Lieu de drague
Chapitre 1
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✦ Emil Lieu de drague XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Lieu de drague — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Emil
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Lieu de drague

Chapitre 1

Je l'ai repéré il y a bien longtemps. C'est un petit bois coupé par une route assez passante bordée d'un long parking ou des voitures sont sans cesse arrêtées. J'y ai souvent trainé en espérant faire des rencontres, m'y suis dénudé en pensant être surpris dans une attitude obscène. Mais rien ne s'y est passé. J'y accède tout d'abord en bus puis par un long cheminement piétonnier qui emprunte tour à tour chemin forestier et pistes cyclables. Un deuxième itinéraire, plus long, permet de s'y rendre en longeant une large rivière par un discret sentier. C'est ce parcours que j'ai choisi à l'aller. Il a l'avantage d'être peu fréquenté donc de me permettre d'intéressantes exhibitions sans risque. Au sortir d'un magnifique ripisylve, à la végétation généreuse, je prends un sentier ombragé rendu quasi impraticable par les abondantes pluies d'automne.
Le temps est étonnamment chaud pour la saison. L'hiver semble avoir fait une pause. J'ai déjà ôté mon gilet et mon coupe-vent qui ont rejoint mon sac à dos. J'ai envie de me dénuder un peu plus. J'aime bien ce corps massif un peu lourd, aux reliefs vieillissants. J'ai perdu mon ventre plat, pris de l'embonpoint et, à mon étonnement, de la poitrine, mais j'aime toujours mon image bonhomme. Je m'éloigne à l'abri des arbres puis dans une petite clairière à proximité d'une étonnante bâtisse sur pilotis. J'ôte mes chaussures, mon pantalon, défais mon caleçon, et reste ainsi fesses et sexe à l'air à savourer des rayons du soleil. Je lève les yeux et aperçois sur le bâtiment proche un petit panneau jaune qui annonce « accès interdit, contrôle par vidéotransmission ». Juste à côté de lui, le voyant rouge d'une imposante caméra numérique clignote à son aise. Voici donc mon exhibition enregistrée sur le serveur inconnu d'une société de surveillance. Mon cœur bat à tout rompre. J'enfile rapidement mon jean à même la peau, remets mes chaussures et accélère le pas sur le chemin boueux.
Une glissade me contraint à une vitesse plus raisonnable. Je me calme et continue ma route. Le frottement direct de mon jean sur mon bas-ventre excite peu à peu mes sens. Je ressens à nouveau le besoin de m'exhiber et me rappelle d'un sentier escarpé qui mène à un petit cirque de rochers souillé de nombreux étui de capotes anglaises. Je l'imagine fréquenté par quelques jeunes amants. Il n'y a personne ! Je baisse mon pantalon, trousse mon T-shirt et commence à caresser ma peau largement dénudée. Mon oreille est aux aguets de peur d'être surpris. Le silence me met en confiance. J'excite mes seins, pelote mes fesses puis les pénètre de mon majeur, branle assidûment mon sexe. Mes deux mains s'agitent de concert, mon cul se dilate, ma verge durcit et explose en de longs jets de sperme qui s'écrasent lourdement sur les feuilles mortes. Plaisir ! Je reste un long moment ainsi exposé, presque totalement nu, à savourer cette discrète transgression.
Puis je me rhabille sommairement et repars vers mon objectif. Le chemin n'est plus très long. Un passage à découvert, en plein soleil, près de deux ou trois fermes, m'oblige à protéger mes yeux. Un court bout de route est suivi d'une large piste qui gravit hardiment une colline. A son sommet, je me repose un moment à l'ombre d'une haie vive. Le bois est en face de moi à quelques centaines de mètres. Sa vue ravive mes sens. Je perçois à nouveau le contact direct du jean sur mon bassin et mon sexe, et ma peau s'érotise. Un léger souffle d'air perce mon T-shirt et s'engouffre dans ma braguette. Je frisonne du plaisir de me sentir nu sous mes légers vêtements, ou peut-être de la fraîcheur du temps. Une seule voiture est à l'arrêt au bout de l'allée. Un petit homme fait les cent pas. Je m'approche doucement en évitant les flaques d'eau et passe devant lui sans un regard. Je l'imagine me dévorant des yeux. Je sens la couture de mon jean qui pénètre mes fesses. Cela lui évoque-t-il que mon corps n'est couvert que d'une unique épaisseur de coton? M'imagine-t-il dénudé pour lui sous le tissu ? A-t-il envie de moi ? Je ne sais ! Je traverse la route sans me presser et accède à la nouvelle portion du chemin. Je crains de m'être un peu dandiné pour mettre en valeur mes attributs.
