Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Droit de passage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Droit de passage
Chapitre 1
Il n'existe aucune possibilité, au bout du sentier, de passer ailleurs que dans cet agréable terrain boisé que deux panneaux rouges signalent comme privé. Rebrousser chemin représente un effort que je ne suis plus en état de fournir. Mes jambes sont lourdes, mon dos courbaturé,mes épaules et mes bras douloureux. La sueur coule sous mes bras,entre mes seins et mes fesses. Mon dos est trempé sous mon sac. Mes vêtements moulent mon anatomie et bougent avec mes muscles. Ils m'encombrent et j'ai envie de m'en séparer et de laisser ma peau respirer. Au milieu du bois de chênes, un étang me provoque et m'invite à la baignade. Je sens monter une sourde inquiétude. Je ne devrais pas être là. Mais la tentation est trop forte. Je me dénude complètement et m'engage doucement dans l'eau. Cet hiver, après la naissance de mon fils, ma taille a épaissi et mes seins sont devenus plus lourds. Mes fesses se sont élargies et j'ai du renouveler une partie de ma garde-robe. Mais j'aime toujours ce corps rondelet. Je me trouve bien plus belle nue que vêtue, sauf lorsque ma vêture moule mes formes. Je vérifie qu'aucune présence ne se manifeste. Je savoure ce moment d'exhibition sans risques et m'allonge voluptueusement dans l'eau fraîche. Je m'ébats en poussant de petits cris de plaisir puis rejoins la rive ou je m'allonge sur le dos, bras et jambes écartés. Je contemple le ciel couvert de brume de chaleur à la cimes des arbres. Je me retourne sur le ventre toujours aussi écartelée et m'endors à demi. Un petit air frais me chatouille l'aine et les aisselles. Je suis bien et seule au monde...
Après un long moment, je suis réveillée par une curieuse sensation de douce et fraîche caresse qui glisse de mes épaules vers mon dos. L'impression est si agréable que je ne m'y oppose pas, mieux, que je la facilite sans me poser de question. Je sens une main légère descendre au creux de mes reins puis me caresser les fesses. Je ressens une telle émotion dans la manière de me toucher que je m'interdis d'ouvrir les yeux.Lorsqu'un doigt se risque entre mes fesses, je plie mes jambes et soulève mon bassin. Mon ventre décolle du sol et j'offre mon cul et ma vulve écartelés à la caresse. Une deuxième main douce s'empare de mes grandes lèvres et glisse jusqu'au clitoris. Mon bassin est secoué de spasmes tant cette prise de possession délicate m'enchante. De légers râles sortent de ma bouche et mon cul est de plus en plus tendu vers le ciel. Mon entrejambe se détrempe et j'essaie d'écarter mieux mes cuisses. Les deux mains douces,regroupées à l'aine, m'y aident en tirant fortement sur mes jambes et mes fesses. Je sens mon intimité largement exposée lorsqu'une main calleuse et massive se positionne à mon entre-jambe et d'un doigt envahit mon sexe humide. Après quelques va et vient qui me mettent en révolution, le doigt humide migre brutalement dans mon cul et un autre vient le remplacer dans ma vulve. Mon cœur s'accélère sous la caresse lorsqu'une deuxième main calleuse s'intéresse à mon clitoris et à mon bas ventre. Les deux mains douces ont migré sur mes seins qu'elles emprisonnent et massent,puis en excitent le mamelon du bout du doigt. Mon cul et mon vagin sont en transes à cause de ce mouvement de va et vient vigoureux. Je contracte mes muscles vaginaux pour mieux sentir son contact. Mes seins sont tendus à l'extrême. Je me sens envahie, possédée.Les deux doigts pénétrants enserrent par moments mon périnée et mes orifices se contractent brutalement. J'explose de plaisir et m'effondre dans un cri. Mes amants (car ils sont bien deux) me retournent sur le dos, se branlent et couvrent mon ventre et mes seins de leur foutre. Je suis leur objet et m'en sens terriblement satisfaite.
Quelques minutes plus tard, lorsque j'entrouvre les yeux, ils sont tous deux assis prés de moi, au bord de l'eau, le pantalon sur les chevilles. Les mains calleuses appartiennent à un quinquagénaire noueux aux jambes maigres et au visage simiesque, vêtu d'un bleu de chauffe. Les mains douces prolongent un adolescent replet, au sexe ridiculement petit et au visage marqué d'une cicatrice de bec de lièvre. Je ne regrette pas d'avoir gardé l'œil fermé, car cela m'a permis de goûter leurs caresses sans l'a-priori qu'aurait forcément induit la vue de leurs disgrâces physiques. Lorsque, en remerciement, j'approche mes mains de leurs cuisses nues, ils me laissent les caresser un peu et leurs queues se raidissent à demi. Ils s'appliquent à nouveau à flatter mon corps et celui-ci se met à vibrer jusqu'à un mini orgasme. Puis ils se lèvent et disparaissent dans la végétation. Après quelques ablutions dans l'étang, j'enfile mon léger vêtement sur mon corps humide et m'en retourne, le corps et l'esprit envahi de sensations plaisantes.
