Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une rencontre inattendue à plus de 50ans — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une rencontre inattendue à plus de 50ans
Chapitre 2
Une rencontre inattendue à plus de 50ans
Une histoire d'amour
EROTIQUE
2
Une histoire d'amour
EROTIQUE
2
Je repense aux danses que nous avons partagées et je me dis qu'il est vrai que, lorsque l'harmonie des deux corps dans la danse est parfaite, la danse est une façon de faire l'amour à la verticale.
—***********************************suite***********************************
Nous continuons à parler, nous découvrir et nous dévoiler sur notre passé. Nous repassons sur le canapé pour boire le café. Je la prends à nouveau dans mes bras pour l'embrasser. Baiser encore plus passionné. J'en profite pour caresser sa poitrine par-dessus sa robe et ne voyant aucun refus de sa part, je passe ma main dans son décolleté pour à nouveau les caresser, et suis surpris de ne découvrir aucun soutien-gorge tant ses seins se tiennent bien.
Au bout d'un moment, je retire ma main pour la poser sur son genou et progresse sur sa cuisse pour arriver sur un string en soie ou satin vu sa douceur. L'écartant, je commence à passer mes doigts sur les lèvres de son sexe, puis tout en enfonçant un doigt en elle, je caresse son clitoris avec mon pouce. En même temps, je l'embrasse dans le cou et sur ses jolies épaules, elle se donne. Je sens son sexe couler de plus en plus et j'insiste sur son bouton. Elle gémit de plus en plus et après un moment, elle se raidit et... JOUIT. J'arrête mes attouchements pour la laisser reprendre son souffle. Et se reprendre.
— Guillaume c'est fou. Tu m'as donné un très grand plaisir et je dois t'avouer que c'est la première fois que j'ai du plaisir en étant caressée avec les doigts. Tu es un magicien, et c'est aussi peut-être parce que je me suis sentie en pleine confiance.
Je l'embrasse.
— Merci pour le cadeau que tu m'as fait en m'offrant ta jouissance. Tu es encore plus belle dans le plaisir.
— Mais toi tu n'as rien eu, je suis égoïste.
— N'allons pas plus loin pour l'instant. Prenons notre temps et je veux que notre première fois soit ‘'LA Première Fois''. Nous avons le temps et je suis présomptueux peut-être en pensant que nous avons encore beaucoup de soirées, de jours, de mois devant nous. Je vais rentrer avant que l'animal que tu as réveillé perde sa retenue. Je te remercie pour ce repas et surtout pour le ‘'dessert''. Il me tarde déjà de te retrouver. Je t'appelle demain après-midi si tu es dispo.
— Je ne me suis pas trompée, j'apprécie ta délicatesse et de ne pas avoir abusé de la situation, car je pense que je me serai laissée aller à terminer dans ma chambre, je ne l'aurai pas regretté, mais j'apprécie que tu veuilles que nous prenions notre temps. Je suis majeure et à mon âge, on sait ce qu'on veut. Mais encore une fois, je respecte ce choix.
— Je ne suis pas non plus un moine, et je ne pense pas tenir des semaines sans te faire l'amour. Sinon je te viole. (Sourire de nous deux). Au fait, as-tu remarqué que nous sommes passés naturellement au tutoiement. Ca ne me gêne en rien. Et c'est plus facile dans certaines situations. Je te souhaite une très bonne nuit et te dis à demain.
— Oui et je vais sûrement passer une bonne nuit, et en plus détendue. Bonne nuit à toi aussi. A demain.
— Mais toi tu n'as rien eu, je suis égoïste.
— N'allons pas plus loin pour l'instant. Prenons notre temps et je veux que notre première fois soit ‘'LA Première Fois''. Nous avons le temps et je suis présomptueux peut-être en pensant que nous avons encore beaucoup de soirées, de jours, de mois devant nous. Je vais rentrer avant que l'animal que tu as réveillé perde sa retenue. Je te remercie pour ce repas et surtout pour le ‘'dessert''. Il me tarde déjà de te retrouver. Je t'appelle demain après-midi si tu es dispo.
