Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retouvailles. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retouvailles.
Chapitre 1
Retrouvailles
Les deux jeunes femmes, invitées à cette soirée, au début de l'été, avaient été toute surprises, de se retrouver chez Marsha et Gaëtan, l'une et l'autre, ignorant qu'elles avaient ces amis communs.
Elles se connaissaient de longue date, ayant fréquenté, toutes deux internes, la même institution religieuse de la seconde à la terminale.
La belle Sophia avait toujours eu, à l'égard de Chloé sa jolie copine, une attitude abrupte, et son caractère exécrable, avait maintes fois trouvé un exutoire, en se défoulant, plus souvent qu'à son tour, sur la mignonne.
Chloé, toute de blondeur et d'innocence, avait toujours ce sourire charmant, éclairant son joli minois. Espiègle, elle était d'humeur égale, enjouée, et riait de tout, ne prêtant aucune attention aux aigreurs, et remarques acerbes de sa « copine », car, malgré tout, elle éprouvait pour Sophia, une certaine affection, due à la proximité qu'avaient obligé ces longues journées de quasi recluses, passées ensemble pendant trois années.
Les deux jeunes filles dormaient dans le même dortoir à quelques lits l'une de l'autre lors de leurs trois années de pensionnat, mais jamais il n'y eut entre elles quelque geste déplacé ou équivoque alors qu'une fois la lumière éteinte, chuchotements, frôlements et soupirs témoignaient d'une intense vie nocturne.
Chloé venait de terminer sa deuxième année de droit, c'était la première fois qu'elle revoyait sa jolie teigne de copine.
Sophia, était une rousse aux magnifiques yeux d'un bleu profond, absolument sublime, et malgré le caractère épouvantable que chacun s'accordait à lui reconnaître, on ne pouvait s'empêcher d'admirer la splendide jeune femme, au visage ravissant, au corps délié, au port de reine, qui dégageait une aura de sensualité torride.
Le temps était magnifique, la soirée douce, une grande table avait été dressée sur la pelouse, sous l'érable, le seringa embaumait, les travers étaient savoureux, le vin léger coulait à flots, et l'ambiance était des plus chaleureuses et gaie. Les couples étant déjà formés, on était arrivés à ce moment de la soirée où les désirs se font pressants et l'un après l'autre, ils s'éloignèrent cherchant un peu d'intimité, l'heure n'étant pas encore à la pluralité.
Dans la lumière douce des lampions, accrochés aux branches du tilleul , les deux « copines » se retrouvèrent presque seules à table...Chloé s'empara, dans un seau ruisselant de condensation, d'une bouteille de Champagne, se versa une coupe, et prenant place en face de Sophia, lui en remplit une aussi.
— Tchin, Sophia! A nos amours !
Dit la jolie blonde, en regardant, tout sourire, sa copine, par dessus son verre.
Sophia était ravie de ce qui arrivait: ce soir, après avoir retrouvé sa jolie copine, séduite par sa fraîcheur et sa beauté qu'elle redécouvrait, ravie, elle avait jeté son dévolu sur elle et décidé d'en faire sa maîtresse, au moins pour la nuit.
Une de ses tantes l'avait initiée aux amours saphiques et la belle maintenant qu' elle avait goûté à l'amour des femmes, ne pouvait plus s'en passer, collectionnant, insatiable, conquêtes et aventures.
Elle voulait la belle Chloé et ce que Sophia voulait, elle n'avait de cesse que de l'obtenir.
Rouée comme elle l'était, la belle savait déjà comment elle allait s'y prendre...
Elle sourit à sa jolie proie:
— Tchin, ma Chloé... Que je suis contente...! Viens donc t'asseoir sur le banc à côté de moi que nous causions un peu du bon vieux temps — Elle eut un rire léger — Oui...Voilà! Te souviens -tu? Mère Marignace (Marie- Ignace) de l'Adoration-du-Sacré-Cœur... sœur Sainte Aldegonde....
— Ah! Celle là... pour une « bonne » sœur, quelle peau de vache!
— Tu as raison, un vrai garde chiourme...Oui! On ne rigolait peut-être pas tous les jours, mais qu'est ce qu'on a pu se marrer!
