Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sous la chaleur des tropiques — Chapitre 2 · Petit déjeuner gourmand
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sous la chaleur des tropiques
Chapitre 2 · Petit déjeuner gourmand
Nous n'avons pas établi de programme spécifique pour le début de ce week-end, Michelle sera comme d'habitude notre jouet, mais moi ? Est-ce que Caroline aura envie de jouer avec moi ? Nous sommes un peu perdues, depuis notre toute nouvelle vie tropicale, coupées de nos amis, ceux qui avaient l'habitude de participer à nos jeux, vivant au milieu des cartons, partageant notre temps entre la réorganisation de notre job, nos loisirs et notre obsession aux plaisirs du sexe... oui je suis impatiente.
Impatiente de retrouver la magie de notre relation triangulaire.
Michelle transformée en Porcinette tellement heureuse de prouver avec zèle son plaisir de n'être pour les dames qu' un jouet docile voué exclusivement à leur plaisir, Caroline en chef d'orchestre lubrique se délectant du spectacle que nous lui offrons, et moi...
Michelle transformée en Porcinette tellement heureuse de prouver avec zèle son plaisir de n'être pour les dames qu' un jouet docile voué exclusivement à leur plaisir, Caroline en chef d'orchestre lubrique se délectant du spectacle que nous lui offrons, et moi...
Moi acceptant tout d'elle, attendant fébrile qu'elle m'impose l'obscénité, que je ne sois plus pour toutes et tous qu'une femelle en chaleur.
Sa petite chienne.
Oui, le bonheur est total.
Sa petite chienne.
Oui, le bonheur est total.
— Michelle, demain on t'habillera comme hier, en pute.
Comme hier, et les jours précédents...
— Mini-jupon en dentelle rose et bustier assorti, pas de jupe. En attendant, à quatre pattes, trempe ton museau, je veux t'entendre boire chérie pendant que j'enfile ton gode. On va mettre le noir, celui qui te remplit si bien...
Elle est si heureuse de me montrer son addiction à l'urine ! Elle lève la tête, me sourit, avant de la replonger complètement dans le bidet, lèche le rebord souillé... une véritable merveille !
— Petit déjeuner !
Nous rejoignons Caroline sur la terrasse. Douce chaleur, naissante, délicieuse image de notre amour enveloppée négligemment dans son paréo... c'est la magie de notre Polynésie, quand il faut cacher son corps, il suffit d'une fine étoffe en se disant que dessous, tout est permis, et pour Michel on peut vraiment parler de magie puisqu'ici le paréo est une manière de s'habiller qui convient autant aux garçons qu'aux filles !
Alors Caroline et moi nous amusons de la voir évoluer vêtue de ce simple vêtement cachant son harnais de queue qui non seulement maintient dans son cul le gode que nous lui avons choisi, mais lui permet de bander discrètement...
Alors Caroline et moi nous amusons de la voir évoluer vêtue de ce simple vêtement cachant son harnais de queue qui non seulement maintient dans son cul le gode que nous lui avons choisi, mais lui permet de bander discrètement...
— Ton mari doit être fouetté chérie, il n'a pas été capable de se retenir, tellement il aime se pisser dessus hi, hi !
— Chérie, tu devrais avoir honte d'être si dégoûtante !
— Je crois que notre cochonne a honte Caroline !
— Chérie, tu devrais avoir honte d'être si dégoûtante !
— Je crois que notre cochonne a honte Caroline !
Complicité d'une rigolade humiliante... petite pause s'il l'on peut dire. Café, tartines, beurre, confiture pour tout le monde et fruits. On papote, de tout et de rien. Seule obligation pour Michelle, se masturber doucement et jouer avec ses couilles. Cette obligation tient en une règle simple: interdiction formelle de jouer avec son pis et ses mamelles quand elle est seule, et à l'inverse, en présence féminine, obligation de baisser sa culotte, de se masturber, et de faire ses montées de jus en s'exposant correctement.
Si notre nouvelle maison nécessite quelques travaux, nous avons la chance qu'elle soit suffisamment isolée pour nous permettre de vivre discrètement nos activités particulières. Le sujet revient vite sur l'objet de nos fantasmes: nous sommes assises l'une face à l'autre, Caroline tient son mari par les couilles, et après un savant travail me fait constater les progrès de leur allongement.
Si notre nouvelle maison nécessite quelques travaux, nous avons la chance qu'elle soit suffisamment isolée pour nous permettre de vivre discrètement nos activités particulières. Le sujet revient vite sur l'objet de nos fantasmes: nous sommes assises l'une face à l'autre, Caroline tient son mari par les couilles, et après un savant travail me fait constater les progrès de leur allongement.