— Je ne me suis pas trompée, j'apprécie ta délicatesse et de ne pas avoir abusé de la situation, car je pense que je me serai laissée aller à terminer dans ma chambre, je ne l'aurai pas regretté, mais j'apprécie que tu veuilles que nous prenions notre temps. Je suis majeure et à mon âge, on sait ce qu'on veut. Mais encore une fois, je respecte ce choix.
— Je ne suis pas non plus un moine, et je ne pense pas tenir des semaines sans te faire l'amour. Sinon je te viole. (Sourire de nous deux). Au fait, as-tu remarqué que nous sommes passés naturellement au tutoiement. Ca ne me gêne en rien. Et c'est plus facile dans certaines situations. Je te souhaite une très bonne nuit et te dis à demain.
— Oui et je vais sûrement passer une bonne nuit, et en plus détendue. Bonne nuit à toi aussi. A demain.
Après plusieurs baisers pour nous dire au revoir, je reprends ma voiture et je repars chez moi, heureux de cette soirée. Je la rappelle le lendemain, pour la remercier du repas et lui proposer de se retrouver vendredi soir. Elle me dit qu'elle est OK, et comme j'ai maintenant l'adresse, me propose de venir chez elle. Ce à quoi je réponds que je commanderai un repas chez un traiteur, ou que nous choisirons ensemble. Nous nous sommes quand même passé un coup de fil le jeudi. Je me dis que nous agissions comme deux adolescents, mais j'aime bien quand même.
VENDREDI
J'envoie un texto à Dany pour lui dire que je serai chez elle à 18h30 pour pouvoir choisir ce qu'elle désire que nous commandions pour le dîner.
J'ai l'impression que les heures de ce vendredi avaient chacune 120 minutes. Eh oui ; il me tarde de la retrouver.
18H30 Enfin, je suis devant sa porte et je sonne. Elle m'ouvre, je la trouve toujours aussi belle, sauf que peut-être ce soir un peu plus sexy.
Nous discutons et nous accordons sur une commande de sushis. Pour 19h30.
J'envoie un texto à Dany pour lui dire que je serai chez elle à 18h30 pour pouvoir choisir ce qu'elle désire que nous commandions pour le dîner.
J'ai l'impression que les heures de ce vendredi avaient chacune 120 minutes. Eh oui ; il me tarde de la retrouver.
18H30 Enfin, je suis devant sa porte et je sonne. Elle m'ouvre, je la trouve toujours aussi belle, sauf que peut-être ce soir un peu plus sexy.
Nous discutons et nous accordons sur une commande de sushis. Pour 19h30.
— Que veux-tu comme apéritif ?
— Ah je pensais que c'était toi l'apéritif.....
— Si tu es sage, je serai plutôt le digestif... !
— Hum... Belle perspective.
— Ah je pensais que c'était toi l'apéritif.....
— Si tu es sage, je serai plutôt le digestif... !
— Hum... Belle perspective.
Nous buvons l'apéritif. Un jus de fruit pour elle et un Martini pour moi. Nous sommes bien tous les deux et parlons de l'actualité, mais de nous. Elle me dit n'avoir qu'un fils, moi j'en ai deux. Un fils qui était fusionnel avec elle, ce qui est normal, après le décès de son mari. Il était devenu protecteur.
— Je pense que tu t'entendras bien avec lui, il est très gentil.
— Si c'est ton fils, il ne peut être autrement que gentil.
— Si c'est ton fils, il ne peut être autrement que gentil.
Je reçois un baiser pour ma réponse. C'est à ce moment que la sonnette retentit. Le livreur était là avec notre commande que je règle. Nous disposons ensemble les mets sur la table et nous préparons tout, ensemble, comme un couple.
Nous dînons de bon cœur, puis elle me dit qu'elle va débarrasser pendant que je vais boire mon café. Puis elle vient me rejoindre sur le canapé.
Nous dînons de bon cœur, puis elle me dit qu'elle va débarrasser pendant que je vais boire mon café. Puis elle vient me rejoindre sur le canapé.
— Je vais me mettre à l'aise si tu le permets.
— Pas de souci mon cœur. Fais...
— Pas de souci mon cœur. Fais...
Elle revient vêtue, ou devrais-je dire déshabillée, d'un déshabillé recouvrant une nuisette. Puis après un arrêt pour que je puisse l'admirer, vient s'asseoir près de moi.
— Hummm, c'est un beau cadeau que tu me fais là.