Si tu savais le bonheur que c'est de te retrouver, comme ça, par hasard... moi qui ai si souvent pensé à toi depuis que nous avons quitté l'Institution.
Si tu savais le bonheur que c'est de te retrouver, comme ça, par hasard... moi qui ai si souvent pensé à toi depuis que nous avons quitté l'Institution.
— Vraiment...?
Chloé la regardait un sourire ironique aux lèvres...
— Je t'assure !
— Tu n 'as pourtant pas toujours été très tendre avec moi !
— Je le reconnais... Pardonne moi ma Chloé. Mais... il faut que je t'explique et que je t'avoue un secret: si j'ai parfois eu une attitude pas très sympa c'est que... — elle laissa un grand silence — tu étais si jolie que j'en étais un peu jalouse et puis... j'éprouvais une grande attirance envers toi et … j'ai... j'ai eu peur de tomber amoureuse.
Voilà, tu vois, ma chérie... c'est aussi simple et aussi bête que ça!
Elle avait pris un air pensif comme gênée de cet « aveu ». Jouer cette comédie la ravissait au plus haut point. Elle jubilait.
Voilà, tu vois, ma chérie... c'est aussi simple et aussi bête que ça!
Elle avait pris un air pensif comme gênée de cet « aveu ». Jouer cette comédie la ravissait au plus haut point. Elle jubilait.
— Alors, oui...tu as raison, ma Clo : — et levant son verre avec son plus doux sourire — Comme tu l'as dit: « A nos amours », aux tiens, aux miens... au nôtre...? Pourquoi pas?
Elle caressait le bras de sa jolie copine, et se saisissant de sa main se mit à l'embrasser, fixant amoureusement la jolie Chloé qui laissant son regard errer pensivement hochait la tête et semblait réfléchir...Sophia s'enhardit et caressant la cuisse de Chloé, se mit à déposer de petits baisers sur ses joues, ses cheveux, ses tempes... Chloé tourna la tête et leurs lèvres s'effleurèrent.
Bingo ! La perverse Sophia exultait... — Encore plus facile que je ne pensais... — . Elle s'amusa encore d'un :
— Oh! Ma chérie...!
Alors, se penchant sur elle, la jolie blonde, se croyant victorieuse, baisa tendrement les lèvres de sa "conquête".
Sophia, feignant être vaincue, se laissait embrasser, goûtant doublement la douceur de la bouche de celle qu'elle venait de faire tomber dans ses rets, laissant la langue de Chloé jouer avec la sienne, subjuguée par la suavité de ce baiser de miel, elle gémissait sous la douce sensation, sentant monter cette vague de chaleur vibrante, qui envahissait son ventre, et constata, avec ravissement, qu'elle était en train de mouiller son string...
Sophia ne pouvait museler son tempérament de feu bien longtemps, s'emparant du joli minois de Chloé, qu'elle étreignit de ses mains, elle embrassa passionnément, la bouche de sa belle amie, lui murmurant des mots d'amour enfiévrés, l'embrassant de nouveau, couvrant son visage de baisers enflammés.
Sophia semblait bouleversée. Chloé rayonnait.
— Oh! Mon amour ! Ma belle chérie... ! Que de temps perdu ! Tu es si belle... ! Oh ! Je t'aime ! Viens ! Je veux ta bouche ! Mmh! Donne la, chienne... Viens , ma belle... !
Chloé souriant de ce qu'elle croyait être une belle revanche, était, cependant, remuée par les paroles enfiévrées, et la frénésie amoureuse de sa belle amante. Elle se sentait gagnée par un affolement de tout son corps, qui la tendait vers les caresses de son impérieuse maîtresse.
Sophia, impatiente, prit Chloé par la main, et l'entraîna vers la maison qu'elle semblait connaître où le salon leur offrit le havre d'un sofa sur lequel elle poussa sa belle conquête qui s'y laissa tomber avec un petit rire complice.
Sophia était heureuse, sa soirée devenait pétillante comme un Champagne... Elle n'avait rien contre un plan avec un beau mec, mais elle préférait, quand même, les filles, et ce soir, celle qui s' offrait à elle, était une beauté sublime. De plus, leur rencontre amoureuse était si inattendue et romanesque, qu'elle enchantait la belle coquine... Chloé, la jolie Chloé, sa tête de turc favorite, lui tombait dans les bras ! Jamais elle n'aurait pu le croire, si quelqu'un lui annoncé cela, il y avait seulement quelques heures.
