agenouille à côté de moi :
— Permettez que je vous aide... et joignant le geste à la parole, il attrape tendrement le mollet de Pauline et la seconde botte. La coquine est électrisée par ce nouveau contact et un petit jet de cyprine jaillit. Délaissant la botte, l'homme caresse ses jambes de ses deux mains et remonte doucement, mais sûrement vers le sexe luisant.
Sa femme est venue se placer derrière ma chérie et, tandis qu'elle plaque ses jambes dans le dos de ma belle, lui offrant un appui salvateur, ses mains descendent sur ses épaules puis ses seins, qu'elle vient caresser avec une délicatesse toute féminine. Son mari continue de glisser le long des cuisses de Pauline et ses doigts atteignent sa chatte trempée qu'ils viennent caresser avec adresse. L'homme stimule d'abord son clitoris d'un mouvement tournant puis rapidement glisse trois doigts en elle, sans forcer tellement elle est excitée. Elle ronronne de plaisir et sa fente ruisselle maintenant franchement, signe de son abandon total. La femme se penche en avant, m'offrant une vue adorable sur ses seins valorisés par la gravité, et plonge une main vers l'entrejambe de ma gourmande.
D'un geste sûr, elle glisse ses doigts le long des grandes lèvres en faisant pression avec sa paume un peu au-dessus du clito de ma coquine qui laisse échapper un gémissement, puis, écartant cette fente chaude et trempée avec les majeurs, glisse ses deux index qui rejoignent les doigts de son homme dans le sexe de ma chérie. Pauline jouit instantanément, lâchant des jets de nectar sur les doigts experts de ces explorateurs sans limites, et se mord les lèvres pour se retenir de crier son plaisir. Les deux complices fouillent son sexe avec délices, ne retirant leurs doigts que pour les lécher mutuellement. Fan du jus de mon amante, je ne peux que les encourager à extraire ce nectar.
Ce petit jeu se poursuit encore quelques instants et les deux gourmands parviennent à glisser simultanément trois doigts chacun dans le sexe surexcité de Pauline qui implore en chuchotant qu'on la prenne maintenant. Fiers de leur travail, les deux complices se retirent d'elle et se relèvent doucement.
Ce petit jeu se poursuit encore quelques instants et les deux gourmands parviennent à glisser simultanément trois doigts chacun dans le sexe surexcité de Pauline qui implore en chuchotant qu'on la prenne maintenant. Fiers de leur travail, les deux complices se retirent d'elle et se relèvent doucement.
Tandis que Madame me glisse sa carte, Monsieur dit en guise d'au revoir :
— J'aime beaucoup ces bottes ma chérie, j'espère que Madame acceptera de te les vendre... puis ils s'éloignent et disparaissent derrière le rayon. Je viens soutenir mon amour, non sans récolter le jus tiède et délicieux qui ruisselle de son sexe, puis je l'embrasse tendrement. Après de longues minutes, elle reprend ses esprits et nous finissons par acheter la paire de bottes... avec la ferme intention de les revendre prochainement...
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Commentaires ()
Mais vous-même, n'aviez vous pas envie de vous soulager aussi ?
Par ailleurs, j'imagine très bien un vendeur du magasin, voire la patron lui-même, assistant aussi discrètement que possible à la scène, et n'y tenant plus se masturbe en vous contemplant, et finit par se sortir le membre et éjacule dans un kleenex attrapé in extremis...
Qu'en pensez-vous ?
complicitement...