Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Juliette suite — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Juliette suite
Chapitre 1
M 15
JULIETTE 2
Lorsque je suis revenu à la maison, Aline a deviné que notre hôte avait su me conquérir. Ah ! L'intuition féminine ! Je lui ai donc résumé ma visite et lui ai dit que j'y retournerai la semaine prochaine. J'avais promis à Juliette de revenir la voir (de très près).
Donc le mardi j'arrive vers 15h. Elle se fait bronzer sur la terrasse avec son mini bikini. Heureusement que la terrasse est sur l'arrière de la maison, totalement close et sans vis-à-vis. Elle se lève et vient se coller à moi pour un baiser d'anthologie. Nos mains parcourent nos corps. Mon léger sweat passe rapidement par-dessus ma tête et gît au sol rejoint par mon short et mon boxer. Les nœuds de son maillot ne sont qu'une formalité et c'est en tenue originelle que nous continuons notre baiser et nos cajoleries. Nos corps s'épousent. Elle pose sa tête sur mon épaule et nous restons ainsi à profiter du temps présent. Je la fais pivoter et me calle dans son dos. Mes mains partent ainsi se promener sur ses seins que j'empaume, insérant ses tétons entre mes phalanges. Après avoir honoré sa poitrine, je descends sur son ventre jusqu'à son fin jardinet bien taillé. C'est doux ! Elle passe sa main entre nous pour aller chercher mon dard qu'elle calle entre ses fesses et se met à onduler de la croupe en tournant la tête à la quête d'un baiser que je ne saurais lui refuser. Mes mains poursuivent leur descente sur l'intérieur de ses cuisses qu'elle écarte légèrement. Pendant qu'une main s'infiltre vers son périnée, l'autre vient empaumer son abricot, sans déplacer ma main, mon majeur s'insinue dans ce fruit, écartant les deux oreillons et libérant un peu de jus. Mon doigt poursuit son ascension jusqu'à son bourgeon d'amour déjà gorgé de sang. Je le caresse, le papouille puis mon majeur est remplacé par mon pouce et mon index pour le presser, le tirer, le faire tourner. Elle se serre de plus en plus contre moi, passe ses mains derrière moi pour empaumer mes fesses et le serrer encore plus fort. Mon majeur pénètre maintenant doucement son intimité à la recherche se son point G. Mon pouce excite son clito. Ses jambes tremblent, son bassin oscille, une main vient sur la mienne pour me pousser en elle, elle gémit, se raidit, serrant mon membre entre ses fesses et se lâche dans un soupir. Sa cyprine coule sur ses cuisses. Nous restons immobiles puis elle se retourne pour un :
- MERCIIIIII !
et un profond baiser. Sortant de son nuage, elle revient face à moi, prend mon dard, le plie pointe vers le sol, passe une jambe entre les miennes, se colle à moi. Son bouton d'amour vient s'appuyer sur la base de ma verge. Elle entreprend de savants mouvements et masturbe son petit sexe sur la base de ma queue. Sensation nouvelle pour moi mais combien agréable de la voir heureuse. Son plaisir monte rapidement. J'infiltre mon majeur dans son sillon fessier et vient caresser sa rosette. Elle passe ses bras autour de mon torse, me serre, dépose baisers dans mon cou, me mordille les oreilles. Sa tête fait de grands mouvements, son bouton roule comme une bille sur la base de ma hampe. Elle crie son bonheur et s'accroche à mon cou pour ne pas tomber. Elle sombre dans sa petite mort. Son ventre et ses fesses sont encore agités de soubresauts incontrôlés. Qu'elle est belle ! Elle entre-ouvre les yeux, des larmes de joie que je m'empresse de boire s'écoulent sur ses joues, un torrent de cyprine coule sur nos jambes. Il lui faut un peu de temps pour reprendre ses esprits. Je la maintiens pour l'aider à rentrer. Elle me guide directement vers la chambre. Je la couche délicatement en travers du lit, me couche à côté, une main posée sur son ventre, la laissant revenir paisiblement à la vie.
Son plus beau sourire illumine son visage, elle me caresse le visage :
- Merci mon chéri ! Jamais je n'ai joui aussi fort deux fois de suite. Tu es paient et attentif. Tu m'as laissé prendre mon bonheur mais maintenant c'est à ton tour.
- j'ai été heureux de te voir prendre autant de plaisir.