Réalisant cela, elle lâcha la main de sa belle proie, et se saisissant du frais minois de la mignonne entre ses deux mains crispées, par la tension érotique qui l'avait envahie, elle feula :
— Oh ! Viens, salope... ! Viens... !
Et se jetant sur la jolie bouche, s'en empara, dans un baiser passionné, qui fit gémir sa tendre proie.
Pour Chloé, ce n'était pas non plus une première fois, elle avait déjà eu une expérience avec une fille mais en avait été vaguement honteuse et si déçue qu' elle s'était bien promis qu'on ne l'y prendrait plus.
Avec Sophia, ce soir, c'était différent, elle se sentait emportée par un tourbillon de désir frénétique et enivrant.
Sophia, picorant de baisers, le visage, la bouche, le cou, les seins de sa belle amante , s'accroupit à ses pieds, et relevant la légère robe courte de sa belle, découvrit le mignon cache-sexe de dentelle blanche, sous lequel se trouvait le doux triangle de toison blonde, où se nichait le délicat trésor de Chloé.
Caressant doucement les hanches lisses, les fesses, rondes et douces au grain de peau soyeux de sa splendide maîtresse, Sophia, folle d'excitation, appliqua sa bouche, au travers du tissu arachnéen du string, sur la tendre motte de sa belle amie qui avait écarté les jambes pour mieux recevoir la caresse, et s'enivrait du parfum suave qui s'en dégageait.
— Oh ! Ma chérie... Que tu sens bon ! Oh ! C'est merveilleux … je t'aime, ma très belle !
Fiévreusement, mais avec une grande douceur, anticipant le bonheur de découvrir un tel trésor, Sophia baissa le petit string blanc sur les chevilles de sa belle amante. Chloé, elle aussi, maintenant, affolée de luxure, avait saisi la nuque de sa maîtresse et la maintenait sur son sexe, aspirant l'air entre ses dents serrées.
Sophia écarta les lèvres tuméfiées de désir de sa belle, et découvrant sa mignonne framboise tumescente se mit à la lécher. Pour s'extasier:
— Oh ! Ma chérie ! Quelle douceur ! Que tu es bonne ! Oh ! Amour, je t'aime !
— Oh, Continue, Soph... Encore, chérie...
Sophia reprit sa caresse. En experte qu'elle était, la belle rousse, déclencha plusieurs orgasmes chez sa jolie maîtresse, la faisant râler de plaisir, et en fut récompensée par des flots de cyprine, plus douce qu'un miel.
Après un long moment, Sophia se redressa droit vers la bouche de la jolie Chloé qu'elle embrassa passionnément. Leurs langues s'entremêlèrent, jouant et se caressant, Sophia gémissante, s'abreuvait, lascive, de la salive de sa belle maîtresse.
Elle posa un pied sur l'accoudoir, pour que Chloé puisse, à son tour, lécher sa jolie chatte épilée. La langue de la mignonne vint se coller directement sur l'entrée du vagin et se mit à titiller l'orbe de plaisir noyée de désir. Sophia se mit à jouir, râlant, se mordant la lèvre et se caressant les seins. Chloé commença alors à la doigter, lui enfonçant trois doigts, longs de toutes leurs phalanges, qu'elle enfonça en un va et vient rapide, qui la fit se crisper . Au bout de quelques secondes, Sophia eut son premier orgasme. Alors, Chloé appliqua, encore, sa jolie bouche au bourgeon turgide de Sophia et se mit à le lécher, le sucer, le mordiller. Son clitoris était devenu si sensible, qu'elle obligea Chloé à retirer son visage d'entre ses cuisses, pour le ramener sur sa bouche où, dans un long baiser elle goûta son plaisir, sur les lèvres de son amante.
Tout en l'embrassant Sophia, pesa doucement sur les épaules de sa belle, l'enjoignant de s'asseoir sur le sofa. Lorsqu'elle fut assise, agenouillée près d'elle, sa bouche fondue à la sienne, dans un langoureux baiser, Sophia se mit à caresser doucement les jolis petits seins de Chloé, à travers la légère robe d'été.