Plusieurs jours passent sans que je n 'arrive à évacuer cette merveilleuse sensation qui m'habite. Je finis par retourner sur les lieux de mon plaisir.Sous le panneau propriété privée est maintenant collée une affichette : « franchissement soumis à un droit de passage en nature ». Je ne doute pas un instant que cette formule m'est destinée et je m'avance toute émoustillée. Je repère vite une cabane posée au bord de l'étang et une imposante table de pique-nique qui la jouxte. Je m'y installe mais rien ne se passe. Peu à peu, je suis envahie par le souvenir de ma première incursion.Après un long temps d'attente, je me dévêts et m'allonge entièrement nue sur la table. L'oppression me gagne et j'essaie de la soulager d'une caresse. Ma bouche, mes seins mon sexe sont sollicités. Au bout d'un moment je fais basculer mon bassin, tire mes jambes vers mes épaules et envahis mon cul et mon sexe de deux doigts mouillés copieusement de salive. La sensation de la première expérience commence à se faire sentir lorsqu'une main ferme se saisit de la mienne, sort mes doigts de leurs abris et me tire au bord de la table. Une verge longue dure envahit mon vagin, des mains calleuses saisissent mes seins et les malaxent. Lorsque le puissant va et vient m'amène au bord de l 'orgasme, le phallus quitte mon sexe pour mon cul et le pénètre avec une telle énergie que je ne puis que hurler de douleur et de plaisir. Je sens sa liqueur séminale chaude s'éparpiller dans mes intestins tandis que ses mains calleuses compriment mes seins comme un étau. Lorsque je reprends mes esprits, il est sorti de mon cul et a, à nouveau,disparu.
Je reste plusieurs semaines sans fréquenter cet endroit faute d'occasion de le faire.Au premier moment de loisir, je me rue au bord de l'étang uniquement vêtue d'un minuscule short et d'un débardeur étriqué et de légères sandalettes. En chemin, ma presque nudité m'excite. Je déboutonne ma ceinture et mon short n'est plus retenu que par l'humidité de ma transpiration. A mon arrivée, je trouve le jeune éphèbe se baignant nu. Lorsqu'il me voit, il se rue sur moi et m'arrache mes vêtements brutalement au point que deux coutures cèdent. Il m'oblige à m'agenouiller et glisse son court pénis entre mes lèvres. L'excitation est montée en chemin et je ne peine pas à le faire jouir. Il m'explose dans la bouche et j'avale sa semence sans dégoût malgré son aigreur. Il me remercie d'un baiser et m'amène à la table ou il m'aide à me coucher sur le dos. Il commence à exciter toutes les zones érogènes qu'il a perçues lors du premier épisode. Mes seins, ma bouche, mon cul, mon clitoris sont stimulés. Mon vagin s'emplit de mouille. Une fois encore il écartèle mes cuisses et commence à me besogner. Récemment mère, j'ai la faculté de dilater largement celui-ci sous la caresse. Il s'étonne de pouvoir introduire deux puis trois doigts. Il tente d'enfoncer sa main et sent le muscle s'arrondir à chaque mouvement de va et vient.Il ne cesse de s'enfoncer plus et sa main entre dans la cavité utérine. Je suis totalement ouverte, mes bras et mes jambes essaient de s'éloigner plus, mon cul se dilate, ma bouche béante laisse échapper des flots de salive. Je ressens son agression tant comme une violence que comme un plaisir. Lorsqu'il accélère le mouvement je connais de longs moments d'apnée euphorique. Mon cerveau ne semble plus fonctionner et mon corps n'est plus qu'une marionnette envahie de son bras. Le gamin me domine au point que je suis incapable de toute réaction. Il le sent, en profite, amplifie son mouvement et, au bord de l'orgasme, je perds conscience secouée par de nombreux spasmes.
Une telle performance mérite récompense et, par la suite, mon corps aura du mal à lui refuser quoique ce soit. Il en profitera le bougre pour épater quelques copains de nos exploits, m'exhiber en plusieurs lieux,prêter mes orifices à quelques acteurs choisis. Mais je dois avouer que mon plaisir sera toujours au rendez-vous, même si l'aspect physique de mes partenaires ne me paraît pas toujours engageant. A quelques reprises aussi, je réveillerai la sexualité de mon amant quinquagénaire qui s'est avéré être le père de famille. Dans leur maison je ne dois être vêtue d'autre chose que d'une nuisette transparente qui met en valeur tous mes attributs.J'aime le regard torve et plein d'envie qu'ils ne cessent de poser sur moi. Souvent, ils me prennent en levrette au jardin ou me sodomisent pendant que j'aide à la vaisselle. Toutefois, les privautés que je leur ai accordées semblent les inciter à aller toujours plus loin pour martyriser mon corps. Au soir d'une malheureuse expérience sodomite à l'aide d'un balai, je me décide à les quitter. A plusieurs reprises, ils vont venir me relancer près de chez moi. Un jour, ivres de toute puissance et d'alcool, ils lacéreront mes vêtements au cutter avant de violer mes orifices dans un jardin public, dans le plus simple appareil et exposée à tous les regards. Mais, après cela, et un retour homérique à mon domicile, nue et souillée, la menace d'une plainte suffira à les tenir à l'écart. Pourtant, lorsque je pense à eux, c'est toujours l'image de nos exhibitions près de l'étang qui me reviennent, et mes sens sont en révolution.
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Commentaires ()
Dommage qu'il n'y ai pas de suite, il y aurait eu de nombreuses possibilités de droit de passage.