Arrivé sur l'autre rive, je pense toujours à lui et m'engage, plein d'espoir de l'avoir captivé, dans une sente à peine tracée qui serpente dans le sous-bois, à l'abri des regards. Je me trémousse encore en une ultime provocation. Lorsque, n'y tenant plus, je me retourne pour savoir s'il m'a suivi : il est là à quelques pas de moi. Il s'approche, tend la main et me touche à la hanche. Je le détaille : il est rond, quelconque, de petite taille, peu soigné et proche de la soixantaine. Rien de très appétissant ! Je devrais esquiver le contact mais la pression de sa paume sur ma hanche me met en transes. Il s'avance encore et caresse maintenant doucement mes fesses. « La salope ne porte pas de sous-vêtements ! Quel pied ! » dit-il d'une voix gouailleuse. Sa deuxième main s'est posée sur mon sexe et ses doigts se glissent entre les boutons de ma braguette. Mon cœur bat la chamade et mon phallus durcit. Il est maintenant contre moi et je sens son odeur musquée. Mon pantalon se déboutonne comme par enchantement et tombe à mes pieds. Il est expert le bougre ! Mon T-shirt passe par-dessus ma tête et me voici totalement nu, offert, les pieds entravés par ma vêture. Ses mains se promènent sur toute mon anatomie. Il exulte : « Des seins de fille ou presque, une peau douce comme celle d'un enfant, un joli petit sexe circoncis sans trace de prépuce, un cul facile à dilater, voilà plus que je n'espérais ! Il ne manquerait plus qu'il n'ait jamais connu d'homme !»
Je suis rouge de honte à cette évocation ! Il comprend qu'il a vu juste et ne se sent plus de joie. Un gros doigt calleux et humide pénètre doucement mon cul. Sa bouche est sur ma bouche. Sa barbe rude irrite ma peau. Sa langue s'insinue entre mes lèvres et rencontre la mienne. Je me surprends à l'embrasser tendrement. Il me serre contre lui et nos deux sexes dressés se télescopent. A chaque mouvement ils frottent l'un contre l'autre à travers le tissu de son léger pantalon de coton. Je n'arrive plus à reprendre mon souffle. Une chaussure se pose sur mes vêtements affalés et en dégage mes pieds. Tous les hôtes de la forêt peuvent me voir dans ma nudité indécente, bandant à souhait, simplement vêtu de mes chaussures. Il s'écarte de moi et me contemple en me contournant. « Ouvre les jambes », dit-il, « mieux que ça ; penche toi et écarte les fesses ! » Servile, je m'exécute sans mot dire. Je m'applique, m'écartèle et lui montre tous mes trésors cachés. J'exulte de me soumettre ainsi.
Je suis à peine étonné lorsqu‘il sort une courte verge trapue de son pantalon, solidement érigée, crache dessus et commence à essayer de pénétrer mon cul. Celui-ci reste douloureux et serré puis se relâche peu à peu, se dilate et devient érogène. Mon amant perçoit mon plaisir qui monte et me besogne de plus en plus violemment. Ses deux mains pétrissent ma poitrine et mes tétons deviennent d'une exquise sensibilité. Mes jambes écartées en diable sont à demi fléchies, presque douloureuses. A chaque coup de boutoir, ma tête plonge vers le sol. Ses couilles frappent lourdement mon entre-jambes à chaque mouvement et nos deux peaux claquent l'une contre l'autre. Je sens le plaisir monter et branle frénétiquement mon sexe. Il exulte en me traitant de « grosse truie » et de « sale pute » et, étonnamment..., j'aime ça ! Son foutre chaud emplit mes tripes. Je ne suis plus que le jouet de son plaisir et je jouis dans un cri en crachant au sol ma semence.
Lorsque je reprends mes esprits, mon amant a rectifié sa tenue et s'est emparé de mes affaires. « Tu aimes t'exhiber » me dit-il, « tu vas être servi ! » Il m'attire en lisière du bois, au bord de la route, ou je peux être entrevu des automobilistes qui passent. Et c'est le cas. Les voitures ralentissent pour contempler ma grotesque nudité, à peine voilée par la végétation d'hiver. Un automobiliste surpris freine brutalement et c'est l'accrochage. Mon amant de rencontre exulte mais m'incite à m'enfoncer rapidement dans le bois pour éviter le lynchage. Nous courrons plusieurs minutes au hasard. Les branches me griffent la peau et les ronces la déchirent par endroits. Je tombe dans la boue et me relève. Je suis de plus en plus sale et méconnaissable. Épuisé, je tombe à nouveau et mon partenaire de jeu me maintient au sol en appuyant son pied sur mon dos. Ses mains s'emparent à nouveau de mon cul et je me retrouve à genoux, la tête dans l'humus et les fesses en l'air. Il me possède sans forcer et je lui manifeste une fois de plus mon plaisir. Étonnamment, mon sphincter anal est resté souple et sensible. J'ai plaisir à le sentir béant, grand ouvert pour qui veut le prendre. Il me besogne longtemps sans réussir à éjaculer. Je bande à demi. Il éructe : « Décidément, tu n'es qu'un cul servile, couvert de fange ! Tu devrais avoir honte ! Je vais te punir. »
Il sort alors une fine cordelette de sa poche, m'attache à un arbre, bras en l'air, et commence à fouetter mon corps d'une fine baguette. J'oscille entre douleur et plaisir et réjouis ses oreilles de mes cris ambigus. La badine cingle mon dos et ma poitrine, mes bras et mes jambes, l'intérieur de mes cuisses, mon phallus et mes fesses. Il alterne coups et caresses. Je m'écartèle pour lui faciliter la tâche. Mon sexe est sans arrêt douloureusement dressé, en une rare indécence. Il a raison: je suis, décidément, une fieffée salope et je mérite le vocabulaire ordurier qu'il utilise pour me qualifier. Je me tortille et lui montre ma rondelle, comme si j'espérais qu'il me monte à nouveau. Je ne sais qui il est et suis déjà sa chose. Le sang cogne à mes tempes et le sexe est l'unique objet de mes pensées. Je suis une bête en rut qui implore qu'on l'encule. Quelle pitié !