La jolie blonde, le souffle court, était sous l'emprise de son impérieuse maîtresse, qui, elle l'avait senti dès le début, s'imposait comme dominante. Elle l'acceptait, et était dans l'expectative de ses désirs, se laissant embrasser, avec volupté, par son experte maîtresse, dont les baisers lui étaient d'une telle volupté qu'elle en arrivait presque à la faire jouir.
Sophia murmura à sa jolie proie de s'allonger, ce qu'elle fit obéissante et c'est d'elle même, soumise, qu'elle releva ses genoux et écarta largement ses jambes, ce que sa belle maîtresse accueillit d'un long « Oui ! » satisfait, et qu'elle accompagna d'une caresse sur la jolie petite chatte lisse et ruisselante.
Sophia, releva les plis de légère robe jaune de Chloé, sur le doux ventre délicat, au dessus du nombril, sur lequel elle déposa un baiser, se mit à couvrir de baisers l'intérieur des cuisses de sa tendre proie, puis la faisant gémir, les lécha longuement, se mit à les mordiller, déclenchant un quasi orgasme, chez sa belle, qui s'emparant de son visage, des deux mains, l'enjoignit de porter sa caresse, sur son joli con turgide.
Ce que fit Sophia, se délectant de la douce cyprine de Chloé qui exprimait sa jouissance à grands renforts de gémissements et feulements.
Puis Sophia se redressa et s'assit entre les jambes de sa douce amante. Chloé s'était redressée sur ses bras repliés et posait sur son impérieuse maîtresse, un regard, voilé par la volupté, qu'elle venait de lui faire éprouver.
Caressant l'intérieur des cuisses de sa belle soumise, elle embrassait à petits baisers, le genou qui se trouvait tout près de son visage.
— Tu mouilles tellement... Oh! Chérie, c'est un bonheur...
Ce disant, elle introduisit trois doigts dans la petite chatte ruisselante et se mit à les y vriller, les poussant à fond.
Chloé comprit immédiatement.
— Oh ! Chérie! Non... s'il te plaît... Ça va me faire mal... !
— Mais, non... J'arrêterai, si tu as mal. Aie confiance... Allez... laisse toi faire !
Plus rien ne pouvait arrêter la perverse Sophia, qui adorait pratiquer le fisting sur ses maîtresses. Elle y trouvait un plaisir que rien ne pouvait égaler, et avec sa jolie victime, ce serait un régal: pas de lubrifiant: uniquement sa cyprine !
Elle éprouvait un curieux mélange de tendresse et de gratitude en même temps qu'un intense sentiment de violence et de domination, une quasi cruauté, envers sa belle proie, qui la fixait intensément, une lueur angoissée dans le regard, en se mordant la lèvre inférieure.
Toujours caressant ses cuisses, la fixant d'un regard farouche,
— Détends toi ... Je vais te faire jouir...salope ! Tu vas voir !
Chloé, le regard affolé, renversa sa tête en arrière, sentant les doigts de sa maîtresse s'insinuer dans sa petite chatte incandescente et trempée de cyprine. Tout en redoutant la brutale intrusion, elle l'appelait, et lorsqu'elle sentait les phalanges de sa tortionnaire, commencer à s'insinuer dans son sanctuaire, elle se sentait à la fois envahie d'appréhension, en même temps que d'une envie, d'être sauvagement pénétrée, et violentée par la main impérieuse, qui commença à s'enfoncer, et à forcer son petit con, irradiant une douleur, qui la terrassait et l'enivrait.
Elle se mit à gémir et à râler appelant sa bourrelle la suppliant de ne pas arrêter son âpre caresse, elle gémissait dans la fièvre qui s'était emparée d'elle, des mots sans suite, des suppliques. Un plaisir d'une puissance inconnue s'emparait d'elle, des larmes lui montaient aux yeux … elle jouissait comme jamais elle n'avait joui. C 'était un tsunami de sensations, telles qu'elle n'en avait jamais connues. Elle râlait, elle râlait encore et appelait la brutale caresse, cambrée, tendue vers la main de sa farouche maîtresse, qui, grinçant des dents et feulant sa joie lascive, la vrillait et la poussait dans le doux sanctuaire, où elle pénétrait jusqu'aux jointures pour s'en retirer, et encore y replonger, avec des bruits mouillés, qui la ravissaient.
