Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La femme dressée — Chapitre 3 · Le poteau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La femme dressée
Chapitre 3 · Le poteau
Le poteau.
La tête de la salope à dresser s'agite entre les jambes nues de son dresseur. Elle a troussé sa jupe au-dessus de ses reins, et baissé sa culotte jusqu'aux genoux. Elle a joint ses mains dans son dos. Son male a plaqué sa paluche sur sa nuque et lui impose le rythme de la fellation.
Il appuie sur sa tête, en lui enfonçant sa belle queue jusque à la glotte. Elle étouffe. Elle râle, mais n'essaie pas d'échapper à l'épieu qui empale sa gorge.
Il la laisse respirer, puis s'enfonce à fond à nouveau. Je vois au tremblement des mains qu'il se vide dans la bouche de la soumise.
Elle se redresse. Du sperme coule de la commissure de ses lèvres.
Il appuie sur sa tête, en lui enfonçant sa belle queue jusque à la glotte. Elle étouffe. Elle râle, mais n'essaie pas d'échapper à l'épieu qui empale sa gorge.
Il la laisse respirer, puis s'enfonce à fond à nouveau. Je vois au tremblement des mains qu'il se vide dans la bouche de la soumise.
Elle se redresse. Du sperme coule de la commissure de ses lèvres.
— C'est bien, mais peut mieux faire lui lance son dresseur.
Il marque une pause, et continue…
— Samedi prochain, séance de perfectionnement.
Mon dresseur me guide par le coude. Je marche à ses côtés, les yeux bandés, sans hésiter. Je suis même impatiente d'être offerte comme une salope. Pour l'occasion, j'ai revêtu une élégante robe, au genou, qui met bien en valeur mon beau cul de quinqua, et ma poitrine de mature.
Il ôte le bandeau. Je reconnais la cage. De l'autre côté du grillage, il y a une dizaine d'hommes ; des blacks, des rebeus, des caucasiens. Certains ont déjà sorti leur engin. Ils s'échauffent. On leur a promis de la bourgeoise salope, avec de grosses miches, et des gros nibards. Ils ne vont pas être déçus.
Et moi non plus j'espère.
Il ôte le bandeau. Je reconnais la cage. De l'autre côté du grillage, il y a une dizaine d'hommes ; des blacks, des rebeus, des caucasiens. Certains ont déjà sorti leur engin. Ils s'échauffent. On leur a promis de la bourgeoise salope, avec de grosses miches, et des gros nibards. Ils ne vont pas être déçus.
Et moi non plus j'espère.
Je fais un signe discret de la main. Deux femmes font leur entrée. Sans un mot, elles font glisser la fermeture éclair dans le dos et elles épluchent la bourge à dresser, dévoilant son postérieur opulent, mais harmonieux, gainé dans une culotte transparente. Elles dégrafent son soutien-gorge, relâchant ses belles mamelles de laitières ornées de larges aréoles. Elles font tomber son slip. Elle a un splendide cul de matrone. Elle ne porte plus que ses bas tenus par son large porte-jarretelles. Elles s'éclipsent. C'est à moi de jouer
Mon dresseur me fait agenouiller sur deux coussins, devant un court poteau. Il m'attache les mains dans le dos, faisant saillir mon abondante nichonaille.
Il écarte mes fesses, dégageant mon œillet. Je sens un gland de belle taille pousser sur mon anus. Il cède complaisamment. Je me laisse descendre, et je m'empale avec bonheur sur le god. Ça y est, je suis enculée
Il écarte mes fesses, dégageant mon œillet. Je sens un gland de belle taille pousser sur mon anus. Il cède complaisamment. Je me laisse descendre, et je m'empale avec bonheur sur le god. Ça y est, je suis enculée
Monsieur T fouille dans une boite, et en tire trois pinces dentelées. Il en pose deux sur mes seins et les serre. Il se met à genoux en face de moi. Il fouille dans ma chatte et câline mon clitoris. Ce petit coquin se gonfle de sang. Il écarte les mâchoires de la pincette, et les referme en douceur sur le petit haricot. Je gémis. Rapidement, il connecte les trois pinces aux fils en attente sur un petit boitier.