Elle s'appuie sur son coude, vient me lécher les lèvres puis descend sa bouche sur mon torse en laissant trainer sa langue jusqu'à mon pubis. Elle léchouille mon gland avant de le prendre délicatement en bouche. Je soulève sa jambe, la passe au dessus de ma tête et nous voila en 69. Pendant que sa bouche et sa langue jouent avec mon dard, ma langue passe entre ses lèvres, recueillant les restes de ses épanchements. Avec 2 doigts j'écarte ses lèvres et admire sa grotte nacrée. Je reste un moment à la contempler puis insinue ma langue au plus profond possible, allant et venant, léchant les parois qui se mettent à suinter. Je ressors ma langue et descends embrasser puis téter son périnée puis ma langue va titiller son œillet. Je le lèche consciencieusement et j'entends : «
- Oh ! Oui !
Encouragé, je recueille sur mon majeur un peu de sa mouille et en enduit sa fleur. Effectuant plusieurs fois cette opération, mon majeur pénètre délicatement son sphincter. Elle pousse ses fesses vers moi pour me faire pénétrer d'avantage.
- Chéri, prends moi par là ! Mon mari m'a sodomisé une fois brutalement et n'ai jamais voulu refaire l'expérience mais toi, tu es si doux, si attentif, je veux essayer avec toi.
Elle descend du lit, appuie sa tête et ses bras sur le lit et me dit :
- Viens !
Je me positionne, dépose un baiser sur ses fesses puis sur sa fleur. Elle est belle cette fleur, régulièrement plissée, le cœur légèrement ouvert par mon doigt, elle palpite de désir. Je m'introduis d'abord dans sa chatte pour bien graisser ma pine, je pose mon gland sur son petit trou, avec ses mains elle écarte ses fesses, je pousse doucement puis reviens dans sa chatte. Après plusieurs manœuvres, j'appuie un peu plus er mon gland passe. Je reste immobile pour lui laisser le temps de s'habituer à cette intrusion. Elle pousse ses fesses vers moi, j'appuie lentement, régulièrement et progressivement mon pubis vient toucher sa fleur épanouie. Je m'immobilise encore un peu pour lui laisser le temps de s'habituer à cet occupant exceptionnel. Elle commence à onduler. J'entreprends de lents aller-retour puis accélère mes mouvements. Je ressors complètement et rentre à nouveau puis la martèle. Elle m'encourage à la défoncer. Je sens que je vais venir et la préviens. Elle me dit :
—Viens ! Lâches- toi ! Je vais jouir avec toi !
C'est un feu d'artifice de jouissance qui explose. J'envoie toute ma semence en longs jets. Je la sens vibrer, se raidir puis se relâcher. Je sens sa cyprine qui trempe mes bourses. Je l'embrasse dans la nuque. Elle s'étend lentement sur le lit veillant à ne pas nous désunir. Mon corps la suit et lentement, avec précaution, nous nous mettons sur le côté tout en restant emmanchés. Nous restons immobiles, profitant de l'instant présent et laissant à nos cœurs le temps de reprendre un rythme plus calme. Lorsqu'elle me sent débander, elle se redresse et vient me nettoyer pour récupérer les restes de mon sperme. Nous nous retrouvons en 69 pour que je la nettoie également. C'est une première pour moi ! Puis nous échangeons nos sécrétions dans un long baiser onctueux. :
- Merci mon chéri ! Tu as été si doux ! Je n'ai ressenti que du plaisir ! J'espère que nous aurons la possibilité de recommencer. Je vais voir comment m'organiser pour revenir .
Nous restons longtemps enlacés, muets, ne communiquant que par les yeux. Nos corps étant calmés, c'est tout naturellement qu'elle prend mon sexe pour se l'introduire. Elle ondule pour le faire bander et s'immobilise lorsqu'il remplit son vagin. Elle comprime ses muscles pour me garder en elle et c'est ainsi que nous nous assoupissons.
Notre réveil sonne la fin de notre aventure. Nous ne voulons pas nous séparer. Il le faut pourtant. Ses enfants vont revenir de la piscine. C'est les larmes aux yeux que nous nous séparons. A peine rendu dans ma voiture elle m'appelle. Je décroche grâce à mon kit mains libres. Elle ne raccroche qu'à l'arrivée des ses enfants.
Lorsque j'arrive à la maison, Aline, ma femme, voit que je suis encore bouleversé par les événements qui viennent de se produire. Elle me prend dans ses bras, m'embrasse, me caresse et m'entraine dans la chambre. C'est elle qui prend les initiatives. Elle se dévêt et me déshabille doucement, me chevauche, m'introduit en elle et me masturbe avec ses muscles intimes. Nous faisons l'amour paisiblement. Peut-être une manière pour elle de me faire comprendre que nus partageons tout. Elle me propose même d''inviter Juliette à la maison.