Sophia, le regard farouche, imprimait à sa main de lents mouvements de rotation tout en la poussant de plus en plus fort. Sa tendre proie ne pouvait se retenir de hurler de jouissance et de douleur, et ayant saisi le poignet de sa brutale maîtresse, poussant davantage la main qui la suppliciait, elle se tordait sous la douce torture, mais suppliait sa tortionnaire de ne pas s'arrêter. Sophia grinçant des dents dans un rictus obscène, de frénésie érotique, vrillait lentement sa main, distendant la jolie chatte inondée de mouille, de sa blonde amante. Fascinée, elle gardait son regard rivé sur sa main qui distendait peu à peu les parois de la jolie chatte ,
La fragile Chloé n'était plus qu'une sensation, un vertige de volupté lascive. Elle geignait, râlait, sanglotait de bonheur et de douleur
— Oooh... ! Encore ! Encore ! Mon amour... !
Des larmes roulaient sur ses joues, inondaient ses tempes. Agitée de spasmes et de tremblements, elle balançait convulsivement sa tête. Les yeux révulsés, derrière ses paupières crispées, elle cherchait son souffle, la bouche béante.
Sophia, alors, ressortit légèrement sa main et cracha plusieurs fois sur celle-ci, y étala de l'autre sa salive, l' enfonçant ,à nouveau et poussant encore d'avantage celle-ci pénétra d'un coup le petit con tuméfié qui engloutit la main cruelle et bénie, dans un cri où se mêlaient douleur, volupté , délivrance.
Chloé gémissait sa souffrance et son bonheur, sanglotant et râlant:
— Oui! Oui!.. ! Ooh... ! Continue... !
Triomphante, avec un rictus de plaisir sadique Sophia ramena doucement sa main en arrière, faisant gémir encore sa belle suppliciée, mais ce fut pour mieux l'enfoncer, à nouveau, d'un lent et puissant mouvement, qui fit hurler sa belle, pour la retirer et l'enfoncer encore, encore et encore , déclenchant, chez elle, orgasmes sur orgasmes, qui la faisaient hurler de bonheur.
C'est à ce moment, qu'entra dans le salon, une belle jeune femme brune qui alertée par les gémissements et les cris de Chloé, s'étaient approchée, intriguée.
Ne portant que ses seuls bas noirs, et chaussée de stiletto rouges elle était magnifique de sensualité et d'érotisme.
D'abord surprise, et interloquée, par la scène qui se déroulait sous ses yeux, elle était sur le point de repartir, quand se ravisant, elle s'approcha de Sophia, et lui demanda à mi-voix :
— Je peux rester.. ?
Sophia, conquise au premier regard acquiesça d'un signe de tête. La jeune femme, spectatrice inopinée, s'agenouilla, tout près de Chloé , fascinée par le spectacle renversant, qui s'offrait à elle.
Chloé éperdue de jouissance, ne s'était pas encore aperçue de la présence de la belle femme qui s'était rapprochée et se tenait tout près de Sophia, très excitée elle s'agitait beaucoup. Celle-ci se redressa et resta ainsi, jusqu'à ce que Chloé s'aperçoive de sa présence.... Elle lui envoya un baiser, et par signes lui fit comprendre, qu'elle, aussi, avait envie de la fister.
Totalement embrumée de volupté, après un instant d'hésitation, la jolie Chloé baissa les paupières, et hocha la tête en signe d'assentiment. Qu'on la fasse jouir...jouir encore...
La brune se pencha sur Sophia et lui parla à l'oreille. Sophia acquiesça.
La jolie femme et elle s'embrassèrent alors avec passion...puis, retirant doucement sa main de l'antre de Chloé elle y guida la main de la jolie femme, la tenant par le poignet.
Était ce l'émotion, ou intentionnel? Elle enfonça brutalement sa main, dans la petite chatte trempée de mouille, arrachant un cri de douleur à Chloé, elle se reprit aussitôt, et dans un mouvement très lent, commença à, doucement, baiser Chloé, de sa main fine, la faisant à nouveau gémir de bonheur.