Il soulève ma chevelure et dégage ma nuque, il enserre mon cou dans une minerve qui m'immobilise la tête. Il l'accroche à un anneau du poteau. Je ne peux plus bouger. Il se penche et me murmure.
— Vous êtes bien ?
— Oui, murmure-t-elle.
— Je ne vous bande pas les yeux, comme ça, vous allez tout voir. D'accord ?
— Oui.
— Vous savez ce que vous êtes ?
— ...
— Vous êtes une vielle salope, répétez.
— Je suis une vielle salope...
— Qui aime les bites.
— Oui, murmure-t-elle.
— Je ne vous bande pas les yeux, comme ça, vous allez tout voir. D'accord ?
— Oui.
— Vous savez ce que vous êtes ?
— ...
— Vous êtes une vielle salope, répétez.
— Je suis une vielle salope...
— Qui aime les bites.
Je répète, les larmes aux yeux.
— Je suis une vieille salope qui aime les bites.
— Vous allez être servie, ils sont une dizaine à attendre, pour se servir de votre bouche de bourge, et il continue.
— Si vous êtes coopérative, je ferais bouger le god dans ton cul, mais si vous faites votre mijaurée, c'est la décharge dans les seins et le clito. Vous avez compris ?
— Oui, je serai une bonne bouche à bites, et elle poursuit.
— S'il vous plait, passez en dernier, après les autres.
— Promis.
— Et après, si je suis une bonne suceuse, vous m'enculerez ?
— Oui.
— Vous allez être servie, ils sont une dizaine à attendre, pour se servir de votre bouche de bourge, et il continue.
— Si vous êtes coopérative, je ferais bouger le god dans ton cul, mais si vous faites votre mijaurée, c'est la décharge dans les seins et le clito. Vous avez compris ?
— Oui, je serai une bonne bouche à bites, et elle poursuit.
— S'il vous plait, passez en dernier, après les autres.
— Promis.
— Et après, si je suis une bonne suceuse, vous m'enculerez ?
— Oui.
Il disparait dans l'ombre.
Un bruit de grille qui s'ouvre, et une quinzaine d'hommes pénètrent dans le rond de lumière. Ils m'entourent.
Un rebeu laisse tomber son pantalon, et son caleçon. Il met sous mon nez un chibre noueux comme un pied de vigne. Il essaie de d'ouvrir ma bouche du bout des doigts. Je ne sais pourquoi, je résiste. Je prends une décharge électrique dans la chatte, et dans les seins. Je pousse un cri. Le type en profite pour s'enfoncer entre mes lèvres. Il agite ma tête. Il part très vite, en remplissant mes joues.
Un rebeu laisse tomber son pantalon, et son caleçon. Il met sous mon nez un chibre noueux comme un pied de vigne. Il essaie de d'ouvrir ma bouche du bout des doigts. Je ne sais pourquoi, je résiste. Je prends une décharge électrique dans la chatte, et dans les seins. Je pousse un cri. Le type en profite pour s'enfoncer entre mes lèvres. Il agite ma tête. Il part très vite, en remplissant mes joues.
— Avale, salope !
Je déglutis, mais pas le temps de souffler, un autre mec s'approche. J'ai bien compris la leçon. J'ouvre ma bouche, et c'est reparti.
Les queues défilent, comme à l'abattage. Certains se retirent au dernier moment, et giclent sur ma gueule.
Mon dresseur doit être satisfait de sa salope car je sens la tête tournante du god s'agiter dans mon anus. Il masse délicieusement mon rectum. Je laisse échapper un soupir d'aise.
Les queues défilent, comme à l'abattage. Certains se retirent au dernier moment, et giclent sur ma gueule.
Mon dresseur doit être satisfait de sa salope car je sens la tête tournante du god s'agiter dans mon anus. Il masse délicieusement mon rectum. Je laisse échapper un soupir d'aise.
Un grand noir rentre dans mon champ de vision. Il est intégralement nu. Il m'offre le spectacle de splendides abdominaux en tablette de chocolat. Et en dessous, il dresse un splendide mat décalotté.
— Sors ta langue.