— Tu as de la chance d'avoir une maîtresse comme notre Alice, chérie, elle sait ce qui est bon pour toi !
— Oui, je crois qu'on a encore gagné quelques centimètres...
— Oui, je crois qu'on a encore gagné quelques centimètres...
Nous échangeons notre avis, chacune montrant à l'autre ce qu'elle pense être la meilleure méthode pour modeler les sacs à jus de mon esclave.
— Tu vois m'explique Caroline je crois que c'est plus facile de les manier quand elles sont mouillées...
Nous n'avons pas peur de nous salir. Caresser Michelle ou la prendre dans nos bras quand elle est souillée, cela fait partie de nos plaisirs discrets, tout comme se partager sa queue et ses couilles pisseuses. Nous aussi sommes accros à l'urine, et autour de nous, personne ne l'ignore. Il nous arrive assez souvent de faire une petite dégustation. L'urine, c'est comme le bon vin. Chacune d'entre nous remplit un grand verre, nous goûtons, comparons, pour déterminer finalement le millésime de la journée. On adore cette délicieuse boisson, si... excitante, et dont la saveur est si facile à améliorer. Pour peu que l'on évite l'alcool, l'excès de viande, le résultat est surprenant !
Michelle est éduquée comme une véritable vache laitière qui doit produire pisse, mouille et sperme de qualité. Les heures que je passe à faire l'amour à ma Caroline sont toujours en présence de mon esclave qui n'est autorisé qu'à s'exciter en nous regardant. Elle doit être à portée de main, dédiée à notre plaisir, s'arranger pour nous offrir à partager sa tétine gorgée de mouille, sa pisse enivrante, et sa délicate semence.
En retour, elle a le droit de nettoyer nos souillures et de boire le foutre que nous avons généreux.
Mais Michel est aussi une merveille pour nous faire l'amour à sa manière, jouant de sa langue et de ses doigts habiles.
Mais Michel est aussi une merveille pour nous faire l'amour à sa manière, jouant de sa langue et de ses doigts habiles.
Notre bidet installé dans la salle de bain fait partie des premiers aménagements que nous avons réalisés. Cela permet à Michelle de conserver son rang officiel de pissotière publique. En métropole, l'été était la période privilégiée pour les jeux humides avec nos amis. Dorénavant, sous le climat tropical, il n'y a plus de limite. Que ce soit nous, ou nos amis, filles et et garçons, quand ceux-ci sont soumis à leurs maîtresses, tout le monde se soulage dans le bidet.
La salle de bain est donc le lieu de délicieuses perversions. Elle est grande, et c'est un merveilleux petit salon de débauche, si on n'est pas gêné par l'odeur, et si l'on n’a pas peur de se salir les pieds...
Nous y emmenons fréquemment Michelle faire ses montées de jus. Bien assise, ses fesses trempent dans la pisse et ses couilles sont totalement immergées. Il peut alors branler sa queue pisseuse, s'arroser, ou mendier une de ses humiliations les plus troublantes: une longue et délicate branlette clôturée par une giclette sans plaisir ...
— Je suis d'accord avec toi Caroline, ton mari commence à ressembler à quelque chose... tu veux bien baisser ta culotte et monter sur la table Michelle ?
Adresser de manière polie un ordre à mon esclave est ma manière de lui avouer mon admiration, mon amour. Pour autant, cela ne l'affranchit pas de son devoir d'obéissance.
Michelle se retrouve donc à quatre pattes entre le beurre, le pain et la confiture, son cul à portée de nos mains.
— Quelle belle croupe tu as réussie à lui faire Alice !
— Pas assez rose ce matin, hi, hi !
— Pas assez rose ce matin, hi, hi !
Commence alors une série de claques à quatre mains, légères, flatteuses, vicieuses. Inutile de frapper, c'est la répétition qui finira par rendre la fessée cuisante, et humiliante.
— Chérie quelle couleur, rose ou rouge ?
— On lui fera rouge demain, n'est-ce pas Porcinette ? Un joli cul rouge pour recevoir Raïana, hi, hi !
— Tu ne devrais pas attendre pour lui montrer...
— Mais oui tu as raison, on va faire un selfie !
— Attends...
— On lui fera rouge demain, n'est-ce pas Porcinette ? Un joli cul rouge pour recevoir Raïana, hi, hi !
— Tu ne devrais pas attendre pour lui montrer...
— Mais oui tu as raison, on va faire un selfie !
— Attends...
