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Couverture de Le cuisiniste et l'aristocratie, par philo1265
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le cuisiniste et l'aristocratie — Chapitre 6

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philo1265
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Le cuisiniste et l'aristocratie

Chapitre 6

Résumé.
Nous avons fait l'amour Madame, Odette et moi...
J'ai découvert Nadège sous un autre jour...
Madame nous a ouvert les portes de son intimité...
Tout commentaire est le bienvenu. Bonne lecture.
Chapitre 6
Il y a à présent six mois que j'ai commencé à travailler pour Caroline. Caroline aime de plus en plus nos parties avec Odette et je constate qu'elle devient particulièrement gourmande. Odette est toujours partante, mais elle exige ma présence. On se fait plaisir les trois en privé.
Odette et moi sommes en couple officiellement et nous vivons notre sexualité à fond. Toutes les pièces de l'appartement ont été témoins de nos ébats, également d'autres parties de la maison où nous nous sommes éclatés avec ardeur. Parfois, Caroline se joint à nous et c'est mémorable. Nous adorons.
Aujourd'hui, en milieu d'après-midi, je travaille dans l'atelier qui jouxte le garage. Je ne fais pas de bruit, car je suis en train de ressouder des composants électroniques d'un vieil appareil auquel tient Caroline. Il est en panne depuis belle lurette et j'ai décidé de lui faire la surprise en le réparant. J'entends un bruit dans le garage, je pose mes outils et me dirige vers la porte quand je me fige.
Je reconnais parfaitement les bruits d'une femme en train de se faire sauter allégrement. Ses gémissements tantôt graves, tantôt aigus, m'informent qu'elle prend un sacré pied. Je suis curieux et discrètement, je vais jeter un coup d'œil.
Le spectacle me laisse sans voix. Nadège, penchée en avant, en appui les deux mains sur la voiture et les jambes droites avec la robe remontée jusqu'aux hanches se fait pilonner par... le jardinier ! Putain, il y va avec entrain, le gaillard. Les mains crochetées aux hanches de cette cochonne, il lui ramone la chatte et elle prend cher la mignonne.
Je vois ses traits déformés par le plaisir. De là où je me tiens, je me rends compte qu'il est amplement pourvu sans être hors norme. Il se penche et lui harponne les seins. Elle miaule, il n'est pas tendre, mais je connais Nadège et ses penchants. Elle aime se faire brutaliser quand on la baise. Elle ondule des hanches et le bonhomme ne va pas tarder à exploser.
Je sais, la curiosité est un vilain défaut. Mais je suis responsable de la tranquillité de la maisonnée. Un sentiment fugace de honte m'effleure, mais le spectacle vaut un bon porno. Je réagis bien sûr, car je ne suis pas insensible.
Leurs ébats s'accélèrent et ils sont proches de la conclusion. Il râle et souffle fort. Elle se tétanise en poussant un long gémissement pendant que son orgasme la ravage. Son visage reflète son extase. Notre jardinier la pilonne et après plusieurs allers et retours rapides, il est à point pour le grand final.
Elle dégage et tourne pour s'accroupir. Elle enlève la capote du bel engin pour l'engloutir dans sa bouche. Elle le pompe avec enthousiasme, il ne tient pas longtemps et gicle en râlant. Elle récolte cette offrande et déglutit les yeux fixés sur lui. Elle poursuit en le nettoyant consciencieusement. Il apprécie grandement et lui caresse les cheveux. Je tends l'oreille pour capter ses paroles.
— Tu es délicieuse ! Je voudrais tant d'avoir pour moi, mais j'ai conscience que tu ne veux plus être en couple. Je le regrette profondément.
— Je suis désolé, Charles, mais je ne changerai pas ma façon de voir. Et puis j'aime trop Madame pour la décevoir.
— Je sais et je n'ignore pas les liens qui t'unissent à elle, et à Odette. Je comprends, mais j'éprouve de la jalousie de ne pas pouvoir te faire éprouver la même chose pour moi.
— Je prends beaucoup de plaisir à faire l'amour avec toi. Je reste attachée à Madame pour bien d'autres raisons.
Je suis informé qu'elle est mariée, mais d'après le peu qu'Odette m'a confié, elle n'est plus avec lui. Je n'ai pas approfondi, car c'est son intimité et reste son jardin privé. Bon d'accord, je viens de faire le voyeur, mais ils ont fait leurs galipettes dans le garage ouvert à tous. Je m'apprête à m'éloigner en douceur quand ses yeux me fixent. La lueur de gêne qui apparaît dans son regard, me fait regretter ma curiosité malsaine.
Charles, le jardinier, s'est éclipsé. Je m'avance et lui décroche un sourire sincère pour détendre l'embarras qui s'élève entre nous.
— Nadège, ne t'inquiète pas. Je ne vais pas cafter à Madame. Tu as le droit de faire ce que tu veux. Je serais très mal placé pour te juger, donc cela restera entre nous.
Je lui claque une bise sur la joue avec un grand sourire sans faire tout autre geste qui pourrait être mal interprété.
— Si tu souhaites en parler à Madame, c'est à toi et seulement toi de décider. Je m'excuse d'avoir joué au voyeur, mais vous étiez magnifiques tous les deux.
— Merci, Patrick. On se voit quelques fois. Tu m'as vu et tu sais que j'aime me faire rudoyer. Odette me fesse très bien. J'ai adoré quand Madame l'a fait. Je ne peux rien y changer, car j'aime Madame et Odette. J'adore me soumettre à elles, mais j'apprécie aussi avec les hommes.
Elle respire profondément.
— Et je l'avoue, je désirerais que tu le fasses à l'occasion. Je désirerais être votre soumise. C'est pour cette raison que j'ai participé la dernière fois. Je désirais vous montrer mes envies et mes attentes, mais vous n'avez pas renouvelé votre invitation.
Elle reste quelques instants silencieuse.
— Mon mari est con. Il ne comprend pas et me traite de dépravée, de folle. Il m'a menacé plusieurs fois de me mettre des corrections à me laisser par terre.
