Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Transformation par amour. — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Transformation par amour.
Chapitre 3
Ce week-end, Karine arriva avec un legging. Je ne fis plus attention à ce qu'elle m'apportait désormais. Je l'essayai et, le lundi, je partis en cours avec celui-ci pour le montrer à Mélanie.
— Très sexy, tu es bien dedans. Moi, j'adore ça. Ça te va si bien...
Arrivé à l'école, j'attirai quelques regards, comme d'habitude, mais l'un d'eux me troubla. C'était le regard de Kader, différent des autres, un regard pervers. Je pensai qu'il était devenu un peu fou et je partis.
Karine venait deux à trois fois par semaine désormais. Ce jour-là, elle désirait me faire un cadeau pour féliciter mon parcours. Elle me donna un sac dans lequel je découvris un jean. J'allai l'essayer, mais je ne trouvai pas la fermeture éclair. Karine m'expliqua qu'elle se trouvait sur le côté.
— Je sais que Mélanie aime ce genre de jeans, alors je t'en ai offert un.
Je la remerciai et, lundi matin, je partis à l'école avec mon nouveau jean. Mélanie était folle de lui ; elle en était presque jalouse.
— Ton jean est magnifique, je veux le même.
Le week-end suivant, Karine remarqua mes mains, et surtout mes ongles, que je rongeais constamment.
— Voilà, je comprends mieux pourquoi tu n'es toujours pas avec Mélanie. Tu as des mains hideuses. Je vais t'expliquer : les filles aiment les belles mains. C'est avec tes mains que tu les touches.
Elle prit un coupe-ongles, puis une lime à ongles, et commença à me faire une manucure. Elle avait une astuce pour que j'arrête de me ronger les ongles. Sortant un tube de vernis, elle se mit à m'en appliquer sur les ongles.
— C'est du vernis qui a mauvais goût et, quand tu voudras les ronger, ce sera dégueulasse. Tu ne recommenceras plus au bout d'un certain temps.
— C'est astucieux.
— Oui, très.
— Tu sais, je suis contente de tes progrès et de ton parcours ces dernières semaines. Je trouve que tu t'en sors très bien avec ton nouveau style. Tu commences à avoir la peau douce, tes cheveux sont soyeux, et ta garde-robe est devenue un peu plus à la mode. Tu vas avoir de belles mains, et ta coupe te va super bien. Bravo, tu as vite compris ce qu'il faut faire pour plaire. Mais j'attends toujours de toi plus d'investissement. Je te le répète, Mélanie aime les garçons efféminés et tout ce qui va avec. Penses-y. Je t'ai apporté ta crème pour le corps pour qu'elle soit encore plus douce. N'hésite pas à en mettre partout, surtout sur le torse. Tu verras, ça va gonfler un peu, mais c'est normal.
— Merci, oui, je vois que Mélanie se rapproche de moi. On devient vraiment complices depuis quelque temps.
— Oui, je me doute bien qu'elle aime ton style. Bon, j'ai fini ta manucure. Alors, le vernis est un peu rose. Je n'avais que ça, mais ce n'est pas grave, ça va bien avec ton style...
— Mouais, Karine, tu abuses.
— Allez, c'est pour ton bien. File !
— C'est astucieux.
— Oui, très.
— Tu sais, je suis contente de tes progrès et de ton parcours ces dernières semaines. Je trouve que tu t'en sors très bien avec ton nouveau style. Tu commences à avoir la peau douce, tes cheveux sont soyeux, et ta garde-robe est devenue un peu plus à la mode. Tu vas avoir de belles mains, et ta coupe te va super bien. Bravo, tu as vite compris ce qu'il faut faire pour plaire. Mais j'attends toujours de toi plus d'investissement. Je te le répète, Mélanie aime les garçons efféminés et tout ce qui va avec. Penses-y. Je t'ai apporté ta crème pour le corps pour qu'elle soit encore plus douce. N'hésite pas à en mettre partout, surtout sur le torse. Tu verras, ça va gonfler un peu, mais c'est normal.
— Merci, oui, je vois que Mélanie se rapproche de moi. On devient vraiment complices depuis quelque temps.
— Oui, je me doute bien qu'elle aime ton style. Bon, j'ai fini ta manucure. Alors, le vernis est un peu rose. Je n'avais que ça, mais ce n'est pas grave, ça va bien avec ton style...
— Mouais, Karine, tu abuses.
— Allez, c'est pour ton bien. File !