Je lui obéis immédiatement. Il pose son gland dessus. C'est doux, et velouté. Je cueille sa petite goutte qui perle du méat. C'est légèrement salé. Il baisse son visage vers moi, et plante son regard dans le mien.
— J'adore les belles salopes bourgeoises. Je vais t'apprendre à aimer la bite noire.
Il se pousse à fond dans ma gorge. Ma tête cogne contre le poteau. Il glisse sa main droite entre ma chevelure et le morceau de bois. Il place sa gauche sous ma gauche. Et m'immobilise.
— Ma belle pute, je vais te défoncer ta belle gueule de bourge !
Il pousse sa bite entre mes lèvres. Il force ma mâchoire. Il agite son bassin d'avant en arrière. A chaque mouvement, il s'enfonce plus avant dans ma gorge. Je salive, comme pour le lubrifier. Il est presque au fond. J'étouffe. Il se recule me laissant prendre une grande goulée d'air. Il penche son regard vers moi. Nous échangeons un regard, il me sourit. Sans un mot, je comprends qu'il ne se contentera pas d'une simple fellation. Il utilisera ma bouche à fond, pour prendre son plaisir.
Il m'interroge du regard, je bats des paupières pour montrer que j'accepte mon supplice. Il s'enfonce à nouveau dans ma bouche, il glisse en entier jusqu'à ma glotte. Ma salive le lubrifie. Il m'étouffe. Il le sent. Il se recule. Je respire.
Il m'interroge du regard, je bats des paupières pour montrer que j'accepte mon supplice. Il s'enfonce à nouveau dans ma bouche, il glisse en entier jusqu'à ma glotte. Ma salive le lubrifie. Il m'étouffe. Il le sent. Il se recule. Je respire.
Il me pilonne la gueule, me laissant juste respirer de temps en temps. Mon dresseur doit être content, car je sens le god s'agiter dans mon anus.
Deux allers et retours. Et il se bloque au fond de ma gorge. Je m'étrangle, je suffoque, je spasme autour de ce pieu de chair. Il part, en se reculant. Il remplit ma bouche. Je déglutis. Nous échangeons un sourire.
Deux allers et retours. Et il se bloque au fond de ma gorge. Je m'étrangle, je suffoque, je spasme autour de ce pieu de chair. Il part, en se reculant. Il remplit ma bouche. Je déglutis. Nous échangeons un sourire.
— Bonne bouche.
— Approchez-vous je vais finir de vous nettoyer.
— Vous êtes trop aimable, Chère Madame.
— Approchez-vous je vais finir de vous nettoyer.
— Vous êtes trop aimable, Chère Madame.
Enfin un peu de politesse dans ce monde de brutes. Je sors la langue et je lèche le gland légèrement poisseux. Voilà, il est propre. Il se recule et disparait dans l'ombre.
Une sonnerie. Mon dresseur réapparait dans le cercle de lumière. Il écarte mes baiseurs. Il lance.
— Quinze minutes, pas une de plus.
C'est la bousculade. Un mec rentre sa bite entre mes lèvres. Mais il est poussé de coté par un grand black qui prend sa place. Il rentre en force dans ma bouche. Il saisit ma tête à deux mains, et l'agite frénétiquement. Il se recule juste à temps, pour que je n'étouffe pas. Il gicle sur ma figure. Pas gêné, un autre le remplace.
Dans mon dos quelqu'un délie mes mains. Pas par charité. Deux queues se glissent entre mes doigts.
Dans mon dos quelqu'un délie mes mains. Pas par charité. Deux queues se glissent entre mes doigts.
— Branle-nous, putasse.
Je ne peux résister à une si aimable invitation, surtout formulée avec une telle élégance.
Un jet s'écrase sur mes nichons. Un rebeu étale sa semence sur ma poitrine. Celui qui se faisait sucer suit l'exemple général et me balance son sperme sur ma joue gauche.
Un jet s'écrase sur mes nichons. Un rebeu étale sa semence sur ma poitrine. Celui qui se faisait sucer suit l'exemple général et me balance son sperme sur ma joue gauche.
— Les gars, c'est bientôt fini, Il faut laver cette pute.
