Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sous la sueur, le trouble — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sous la sueur, le trouble
Chapitre 2
Les jours qui suivirent furent un véritable chaos intérieur pour Julie.
Elle retournait à la salle de sport avec une boule au ventre, espérant ne pas croiser Chloé... tout en guettant chacun de ses pas, chacun de ses parfums dans l’air.
Elle se sentait coupable, tiraillée. Elle évitait le regard de son fiancé. Le moindre de ses gestes tendres réveillait en elle une culpabilité acide. Et pourtant... la nuit, dans le noir, ce n’était pas son visage qu’elle revoyait, mais celui de Chloé. Ses mains. Sa langue. Ses gémissements étouffés.
Elle se sentait coupable, tiraillée. Elle évitait le regard de son fiancé. Le moindre de ses gestes tendres réveillait en elle une culpabilité acide. Et pourtant... la nuit, dans le noir, ce n’était pas son visage qu’elle revoyait, mais celui de Chloé. Ses mains. Sa langue. Ses gémissements étouffés.
La gêne entre elles aurait pu durer.
Mais Chloé ne comptait pas disparaître.
Mais Chloé ne comptait pas disparaître.
⸻
Julie la recroisa trois jours plus tard, dans le coin abdos.
— “Tu m’évites, Julie ?”, glissa Chloé avec un sourire en coin.
Julie rougit, détourna les yeux.
— “Je... je sais pas ce que je suis censée faire.”
— “Tu n’as rien à faire. Juste ressentir.”
— “Tu n’as rien à faire. Juste ressentir.”
Et elle repartit, comme si de rien n’était. L’air de celle qui sait qu’elle trouble.
Julie sentit son ventre se contracter.
Julie sentit son ventre se contracter.
⸻
Le jeu du chat et de la souris s’installa.
Chloé multipliait les allusions : une main qui frôle “par accident”, un compliment glissé à l’oreille, un regard appuyé lorsqu’elle s’étirait. Julie, elle, oscillait entre rejet et désir, honte et envie.
Un soir, Chloé lui envoya un message :
— Soirée filles chez moi vendredi. Pas de mecs, pas de pression. Viens si t’as envie.
Julie hésita longtemps. Et puis, sans réfléchir, elle répondit “OK”.
⸻
Vendredi soir – l’étincelle
Julie arriva chez Chloé vêtue d’un jean moulant et d’un chemisier léger. Elle avait mis du rouge à lèvres. « Sans raison », s’était-elle dit.
L’appartement de Chloé sentait la vanille et la musique planait doucement dans l’air. Il y avait deux autres filles, très amies avec Chloé, très ouvertes aussi. Julie se sentit un peu en décalage au début, mais les verres de vin aidèrent.
Chloé était sublime. Un short satiné, un débardeur fin, pas de soutien-gorge. Provocante, sans en faire trop.
Les regards entre elles devinrent rapidement chargés. Les discussions se firent plus légères, les rires plus complices.
Quand les deux autres filles partirent, Julie se retrouva seule avec elle.
— “Tu veux rester encore un peu ?”, demanda Chloé, une flûte de prosecco à la main.
Julie hésita. Puis hocha la tête.
⸻
La tension était à couper au couteau.
Chloé s’approcha, lentement.
Chloé s’approcha, lentement.
— “Tu regrettes toujours ?”
Julie baissa les yeux.
— “Je... je pense à toi tout le temps.”
Chloé sourit, s’approcha encore, tout près, sa main frôlant la hanche de Julie.
— “Alors, arrête de penser.”
Le baiser fut cette fois plus franc, plus assumé. Pas de panique, pas de retenue. Julie tira Chloé contre elle, la plaquant contre le mur du salon. Le vin, la musique, les souvenirs... tout montait en elle.
Les vêtements volèrent. Les chemisiers glissèrent, les bretelles tombèrent.
Julie, cette fois, prit les devants.
Elle poussa Chloé sur le canapé, s’agenouilla entre ses cuisses, et l’embrassa là, lentement, comme pour explorer un territoire qu’elle brûlait de faire sien. Chloé se cambra, surprise, conquise. Sa main se glissa dans les cheveux de Julie, qui apprenait vite. Très vite.
Leur nuit fut plus intense, plus animale. Il n’y avait plus de retenue. Elles se prirent, se mordirent, se cherchèrent dans des positions nouvelles. Le canapé, le sol, même la cuisine. Les rires se mêlèrent aux soupirs. Les griffures aux baisers.
Julie vivait une sexualité qu’elle n’aurait jamais osé imaginer.
⸻
À l’aube
Julie, nue sous un drap, fumait une cigarette qu’elle n’avait pas demandée. Chloé, allongée contre elle, dessinait des cercles sur son ventre.
— “Je vais pas te demander de choisir. Mais je sais que tu reviendras”, murmura Chloé.
Julie ne répondit pas. Elle avait encore le goût de sa peau sur les lèvres.
Elle savait que c’était mal.
Mais c’était trop bon pour l’arrêter.
Julie n’avait jamais été aussi perdue.
Le matin, elle s’éveillait dans les bras de son fiancé, bercée par sa tendresse, ses mots doux, son odeur familière. Elle l’aimait. Elle n’en doutait pas. Il avait été là dans les moments durs, il connaissait ses silences, ses failles. Il la respectait.