Les semaines suivantes, Mélanie et moi nous rapprochâmes de plus en plus. Pourtant, rien de concret ne se matérialisait, si ce n'est de petits baisers sur la joue et presque sur les lèvres. Karine pensait que cela viendrait avec le temps et que je n'avais pas à m'inquiéter lorsque Mélanie verrait ce que je faisais pour elle.
D'un autre côté, je n'arrivais plus à me concentrer pendant les cours et mes notes se détérioraient de façon désastreuse. Mes parents me réprimandaient au sujet de mes résultats :
— Si tu continues ainsi, que vas-tu devenir ? Tu n'as aucun métier, tu ne gagnes pas d'argent et tu n'arrives même pas à faire la vaisselle ou à laver tes vêtements.
Ils me payèrent des cours de soutien et envisagèrent même de m'envoyer en pensionnat. Je ne voulais pas partir et laisser Mélanie, ni Karine.
Pendant que je me faisais sermonner par mes parents, Karine se trouva dans la chambre de ma sœur. Ayant tout entendu, elle vint me retrouver plus tard dans ma propre chambre.
— Tu sais, je peux t'aider aussi avec tes notes.
— Non, c'est bon, répondis-je. Tu as déjà fait tant pour moi... Je suis irrécupérable : je n'y arrive plus avec les cours et je ne suis même pas capable d'entretenir une relation amoureuse ni de coucher avec quelqu'un. Je suis nulle.
— Écoute, je commence à te connaître. Il faut te pousser un peu pour que tu puisses t'envoler. J'ai envie de t'aider. Si cela te gêne, nous pourrions conclure un accord, donnant-donnant.
— C'est-à-dire ?
— Alors voilà : je peux te donner des cours après l'école.
— Non, c'est bon, répondis-je. Tu as déjà fait tant pour moi... Je suis irrécupérable : je n'y arrive plus avec les cours et je ne suis même pas capable d'entretenir une relation amoureuse ni de coucher avec quelqu'un. Je suis nulle.
— Écoute, je commence à te connaître. Il faut te pousser un peu pour que tu puisses t'envoler. J'ai envie de t'aider. Si cela te gêne, nous pourrions conclure un accord, donnant-donnant.
— C'est-à-dire ?
— Alors voilà : je peux te donner des cours après l'école.
Elle était une élève brillante, capable de me faire prendre de l'avance sur les autres et de m'aider à réussir mon année.
— Tu me remercieras en faisant un peu de boulot pour moi.
— Du boulot, c'est-à-dire ?
— Oui, donnant-donnant. Je redresse tes notes et, en échange, tu feras ce dont j'ai besoin, ce que je n'ai pas envie de faire.
— Oui, mais que voudrais-tu que je fasse ?
— Vaisselle, ménage, etc. Je vis dans un grand appartement en duplex, où je suis seule, car mes parents sont partis en expatriation pour le travail de mon père. J'ai préféré rester ici. Passe demain, et nous ferons un essai. Ensuite, nous en parlerons à tes parents.
— Du boulot, c'est-à-dire ?
— Oui, donnant-donnant. Je redresse tes notes et, en échange, tu feras ce dont j'ai besoin, ce que je n'ai pas envie de faire.
— Oui, mais que voudrais-tu que je fasse ?
— Vaisselle, ménage, etc. Je vis dans un grand appartement en duplex, où je suis seule, car mes parents sont partis en expatriation pour le travail de mon père. J'ai préféré rester ici. Passe demain, et nous ferons un essai. Ensuite, nous en parlerons à tes parents.
Le lendemain, j'arrivai chez Karine après les cours. C'était un grand appartement en duplex, comprenant quatre chambres et offrant une vue imprenable sur les toits de la ville. Karine, toujours aussi pédagogue, m'expliqua tout ce qu'il fallait pour m'améliorer, et je me sentis moins seul face à ce problème de notes.
— Bon, maintenant, au travail : il y a de la vaisselle à faire.
— Ha...
— Eh bien oui, donnant-donnant.
— Ha...
— Eh bien oui, donnant-donnant.
Je fis la vaisselle, puis retournai chez moi.
Quelques jours plus tard, j'obtins une bonne note. J'avais hâte d'en informer Karine et mes parents.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Il ne devient pas androgyne, il est en train de se faire transformer en petite lopette hyper feminine, sans s en rendre compte... Et que va t il se passer ensuite? Moi j ai une petite idée , j espere que c est la bonne :)