Caroline s'éclipse et revient avec son tube de rouge à lèvres.
— Qu'est-ce qu'on marque ?
— Écarte tes fesses chérie, on va lui montrer ton trou rempli...
— Écarte tes fesses chérie, on va lui montrer ton trou rempli...
Après cinq minutes de discussion, la croupe de Michelle est décorée d'un magnifique cœur, juste au-dessus de l'objet de nos désirs.
— On va marquer "pour Raïana ", comme ça, elle saura qu'elle peut faire ce qu'elle veut de ta truie, hi, hi !
D'accord, en aucun cas cette photo ne pourrait être qualifiée d'œuvre d'art, mais nos deux bouilles hilares encadrant la croupe de notre Michelle méritent le titre de photo obscène de l'année !
La réponse de Raïna ne se fait pas attendre : "Est-ce qu'il sera emballé ?"
L'emballer ? Avec grand plaisir !
Imaginer Anaïs effeuiller Michelle, pour découvrir à quoi ressemble notre cochonne... il n'en faut pas plus pour me faire chavirer.
Caroline le sait.
Elle pose sa main sur mes cuisses croisées, glisse, glisse, force le passage, insiste, trouve mon plaisir, y trempe ses doigts...
La réponse de Raïna ne se fait pas attendre : "Est-ce qu'il sera emballé ?"
L'emballer ? Avec grand plaisir !
Imaginer Anaïs effeuiller Michelle, pour découvrir à quoi ressemble notre cochonne... il n'en faut pas plus pour me faire chavirer.
Caroline le sait.
Elle pose sa main sur mes cuisses croisées, glisse, glisse, force le passage, insiste, trouve mon plaisir, y trempe ses doigts...
— Ouvre chérie, en grand... oh, Alice dans quel état tu es !
Son truc à Caroline est de commenter l'évidence, ma lubricité. Pas question de la moindre discrétion, ma chérie s'arrange toujours pour que le spectacle soit total. J'ai la charge de Michel, Caroline fait en sorte pour que personne n'ignore la petite chienne que je m'efforce d'être, et entre nous, cela ne change rien. C'est ce qui nous rend fusionnels, chacun de nous trois étant responsable du plaisir de l'autre.
— Si tu voyais ta maîtresse, Michelle !
Je sais jouir discrètement, les cuisses serrées l'une contre l'autre, ou bien un doigt posé tout en haute ma fente, mais rien n'est comparable au tsunami qu'est capable de déclencher Caroline.
Elle offre à son mari, mais aussi à nos amis, le spectacle honteux de ma lubricité, me privant à mon tour de toute intimité. Ce que j'impose à Michelle, je le subis, et c'est ce qui me rend si proche de mon esclave, me permet de le comprendre mieux que personne.
Rien n'est plus puissant qu'une branlette de ma chérie où je dois m'appliquer à montrer à qui le veut comment jouit une chienne en chaleur.
Elle offre à son mari, mais aussi à nos amis, le spectacle honteux de ma lubricité, me privant à mon tour de toute intimité. Ce que j'impose à Michelle, je le subis, et c'est ce qui me rend si proche de mon esclave, me permet de le comprendre mieux que personne.
Rien n'est plus puissant qu'une branlette de ma chérie où je dois m'appliquer à montrer à qui le veut comment jouit une chienne en chaleur.
— Tu en meurs d'envie, lèche ses couilles, nettoie ton esclave !
Envie ? J’ aurais pu me jeter sur ce cul qui me tente depuis tout à l'heure, mais répondre au désir de Caroline décuple mon plaisir.
Mon nez est déjà collé aux couilles baguées de mon Michelle, et je m'enivre de leur odeur dégoûtante.
Je lèche, lèche, lèche...
Je sais que Caroline me regarde, une main entre mes cuisses, l'autre entre les siennes, alors je m'applique à poser ma langue bien à plat pour lui montrer une fois de plus que je suis une salope experte. Comme une petite chatte, je nettoie les couilles pisseuses en rêvant à tout le jus qu'elles cachent derrière leur peau fine.
D'un geste rapide, Caroline retire le gode caché entre les fesses de son mari et me le présente.
Mon nez est déjà collé aux couilles baguées de mon Michelle, et je m'enivre de leur odeur dégoûtante.
Je lèche, lèche, lèche...
Je sais que Caroline me regarde, une main entre mes cuisses, l'autre entre les siennes, alors je m'applique à poser ma langue bien à plat pour lui montrer une fois de plus que je suis une salope experte. Comme une petite chatte, je nettoie les couilles pisseuses en rêvant à tout le jus qu'elles cachent derrière leur peau fine.