Mais dès qu’elle fermait les yeux... c’était Chloé qu’elle revoyait.
Sa bouche chaude, son corps insolent, ses ordres murmurés à l’oreille.
Cette façon qu’elle avait de la prendre, de la faire jouir sans demander, sans expliquer.
Julie n’avait jamais joui comme ça. Même pas seule. Même pas en rêve.
Cette façon qu’elle avait de la prendre, de la faire jouir sans demander, sans expliquer.
Julie n’avait jamais joui comme ça. Même pas seule. Même pas en rêve.
Et ce contraste la rendait folle.
D’un côté, la douceur aimée.
De l’autre, la brutalité désirée.
D’un côté, la douceur aimée.
De l’autre, la brutalité désirée.
⸻
Elle tenta de couper les ponts avec Chloé. Deux jours. Trois. Mais les messages continuaient. Jamais lourds. Toujours calculés.
— Je repense à tes jambes tremblantes quand tu as crié mon nom. Tu penses à moi ?
— Tu peux me dire non. Mais ton corps me dira toujours oui.
— Tu peux me dire non. Mais ton corps me dira toujours oui.
Julie n’y tenait plus.
Un vendredi soir, elle l’appela.
Un vendredi soir, elle l’appela.
— “Je suis là dans 20 minutes.”
— “Porte rien sous ton manteau”, répondit simplement Chloé.
— “Porte rien sous ton manteau”, répondit simplement Chloé.
⸻
L’abandon
Julie arriva tremblante. Excitée. Honteuse. Mais déterminée.
Chloé ouvrit la porte dans une tenue simple : chemise d’homme blanche, à peine boutonnée, et rien d’autre. Elle la déshabilla du regard.
Julie retira son manteau. Elle était nue dessous, comme demandé.
Chloé sourit. Lentement, elle fit le tour d’elle, une main traînant sur sa hanche.
— “T’as envie que je t’utilise, hein ? Que je te montre qui tu es vraiment...”
Julie, frissonnante, hocha la tête, incapable de parler.
Chloé l’attrapa par les cheveux et l’embrassa comme on réclame une dette. Sa langue s’imposa, ses mains se refermèrent sur ses fesses.
Chloé l’attrapa par les cheveux et l’embrassa comme on réclame une dette. Sa langue s’imposa, ses mains se refermèrent sur ses fesses.
— “À genoux.”
Julie obéit. Sans réfléchir. Sans lutter.
Chloé ouvrit sa chemise, libérant sa poitrine, et s’installa dans le fauteuil, jambes écartées.
Chloé ouvrit sa chemise, libérant sa poitrine, et s’installa dans le fauteuil, jambes écartées.
— “Lèche-moi. Et pas comme une amatrice. Apprends-moi que tu veux m’appartenir.”
Julie s’avança, la gorge nouée d’envie, les mains déjà tremblantes. Sa langue caressa les lèvres humides de Chloé, d’abord doucement, puis plus intensément. Elle se donnait à fond, le goût, la chaleur, les gémissements rauques de Chloé la guidant.
Chloé attrapa sa chevelure et contrôla le rythme, gémissant, haletant, la tête rejetée en arrière.
— “Oui... comme ça... sale petite menteuse... tu te dis hétéro et tu me suces comme une chienne en chaleur...”
Julie sentit un feu lui dévorer le ventre. Elle aimait cette vulgarité. Ce pouvoir. Cette perte de contrôle.
Quand Chloé jouit en criant son prénom, son plaisir fut presque animal. Son corps se tendit, se cambra, puis s’abandonna complètement.
Mais elle n’en avait pas fini.
— “Allonge-toi, jambes ouvertes.”
Julie s’exécuta. Trempée. Haletante.
Chloé la rejoignit, se plaça entre ses cuisses, et lui attacha les poignets avec sa propre ceinture, la fixant au pied du lit.
— “Ce soir, tu ne choisis rien.”
Et elle la dévora.
Langue, doigts, morsures, fessées. Elle alternait caresses et châtiments. Elle la fit jouir deux fois, sans lui laisser de répit. Le troisième orgasme arriva dans un cri rauque, bestial, alors que Julie, attachée, se tordait de plaisir, les larmes aux yeux.
Elle était à elle. Soumise, vidée, ravagée.
⸻
L’après... et les remords
Chloé la détacha, l’embrassa sur le front, tendrement cette fois.
Julie, blottie contre elle, restait silencieuse.
— “Tu veux partir ?”, demanda Chloé doucement.
— “Non... mais je dois”, murmura Julie, la voix brisée.
— “Non... mais je dois”, murmura Julie, la voix brisée.
Elle se rhabilla en silence. Avant de franchir la porte, elle se retourna.
— “Tu me fais découvrir une part de moi que j’ai toujours niée. Et je t’en veux... parce que j’aime ça.”
Chloé la fixa, nue sur le lit, les cheveux en bataille, la peau encore brillante de leur étreinte.
— “Tu reviendras.”
Julie ne répondit pas.
Elle descendit les escaliers, le sexe encore douloureux de plaisir... et le cœur trop plein.
Elle descendit les escaliers, le sexe encore douloureux de plaisir... et le cœur trop plein.
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Commentaires ()
Je me réjouis de vous lire.
J'ai adoooooooooooooré...
Vivement la suite !!