Et il me pisse dessus. Ses copains font pareil. Mon visage, mes seins, mon dos, mes fesses, sont inondés de d'urine. Je n'en peux plus. Je me laisse aller sur le côté. Ils finissent de m'arroser.
Une dernière sonnerie, la cage se vide.
Une dernière sonnerie, la cage se vide.
Pendant une ou deux minutes, je reste seule. Je me sens sale, souillée, dégueulasse.
Mon dresseur black rentre tirant un tuyau d'arrosage. Un jet froid frappe mon dos. Je ne reçois que ce que je mérite. Je suis une pute bourgeoise, qu'on nettoie au jet.
Petit à petit l'eau tiédit. Je suis lavée à l'eau chaude. Je me tourne , m'offrant à cette douche si agréable, qui rince mon visage, ma bouche, ma poitrine, mon ventre.
Je me retourne et j'offre mon dos mon cul, mes cuisses. Je sens des doigts qui crochent le god dans mon anus, ils le retirent sans peine. Le jet frappe en plein milieu de mon petit cratère qui accueille ce lavement avec plaisir.
Pour finir, mon dresseur règle la pomme d'arrosage sur vaporisateur. Une brume tiède m'entoure. Mes muscles endoloris se détendent.
Incroyable. Je me sens si propre si détendue. Je me place à plat ventre. J'écarte mes fesses à deux mains.
Je me retourne et j'offre mon dos mon cul, mes cuisses. Je sens des doigts qui crochent le god dans mon anus, ils le retirent sans peine. Le jet frappe en plein milieu de mon petit cratère qui accueille ce lavement avec plaisir.
Pour finir, mon dresseur règle la pomme d'arrosage sur vaporisateur. Une brume tiède m'entoure. Mes muscles endoloris se détendent.
Incroyable. Je me sens si propre si détendue. Je me place à plat ventre. J'écarte mes fesses à deux mains.
— Monsieur mon dresseur, enculez-moi !
Un membre puissant appuie sur ma rondelle et pousse. Je me contracte un peu et je résiste. Juste un peu pour qu'on me fasse délicieusement mal. Je suis devenue addicte à cette petite douleur avant la sodomie. Il passe en force et il me dilate avec bonheur. Il est énorme. C'est un plaisir. Avec une délicatesse incroyable, il s'enfonce jusqu' aux couilles. Un petit arrêt et il entame son divin pistonnage.
Je suis épuisée. Je me laisse faire. Mon dresseur m'encule en douceur, sans brutalité, la chaleur monte de mon cul. Mon épuisement me rend plus réceptive à l'enculage. Je commence à planer. Monsieur T se cambre et me cloue sur le parquet. Il gicle en force dans mon cul. Trop bon, je pars.
Je récupère, je me sens bien. Je regarde autour de moi. Mon mari a disparu. Mon dresseur me propose.
— Si ça vous dit, nous pouvons prendre un verre ensemble avant que je vous dépose.
— Oui. Aidez-moi à me rhabiller.
— Oui. Aidez-moi à me rhabiller.
Nous faisons simple, mais efficace, talons jupe, et corsage. Tant pis pour les dessous.
Je tiens à peine debout. Je me cramponne au bras de mon dresseur. J'adore le balancement de mes seins, sous la soie. Monsieur T me guide à travers quelques couloirs. Il pousse une porte. Une lumière douce, une musique en sourdine. Je distingue les notes de « samba pa ti » de Santana. Nous entrons dans un bar lounge, juste à côté de la salle de la cage. Il avance vers le bar. La cheffe barmaid, une forte femme, au décolleté très avantageux nous accueille.
Je tiens à peine debout. Je me cramponne au bras de mon dresseur. J'adore le balancement de mes seins, sous la soie. Monsieur T me guide à travers quelques couloirs. Il pousse une porte. Une lumière douce, une musique en sourdine. Je distingue les notes de « samba pa ti » de Santana. Nous entrons dans un bar lounge, juste à côté de la salle de la cage. Il avance vers le bar. La cheffe barmaid, une forte femme, au décolleté très avantageux nous accueille.
— Posez-vous à la table là-bas, un peu à l'écart. J'arrive de suite.
Nous avons à peine le temps de nous assoir qu'elle dépose une assiette de tapas devant nous.
