Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une cité du 93 — Chapitre 3 · le magasin de chaussures
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une cité du 93
Chapitre 3 · le magasin de chaussures
Quelle expérience dans cette cité du 93 !
J'ai bien aimé me faire prendre en tournante comme une chienne comme je le souhaitais mais le petit jeu avec madame Brahimi et la découverte de son énorme clito complétant ses gros seins et son gros cul le tout associé à son attitude de véritable salope de pute me donne une envie constante de me branler en y pensant. De plus qu'elle m'a promis de me faire enculer devant elle par son fils Mouloud.
Le fait que je sois portée de plus en plus sur le sexe m'amène à des attitudes et à un vocabulaire sans limites dans le genre porno. J'essaie que ça ne transparaisse pas au bureau vis-à-vis de mes collègues même si mes tenues vestimentaires sont quelques fois douteuses mais toujours dans l'élégance.
Dans mon travail, je n'ai pas d'autre dossier à traiter dans cette cité du quartier Floréal. Je reviendrai donc voir Layla Brahimi pour mon plaisir.
Cette baise avec une algérienne m'a tellement emballée que je songe à faire des infidélités saphiques à ma partenaire Marie et fantasme sur la rencontre avec une jeune black très pulpeuse. En général, elles ont de gros seins, de grosses lèvres et un gros cul comme je les aime.
Pendant mes heures de repos je vais donc me « mettre en chasse »
En me promenant dans une rue très commerçante je m'arrête à la devanture d'une boutique de chaussures où une belle métisse pas franchement black mais correspondant à ce que je recherche est en train de refaire l'étalage.
Sa position accroupie a fait remonter sa minijupe à mi-cuisses et je peux admirer ses jambes gainées de blanc et le haut de ses bas probablement attachés à un porte jarretelles. En se penchant pour placer les chaussures, elle dévoile le haut de sa poitrine laissant apparaitre une profonde raie de séparation de ses seins. Que tout cela est mignon ! j'oserais dire comme les mecs, bandant. La jeune femme surprend mon regard insistant mais ne corrige pas sa position. Je lui faits signe que j'entre dans le magasin. Elle termine son travail et viens me rejoindre.
- « Bonjour madame. Que puis-faire pour vous ? »
J'ai bien aimé me faire prendre en tournante comme une chienne comme je le souhaitais mais le petit jeu avec madame Brahimi et la découverte de son énorme clito complétant ses gros seins et son gros cul le tout associé à son attitude de véritable salope de pute me donne une envie constante de me branler en y pensant. De plus qu'elle m'a promis de me faire enculer devant elle par son fils Mouloud.
Le fait que je sois portée de plus en plus sur le sexe m'amène à des attitudes et à un vocabulaire sans limites dans le genre porno. J'essaie que ça ne transparaisse pas au bureau vis-à-vis de mes collègues même si mes tenues vestimentaires sont quelques fois douteuses mais toujours dans l'élégance.
Dans mon travail, je n'ai pas d'autre dossier à traiter dans cette cité du quartier Floréal. Je reviendrai donc voir Layla Brahimi pour mon plaisir.
Cette baise avec une algérienne m'a tellement emballée que je songe à faire des infidélités saphiques à ma partenaire Marie et fantasme sur la rencontre avec une jeune black très pulpeuse. En général, elles ont de gros seins, de grosses lèvres et un gros cul comme je les aime.
Pendant mes heures de repos je vais donc me « mettre en chasse »
En me promenant dans une rue très commerçante je m'arrête à la devanture d'une boutique de chaussures où une belle métisse pas franchement black mais correspondant à ce que je recherche est en train de refaire l'étalage.
Sa position accroupie a fait remonter sa minijupe à mi-cuisses et je peux admirer ses jambes gainées de blanc et le haut de ses bas probablement attachés à un porte jarretelles. En se penchant pour placer les chaussures, elle dévoile le haut de sa poitrine laissant apparaitre une profonde raie de séparation de ses seins. Que tout cela est mignon ! j'oserais dire comme les mecs, bandant. La jeune femme surprend mon regard insistant mais ne corrige pas sa position. Je lui faits signe que j'entre dans le magasin. Elle termine son travail et viens me rejoindre.
- « Bonjour madame. Que puis-faire pour vous ? »
Si elle savait cette jeune femme …
- « J'aimerais essayer la paire d'escarpins que vous avez mis en vitrine. »
- « Bien sûr madame. Vous êtes élégante, ce produit s'assortirait très bien à votre tenue. Asseyez-vous. »
En m'asseyant, ma position relève ma jupe plus haut que mi cuisses et je capte un regard furtif de la vendeuse lorsqu'elle s'accroupi pour me déchausser et présenter un escarpin.
