Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Transformation par amour. — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Transformation par amour.
Chapitre 4
En rentrant chez moi, je vis Karine en train de parler à mes parents, qui m'accueillirent :
— Ah, te voilà ! Karine nous a parlé du fait qu'elle te donne des cours du soir et que tu la rémunères avec des tâches ménagères.
— Oui, c'est ça.
— Nous trouvons cet échange très bien, ajoutèrent mes parents. Ça t'apprendra aussi à soigner tes vêtements et à tenir une maison propre.
— Mouais, sympa..., marmonnai-je.
— Et puis, elle propose que tu ailles t'installer chez elle pendant les vacances pour bien réviser.
— Ah, mais je n'étais pas...
— Pas la peine d'en discuter, on est d'accord !
— Mais..., tentai-je encore.
— Quinze jours chez Karine et tu devrais revenir avec de très bonnes notes, conclurent mes parents.
— Ah, te voilà ! Karine nous a parlé du fait qu'elle te donne des cours du soir et que tu la rémunères avec des tâches ménagères.
— Oui, c'est ça.
— Nous trouvons cet échange très bien, ajoutèrent mes parents. Ça t'apprendra aussi à soigner tes vêtements et à tenir une maison propre.
— Mouais, sympa..., marmonnai-je.
— Et puis, elle propose que tu ailles t'installer chez elle pendant les vacances pour bien réviser.
— Ah, mais je n'étais pas...
— Pas la peine d'en discuter, on est d'accord !
— Mais..., tentai-je encore.
— Quinze jours chez Karine et tu devrais revenir avec de très bonnes notes, conclurent mes parents.
Karine me regardait avec un air un peu pervers. S'approchant de mon oreille, elle me chuchota :
— On pourra aussi parfaire ton style.
— On pourra aussi parfaire ton style.
C'était une occasion en or. Finalement j'acceptais. Le dernier jour de cours, je fis ma valise pour aller m'installer chez Karine pendant les vacances. Cela me permettrait de remonter la pente et de rassurer mes parents sur ma volonté de m'en sortir.
Dès le premier jour de vacances, Karine commença les cours pour rattraper mon retard. Au bout d'une demi-journée, elle remarqua que je n'arrivais pas à me concentrer très longtemps. Elle alla chercher une boîte de pilules dans la salle de bain.
— Prends ça, c'est pour la concentration. Tu les prends tous les matins. Ce sont des vitamines, m'expliqua-t-elle.
— Prends ça, c'est pour la concentration. Tu les prends tous les matins. Ce sont des vitamines, m'expliqua-t-elle.
Puis, nous nous séparâmes pour la nuit, elle gagna sa chambre et moi la mienne.
Le lendemain, je pris consciencieusement les pilules que Karine m'avait données. Je ne voulais pas louper mon année. Effectivement, j'étais plus concentré cette journée-là, mais aussi plus irritable et sensible que d'habitude. J'avais envie d'en parler à Karine, mais elle changea de sujet et me dit :
— Ça fait un moment que tu ne t'es pas épilé, et ça commence à se voir.
— Je l'ai fait de temps en temps, répondis-je. J'avais l'impression que j'en avais de moins en moins besoin, car ça ne repoussait pas vite.
— Ce n'est pas suffisant ! rétorqua-t-elle. Il faut que tu sois totalement imberbe en permanence si tu veux faire l'amour un jour. Tu le sais, on en a déjà parlé. Allez, file dans la salle de bain, il ne doit rien rester.
— Ça fait un moment que tu ne t'es pas épilé, et ça commence à se voir.
— Je l'ai fait de temps en temps, répondis-je. J'avais l'impression que j'en avais de moins en moins besoin, car ça ne repoussait pas vite.
— Ce n'est pas suffisant ! rétorqua-t-elle. Il faut que tu sois totalement imberbe en permanence si tu veux faire l'amour un jour. Tu le sais, on en a déjà parlé. Allez, file dans la salle de bain, il ne doit rien rester.
J'y courus pour enlever tous les poils naissants de mon torse, de mes aisselles et même de mon pubis. Karine était catégorique sur ce point.