Je demeure un peu estomaqué par ses confidences.
— Je te le répète, car je t'estime énormément, tu fais partie de ce que je considère comme ma famille. Pour aller plus loin, il va falloir que tu parles avec Madame.
— Je n'en ai pas le courage. J'redoute qu'elle me chasse et, alors, je n'aurais plus rien.
— Tu te trompes ! Nous serons toujours là, Odette et moi. S'il y a le moindre problème avec ton mari, tu m'appelles à n'importe quelle heure.
— Merci, Patrick. Je te suis reconnaissante de ton soutien.
— Madame ne te chassera jamais. Elle t'aime beaucoup et tient à toi à sa façon. Je ne peux que t'encourager à lui parler et si tu as besoin d'aide. N'hésite pas, je suis là.
— Je panique à chaque fois, mais je prends tant de plaisir à provoquer Odette pour qu'elle me corrige. C'est uniquement dans ces circonstances que j'accepte de me faire fesser par elle. Je ne refuserai pas non plus que tu le fasses pareillement !
— Je te promets d'y réfléchir.
Elle me sourit avant de quitter le garage. J'observe sa silhouette, particulièrement agréable. Je reste plongé dans mes réflexions par rapport à son besoin de se faire punir. Je ne parlerais à personne de notre conversation, pas même à Odette pour l'instant. Je vais être plus vigilant, je n'ai pas envie qu'il lui arrive malheur. Pas plus que je ne souhaite voir son mari débarqué ici pour faire un esclandre.
Caroline occupe mes pensées et j'ai compris le lien qui me lie à elle. Je l'aime de multiples façons, comme une mère, comme une amante et comme une femme de très grande classe qui m'impressionne. Elle exerce une grande influence sur Odette et moi, mais également sur le reste de la maisonnée. Nous nous coupons en quatre pour lui faire plaisir. Je m'accommode de cet état de fait. Nos parties sont extrêmement chaudes, mais nous savons revenir à des relations d'employeurs, employés à l'extérieur.
Odette m'a avoué qu'elle aime Caroline, cet amour est distinct du nôtre qui est une fusion totale entre elle et moi. Si elle est loin, je ne vis plus et si c'est moi, elle angoisse. Nos retrouvailles sont un festival d'émotions et d'amour, car, oui, je l'aime plus que tout. Je ne suis pas capable de la trahir et elle non plus. Notre entente physique et émotionnelle est exceptionnelle et pour être honnête, encore plus complète avec Caroline avec nous.
Nous n'avons pas besoin de parler. Chacun sait ce que l'autre pense. La fusion entre nous trois nous entraine sur des chemins pleins de félicités, voluptés, de tendresses. Notre émotionnel explose. Je suis continuellement en train de remercier la providence pour ces moments incroyables, fabuleux et pour la vie que nous sommes en train d'établir, les trois ensemble.
Nous sommes jeudi. Caroline nous informe que des amis vont venir passer le week-end et qu'il faut préparer deux appartements dans la dépendance. Nadège élabore les menus et je suis mis à contribution pour gérer la réception des commandes.
Nadège et moi, nous sommes devenus plus complices. Odette, fine mouche, a clairement senti que quelque chose avait changé. Elle s'évertue à me tirer les vers du nez, mais je suis muet comme une tombe.
Nous nous activons pour préparer leurs venues. J'avoue avoir abusé de la situation et avoir fait l'amour plusieurs fois à Odette dans les appartements. J'ai éperdument aimé. Elle a adoré. Caroline, à qui Odette confie toujours nos ébats, est venue une fois pour me tailler une pipe mémorable.
Samedi matin, ils arrivent. Nous les accueillons ensemble, Caroline, Odette et moi sur le perron. Il semble qu'elle souhaite nous impliquer avec certains de ses amis et elle se permet aussi plus de familiarités en dehors de nos parties très coquines. De petits gestes, une caresse, une bise, un frottement. Je l'ai surpris, un jour, pelotant les seins d'Odette. Elle avait les tétons parfaitement visibles à travers sa robe.
J'ai, par conséquent, pris l'initiative de me glisser derrière elle. Les yeux d'Odette brillaient comme des étoiles à la perspective de la suite. Sans vergogne, j'ai troussé Caroline pour glisser ma main dans sa culotte de satin. C'était extrêmement humide dans le coin. J'ai fouillé avec délice son antre. Sans parler, Odette et moi, nous nous comprenons parfaitement.
Elle a dégagé les seins sublimes de Caroline et les a bouffés avec un enthousiasme débordant. Caroline a crié fort surtout quand Odette a joint sa main à la mienne entre les cuisses de notre patronne devenue chatte en chaleur. Nous lui avons prodigué mille et une caresse l'amenant fermement vers un orgasme fabuleux.
Lorsqu'elle a explosé, nous avons recueilli ses cris et ses mots comme un hommage à l'amour nous unissant tous les trois. Elle nous a embrassés avec une tendresse infinie avant de fuir un sourire aux lèvres et son superbe cul ondulant sous nos yeux avides. Depuis, nous dérapons régulièrement pour un petit intermède chaud dans la maison à trois.
Les effusions sont spontanées empruntes du plaisir des retrouvailles. Elle est très complice avec eux, absolument ravie, de les recevoir en notre compagnie.
Caroline a revêtu une robe courte et vaporeuse. Je suis un peu à l'étroit en la détaillant de la tête aux pieds. Son corps splendide est mis en valeur en particulier ses jambes bronzées parfaitement galbées. Sa bouche rose et brillante semble m'inviter à l'embrasser.
Ils apprécient le spectacle qu'offrent Caroline et Odette. Vêtue pour l'occasion d'une robe légère, courte sublimant sa silhouette. Leurs tenues se ressemblent énormément et je les soupçonne de s'être concertées.
Caroline nous présente. Ces dames me font la bise sans chichis et j'échange avec leurs compagnons une poignée de main franche. Odette reçoit de leur part la même attention sauf que les hommes lui font une bise un peu plus appuyée.