- « Vos pieds ont l'air très sensibles madame je vais pratiquer un léger massage pour vous détendre. »
- « Vos mains sont douces mademoiselle, c'est très agréable. »
En fait, j'ai droit à une véritable caresse, plus qu'un léger massage qui remonte bien au-delà de ma cheville. En me fixant dans les yeux, elle écarte ostensiblement un peu plus ses jambes et entreprends une nouvelle caresse sur mon autre cheville. Elle a remarqué que mon regard se posait avec insistance sous sa jupe, ses mains remontent le long de mes jambes ce qui a pour effet d'électriser mon bas ventre. Je sens que je mouille et je me prends à subrepticement fermer les yeux pendant un très court instant. La séduction est en marche.
- « j'ai d'autres modèles en arrière-boutique. Si cela vous intéresse, suivez-moi, je vais vous les monter. »
Je la suis volontiers pieds nus, mes chaussures à la main. L'arrière-boutique est dans la peine ombre mais ma vendeuse n'allume pas la lumière.
- « En fait, je vous ai proposé de venir ici belle madame car j'ai cru percevoir une réaction agréable de votre part pendant mes massages. Vous semblez avoir un corps de rêve et si j'osais, je dirais que vous me plaisez. »
- « Osez, car depuis que je vous ai vu derrière la vitrine, j'ai flashé sur vous. Votre poitrine généreuse à peine cachée m'attire et votre jeu de jambes pendant l'essayage m'ont terriblement excitée. Vous aimez les femmes ? »
- « Oui, je suis lesbienne et vous ? »
- « Moi aussi majoritairement. Embrassez-moi. »
S'ensuit donc de fougueux baisers avec les langues qui se cherchent et les échanges de salive. Les mains deviennent baladeuses sur les seins et les entrecuisses.
- « Tu mouilles jolie madame, tu n'as pas de culotte ? »
- « Non, quand je suis en chaleur, j'aime bien de temps en temps me doigter même en public et être nue sous ma jupe, m'excite terriblement. »
- « Moi non plus, je n'en ai pas et quand je trouve des femmes à mon goût qui viennent au magasin, je m'arrange pour qu'elles s'en aperçoivent et guette leur réaction pour voir si je pourrai m'amuser avec elles. »
- « Vous êtes une sacré salope ma chère. »
- « Oui mais une salope qui peux te faire jouir. »
- « Alors lèche moi la chatte sous ma jupe. Moi j'ai envie de tes seins fait les sortir de ton corsage.
Tout à coup, la porte de la remise s'ouvre. C'est la patronne du magasin.
- « Eh bien mesdames, je vois que vous ne vous contentez pas d'essayer des chaussures. Amélie (c'est le prénom de la vendeuse) qu'est-ce que vous faites accroupi les seins à l'air ?
- « Madame m'a demandé de lui lécher la fente. »
- « Et vous avez obéi petite salope. »
- « Oui mais vous savez bien que je vous lécherai aussi quand vous me le demanderez maitresse. »
Très surprise et interloquée, je me trouve donc en présence de deux gouines et que probablement la vendeuse est l'esclave de sa maitresse patronne.
- « Je vous trouve jolie madame avec beaucoup de classe. Vous avez un corps désirable. Je suis Elise la patronne du magasin, peut-être une de vos nouvelles partenaires. »
La dame s'approche de moi, se place dans mon dos laissant son employée jouer avec mon entrecuisses, me prend les cheveux, me rejette lentement la tête en arrière et plaque ses lèvres contre les miennes. Deuxième instant de bouche à bouche et de jeu de langues tout en douceur cette fois. Je sens que je n'arrête pas d'envoyer des petits jets de cyprine sur la figure d'Amélie qui redouble d'ardeur avec sa langue dans mon con. En délaissant mes lèvres, Elise donc, m'embrasse le lobe de l'oreille puis le cou et pose se mains sur ma poitrine en dégrafant mon corsage.
- « Vous avez des seins magnifiques, j'adore vos tétons qui pointent. »
Après s'être amusée avec l'un d'eux ses caresses descendent le long de mon buste puis sur mes fesses et s'insinuent sous ma jupe déjà bien relevée par sa vendeuse.
- « Je pense que vous avez aussi un beau petit cul »
Délicatement, elle me caresse la rosette, ressort une main pour humidifier un doigt avec sa salive et revient me pénétrer l'orifice arrière.
Jusque-là j'étais restée muette laissant faire la patronne mais j'ai envie de dire ma jouissance.
- « C'est bon ce que vous me faites toutes les deux. Madame Elise j'adore votre doigt dans mon cul, continuez plus fort, plus profond, mettez m'en plusieurs. Attention, je vais jouir !»
Effectivement un violent et intense orgasme me terrasse à tel point que mes deux partenaires sont obligées de se désolidariser de mon corps.
- « J'aimerais essayer la paire d'escarpins que vous avez mis en vitrine. »
- « Bien sûr madame. Vous êtes élégante, ce produit s'assortirait très bien à votre tenue. Asseyez-vous. »
En m'asseyant, ma position relève ma jupe plus haut que mi cuisses et je capte un regard furtif de la vendeuse lorsqu'elle s'accroupi pour me déchausser et présenter un escarpin.