— Je me suis dit que tu aimerais cette tenue. Et je vois que je ne me trompe pas.
— Je me suis dit que tu aimerais cette tenue. Et je vois que je ne me trompe pas.
Je la prends contre moi pour l'embrasser seulement, car je sens qu'elle est déjà embrasée. Je la serre contre moi et glisse ma main sous sa nuisette en écartant les pans de son déshabillé, et m'empare d'un sein et caresse doucement la pointe qui s'érige. Je l'embrasse toujours et la serre contre moi. Elle se laisse aller contre moi. Je descends doucement ma main sur son ventre, tout doucement. Je sens sa peau réagir à chaque centimètre, et j'arrive à sa toison très douce. Je passe un doigt sur le côté de son sexe qu'elle tend vers moi. J'évite pendant un moment de le passer entre ses lèvres, ce qui la fait se tendre encore plus. Impatiente que je caresse son clito qui est déjà sorti de son capuchon. Je redescends ma main et caresse son périnée sans toujours toucher à son sexe, mais je fais le tour de sa petite étoile secrète, qui se contracte puis se détend. Mon doigt vient se poser sur son clito tendu, ce qui la fait frémir.
Je lâche ses lèvres pour doucement lui retirer son déshabillé et sa nuisette. Elle m'aide et se retrouve nue. J'embrasse sa poitrine tout en aspirant ses bourgeons tendus. Puis lentement, je descends sur son ventre, dépose plein de baisers sur son ventre et entre ma langue dans son nombril, ce qui la chatouille un peu. Et enfin, je descends jusqu'à son sexe et aspire son clito. Elle gémit, à la limite de la jouissance, tant elle est excitée et impatiente de mes caresses et de jouir de moi. Son sexe est trempé, je lèche ses lèvres et pénètre son vagin du bout de ma langue puis reviens sur son clito en faisant entrer deux doigts dans son vagin. Elle gémit de plus en plus et d'un coup éclate dans la jouissance. Elle se tend, et chose rare, ses jambes se mettent à trembler. Et enfin elle se repose sur le canapé.
Elle me prend la main et m'entraîne dans sa chambre. Elle s'assied sur le lit et me déshabille. Au moment de retirer mon boxer, elle prend un temps avant de le descendre jusqu'à mes pieds. Mon sexe tendu est à dix centimètres de ses lèvres. Elle avance la tête et me prend dans ses lèvres, tout en caressant mes testicules de sa main, l'autre tenant mes fesses pour m'attirer vers elle. Elle n'a pas oublié comment on fait une fellation ou alors ça lui est revenu très vite. Elle aspire, suce, lèche et recommence. Ca m'est très dur de résister. Au bout de dix minutes, je me recule et l'étends sur le lit. Je me mets entre ses jambes que je relève très haut, pour lécher son sexe, je descends de temps en temps plus bas que ses lèvres et reviens à nouveau sur son sexe et son clito. Son sexe est de plus en plus mouillé et de la cyprine coule jusqu'à son anus. Tout en la léchant, ma langue atteint son étoile fripée et je la sens s'ouvrir légèrement.
Je reviens sur son clito et je fais tourner de plus en plus vite ma langue autour. Son sexe coule encore plus, elle est à la limite d'être une femme fontaine.
Je la sens qui remonte dans les tours, et je m'allonge sur elle pour la prendre lentement. Elle gémit encore plus en sentant mon sexe l'envahir de plus en plus. Je vais au fond de son sexe et commence des aller-retour en elle. Elle croise ses jambes sur mes reins pour s'ouvrir plus et me faire entrer encore plus en elle. Je sens qu'elle va jouir et j'accélère mes va-et-vient. Nous jouissons ensemble et je me vide au fond de son vagin.
Je retombe à côté d'elle sur le lit. Elle vient se lover dans mes bras, posant sa tête au creux de mon épaule.
Je retombe à côté d'elle sur le lit. Elle vient se lover dans mes bras, posant sa tête au creux de mon épaule.
— Merci mon cœur, tu es géniale et très belle quand tu jouis. Ton corps est une ode à Aphrodite. J'adore te sentir jouir, et ne m'en lasse pas.
« Merci à toi, tu m'as fait jouir très fort, comme je ne me souviens plus avoir joui.