D'un geste rapide, Caroline retire le gode caché entre les fesses de son mari et me le présente.
— Suce salope !
Ce n'est pas très original, me direz-vous, mais je me sens tellement celle-là ! Le goût du cul de mon esclave vaut tous les aphrodisiaques de la terre. Quoi de plus normal pour une fille qui rêve d'être une petite chienne ?
Mais voilà, mon problème ce sont, aie, aie, aie... les hommes...
Mauvaise histoire, au mauvais moment de ma jeune vie, et patatras, envolé le rêve du prince charmant. Oh, je ne les déteste pas, bien au contraire, mais j'en ai peur, une peur viscérale, incontrôlable... Il a fallu que je rencontre Michel et Caroline pour comprendre que "ma survie sexuelle" s'inscrit ainsi ; vivre en équilibre entre soumission et domination, hommes soumis, et femmes dominantes.
Ça tombe bien, à la maison, j'ai les deux !
Mais voilà, mon problème ce sont, aie, aie, aie... les hommes...
Mauvaise histoire, au mauvais moment de ma jeune vie, et patatras, envolé le rêve du prince charmant. Oh, je ne les déteste pas, bien au contraire, mais j'en ai peur, une peur viscérale, incontrôlable... Il a fallu que je rencontre Michel et Caroline pour comprendre que "ma survie sexuelle" s'inscrit ainsi ; vivre en équilibre entre soumission et domination, hommes soumis, et femmes dominantes.
Ça tombe bien, à la maison, j'ai les deux !
— Tu la veux ? Bien sûr que tu la veux ! Michelle, ta maîtresse a envie de ta queue...
Hors de contrôle.
Je suis une automate, incapable de penser, faite pour le plaisir, pour jouir. Caroline a demandé à Michelle de s'asseoir au bord de la table.
Je suis une automate, incapable de penser, faite pour le plaisir, pour jouir. Caroline a demandé à Michelle de s'asseoir au bord de la table.
— Tu n'as pas fini ton petit-déjeuner Alice !
Entre les cuisses grandes ouvertes de mon esclave ; tout ce que j'aime à portée de la bouche !
— Promène ton nez dessus, renifle là, elle te plaît ?
— Oh...
— Qu'est-ce qu'elle sent chérie ?
— La pisse... humm ...
— Nettoie, lèche, soulève ses couilles, le meilleur est dessous !
— Oh...
— Qu'est-ce qu'elle sent chérie ?
— La pisse... humm ...
— Nettoie, lèche, soulève ses couilles, le meilleur est dessous !
Caroline est passée derrière moi. Ses mains sont partout. Elle a ouvert ma chemise et joue avec les anneaux de mes tétines percées. Ma langue cueille un long filet de mouille...
— Michelle, ta maîtresse a soif !
Qu'elle est belle cette queue, si longue, si dure, si fière... je m'y attends et pourtant je suis surprise de recevoir le premier jet sur mon front.
— Bois à la queue Alice, au biberon chérie !
Ça, c'est rodé. Michelle a appris à vider sa vessie dans ma bouche en douceur pour que je puisse avaler sa pisse gorgée par gorgée et l'apprécier. Tandis que je m'applique à téter sa bite, Caroline finit par me faire jouir à sa manière, quelques mots obscènes soufflés dans le creux de mon oreille tandis qu'elle attrape mon clitoris par son anneau. Assise dans mon foutre, honteuse, si délicieusement honteuse, j'en veux encore. Michelle n'est pas autorisée à toucher sa queue. C'est sa femme qui du bout du doigt le fait gicler sur ma langue.
Il n'est de plaisir plus raffiné que celui de sucer une queue devenue molle, mais délicieusement souillée, de la traire jusqu'à la dernière goutte de jus, la cajoler, la nettoyer, l'essuyer sur mon visage. Je pourrais me contenter d'être celle qui nettoie les bites fraîchement sorties d'une chatte, et de rendre tout ça bien propre.
Demain, j'espère pouvoir montrer à Raïna ce dont Michelle et moi sommes capables.
Il n'est de plaisir plus raffiné que celui de sucer une queue devenue molle, mais délicieusement souillée, de la traire jusqu'à la dernière goutte de jus, la cajoler, la nettoyer, l'essuyer sur mon visage. Je pourrais me contenter d'être celle qui nettoie les bites fraîchement sorties d'une chatte, et de rendre tout ça bien propre.
Demain, j'espère pouvoir montrer à Raïna ce dont Michelle et moi sommes capables.
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