- « Vos pieds ont l'air très sensibles madame je vais pratiquer un léger massage pour vous détendre. »
- « Vos mains sont douces mademoiselle, c'est très agréable. »
En fait, j'ai droit à une véritable caresse, plus qu'un léger massage qui remonte bien au-delà de ma cheville. En me fixant dans les yeux, elle écarte ostensiblement un peu plus ses jambes et entreprends une nouvelle caresse sur mon autre cheville. Elle a remarqué que mon regard se posait avec insistance sous sa jupe, ses mains remontent le long de mes jambes ce qui a pour effet d'électriser mon bas ventre. Je sens que je mouille et je me prends à subrepticement fermer les yeux pendant un très court instant. La séduction est en marche.
- « j'ai d'autres modèles en arrière-boutique. Si cela vous intéresse, suivez-moi, je vais vous les monter. »
Je la suis volontiers pieds nus, mes chaussures à la main. L'arrière-boutique est dans la peine ombre mais ma vendeuse n'allume pas la lumière.
- « En fait, je vous ai proposé de venir ici belle madame car j'ai cru percevoir une réaction agréable de votre part pendant mes massages. Vous semblez avoir un corps de rêve et si j'osais, je dirais que vous me plaisez. »
- « Osez, car depuis que je vous ai vu derrière la vitrine, j'ai flashé sur vous. Votre poitrine généreuse à peine cachée m'attire et votre jeu de jambes pendant l'essayage m'ont terriblement excitée. Vous aimez les femmes ? »
- « Oui, je suis lesbienne et vous ? »
- « Moi aussi majoritairement. Embrassez-moi. »
S'ensuit donc de fougueux baisers avec les langues qui se cherchent et les échanges de salive. Les mains deviennent baladeuses sur les seins et les entrecuisses.
- « Tu mouilles jolie madame, tu n'as pas de culotte ? »
- « Non, quand je suis en chaleur, j'aime bien de temps en temps me doigter même en public et être nue sous ma jupe, m'excite terriblement. »
- « Moi non plus, je n'en ai pas et quand je trouve des femmes à mon goût qui viennent au magasin, je m'arrange pour qu'elles s'en aperçoivent et guette leur réaction pour voir si je pourrai m'amuser avec elles. »
- « Vous êtes une sacré salope ma chère. »
- « Oui mais une salope qui peux te faire jouir. »
- « Alors lèche moi la chatte sous ma jupe. Moi j'ai envie de tes seins fait les sortir de ton corsage.
Tout à coup, la porte de la remise s'ouvre. C'est la patronne du magasin.
- « Eh bien mesdames, je vois que vous ne vous contentez pas d'essayer des chaussures. Amélie (c'est le prénom de la vendeuse) qu'est-ce que vous faites accroupi les seins à l'air ?
- « Madame m'a demandé de lui lécher la fente. »
- « Et vous avez obéi petite salope. »
- « Oui mais vous savez bien que je vous lécherai aussi quand vous me le demanderez maitresse. »
Très surprise et interloquée, je me trouve donc en présence de deux gouines et que probablement la vendeuse est l'esclave de sa maitresse patronne.
- « Je vous trouve jolie madame avec beaucoup de classe. Vous avez un corps désirable. Je suis Elise la patronne du magasin, peut-être une de vos nouvelles partenaires. »
La dame s'approche de moi, se place dans mon dos laissant son employée jouer avec mon entrecuisses, me prend les cheveux, me rejette lentement la tête en arrière et plaque ses lèvres contre les miennes. Deuxième instant de bouche à bouche et de jeu de langues tout en douceur cette fois. Je sens que je n'arrête pas d'envoyer des petits jets de cyprine sur la figure d'Amélie qui redouble d'ardeur avec sa langue dans mon con. En délaissant mes lèvres, Elise donc, m'embrasse le lobe de l'oreille puis le cou et pose se mains sur ma poitrine en dégrafant mon corsage.
- « Vous avez des seins magnifiques, j'adore vos tétons qui pointent. »
Après s'être amusée avec l'un d'eux ses caresses descendent le long de mon buste puis sur mes fesses et s'insinuent sous ma jupe déjà bien relevée par sa vendeuse.
- « Je pense que vous avez aussi un beau petit cul »
Délicatement, elle me caresse la rosette, ressort une main pour humidifier un doigt avec sa salive et revient me pénétrer l'orifice arrière.
Jusque-là j'étais restée muette laissant faire la patronne mais j'ai envie de dire ma jouissance.
- « C'est bon ce que vous me faites toutes les deux. Madame Elise j'adore votre doigt dans mon cul, continuez plus fort, plus profond, mettez m'en plusieurs. Attention, je vais jouir !»
Effectivement un violent et intense orgasme me terrasse à tel point que mes deux partenaires sont obligées de se désolidariser de mon corps.
- « Eh bien madame, quelle puissante jouissance vous avez eue. Une prochaine fois à l'occasion de vos emplètes de chaussures ou d'accessoires, revenez chez nous, vous y trouverez assurément un chaleureux accueil. Merci pour votre visite. »
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