Il faudra que j'y réflêchisse.
JULIETTE 2
Lorsque je suis revenu à la maison, Aline a deviné que notre hôte avait su me conquérir. Ah ! L'intuition féminine ! Je lui ai donc résumé ma visite et lui ai dit que j'y retournerai la semaine prochaine. J'avais promis à Juliette de revenir la voir (de très près).
Donc le mardi j'arrive vers 15h. Elle se fait bronzer sur la terrasse avec son mini bikini. Heureusement que la terrasse est sur l'arrière de la maison, totalement close et sans vis-à-vis. Elle se lève et vient se coller à moi pour un baiser d'anthologie. Nos mains parcourent nos corps. Mon léger sweat passe rapidement par-dessus ma tête et gît au sol rejoint par mon short et mon boxer. Les nœuds de son maillot ne sont qu'une formalité et c'est en tenue originelle que nous continuons notre baiser et nos cajoleries. Nos corps s'épousent. Elle pose sa tête sur mon épaule et nous restons ainsi à profiter du temps présent. Je la fais pivoter et me calle dans son dos. Mes mains partent ainsi se promener sur ses seins que j'empaume, insérant ses tétons entre mes phalanges. Après avoir honoré sa poitrine, je descends sur son ventre jusqu'à son fin jardinet bien taillé. C'est doux ! Elle passe sa main entre nous pour aller chercher mon dard qu'elle calle entre ses fesses et se met à onduler de la croupe en tournant la tête à la quête d'un baiser que je ne saurais lui refuser. Mes mains poursuivent leur descente sur l'intérieur de ses cuisses qu'elle écarte légèrement. Pendant qu'une main s'infiltre vers son périnée, l'autre vient empaumer son abricot, sans déplacer ma main, mon majeur s'insinue dans ce fruit, écartant les deux oreillons et libérant un peu de jus. Mon doigt poursuit son ascension jusqu'à son bourgeon d'amour déjà gorgé de sang. Je le caresse, le papouille puis mon majeur est remplacé par mon pouce et mon index pour le presser, le tirer, le faire tourner. Elle se serre de plus en plus contre moi, passe ses mains derrière moi pour empaumer mes fesses et le serrer encore plus fort. Mon majeur pénètre maintenant doucement son intimité à la recherche se son point G. Mon pouce excite son clito. Ses jambes tremblent, son bassin oscille, une main vient sur la mienne pour me pousser en elle, elle gémit, se raidit, serrant mon membre entre ses fesses et se lâche dans un soupir. Sa cyprine coule sur ses cuisses. Nous restons immobiles puis elle se retourne pour un :
- MERCIIIIII !
et un profond baiser. Sortant de son nuage, elle revient face à moi, prend mon dard, le plie pointe vers le sol, passe une jambe entre les miennes, se colle à moi. Son bouton d'amour vient s'appuyer sur la base de ma verge. Elle entreprend de savants mouvements et masturbe son petit sexe sur la base de ma queue. Sensation nouvelle pour moi mais combien agréable de la voir heureuse. Son plaisir monte rapidement. J'infiltre mon majeur dans son sillon fessier et vient caresser sa rosette. Elle passe ses bras autour de mon torse, me serre, dépose baisers dans mon cou, me mordille les oreilles. Sa tête fait de grands mouvements, son bouton roule comme une bille sur la base de ma hampe. Elle crie son bonheur et s'accroche à mon cou pour ne pas tomber. Elle sombre dans sa petite mort. Son ventre et ses fesses sont encore agités de soubresauts incontrôlés. Qu'elle est belle ! Elle entre-ouvre les yeux, des larmes de joie que je m'empresse de boire s'écoulent sur ses joues, un torrent de cyprine coule sur nos jambes. Il lui faut un peu de temps pour reprendre ses esprits. Je la maintiens pour l'aider à rentrer. Elle me guide directement vers la chambre. Je la couche délicatement en travers du lit, me couche à côté, une main posée sur son ventre, la laissant revenir paisiblement à la vie.
Son plus beau sourire illumine son visage, elle me caresse le visage :
- Merci mon chéri ! Jamais je n'ai joui aussi fort deux fois de suite. Tu es paient et attentif. Tu m'as laissé prendre mon bonheur mais maintenant c'est à ton tour.
- j'ai été heureux de te voir prendre autant de plaisir.