Sophia se penchant à l'oreille de la brune, lui murmura quelques paroles... celle-ci acquiesça avec un sourire sauvage.
Puis, elle se leva, pendant que la jeune femme besognait toujours Chloé, qui râlait de plaisir, et alla jusqu'à sa place, à table, où dans son sac, elle prit un tube de cold cream, avec lequel elle revint.
Elle chuchota, à nouveau, à l'oreille de sa comparse qui ressortit, sans ménagement, sa main de la chatte de Chloé. Hébétée, la mignonne se redressa sur les coudes, encore embrumée de jouissance...
Déjà Sophia était auprès d'elle et l'embrassait passionnément, en la caressant, pendant que la brune se jetait sur son petit con, béant, l'embrassait et le léchait, pour s'interrompre tout soudain et s'extasier, émerveillée, de son goût exquis. Chloé, jambes largement écartées, appuyée à Béatrice, lui avait entouré le cou de ses bras, et répondait avec tendresse à son baiser de feu.
La belle rousse chuchotait maintenant à l'oreille de Chloé, tout en la caressant, Chloé la regardait une lueur affolée dans les yeux, murmurant des dénégations, secouant négativement sa jolie tête. Elles discutèrent, ainsi, un long moment...et Chloé finit par se rendre: elle acceptait, s'abandonnant dans un long baiser aux exigences de sa maîtresse.
Sophia aida, la douce et soumise Chloé à se redresser, et la fit mettre à quatre pattes, regardant sa complice avec un air de triomphe : sa belle faisait ce qu'elle lui ordonnait !
Elle releva la petite robe légère et la remonta en corolle, dévoilant ainsi le joli petit derrière de la mignonne.
Sophia fascinée par le petit œillet mauve qu'elle alla violenter de sa main ressentit un frisson de jouissance. Elle se pencha sur celui-ci et de ses deux mains écartant les belles fesses de sa maîtresse le baisa avec passion.
Chloé bourrelée d'appréhension redoutait ce que Sophia projetait : les deux filles allaient la fister, l'une lui prenant la chatte, l'autre sa rosette! Elle adorait se faire sodomiser, mais n'avait jamais été fistée... ce qu'elle avait accepté d'endurer, complaisant à son impérieuse maîtresse l'effrayait , mais en même temps, cette nouvelle expérience, l'excitait au plus haut point. Le terrible et doux supplice que venait de lui faire subir sa tyrannique maîtresse l'avait mise dans un tel état d'excitation, qu'elle ne voulait plus, ne pouvait plus, s'arrêter là, elle voulait jouir, jouir et jouir encore...Le cœur battant la chamade, le tambour du sang à ses tempes , dans un vertige, elle se préparait à son sacrifice.
Du geste, Sophia lui fit creuser les reins et se cambrer, elle écarta les jolies petites fesses, et, découvrant son œillet froncé, dans un râle de volupté se mit à l'embrasser et à le lécher faisant gémir la belle, et y dardant sa langue à longs baisers la fit râler.
Puis s'emparant du tube de cold cream, elle en plaça l'embout sur la jolie armille, et appuyant sur le tube, y déversa une belle quantité qu'elle étala et fit pénétrer dans le fourreau soyeux, elle s'enduisit, ensuite, copieusement, la main et l'avant bras de liniment, puis s'approcha de sa tendre victime, enjoignant sa comparse d'attendre.
Chloé sentit les doigts de sa maîtresse, commencer à s'insinuer dans son fourreau. Sophia avait rassemblé ses doigts en coupe, et en avait introduit les premières phalanges, dans son orifice. Doucement, elle poussa encore ses doigts que la jolie gosse sentit pénétrer encore plus profondément ...Quand de leurs jointures les doigts vinrent butter sur ses sphincters commençant à les distendre, elle sentit la douleur irradier son fondement. Pendant ce temps, la brune caressait son petit con, ruisselant de mouille, et son bourgeon turgide, embrassait ses fesses, la caressait, la couvrant de baisers.