— Voilà, Madame, vous devez avoir faim.
— Pardon.
— J'ai assisté à votre prestation, tout à l'heure.
— …
— Je vous propose notre mojito géant !
— Je prendrais plutôt un virgin Mojito.
— Virgin ? Vraiment ?
— Pardon.
— J'ai assisté à votre prestation, tout à l'heure.
— …
— Je vous propose notre mojito géant !
— Je prendrais plutôt un virgin Mojito.
— Virgin ? Vraiment ?
Je comprends enfin le sous-entendu.
— Ok pour le mojito, mais il faut d'autres tapas. Je n'ai rien dans l'estomac.
Elle éclate de rire et s'éloigne. Monsieur T se tourne vers moi.
— Cette expérience vous a plu ?
— Moyen !
— Vous n'avez pas aimé.
— Je n'ai pas vraiment apprécié le défilé des bites. Des baiseurs sans imagination. Mais le grand black, au contraire, c'était super. J'ai adoré d'être traité comme une bouche à défoncer. Et quelle technique. J'ai bien cru que j'aller mourir quand il est parti dans ma gorge.
— Humm.
— Et puis oserais-je vous dire que j'ai adoré la douche dorée. Moi, la bourgeoise coincée, être transformée en pute à pisse. J'ai joui d'être dégradée ainsi. J'aimerai recommencer.
— Moyen !
— Vous n'avez pas aimé.
— Je n'ai pas vraiment apprécié le défilé des bites. Des baiseurs sans imagination. Mais le grand black, au contraire, c'était super. J'ai adoré d'être traité comme une bouche à défoncer. Et quelle technique. J'ai bien cru que j'aller mourir quand il est parti dans ma gorge.
— Humm.
— Et puis oserais-je vous dire que j'ai adoré la douche dorée. Moi, la bourgeoise coincée, être transformée en pute à pisse. J'ai joui d'être dégradée ainsi. J'aimerai recommencer.
Pour votre pénitence, vous me direz trois paters, et deux avé…
C'est mon tour de confesser les pècheresses et les quelques pécheurs de ma paroisse. Tout y passe. Mais je ne fais plus attention à ces turpitudes vénielles de la vie quotidienne de mes paroissiennes.
Je referme la grille du côté droit, et j'ouvre celle du côté gauche. Aussitôt un léger flux parfumé remplit le confessionnal.
Je referme la grille du côté droit, et j'ouvre celle du côté gauche. Aussitôt un léger flux parfumé remplit le confessionnal.
Je m'agenouille, et je tire le rideau. Dès que je sens l'ourlet sur mes mollets, je trousse ma jupe, et je prends la position de la pénitente en prière, le cul à l'air, sans voile.
— Pardonnez-moi, mon père parce que j'ai péché.
— Dites-moi, ma fille ?
— Mon père, j'ai sucé des bites… Beaucoup.
— Humph…
— J'ai aussi bouffé des chattes !!!
— Dites-moi, ma fille ?
— Mon père, j'ai sucé des bites… Beaucoup.
— Humph…
— J'ai aussi bouffé des chattes !!!
Je sens que mon curé s'étouffe, alors j'en remets une couche.
— Et Je me suis faite enculée… plusieurs fois… et pas par mon mari !
Un silence, il doit essayer de ranger ses idées.
— Pour votre pénitence, ma fille, vous me direz….
— Pas la peine mon père, mon dresseur noir m'a déjà punie, en cinglant mon cul de salope avec sa cravache.
— Pas la peine mon père, mon dresseur noir m'a déjà punie, en cinglant mon cul de salope avec sa cravache.
Je l'ai bien achevé, je me relève, dans le mouvement, ma jupe retombe. J'écarte le rideau, et j'envoie un sourire à la bigote qui fait la queue derrière moi.
Je jaillis comme diable de sa boite, mais tout ce que je vois, c'est une élégante silhouette qui s'éloigne, faisant danser sa jupe autour de ses mollets. Je ne saurais jamais qui est cette délicieuse pécheresse.
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Sans compter que l'histoire se répète vraiment de chapitre en chapitre (mais le moyen de faire autrement ?)...