Odette se charge de les installer et j'en profite pour observer le premier couple.
Janice, ravissante femme, environ 40 ans et 1 mètre 65 centimètres pour 60 kilos, rousse avec des yeux bleus très lumineux. Un visage fin, une silhouette hyper agréable avec une chute de reins qui vaut le détour. Vêtue d'un chemisier et d'un jean moulant joliment son cul avec des sandales à talons.
Pierre, son mari, approximativement 45-50 ans, cheveux grisonnants, 1 mètre 80, 80 kilos, un peu de ventre, vêtu de manière décontracté. Ils semblent sympathiques et il lui est prévenant envers sa femme et Odette.
Le second couple, Tania, femme dégageant un charme fou dans les 35 ans pour 1 mètre 70 centimètres, 65 kilos environ, brune aux yeux verts, un visage mutin avec un petit nez retroussé, silhouette délicieuse. Une paire de seins fabuleux, des obus pointant fièrement, vêtue d'une robe assez courte dévoilant des jambes interminables complétées par des chaussures sans talons.
Grégoire, son compagnon, la quarantaine, chevaux châtains, 1 mètre, 70 centimètres et 70 kilos, tout en muscles. Ils plaisantent continuellement. Ils ont complimenté Caroline et Odette pour leur beauté.
Deux regards perçants me fixent et je me sens un peu gêné. Mater ces deux ravissantes femmes n'est pas la chose à faire et les pensées qui m'habitent ne sont pas à mettre entre toutes les mains. Cela ne leur a pas échappé. Un léger sourire orne les lèvres pulpeuses de Caroline. Odette se lèche les lèvres tout aussi excitantes et s'éloigne avec eux en remuant son joli postérieur de manière très suggestive.
Caroline nous a mentionné qu'ils étaient dirigeants d'entreprises ayant réussi à s'imposer dans des domaines vraiment concurrentiels. Je me décontracte et Caroline vient se coller à moi. Sans façon, j'entoure sa taille de mon bras caressant une fesse à porter de ma main. Elle ondule pour savourer ma familiarité. Elle-même se permet de me faire un bisou sur la bouche. Je suis heureux.
— Ce sont des amis très chers et je voudrais leur offrir un week-end inoubliable, car j'ai envie de les revoir réellement souvent avec vous.
— Je me réjouis de mieux faire leur connaissance. C'est la première fois que tu nous impliques dans ton cercle.
Elle hoche la tête en observant Odette nous rejoindre. Ma chérie a un déhanché sensuel qui me fait constamment un effet fou. Je la dévore des yeux. Un sourire, véritable invite à lui faire l'amour, naît sur ses lèvres pulpeuses comme si elle avait lu dans mes pensées. Elle vient se coller en quémandant un baiser que nous lui donnons avec joie. Je suis très, très à l'étroit dans mon pantalon.
Odette prend la main de Caroline. les yeux brillants.
— Caroline, nous tenons à énormément vous, Patrick et moi. Je ne m'imagine pas sans vous deux !
— Je m'en suis aperçue, j'avoue que c'est extrêmement agréable de pouvoir compter sur vous. Odette, tu me tutoies, s'il te plaît. Oui, je souhaite développer une relation plus profonde avec vous.
— Tu ne le regretteras pas, Caroline. Nous ferons Odette et moi, le maximum pour que nous soyons bien ensemble.
Je l'embrasse délicatement pour lui montrer mon attachement. Odette, plus que chaleureusement, lui roule une pelle gourmande que Caroline accueille avec plaisir. Je vois du coin de l'œil, Nadège qui se tord les mains. Bon, je prends la décision de précipiter un peu les choses avec elle. Je déteste la voir se complaire dans une torture, à mes yeux, inutile.
Je l'appelle. Son attitude alerte immédiatement Caroline pendant qu'Odette la scrute attentivement.
— Que se passe-t-il, Nadège ? Vous semblez sur le point de défaillir.
Elle me jette un coup d'œil furibond, je l'encourage d'un signe de la tête de parler ouvertement. Odette se tourne vers moi, un sourcil arqué et un point d'interrogation dans le regard. Caroline s'en aperçoit.
— Que nous cachez-vous, tous les deux ?
— Moi, rien du tout. Je n'accepte pas que Nadège s'enlise dans un désespoir parce qu'elle ne prend pas le risque de te parler, pas plus qu'à Odette.
Nadège devient le point de mire de mes deux femmes que je tiens par la taille. Nadège se trémousse mal à l'aise. Elle rougit et se tord les mains en balbutiant des mots incompréhensibles. Je n'éprouve aucun remord d'avoir provoqué la discussion. Odette fronce les sourcils.
— Nadège, tu as intérêt à nous dire de quoi il retourne où je vais être dans l'obligation de te punir !
Caroline hausse les sourcils au ton qu'elle emploie. Nadège baisse la tête en prenant une profonde inspiration tout en fixant le sol avec fascination. Je tends la main et lui relève le menton en la fixant droit dans les yeux.
— Vas-y ! Jette-toi à l'eau !
Elle ressemble davantage à une biche traquée par des chasseurs et acculée sans véritable possibilité de fuite. Je la maintiens sous l'intensité de mon regard, l'invitant à enfin leur avouer ses sentiments. Elle respire profondément et d'une seule traite lâche.
— Caroline, Odette, je suis irrémédiablement folle amoureuse de vous et je désire devenir votre soumise. J'aspire à me donner à vous et d'être votre objet ! J'exécuterai tous vos désirs !
Elles accusent le coup, mes chéries. Elles contemplent Nadège qui attend le verdict, les larmes aux yeux et la respiration haletante. J'exerce discrètement une légère pression sur leurs hanches pour les presser de parler tant, c'est fondamental pour Nadège.
Dans un bel ensemble, elles tendent la main et l'attirent. J'ai donc mes belles de chaque côté et Nadège plaquée contre moi devant. Elles lui font une bise, la langue titillant la commissure de ses lèvres. C'est tendre et chaud à la fois.