Sophia se mit à donner alors, un mouvement tournant à son poignet, qu'elle accompagnait de brefs à-coups répétés. Chloé gémissait sous la douleur qui pulsait dans son fondement. Elle se cambra davantage et s'enfonça geignant, au plus profond sur les doigts de son impitoyable maîtresse et accentuant encore cette poussée et affolée de luxure commença à donner des à coups violents et intenses sur les doigts que son amante forçait encore plus avant. Ses râles , ses geignements, ses soupirs se faisaient encore plus fiévreux et désordonnés.
Ses sphincters distendus par les doigts de Sophia pulsaient des ondes de douleur à chaque mouvement que leur imprimait la cruelle maîtresse … cela lui était désormais un bonheur, elle l'acceptait, l'appelait ayant maintenant la certitude que c'était elle qui était la véritable génératrice de cet incroyable plaisir.
Pour Sophia, ce spectacle était une véritable jouissance ! Voir sa main distendre l'étroit anneau , et s'enfoncer entre les jolies petites fesses de sa belle, l'excitait au plus haut point.
La belle rousse, d'une poussée plus appuyée, fit enfin céder les sphincters de la belle, et projetant Chloé dans une déflagration de jouissance, sa main s'enfonça aux tréfonds du ventre de la jolie blonde, qui hurla de douleur et de volupté.
L'autre, fascinée, ne perdaient rien du luxurieux spectacle qui la subjuguait.
D'abord, doucement, Sophia ramena sa main, pour l'enfoncer à nouveau, lentement, profondément, tordue de jouissance, dans l'intimité soyeuse de sa belle maîtresse. Chloé se cambrait, se tordait, éprouvant des orgasmes répétés, au gré de la main de Sophia, qui allait et venait de plus en plus puissamment et violemment en elle, la faisant crier.
A ce moment, Sophia alentit, et arrêta ses mouvements, mais garda sa main, enfouie jusqu'au poignet, dans l'antre de Chloé, qui, geignant, jouissait, agitée de spasmes, et de tremblements.
Puis, la belle tortionnaire fit signe à la jolie brune, hypnotisée par la scène, qu'elle pouvait intervenir.
Se saisissant du tube de cold cream, celle-ci versa ce qui restait du contenu, sur sa main droite, l'étala, et, le regard farouche, excitée par l'intensité de l'expérience qu'elle s'apprêtait à vivre, haletante, approcha sa main, tremblante, dont elle avait ramassé les doigts, luisants de liniment, sur le petit con béant.
Doucement, les dents serrées, elle fit entrer les premières phalanges. Déjà Chloé commençait à ressentir de sourdes poussées de douleur, ses petits geignements plaintifs le disaient clairement.
Alors, la fille poussa plus fort, commençant à vriller sa main. Sophia gardait intensément les yeux fixés sur ce spectacle, qui la fascinait, mais ne bougeait pas. Chloé gémissait de plus belle. La brune poussa encore sa main, qui progressa dans l'antre de la mignonne, qui haletait et gémissait tout à la fois. Elle la vrilla encore plusieurs fois, puis s'arque boutant, et détendant fortement son bras, elle écartela le tendre petit con, et s'engloutit aux tréfonds du ventre de la pauvrette, violentée, qui hurla... il n'y avait trace d'aucun plaisir dans ce cri, qui n'était que l'expression d'une surprise, d'une incompréhension et d'une souffrance intenses.
Sophia eut un regard noir pour la fille. Celle-ci se mordit la lèvre et dit à mi-voix :
— Excuse moi, chérie... Excuse moi, je t'en prie... je t'ai fait mal... je...je ne voulais pas...
Chloé sanglotait..Sophia alors se pencha sur elle La caressant amoureusement, embrassant très doucement, très tendrement, ses fesses, ses reins, son dos, lui murmurant des mots doux. Chloé se calma. Soupira longuement. Puis, eut cette prière :
— Faites moi jouir ! Ooh... ! Faites moi jouir !
Elles se regardèrent .
Sophia se baissa à nouveau sur Chloé , l'embrassa passionnément au creux de son cou, caressa son beau visage, lui murmurant :
— Ma belle chérie ! Je t'aime... !
La brune embrassait tendrement ses reins, des larmes dans les yeux.
— Pardonne moi, chérie...je ne voulais pas...
Ce fut Sophia qui commença. Doucement, elle retira sa main, très peu, puis la ramena dans l'antre soyeux de sa belle, qui gémit doucement :
— Oh, oui ! Comme ça... ! Encore... !