En retournant au salon, une nouvelle discussion s'engagea :
— Tu as fait tes tâches ménagères, la vaisselle et le linge ?
— Heu... non, balbutiai-je.
— Tu vas vite les faire, et après, on pourra parler sérieusement de ton avenir.
— OK, très bien, Mélanie, dis-je par erreur.
— Hep, hep, hep..., me corrigea-t-elle aussitôt. Par contre, ne salis pas les vêtements que je t'ai offerts pour le ménage. Il y a des habits faits pour ça dans la buanderie ; va vite les mettre avant de commencer.
— Tu as fait tes tâches ménagères, la vaisselle et le linge ?
— Heu... non, balbutiai-je.
— Tu vas vite les faire, et après, on pourra parler sérieusement de ton avenir.
— OK, très bien, Mélanie, dis-je par erreur.
— Hep, hep, hep..., me corrigea-t-elle aussitôt. Par contre, ne salis pas les vêtements que je t'ai offerts pour le ménage. Il y a des habits faits pour ça dans la buanderie ; va vite les mettre avant de commencer.
Dans la buanderie je ne trouvai qu'une robe noire accompagnée d'un tablier blanc, comme ceux des femmes de ménage.
— Karine, je ne peux pas porter ça. C'est vraiment pour les femmes, m'écriai-je.
— Bah, dis-moi, tu portes bien une culotte ! Pourquoi ne porterais-tu pas une robe ? Et puis, tu n'as rien d'autre ! Sinon, tu resteras tout nu, et avec de la javel, ce n'est pas très recommandé.
— Oui, c'est vrai. OK, mais tu ne diras rien à personne, alors ?
— Mais non, gros bêta, on est entre nous de toute manière, dit-elle pour me rassurer.
— Karine, je ne peux pas porter ça. C'est vraiment pour les femmes, m'écriai-je.
— Bah, dis-moi, tu portes bien une culotte ! Pourquoi ne porterais-tu pas une robe ? Et puis, tu n'as rien d'autre ! Sinon, tu resteras tout nu, et avec de la javel, ce n'est pas très recommandé.
— Oui, c'est vrai. OK, mais tu ne diras rien à personne, alors ?
— Mais non, gros bêta, on est entre nous de toute manière, dit-elle pour me rassurer.
Je fis donc la vaisselle et le linge en tenue de femme de ménage, puis j'allai discuter au salon avec Karine.
— Bon, tu vas passer les vacances ici. Mais ce ne sont pas vraiment des vacances : tes parents m'ont chargée de t'apprendre la vie quand on n'est plus chez papa et maman...
— OK, où veux-tu en venir ?
— Je veux dire qu'il y a des règles à respecter dans la vie, et il y aura des règles en plus à respecter chez moi.
— OK, c'est quoi, les règles de chez toi ?
— En premier, il faut que tu fasses tes tâches ménagères sans que je te le rappelle. Ça doit être une priorité pour toi, et ce sera toujours dans cette tenue. Tu es d'accord sur cette règle : vaisselle, ménage, linge, poubelles, etc ?
— Oui, ça me va, mais la tenue de femme de ménage, c'est obligatoire ?
— Oui, quand je t'ai vu ainsi, je me suis dit que ça t'allait bien et ça me faisait rire. Alors, fais ça pour moi !
— Bon, OK.
— Deuxièmement, quand je te demande quelque chose, tu devras répondre "oui" en ajoutant mon prénom derrière.
— Ce n'est pas un peu militaire, ces règles ?
— Peut-être, mais là, tu viens de les enfreindre !
— Oui, Karine.
— C'est bien, tu apprends vite. Maintenant que c'est clair, tu peux finir le ménage, et nous réviserons cet après-midi.
— OK, où veux-tu en venir ?
— Je veux dire qu'il y a des règles à respecter dans la vie, et il y aura des règles en plus à respecter chez moi.
— OK, c'est quoi, les règles de chez toi ?