Elles me poussent pour que je l'embrasse, moi aussi, un bisou sur ses lèvres. Bref, nous sommes trois à lui prodiguer de tendres attentions. Nos langues s'ingénient à explorer sa bouche avec ardeur. Je la sens se détendre et s'offrir à nos caresses.
Je pose une main sur un sein, très en retard sur Odette ayant pris l'initiative de lui octroyer un supplément. Une main bouge contre mon ventre collé à celui de Nadège. Caroline, de son côté, lui fouille la culotte. Les yeux brillants, elle soupire, heureuse de l'acceptation par mes deux superbes cochonnes.
Elle a les yeux humides et extrêmement reconnaissants. Je lui souris.
— Tu vois, elles ne t'ont pas mangé. Il est essentiel d'avoir confiance en toi. Pour ma part, je te trouve adorable et je n'y vois aucun inconvénient.
Elle sursaute, gémis. Je les sens nettement vibrer contre moi. Je baisse les yeux pour découvrir avec plaisir la main de Caroline s'agitant dans le puits ravissant de notre cuisinière préférée. Je me fais la réflexion que nos soirées vont devenir encore plus intéressantes.
Pour détendre l'atmosphère, je claque chacun des postérieurs à ma portée en leur rappelant qu'il y a des invités. Caroline, espiègle, tend ses doigts vers nous nous offrant une dégustation d'un nectar enivrant. Elles me poussent et embarquent Nadège avec elles. Odette me tire même la langue tout en flattant la croupe rebondie de Nadège.
J'éclate de rire et je vais rejoindre Léon pour l'aider. Je vais pouvoir relâcher la pression et mon sexe reprendre des proportions raisonnables. Il fait beau et nous avons installé la table sur la terrasse. J'ai déployé l'auvent et un petit vent très agréable balaie le coin. Il ne fait ni trop chaud, ni trop froid. Une oasis de fraîcheur.
Les convives arrivent et mes douces sont avec moi. Elles arborent un sourire profondément satisfait et j'en déduis qu'elles ont amplement discuté avec Nadège. Je verrai plus tard avec Odette. Celle-ci, sans plus de gène, m'embrasse langoureusement sous les yeux des deux couples. J'ai à peine le temps de reprendre ma respiration que Caroline prend sa place et rebelote pour une pelle délicieuse et baveuse.
Retour d'une sacrée pression et je me tortille pour permettre à mon sexe de trouver une meilleure place dans mon caleçon. Nos invités sourient très largement. Grégoire et Pierre en profitent pour détailler mes deux cochonnes, leurs yeux s'attardent volontiers sur leurs poitrines altières et tendues. Tandis que je fais l'objet d'un examen minutieux de la part de Tania et Janice. Elles fixent mon entrejambe avec un sourire gourmand.
Définitivement, je bande comme un âne, mais je me rends compte ne pas être le seul. Bref, quatre femelles excitées au plus haut point et trois mâles en rut, le week-end s'annonce excitant et certainement très chaud.
Nous servons l'apéritif et les conversations vont bon train. Des mains se baladent et les miennes ne restent pas inactives surtout quand je constate que Pierre explore l'entrecuisse d'Odette et Grégoire malaxe les fesses de Caroline. J'invite les deux dames restantes pour faire mieux connaissance. Leurs corps moelleux et appétissants, terrain inconnu, incitent à l'exploration.
Une délicieuse tension sexuelle s'établit entre nous. Des soupirs s'élèvent, suite à des caresses plus appuyées. Je savoure les seins tendus aux tétons saillants marquant les robes et chemisiers. Un ballet à dix doigts entoure la bête bien raide prête à bondir hors de sa tanière.
Caroline prend les commandes, un sourire pervers, dominateur aux lèvres. Elle nous ordonne de nous mettre debout côte à côte, Pierre, Grégoire et moi-même. Nous nous exécutons, curieux de la suite, acceptant de la laisser diriger à sa guise la suite des débats. Nos quatre magnifiques femelles, pour leur part, s'installent sur la balancelle, Tania et Janice au milieu encadrées par Caroline et Odette.
Elle dirige avec Odette, les festivités. Je vois ma douce s'éclater, totale complice de Caroline. Elles sont les maîtresses et nous autres, soumis à leurs quatre volontés.
Odette, tranquillement, extrait de leurs cachettes les seins de Janice. Ses doigts effleurent les tétons dardés de sa voisine. Un sourire gourmand aux lèvres, elle se penche et, lentement, ouvre la bouche pour la refermer sur ce bourgeon. Elle le suce bruyamment, l'érotisme du geste, un peu hard, est chaud.
Elle la bascule et la trousse. Nous avons une vue magnifique de son string humide et d'un doigt paresseux, elle suit la fente luisante offerte. Le miaulement de plaisir qui s'ensuit, témoigne de l'état d'excitation de la belle.
Elle la maintient soigneusement dans une tension insoutenable. Sa victime geint et supplie ardemment. Odette la torture à plaisir avec délectation, alternant régulièrement caresses vicieuses et temps mort. Elle se penche notamment en s'arrangeant pour bien nous montrer. Elle s'empare de son clitoris entre deux doigts agiles. Elle s'arque en criant. Odette s'interrompt. Les yeux de Janice sont totalement dans le vague.
De son côté, Caroline s'occupe de Tania. Une jambe en travers de celle de ma patronne, Elle subit les caresses lubriques de celle-ci. La robe troussée, les seins à l'air et la bouche grande ouverte, elle tente de reprendre son souffle. Caroline joue avec sa chatte luisante. Alternant, caresses légères et pénétrations profondes dans son cratère.
Cette main, très agile, nichée au cœur sa féminité la fouille diaboliquement. Deux doigts vont et viennent, son pouce sur le clitoris de sa victime. L'autre main s'occupant de ses seins. Elle pince, étire et tord ses tétons tendus, hypersensibles lui arrachant des petits cris aigus.