Sophia fit un signe à la brune. C'était à elle.
Avec une grande délicatesse, elle tourna lentement sa main , et encore... doucement, comme attentive.
Chloé eut encore un doux « Oh ! Oui... ! » qui disait ce qu'elle attendait. Elle murmura :
— Oh! Encore...!
Ses deux maîtresses, reprenant, doucement, de lents et délicats mouvements, éveillèrent en Chloé, le subtil réseau, de ses sensations exacerbées, elle se mit à soupirer profondément et à produire de petits râles qui disaient que ses deux amantes lui procuraient un plaisir qui s'accroissait et qu'elle manifestait, maintenant, par des gémissements de plus en plus lascifs. Aussi petit à petit, se mirent elles à intensifier leurs mouvements, qui, s'ils demeuraient lents et mesurés, n'en gagnaient pas moins en puissance. Aux cris et râles, que poussait la jolie suppliciée, il ne faisait aucun doute, qu'elle jouissait comme une bête. Sophia qui au début, se maîtrisait, et ménageait le petit anneau de sa belle, était gagnée par une excitation farouche, et, fascinée ressortait presque entièrement sa main du fondement de la jolie victime, pour l'y replonger, alors que celle-ci hurlait de jouissance.
Elle pouvait voir, en même temps, la main de la belle fille brune, dont le regard était affolé de stupre et de luxure, distendre et violenter la petite chatte, inondée de mouille, et s'enfoncer dans le ventre de soie. La belle suppliciée, hurlait de volupté, suppliant ses deux tortionnaires, de continuer à la faire jouir, encore...
Alors qu'elle maintenait sa main, profondément enfoncée, dans la chatte distendue de Chloé, la brune, haletant d'excitation, approcha son visage de Sophia, et la bouche déjà ouverte sur sa langue offerte, embrassa celle de la belle rousse, qui de sa main libre l'attira à elle, pour un baiser des plus lubriques.
Comme d'un commun accord elles enfoncèrent leur main au tréfonds du ventre de la jolie martyre, lui arrachant un cri de volupté et de douleur alors qu'elle se tétanisait, secouée de spasmes et de convulsions, au paroxysme de la jouissance dans une transe de tout son corps.
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Alors, exténuée, ivre de douleur, de jouissance et de stupre, elle se laissa aller, vaincue par son plaisir et s'affala sur le cuir du sofa, se libérant par ce mouvement des mains intruses.
Elle retrouvait son souffle, épuisée par les multiples orgasmes que ses maîtresses lui avaient fait éprouver, ivres de stupre celles-ci l'embrassaient tour à tour, échangeant entre elles des baisers. Elle les caressait et les embrassait elle aussi, pleine de gratitude pour ce qu'elles venaient de lui donner...
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Les trois beautés se revirent et devinrent des partenaires inséparables s'adonnant à de torrides séances dans lesquelles chacune d'entre elles trouvait chez les deux autres une complémentarité qui les comblaient toutes trois.
Inès, c'était le prénom que portait la jolie brune, se découvrit dans le fisting une passion en tant que receveuse grâce à Chloé qui sut l'initier avec le mélange de douceur et de brutalité qu'elle appréciait tant dans cette pratique.
Cela se passa dans la chambre d'Inès en plein jour devant un grand miroir, l'une et l'autre donnant et recevant. Inès dont c'était la première fois eut le sentiment de ne plus faire qu'une avec Chloé... et en tomba éperdument amoureuse.
Cependant, si les deux mignonnes, émerveillées de leur après-midi d'amour se découvraient une passion mutuelle, ni l'une ni l'autre ne pouvait s' empêcher d'appeler de toutes les fibres de son corps et de son âme la vénéneuse Sophia qui les soumettait à ses rudes désirs et pour laquelle elles avaient cette sombre attirance, impérieuse maîtresse auprès de laquelle elles s'épanouissaient.
Sophia, elle, était ravie. Leur relation dans laquelle elle était la dominante lui faisait éprouver une fierté indicible de posséder ces deux beautés qu'elle savait à ses ordres. Assouvir ainsi ses sombres désirs la comblait d'autant que cela semblait parfaitement convenir à ses deux belles et dociles esclaves.
Pourtant...
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