Tu es un danseur émérite, et je me sais maintenant que tu es aussi un amant merveilleux et très attentionné. »
Tu es un danseur émérite, et je me sais maintenant que tu es aussi un amant merveilleux et très attentionné. »
— Mais le meilleur des violonistes ne peut rien sur un violon mal accordé, mais toi tu es un Stradivarius. La soirée ne fait que commencer.
— Waoouh, tu veux ma mort, il y a si longtemps que je n'avais pas fait l'amour.
— Mais tu vois, ça revient très vite, et tu es faite pour l'amour, faite pour faire l'amour sans arrêt. Dois-je te le dire, mais tu le sais, tu as un corps de déesse et tu peux damner le pion à des minettes.
— Je ne regrette pas de m'être retournée et d'avoir accepté de danser avec toi. Et je vais te dire que je sens que vais être, en plus de la danse avec toi, accro au sexe avec toi.
— Le principal est que nous soyons en accord dans la danse et encore plus en faisant l'amour. Car je ne veux pas te baiser, je veux te faire l'amour. Mais de parler de ça me donne encore envie de toi et il y en a un qui est d'accord avec moi.
— Je vois que monsieur est de nouveau en forme et je me dois d'être une bonne maîtresse de maison, satisfaire mes invités, tous mes invités.
— Waoouh, tu veux ma mort, il y a si longtemps que je n'avais pas fait l'amour.
— Mais tu vois, ça revient très vite, et tu es faite pour l'amour, faite pour faire l'amour sans arrêt. Dois-je te le dire, mais tu le sais, tu as un corps de déesse et tu peux damner le pion à des minettes.
— Je ne regrette pas de m'être retournée et d'avoir accepté de danser avec toi. Et je vais te dire que je sens que vais être, en plus de la danse avec toi, accro au sexe avec toi.
— Le principal est que nous soyons en accord dans la danse et encore plus en faisant l'amour. Car je ne veux pas te baiser, je veux te faire l'amour. Mais de parler de ça me donne encore envie de toi et il y en a un qui est d'accord avec moi.
— Je vois que monsieur est de nouveau en forme et je me dois d'être une bonne maîtresse de maison, satisfaire mes invités, tous mes invités.
Je me retourne et commence à nouveau à la caresser et à l'embrasser. Je suis attiré par son sexe comme par un aimant, et tout en caressant ses seins, je me jette à nouveau sur son clito qui ne demande que ça. Je la lèche de bas en haut et descends à nouveau jusqu'à son anus, qui est de moins en moins rétif à ma langue. Tout en léchant ses lèvres et son clito, j'humidifie un doigt dans son sexe et le fais tourner sur son anus, qui se défripe doucement. Celui-ci s'ouvre un peu plus. Je le fais entrer un peu, le retire et mouille à nouveau deux doigts que je présente devant son petit trou qui est de moins en moins fermé.
— Tu sais mon chéri que je n'ai essayé qu'une seule fois la sodomie et j'en ai un souvenir cuisant et très douloureux.
— Oui, c'est souvent le cas, car très souvent mal ou pas préparé du tout. Je te promets d'y aller très doucement et si tu as mal tu me le dis et je m'arrête.
— Oui, c'est souvent le cas, car très souvent mal ou pas préparé du tout. Je te promets d'y aller très doucement et si tu as mal tu me le dis et je m'arrête.
Je la positionne en levrette et je lèche son petit trou, et le remplis de salive. Je fais entrer à nouveau un doigt, qui entre plus aisément, puis deux. Son anus est moins serré et accepte mieux mes doigts. Je pointe mon sexe vers son étoile et doucement je pousse. Mon gland entre un peu, mais je la sens se contracter. Je me retire et recommence doucement, j'entre un peu plus loin. Elle pousse un petit cri.
— Je t'ai fait mal ?
— Non ça va, c'est plus la surprise et cette sensation d'être ouverte, continue chéri, je sens que tu vas pouvoir aller plus loin.
— Non ça va, c'est plus la surprise et cette sensation d'être ouverte, continue chéri, je sens que tu vas pouvoir aller plus loin.