Impossible de garder mon sexe enfermé, trop douloureux devant l'étalement de leurs lubricités. Je l'extrais de sa prison, imité par Grégoire et Pierre. Nous exhibons nos verges aux glands violacés, luisants d'envies. Pour ma part, j'ai l'impression que ma queue veut me trainer de force pour s'enficher dans un de ses orifices si affriolants.
Leurs victimes consentantes, les supplient de les amener à la jouissance, de les libérer de ces tortures exquises.
— Caroline, finis-moi, bordel ! HAAAA ! ! ! !
Tania défaille presque, les doigts magiques, coquins lui tripotent son point G. Elle s'arque et retombe avachie sur Caroline. Le calme paisible avant la prochaine tempête, Caroline la connaît trop bien.
— Odette, noooooooooonnnn ! ! ! ! ! ! ! ! Ouuuiiiiiiiiiiiii !
Ma cochonne la doigte à quatre doigts. Les flocs, flocs s'entendent distinctement, tellement elle est trempée. Elle ondule, avance son bassin, cherchant à se faire jouir. Ma salope se retire rendant folle Janice.
— Salope, fais-moi jouir ! J'EN PEUX PLUS !
Nous sommes dans l'attente fébrile d'un ordre, d'une autorisation de la part de ces deux diablesses, perverses aux yeux remplis de lubricité. Nos sexes bougent seuls tant notre excitation est immense.
Les yeux brillants, ses salopes se délectent de leurs pouvoirs sur nous. Leurs langues lèchent leurs lèvres, les seins tendus. Elles se régalent, ravies et excitées, mais parfaitement maitresses de la situation. Nous ne sommes pas au bout de nos peines. Elles ont un sacré programme, salace, cochon et lubrique.
Je n'ose pas me toucher où je répands lamentablement ma semence sur le sol. Nous nous foutons à poil pour être totalement prêts. Elles sourient, satisfaites. Les yeux brillants, elles préparent leur prochain coup. Elles échangent un regard de connivence.
La musique onirique composée de gémissements, râles rauques, halètements et bruits vraiment obscènes chantent à nos oreilles et agissent sur nous, les mâles, comme un irrésistible aphrodisiaque. Les supplications de leurs victimes restent lettres mortes. Elles sont diaboliquement perverses.
— Nadège ! Viens ici, tout de suite !
Son apparition me laisse pantois. En talons aiguilles, des bas à résilles. C'est tout, elle est incroyable. Elle attend les ordres de ses deux maîtresses. Je me régale les yeux fixés sur son cul. Nous lâchons des exclamations excitées. Nos commentaires ne sont pas pour toutes les oreilles. Elle se déhanche sensuellement, c'est torride, brûlant.
Que vont-elles inventer ? Cette question résonne dans ma tête. Je vais avoir une crise cardiaque. Je n'en peux plus, mais tout comme Pierre et Grégoire, je suis subjugué et incapable de me rebeller. Mon cerveau se résume à ma queue et à ses folles envies.
— Nadège, joue avec les queues de ces messieurs. Attention ! Pas de jouissance ! Uniquement tes doigts.
Femme soumise, acceptant cet état de fait, elle s'approche avec un sourire réjoui aux lèvres. Elle vit pleinement son désir d'être à elles, obéissante. Elle tend sa main que je suis d'un regard halluciné, impatient de la sentir sur mon chibre.
Et elle s'applique ! Un ongle vient titiller nos méats luisants, trempés de notre liquide transparent. Diabolique, il nous parcourt de toute notre longueur pour se perdre dans nos poils pubiens, contourne pour venir frôler nos boules. Je crie en me tendant en avant. Mes deux compères subissent le même traitement.
Sous les directives de mes deux salopes, elle nous frôle, nous soupèse les burnes. Deux doigts encerclent nos hampes. Un, deux va-et-vient et ils nous quittent. Nous geignons, râlons. Je suis prêt à toutes les extrémités pour satisfaire mon envie.
— Nadège, viens ici ! À genoux !
Elle s'installe sur la balancelle, à genoux. Caroline écarte les jambes de Tania et Odette expose largement la vulve de Janice. Je bave, la langue pendante, prêt à exploser. Je vais franchir la zone rouge !
Odette, un sourire aux lèvres, nous dirige.
— Grégoire, la chatte de Nadège ! Pierre, celle de Tania et Patrick, occupe-toi de Janice ! Baisez ces salopes !
Je me précipite en grognant, la queue à la main, incapable de toute autre pensée cohérente. Je me positionne et sans fioritures, je la prends comme le mâle en rut que je suis à l'instant présent. Elle crie totalement investie. Je m'accroche à ses nichons et je la bourre.
Mes compagnons sont dans le même état. Nous grognons, ahanons complètement centrés sur le contentement de notre queue et du plaisir généré par notre coït. Vu mon état d'excitation, l'épisode fut bref, brutal. Ma partenaire se libère de la tension sexuelle créée par ma cochonne dans un cri de joie pure et je suis foudroyé par un orgasme monstrueux. Criant mon plaisir à qui veut l'entendre.
— Ta queue ! ! OUUUIIIIIIIIIIIIIIII ! ! ! ! ! ! AAARRRRRRRHHHHHH ! ! ! ! !
— OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! ! ! ! ! ! PUTAIN, C'EST BON ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
Pierre et Grégoire se lâchent avec autant de vigueur en Tania et Nadège qui jouissent à l'unisson. Je reste quelques minutes, inerte. Dans mon cerveau, encore embrumé, de la torture exquise subie ainsi que de l'orgasme de dingue qui a suivi. Une musique de vengeance résonne.
Je me libère la queue demi-molle, enduite de nos jus respectifs. Mes yeux se posent sur Odette, cuisses largement ouvertes, trois doigts limant son minou lisse. D'un bond, je me jette sur elle. Je la retourne comme une crêpe. Je suis déchainé, avide de revanche. Une main la plaquant fermement sur la balancelle, j'attrape Nadège par les cheveux. J'attire son visage sur ma queue et force sa bouche.
— Suce !