Il s'agenouille devant moi et prend mon vit entre ses lèvres. Il s'agite. Je ne sens que sa langue et ses lèvres, comme si je pénétrais une chatte détrempée. Le mouvement s'accélère alors que ses deux mains serrent fortement mes hanches. Elles glissent sur mes fesses qu'elles écartent violemment. Je me sens bien au point d'oublier que je m'exhibe en plein air. Lorsque mon souffle devient saccadé, il introduit à nouveau un doigt dans ma rondelle et retire sa bouche à temps pour me laisser cracher mon sperme. Mes poumons se sont emplis d'air. Ma bouche s'est ouverte pour un cri silencieux. Pourvu qu'il continue à disposer ainsi de mon corps ! Je me sens beau dans son regard. La tête me tourne et mes muscles me lâchent. Lorsqu'il me détache, je tombe au sol.
Il me contemple encore un moment, me touche à nouveau le torse, me caresse et s'excite. Il soulève ma tête jusqu'à son pubis et me présente son sexe. « Tu vas avaler ma bite, ma tendre putain. Je n'ai jamais rencontré plus goret que toi. Je veux de toi comme sac à foutre ! » Et il saisit ma tête et empale ma bouche. Je m'applique à la douceur tandis qu'il m'oblige à le sucer à son rythme. Deux ou trois fois son gland touche ma glotte et j'étouffe à demi. Puis le mouvement reprend. J'aime être ainsi pénétré pour la première fois. Je sens qu'il va jaillir. Il se retire et inonde mon visage et mon torse. Les yeux me piquent et je larmoie. L'odeur de sa semence est forte, presque insupportable. Mon libre arbitre a disparu et je me donne entièrement à lui. Il se revêt et nous restons là sans mot dire. Il me dévore des yeux et toute mon anatomie s'offre à son regard. Au lointain des voix se font entendre. Peut-être est-ce encore nos accidentés de la route qui nous cherchent ? J'ai peur et en même temps je désire être exhibé. Mais rien ne se passe. Mon amant essuie d'un mouchoir les miasmes de mon corps en un long et délicieux effleurement, étonnamment soigneux. Le jour décline et je commence à grelotter.
Lorsque je veux attraper mes vêtements il me dit « Reste à poil pour me raccompagner à ma voiture ! Je veux pouvoir encore te regarder et te toucher. Et, qui sait, tu feras peut-être le plaisir d'autres que moi. » Je m'exécute en frissonnant et guette les ombres avec un mélange de peur et d'envie. Des silhouettes crépusculaires m'affolent et m'excitent à la fois. Toutefois, nous ne rencontrerons personne. Tout le long du chemin, sa main ne quitte pas mes fesses et je me tortille comme une donzelle d'être ainsi effleuré. C'est une attitude terriblement impudique et soumise, mais je suis bien. Arrivés à bon port, il se serre contre moi et caresse une dernière fois chaque recoin de mon anatomie en insistant sur mes zones érogènes. Il laboure de ses doigts calleux mon entrecuisse et mon cul, mon sexe et mes seins, caresse mon bas ventre et mon dos, pénètre ma bouche de ses doigts et m'oblige à les sucer langoureusement. Mon corps, toujours insolemment nu et terriblement échauffé, lui est offert sans réserve malgré la fraîcheur du jour déclinant. J'aimerais qu'il me possède à nouveau et ça se voit. Mais il ne semble pas décidé ! Lorsqu'il monte en voiture, il dit encore sur un ton à demi méprisant : « Tu as vraiment un sexe à la place du cerveau ! » Puis il s'éloigne doucement, sans un regard. Je lui sais gré, malgré la présente frustration, de m'avoir ainsi fait découvrir cette part d'intimité que je supposais, sans l'avoir jamais expérimentée. J'en ferai bon usage si je puis, une fois encore, la pratiquer sans honte.
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Arthur8462
21 février 2024 à 11:08
Hummm interressant.
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Overside
20 février 2024 à 08:43
Super récit je me suis imaginé nue et souillé aussi c’est un plaisir excitant
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