Je pousse un peu plus et mon gland finit par passer son sphincter et doucement, centimètre par centimètre, je m'enfonce en elle. Une fois au fond, je m'arrête pour lui laisser le temps de s'habituer à ma présence en elle. Puis doucement, je commence à aller et venir en elle. Elle gémit de plus en plus. En même temps, je caresse son clitoris. Et ses gémissements de douleur se changent en gémissements de plaisir. J'en profite pour accélérer le rythme de mes va-et-vient. Et ses gémissements se transforment en cris de plaisir et elle jouit au moment où je me répands dans ses reins. On tombe tous les deux sur le lit.
— Je viens de jouir par mon analement et je n'en reviens pas. Tu es mon magicien. J'ai bien fait de te faire confiance et de me laisser aller. C'est une jouissance totalement différente et très intense. Merci mon chéri, tu es mon homme.
— Merci de m'avoir offert tout ton corps et ... ton dernier pucelage. C'est un très beau cadeau.
— Maintenant quand nous ferons l'amour, je te veux partout. Tout partout. Je prenais du plaisir à te prendre dans ma bouche, mais je ne me passerai pas de mes deux autres plaisirs maintenant. C'est génial.
— Te rends-tu compte que cela fera trois semaines demain, que nous avons fait connaissance. C'est génial ce qui se passe entre nous. Pour moi, ça me dit que je commence une nouvelle vie, et je veux que tu en fasses partie à jamais.
— Oui, je le veux, et je peux te l'avouer maintenant, tu me manques dès que tu n'es plus près de moi et je sens que je commence à tomber amoureuse. Cela me fait peur et me rend heureuse en même temps.
— Tu n'as pas à avoir peur, laisse-toi aller dans notre nouvelle relation et vivons tous ces moments de bonheur que la vie nous offre. Tu es mienne, je suis tien. Nous allons vivre notre bonheur et serons heureux. Je ne regrette pas une seconde de t'avoir invitée et d'avoir fait ta connaissance. Merci pour ce bonheur que tu m'apportes.
— Il en est de même pour moi. Veux-tu dormir avec moi cette nuit ? J'en serai très heureuse, même si cela me fera drôle de ne pas dormir seule.
— Oui mon cœur, cela me fera plaisir à moi aussi. Mais j'espère que cela ne perturbera pas ton sommeil. Viens contre moi. Dors bien mon cœur.
— Toi aussi mon chéri, dors bien.
— Merci de m'avoir offert tout ton corps et ... ton dernier pucelage. C'est un très beau cadeau.
— Maintenant quand nous ferons l'amour, je te veux partout. Tout partout. Je prenais du plaisir à te prendre dans ma bouche, mais je ne me passerai pas de mes deux autres plaisirs maintenant. C'est génial.
— Te rends-tu compte que cela fera trois semaines demain, que nous avons fait connaissance. C'est génial ce qui se passe entre nous. Pour moi, ça me dit que je commence une nouvelle vie, et je veux que tu en fasses partie à jamais.
— Oui, je le veux, et je peux te l'avouer maintenant, tu me manques dès que tu n'es plus près de moi et je sens que je commence à tomber amoureuse. Cela me fait peur et me rend heureuse en même temps.
— Tu n'as pas à avoir peur, laisse-toi aller dans notre nouvelle relation et vivons tous ces moments de bonheur que la vie nous offre. Tu es mienne, je suis tien. Nous allons vivre notre bonheur et serons heureux. Je ne regrette pas une seconde de t'avoir invitée et d'avoir fait ta connaissance. Merci pour ce bonheur que tu m'apportes.
— Il en est de même pour moi. Veux-tu dormir avec moi cette nuit ? J'en serai très heureuse, même si cela me fera drôle de ne pas dormir seule.
— Oui mon cœur, cela me fera plaisir à moi aussi. Mais j'espère que cela ne perturbera pas ton sommeil. Viens contre moi. Dors bien mon cœur.
— Toi aussi mon chéri, dors bien.
Nous nous serrons l'un contre l'autre et nous nous endormons, fatigués, mais repus de bonheur et de jouissances.
C'est le début de notre relation qui dure depuis 6 ans et qui je l'espère durera encore très longtemps, voire, toujours.
***************************************************************
FIN
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C'est le début de notre relation qui dure depuis 6 ans et qui je l'espère durera encore très longtemps, voire, toujours.
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FIN
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