Je n'y vais pas de main morte. En très peu de temps, je suis en forme. Je l'abandonne et j'enfile cette salope avec un han de bucheron. Elle crie quand je bute contre son utérus sans douceur. Je fornique, besognant sa chatte à grands coups. Je fais un tour d'horizon. Caroline prend cher.
À genoux, la bouche occupée par deux chibres pas encore à l'apogée de leur forme, ils la forcent pour une pipe. Elle ne se formalise pas et sa langue virevolte sur ses glands luisants. Une queue rentre en force aussitôt remplacée par l'autre. Le manège dure quelques minutes. Elle aime, ses yeux pétillent.
Grégoire s'allonge sur le dos, Pierre soulève Caroline et l'empale sur le chibre de Grégoire. Pierre la force à se coucher et s'installe derrière elle. Il appuie son gland sur sa rosette ouverte, lubrifiée et sans tambour, ni trompette, il l'encule d'un coup, d'un seul !
— AAAAAAAAAAAHHHHHHHHHH ! ! ! ! !
Elle se fait prendre en double. Ils lui malmènent le minou et le cul, en marmonnant des paroles vengeresses.
— Tiens, salope. Tu as pris ton pied de nous faire attendre, de nous rendre dingues. Tu vas en payer les conséquences !
Ils alternent, l'un sort, l'autre rentre. Ses deux entrées obstruées par leurs queues tendues. Elle apprécie en roucoulant. Les claquements de nos corps, le bruit mat de nos peaux mouillées au point de rencontre, nous portent vers un nouvel envol au paradis de la luxure.
Odette remue ses hanches en rythme. Sa bouche, tellement délicieuse, émet des bruits de satisfactions en sentant mon pieu lui labourer consciencieusement le vagin. Je malaxe ses seins, tire ses tétons. Bref, je la baise hard.
Grégoire s'exclame.
— Patrick, sodomise-la, qu'elle comprenne qu'on ne joue pas à rendre dingue son mec sans en payer les pots cassés !
L'idée est bonne et elle approuve en m'éjectant de son ventre, totalement consentante de se faire sauter brutalement. Elle cambre son cul, son anus me fait de l'œil. Il m'invite ce coquin à l'explorer après les doigts de Nadège, tout à l'heure et j'y plonge avec délice. Ha ! Le pied intégral, c'est chaud, c'est serré et douillet. J'accélère, le plaisir se répand en moi et j'approche de l'acte final.
Le son augmente, le concert érotique prend de l'ampleur et la scène finale s'approche à grands pas. Nous prenons notre pied et l'exprimons haut et fort. Odette émet un râle rauque tandis que son anus se resserre sur moi. Planté le plus loin possible, j'envoie ma semence dans ses reins en criant.
— PRENDS TOUT, SALOPE ! ! ! ! ! ! ! !
Pierre et Grégoire déchargent dans Caroline, grognant et éructant des mots assez orduriers. Ma caroline tendue vers eux jouit la bouche ouverte, sa salive s'écoulant le long de son menton.
— OHHHHH, MON DIEU ! ! ! ! ! DONNEZ-MOI VOTRE FOUTRE CHAUD ! ! ! ! ! REMPLISSEZ-MOI ! ! ! OUIIIIII ! ! ! ! ! ! !
Tania et Janice sont toujours out, les yeux perdus dans le vague. Nadège a disparu. J'allonge mon ange sur le sol et je l'entoure de mes bras pour un tendre câlin. Notre trio se désunit et Caroline vient s'installer avec nous. Blottie, elle savoure le plaisir pris sans retenue et notre complicité dans ses moments débridés.
Repus, puant la baise à un kilomètre, finalement, nous allons à la douche d'été près de la piscine. L'eau froide nous procure un coup de fouet salutaire. Enlacés, nous regagnons notre place autour de la table. Nadège, qui s'est rafraîchie également, s'empresse autour de nous, apportant les boissons.
Je me lève et l'accompagne à la cuisine. J'en profite pour l'embrasser avant de prendre les plats de l'entrée. Retour en cuisine pour prendre des couverts, une assiette et un verre. Je demande à mes amours de se décaler légèrement et installe une place pour Nadège. Je la force à asseoir entre elles, rouge comme une pivoine.
— Ta place est avec nous. Bien que tu veuilles te placer sous les désirs de mes belles coquines. Je considère qu'en dehors de nos moments, extrêmement, cochons, tu y as droit !
Calmement, je fixe Caroline et j'attends sa réponse. Ma chérie me sourit et suit aveuglément. Nos invités suspendent leurs respirations. Ils la connaissent ainsi que son penchant très dominateur. Nadège s'est proclamé sa soumise. Comment va-t-elle réagir ? Ai-je créé une fissure entre nous ? N'empêche que je refuse d'appliquer une distinction en dehors de nos débordements.
Caroline, l'œil perçant, me fixe. Nadège, très gênée, s'apprête à se lever. Caroline abat sa main sur sa cuisse.
— T'ai-je autorisé à te lever ?
Le ton employé, m'indique qu'un orage pourrait poindre à l'horizon. Elle excelle à ne pas montrer son jeu. J'ai la ferme intention de ne pas céder. Les secondes s'égrènent, longues. Nos invités sont mal à l'aise. Odette se tortille.
Je reste impassible. On joue à qui va battre en retraite le premier, choc de nos deux volontés. Le temps est suspendu, nous nous affrontons du regard, je me dis que les carottes sont cuites. Je me prépare à de me faire souffler dans les bronches graves et je tourne dans ma tête une formule intelligente pour m'excuser.
Ses doigts tambourinent sur la table, l'autre main sur la cuisse de Nadège. Je me redresse sur ma chaise. Ok, je baste et j'ouvre la bouche pour m'excuser. Quand elle part dans un grand éclat de rire, en me pointant du doigt.
— Patrick, ta tête, trop drôle !
Tout juste si elle ne se roule pas par terre de rire. Je souris jaune tandis que les autres poussent un soupir de soulagement.
— Bien sûr, Nadège. A partir d'aujourd'hui, tu vis avec nous ! Bon, j'ai faim, moi !