— En premier, il faut que tu fasses tes tâches ménagères sans que je te le rappelle. Ça doit être une priorité pour toi, et ce sera toujours dans cette tenue. Tu es d'accord sur cette règle : vaisselle, ménage, linge, poubelles, etc ?
— Oui, ça me va, mais la tenue de femme de ménage, c'est obligatoire ?
— Oui, quand je t'ai vu ainsi, je me suis dit que ça t'allait bien et ça me faisait rire. Alors, fais ça pour moi !
— Bon, OK.
— Deuxièmement, quand je te demande quelque chose, tu devras répondre "oui" en ajoutant mon prénom derrière.
— Ce n'est pas un peu militaire, ces règles ?
— Peut-être, mais là, tu viens de les enfreindre !
— Oui, Karine.
— C'est bien, tu apprends vite. Maintenant que c'est clair, tu peux finir le ménage, et nous réviserons cet après-midi.
Je continuai donc le ménage en tenue de femme de ménage toute la matinée : astiquer, passer l'aspirateur et la serpillière, je crus ne jamais finir.
Quand l'appartement fut rangé et propre, je m'assis sur le canapé. Karine vint me rejoindre, me complimentant sur le ménage.
Quand l'appartement fut rangé et propre, je m'assis sur le canapé. Karine vint me rejoindre, me complimentant sur le ménage.
— Tu sais que Mélanie aime les mecs efféminés, non ?
— Oui, je crois avoir compris, et je pense faire partie de ceux-là, maintenant que tu m'as relooké, non ?
— Oui, ce n'est pas mal ; pas parfait, mais pas mal. Mais ton but dans tout ça, c'est qu'elle t'aime, non ?
— Oui, bien sûr !
— Il faudrait créer une complicité plus forte entre vous.
— Eh bien, là, je ne sais pas du tout comment faire..., avoué-je.
— Tu pourrais lui envoyer un texto, si tu veux, je pourrais t'aider.
— Oui, je veux bien. Allez, prends ton portable et écris.
— Oui, je crois avoir compris, et je pense faire partie de ceux-là, maintenant que tu m'as relooké, non ?
— Oui, ce n'est pas mal ; pas parfait, mais pas mal. Mais ton but dans tout ça, c'est qu'elle t'aime, non ?
— Oui, bien sûr !
— Il faudrait créer une complicité plus forte entre vous.
— Eh bien, là, je ne sais pas du tout comment faire..., avoué-je.
— Tu pourrais lui envoyer un texto, si tu veux, je pourrais t'aider.
— Oui, je veux bien. Allez, prends ton portable et écris.
Salut Mél, tu vas bien ce soir ?
— Coucou, oui, ça va. Et toi, comment tu te sens ?
— Plutôt bien... Je repensais à notre dernière rencontre. J'ai l'impression que nos échanges me font voir les choses autrement.
— Vraiment ? Moi aussi, j'ai beaucoup apprécié nos discussions. Et ton nouveau style te va à ravir !
— Merci, ça me touche. Ça te dirait qu'on se retrouve pour discuter un peu plus en tête-à-tête ?
— J'adorerais. J'ai l'impression qu'on pourrait se confier bien plus que par SMS.
— Exactement. On pourrait se retrouver demain en fin d'après-midi, si tu es dispo ?
— Parfait, ça me va. J'ai hâte de te revoir et de partager ce moment avec toi.
— Super. En attendant, prends soin de toi, Mél.
— Toi aussi. À demain, avec toute mon affection.
— Coucou, oui, ça va. Et toi, comment tu te sens ?
— Plutôt bien... Je repensais à notre dernière rencontre. J'ai l'impression que nos échanges me font voir les choses autrement.
— Vraiment ? Moi aussi, j'ai beaucoup apprécié nos discussions. Et ton nouveau style te va à ravir !
— Merci, ça me touche. Ça te dirait qu'on se retrouve pour discuter un peu plus en tête-à-tête ?
— J'adorerais. J'ai l'impression qu'on pourrait se confier bien plus que par SMS.
— Exactement. On pourrait se retrouver demain en fin d'après-midi, si tu es dispo ?