Elle s'appuie sur son coude, vient me lécher les lèvres puis descend sa bouche sur mon torse en laissant trainer sa langue jusqu'à mon pubis. Elle léchouille mon gland avant de le prendre délicatement en bouche. Je soulève sa jambe, la passe au dessus de ma tête et nous voila en 69. Pendant que sa bouche et sa langue jouent avec mon dard, ma langue passe entre ses lèvres, recueillant les restes de ses épanchements. Avec 2 doigts j'écarte ses lèvres et admire sa grotte nacrée. Je reste un moment à la contempler puis insinue ma langue au plus profond possible, allant et venant, léchant les parois qui se mettent à suinter. Je ressors ma langue et descends embrasser puis téter son périnée puis ma langue va titiller son œillet. Je le lèche consciencieusement et j'entends : «
- Oh ! Oui !
Encouragé, je recueille sur mon majeur un peu de sa mouille et en enduit sa fleur. Effectuant plusieurs fois cette opération, mon majeur pénètre délicatement son sphincter. Elle pousse ses fesses vers moi pour me faire pénétrer d'avantage.
- Chéri, prends moi par là ! Mon mari m'a sodomisé une fois brutalement et n'ai jamais voulu refaire l'expérience mais toi, tu es si doux, si attentif, je veux essayer avec toi.
Elle descend du lit, appuie sa tête et ses bras sur le lit et me dit :
- Viens !
Je me positionne, dépose un baiser sur ses fesses puis sur sa fleur. Elle est belle cette fleur, régulièrement plissée, le cœur légèrement ouvert par mon doigt, elle palpite de désir. Je m'introduis d'abord dans sa chatte pour bien graisser ma pine, je pose mon gland sur son petit trou, avec ses mains elle écarte ses fesses, je pousse doucement puis reviens dans sa chatte. Après plusieurs manœuvres, j'appuie un peu plus er mon gland passe. Je reste immobile pour lui laisser le temps de s'habituer à cette intrusion. Elle pousse ses fesses vers moi, j'appuie lentement, régulièrement et progressivement mon pubis vient toucher sa fleur épanouie. Je m'immobilise encore un peu pour lui laisser le temps de s'habituer à cet occupant exceptionnel. Elle commence à onduler. J'entreprends de lents aller-retour puis accélère mes mouvements. Je ressors complètement et rentre à nouveau puis la martèle. Elle m'encourage à la défoncer. Je sens que je vais venir et la préviens. Elle me dit :
—Viens ! Lâches- toi ! Je vais jouir avec toi !
C'est un feu d'artifice de jouissance qui explose. J'envoie toute ma semence en longs jets. Je la sens vibrer, se raidir puis se relâcher. Je sens sa cyprine qui trempe mes bourses. Je l'embrasse dans la nuque. Elle s'étend lentement sur le lit veillant à ne pas nous désunir. Mon corps la suit et lentement, avec précaution, nous nous mettons sur le côté tout en restant emmanchés. Nous restons immobiles, profitant de l'instant présent et laissant à nos cœurs le temps de reprendre un rythme plus calme. Lorsqu'elle me sent débander, elle se redresse et vient me nettoyer pour récupérer les restes de mon sperme. Nous nous retrouvons en 69 pour que je la nettoie également. C'est une première pour moi ! Puis nous échangeons nos sécrétions dans un long baiser onctueux. :
- Merci mon chéri ! Tu as été si doux ! Je n'ai ressenti que du plaisir ! J'espère que nous aurons la possibilité de recommencer. Je vais voir comment m'organiser pour revenir .
Nous restons longtemps enlacés, muets, ne communiquant que par les yeux. Nos corps étant calmés, c'est tout naturellement qu'elle prend mon sexe pour se l'introduire. Elle ondule pour le faire bander et s'immobilise lorsqu'il remplit son vagin. Elle comprime ses muscles pour me garder en elle et c'est ainsi que nous nous assoupissons.
Notre réveil sonne la fin de notre aventure. Nous ne voulons pas nous séparer. Il le faut pourtant. Ses enfants vont revenir de la piscine. C'est les larmes aux yeux que nous nous séparons. A peine rendu dans ma voiture elle m'appelle. Je décroche grâce à mon kit mains libres. Elle ne raccroche qu'à l'arrivée des ses enfants.
Lorsque j'arrive à la maison, Aline, ma femme, voit que je suis encore bouleversé par les événements qui viennent de se produire. Elle me prend dans ses bras, m'embrasse, me caresse et m'entraine dans la chambre. C'est elle qui prend les initiatives. Elle se dévêt et me déshabille doucement, me chevauche, m'introduit en elle et me masturbe avec ses muscles intimes. Nous faisons l'amour paisiblement. Peut-être une manière pour elle de me faire comprendre que nus partageons tout. Elle me propose même d''inviter Juliette à la maison.
Il faudra que j'y réflêchisse.
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