Avant, j'ai quelque chose à faire. Je me lève et contourne la table. Je renverse la tête de Caroline et l'embrasse, un baiser doux, plein de tendresse. Mes lèvres caressent les siennes, longuement puis je regagne ma place. Elle a des étoiles dans les yeux. Je lui dédis un grand sourire avant d'attaquer, avec appétit, mon assiette.
Nous nous levons à tour de rôle, rapportant boissons, plats. L'ambiance, légère, festive et détendue, convient parfaitement après le déchainement de nos passions. Nous avons cédé à nos envies et les femmes de ma vie ont écouté leurs désirs sans retenues, nous entraînant sur des chemins extraordinaires. Je n'avais jamais expérimenté une telle débauche de plaisirs et d'émotions. J'ai hâte qu'une telle occasion se présente à nouveau.
Pour l'heure, nous sommes rassasiés de nourriture et de plaisirs. Le début d'après-midi est sous le signe du calme et du repos. Je somnole sur le transat, mes mies contre moi. J'entrouvre un œil quand mes deux belles désertent ma compagnie et interceptent Nadège. Elles se dirigent toutes trois vers la chambre. Des mains baladeuses s'égarent sur leurs fesses ravissantes. Odette me fait un clin d'œil, je lui réponds par un petit smack aérien.
Quelques minutes plus tard, des soupirs, geignements me renseignent suffisamment sur l'activité de ses dames. Repu, je reste paresseusement sur le transat. Je tends quand même une oreille pour identifier qui exprime quoi. Le concert est divin. Je me lève et tranquillement, je vais espionner dans notre chambre. Mon Dieu, qu'elles sont belles.
Je ne les dérange pas et je file en direction de la piscine pour faire trempette. Nos invités paressent, détendus. Je suis curieux et je souhaite en apprendre plus sur Caroline et les week-ends chauds avec son défunt mari.
C'était, d'après leurs récits, assez classique. Échange de partenaires, double pénétration bref des partouzes agréables remplies de plaisirs. Pierre me confirme que jamais, Caroline n'a montré son penchant pour la domination. Domination est un bien grand mot pour décrire, ses exigences sexuelles. Elle ne force pas, bien qu'elle se prête au jeu de la fessée avec Nadège.
Ils insistent sur le changement visible la concernant. Elle est devenue directive, voire autoritaire. Je précise qu'elle ne le fait quand des circonstances particulières, sinon, elle est parfaite.
Grégoire souligne leurs extrêmes surprises dès que Caroline les a invités pour le week-end. Ils pensaient que cela ne se reproduirait plus. Ils ont été ravis de nous découvrir et ils se sont rendu compte que Caroline avait changé. Plus enjouée, heureuse, ils la découvrent plus libre qu'auparavant.
Je rectifie, Odette a joué un rôle bien plus important que le mien en établissant une complicité incroyable avec elle. J'ai bénéficié des retombées de cette relation.
— Je ne suis pas d'accord. Caroline est très entière. Si tu lui avais déplu, elle ne t'aurait débauché. Si Odette t'avais voulu pour elle, elle aurait décidé de ne pas la garder à son service !
Je suis surpris de l'affirmation de Janice. Je n'ai rien d'exceptionnel, sauf d'avoir bien dérapé avec Odette allant à l'encontre des règles établies, un reliquat de mes années rebelles.
— J'ajoute que pendant cette période de plusieurs années, très dure pour Caroline, elle ne vivait plus et faisait juste le nécessaire en mémoire de son défunt mari. Ils étaient très complices.
— Je veille à être seulement moi-même et à tenter d'être un bon employé. Façon de parler, car nous sommes au-delà de ce statut, je remplis toujours mon rôle de garde du corps lors de ses voyages. Elle m'est très précieuse tout comme Odette qui nous accompagne.
Tania émet un petit rire.
— Justement, nous l'avons bien vu tout à l'heure. Tu as amené Caroline vers une acceptation d'une relation avec Nadège bien différente. Tu as agi selon tes convictions et elle a été d'accord, au final. Tu es un point de repère pour elle. Tu n'imagines pas les difficultés qu'elle a éprouvées en étant totalement seule à la barre.
Ils éclatent de rire en entendant ces trois belles femmes jouir bruyamment dans un concert de cris des plus plaisant à entendre. Je suis heureux de l'ambiance et du naturel dont nous faisons preuve. Je n'ai pas envie de me composer un personnage différent pour plaire.
La fin de l'après-midi approche doucement. Nadège émerge de la maison, un plateau avec verres, boissons pour l'apéritif. Elle dispose le tout sur la table basse. Je reconnais qu'elle est bien foutue dans un petit short serré moulant ses fesses et un top soulignant sa poitrine.
Caroline et Odette s'approchent à leur tour avec des amuse-gueules dans une démarche féline et sensuelle. Sans façon, elles s'installent sur la balancelle, leurs cuisses dénudées au contact des miennes. J'ai droit à un bisou délicieux. Le repos m'a remis entièrement en forme. Je réagis comme de bien entendu.
Odette rit joyeusement.
— Buvons à une amitié forte et pleine de joie. Au plaisir d'être ensembles et plein de vie ! J'ai faim !
— De quoi, ma belle ? Nourriture, plaisirs ?
Caroline, finement, intervient.
— La nourriture nous emplit de plaisirs ! Mais je ne refuserai pas un supplément coquin pour rendre le plaisir encore plus complet !
Nos yeux s'illuminent. Nos gestes et nos attitudes changent imperceptiblement, devenant plus suggestifs, plus érotiques. Je laisse mon corps être envahi par cette sensation accélérant mon sang dans mes veines. Mon sexe réagit, redressant un peu la tête.
Nous ne cherchons pas à précipiter les événements. Langoureusement, ces dames s'offrent à nos regards. Nous nous rassasions de leurs beautés, de leurs atours splendides qu'elles nous offrent sans complexes et arrière-pensées.