— Parfait, ça me va. J'ai hâte de te revoir et de partager ce moment avec toi.
— Super. En attendant, prends soin de toi, Mél.
— Toi aussi. À demain, avec toute mon affection.
Karine m'indiqua que c'était génial, que le lendemain, Mélanie pouvait venir ici si elle le souhaitait, et surtout, que je devais lui dire que j'aimais ce qu'elle aimait, quoi qu'elle dît. C'était la manière de la faire fondre.
Le lendemain, Mélanie accepta de venir chez Karine. Nous nous rendîmes dans ma chambre pour discuter. Sur mon lit, Karine avait disposé mes culottes, mon legging et la robe de ménage, que je pensais avoir rangés.
— C'est bien à toi, je reconnais tes culottes. Tu mets aussi des robes ? J'adore ça, tu sais ! s'exclama Mélanie.
Je tentai de corriger :
— Non, c'est juste pour le ménage, Karine...
— Oui, oui, c'est Karine qui t'oblige. Moi, je te dis que vraiment, j'adore ça !
Je capitulai:
— Ah oui, moi aussi.
— Et tu mets quoi d'autre ? Montre-moi !
— C'est tout, je n'ai rien d'autre, juste le jean.
— OK, si tu veux qu'on aille faire du shopping un jour, je t'accompagne, tu voudras bien ?
— Oui, pourquoi pas ?
— C'est bien à toi, je reconnais tes culottes. Tu mets aussi des robes ? J'adore ça, tu sais ! s'exclama Mélanie.
Je tentai de corriger :
— Non, c'est juste pour le ménage, Karine...
— Oui, oui, c'est Karine qui t'oblige. Moi, je te dis que vraiment, j'adore ça !
Je capitulai:
— Ah oui, moi aussi.
— Et tu mets quoi d'autre ? Montre-moi !
— C'est tout, je n'ai rien d'autre, juste le jean.
— OK, si tu veux qu'on aille faire du shopping un jour, je t'accompagne, tu voudras bien ?
— Oui, pourquoi pas ?
Mélanie et moi parlâmes un moment, et la discussion dévia rapidement vers le fantasme. Je me lançai :
— Allez, raconte-moi ton fantasme.
Elle hésita :
— Heu... c'est personnel.
— Allez, on est que tous les deux. Ne sois pas gênée, je ne le dirai à personne; dis-le moi !
— Eh bien... Parfois, j'imagine des situations un peu inattendues. Par exemple, je fantasme souvent sur l'idée d'un trio, où deux hommes se feraient plaisir pendant que je les observerais en me caressant, me révèle-t-elle.
— Ah oui, génial ! Moi aussi, m'exclamai-je, en pensant aux instructions de Karine.
— Ça se fera peut-être un jour, on ne sait jamais !
— Oui, peut-être. Raconte-moi plus en détail ce qui t'excite là-dedans.
— Eh bien, je ne sais pas trop. J'imagine souvent un homme plutôt efféminé dans le trio, qui prendrait plaisir à me voir les observer, précise-t-elle. Et toi ?
— Pour tout t'avouer, j'aime ton fantasme, mais comme je suis vierge, je ne sais pas trop.
— Je comprends... Tu verras le moment venu. Si tu veux, je pourrai t'aider.
— Allez, raconte-moi ton fantasme.
Elle hésita :
— Heu... c'est personnel.
— Allez, on est que tous les deux. Ne sois pas gênée, je ne le dirai à personne; dis-le moi !
— Eh bien... Parfois, j'imagine des situations un peu inattendues. Par exemple, je fantasme souvent sur l'idée d'un trio, où deux hommes se feraient plaisir pendant que je les observerais en me caressant, me révèle-t-elle.
— Ah oui, génial ! Moi aussi, m'exclamai-je, en pensant aux instructions de Karine.
— Ça se fera peut-être un jour, on ne sait jamais !
— Oui, peut-être. Raconte-moi plus en détail ce qui t'excite là-dedans.
— Eh bien, je ne sais pas trop. J'imagine souvent un homme plutôt efféminé dans le trio, qui prendrait plaisir à me voir les observer, précise-t-elle. Et toi ?
— Pour tout t'avouer, j'aime ton fantasme, mais comme je suis vierge, je ne sais pas trop.
— Je comprends... Tu verras le moment venu. Si tu veux, je pourrai t'aider.
Mais je devais rentrer chez moi.
—À demain, mon lapin, conclut-elle.
—À demain, mon lapin, conclut-elle.
Cette conversation me hanta. Je ne comprenais pas, mais je l'aimais tellement que mon esprit imagina la situation. Plus j'y pensais, moins cela me choquait. J'aimais tellement Mélanie, et j'avais déjà tellement investi pour changer qu'il me fallait y parvenir : avoir son amour.
Le lendemain matin, après mes vitamines, je décidai d'en parler à Karine.
—Comment pourrais-je faire avec Mélanie ?
—La seule chose pour qu'elle te voie désormais comme un amour potentiel et non pas comme un amie, c'était peut-être de lui montrer que tu n'est pas indifférent à son fantasme.
—Et concrètement ?
— Concrètement, tu pourrais, par exemple, toucher le sexe d'un de tes copains... Je suis sûre que ça la rendrait folle de toi. Réfléchis-y. Et n'oublie pas que, en tant que fille, je sais ce qu'elles aiment. Peut-être y prendrais-tu goût finalement, me suggéra Karine.
—Comment pourrais-je faire avec Mélanie ?
—La seule chose pour qu'elle te voie désormais comme un amour potentiel et non pas comme un amie, c'était peut-être de lui montrer que tu n'est pas indifférent à son fantasme.
—Et concrètement ?
— Concrètement, tu pourrais, par exemple, toucher le sexe d'un de tes copains... Je suis sûre que ça la rendrait folle de toi. Réfléchis-y. Et n'oublie pas que, en tant que fille, je sais ce qu'elles aiment. Peut-être y prendrais-tu goût finalement, me suggéra Karine.
Un jour, en sortant de la douche, je remarquai une grosseur sur mon torse, comme s'il y avait de la graisse sous mes pectoraux. Je découvris sur Internet que de nombreux jeunes hommes souffraient d'un problème hormonal appelé gynécomastie. J'en parlai à Karine.
— C'est normal, c'est la crème que tu mets pour le corps. Mais pour te rassurer, je peux en parler à mon père, il est médecin.
Ouf, oui j'étais rassuré. Elle m'avait déjà bien aidé jusque-là, elle savait quoi faire.
— C'est normal, c'est la crème que tu mets pour le corps. Mais pour te rassurer, je peux en parler à mon père, il est médecin.
Ouf, oui j'étais rassuré. Elle m'avait déjà bien aidé jusque-là, elle savait quoi faire.
Le lendemain, elle m'informa que son père était très rassurant et qu'avec les crèmes que je mettais sur mon corps, c'était tout à fait normal. Elle sortit de son sac un soutien-gorge noir, conçu pour le sport, et qui serrait bien la poitrine.
— On ne verra plus ta petite poitrine naissante, me dit-elle.
— On ne verra plus ta petite poitrine naissante, me dit-elle.
C'était la fin des vacances. Je repris les cours. Rassuré de ne pas devoir dévoiler cette partie de moi, je le pris et le mis, un peu par dépit. À l'école, personne ne remarqua que ma poitrine commençait à pousser et que je portais un soutien-gorge. J'étais soulagé.
Dans la journée, je reçus un texto de Karine qui me disait qu'elle avait parlé à mes parents et qu'ils m'accordaient de rester un mois de plus chez elle, jusqu'à voir mes notes remonter.
Je rentrais donc le soir chez Karine.
Et nous révisâmes.
Je rentrais donc le soir chez Karine.
Et nous révisâmes.
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Commentaires ()
J'ai adorée la partie de la poitrine naissantes est l'apprentissage du port du soutien gorge. Mais que va t'il se passer quand les seins prendront plus de volume ?
Merci a l'autrice.
La transformation débute par les tenues et certainement les hormones oui .