Nadège s'installe aux pieds de Caroline et penche la tête pour coller sa joue sur sa jambe. Une main vient doucement caresser la cuisse d'Odette. Elle proclame et renouvelle sa soumission à mes deux belles. Son visage est détendu, elle s'offre sans contrepartie, heureuse.
Nous sirotons nos apéritifs, grignotons et agrémentons de quelques caresses légères, ces moments délicieux. Un soupir s'élève entre deux conversations.
Je suis sous le feu roulant des questions de nos invités et mes deux belles écoutent attentivement. Je me raconte, orphelin, privé brutalement de mon père et de ma mère par un chauffard, totalement ivre. Pas d'autres familles pour m'accueillir. À douze ans, perdu et seul, je suis placé dans une famille d'accueil.
Plein d'espoir, au début, j'ai rapidemens, totalement déchanté. Ils ne me voyaient que comme une source de revenu pour eux. J'ai commencé à fréquenter une bande de garçons plus âgés. J'ai enchainé les bêtises avant de me retrouver devant un juge pour enfants et placer ailleurs.
Ma réputation était faite et leur méfiance flagrante. Plus, on tentait de m'imposer une discipline, plus je me rebellais. L'enfer avait ouvert ses portes, prêt à m'avaler entièrement. J'étais au bord du gouffre. Et j'ai fait une ultime connerie.
J'avais repéré un magasin de sport dans un autre quartier. Après plusieurs reconnaissances, j'avais repéré des articles valant cher. Mon but, en voler le plus possible pour avoir de l'argent et foutre le camp, loin. C'était un Japonais qui tenait ce magasin. Sa femme et sa fille l'aidaient. Je les avais observés pendant des jours séchant l'école, pour connaître leurs habitudes.
Un soir, suite à une énorme dispute, j'ai pris mon sac et j'ai quitté la maison pour faire mon larcin. J'avais appris à crocheter les serrures et bien d'autres petites choses. Les portes ne m'ont pas résisté longtemps. Le système d'alarme étant rudimentaire, j'avais cherché sur Internet, les astuces pour le désactiver.
Occupé à sélectionner, montres de sport, vêtements techniques. Bref, tout ce qui pouvait se vendre à un bon prix. Je n'ai pas entendu le propriétaire et bien sûr, il m'a surpris. Sans réfléchir, je lui ai sauté dessus et j'ai atterri brutalement sur le dos. Fou furieux, j'ai récidivé pour me prendre une correction de première.
Calmé et un peu sonné, il m'a demandé pourquoi. Une digue s'est rompue et j'ai déversé pêle-mêle, ma rage, ma rancœur, mes peurs et mon désespoir de gamin perdu, sans point de repère, livré à lui-même. Il m'a écouté jusqu'au bout. Il ne m'a pas jugé, crié dessus. Il m'a juste posé une question : « Et maintenant ? ».
J'étais incapable d'imaginer mon futur, seul un mur se dressait devant moi sans aucune perspective excepté la maison de correction. Devinant ma détresse, il m'a amené chez lui. Il m'a fait un thé et j'ai pleuré toute la nuit.
Il était resté calme, me laissant exprimer ma peine et mon désespoir sans retenue. Pour finir, au matin, il m'a accompagné à l'école et promis de m'attendre à la sortie, le soir. Je n'y croyais absolument pas, tant, j'avais entendu des promesses jamais tenues.
Incroyable et inconcevable pour moi, il était là, calme, impassible. Depuis ce jour, il a été là pour moi. Avec sa femme, ils m'ont entouré de gentillesses, d'affections, m'accordant autant d'attention qu'à leur propre enfant. Leur fille est devenue ma sœur. J'avais l'impression après avoir traverser la tempète d'être arrivé dans mon port d'attache.
Ils étaient mes parents, ma nouvelle famille et j'ai baissé mes barrières de méfiance. j'ai donné tout pour eux et je les aimais. Sans rien dire, il avait entamé une demande d'adoption me concernant. Deux ans plus tard, j'étais officiellement adopté et fou de joie.
De raconter, mon histoire m'a rendu nostalgique, triste et heureux d'avoir rencontré un homme et une famille qui m'ont offert une place chez eux. J'ai changé totalement. Pour m'aider à canaliser ma colère, il m'a enseigné avec sa fille les arts martiaux puis j'en ai découvert d'autres toujours avec ma sœur.
Mes amours m'embrassent, nos amis me félicitent. Je pousse un gros soupir et je me laisse aller. Elles m'entourent d'une tendresse incroyable. Oui, au final, j'ai eu beaucoup de chance. Je ne suis pas un génie, j'ai réussi mes études et j'ai trouvé un boulot. Maintenant, j'aime ces femmes et toutes les personnes de cette maison. C'est mon foyer, ma maison et je ferais tout pour le rendre agréable et je le protégerai.
Je n'ai plus envie de m'étendre sur mon cas. Ils l'ont bien senti et nous passons à autre chose.
Nous préparons le repas du soir, tous ensembles, naturellement. Nadège, aux fourneaux, nous mitonne un petit plat. La gaité est de retour, les mains baladeuses aussi. Bref, nous sommes bien dans le présent et prêt à en profiter.
Nous nous installons autour de la table, mais ces dames ont une autre idée en tête. Elles s'agenouillent entre nos jambes. Odette et Caroline sortent ma queue de son cocon et leurs bouches humides, douces s'en occupent. Leurs langues me parcourent avec délice.
Une bouche tendre m'enserre, une langue gourmande me déguste. Je suis bien et j'en soupire d'aise. Une autre l'a rejoint et un duo délicieux déroule son récital sur mon sexe. Je monte en douceur au septième ciel. Toutes les fibres de mon corps vibrent à l'unisson.
Mon gland est à la fête avec deux bouches affamées le dévorant. Elles me masturbent délicatement et mes bourses ne sont pas oubliées. J'approche à grands pas d'un orgasme que je devine profond. Il naît très loin dans mes reins. Mon cerveau pétille, crépite sous les sensations générées.
Je ferme les yeux et laisse venir, totalement concentré pour la montée de ce plaisir fabuleux. Il enfle, pulse comme un être vivant m'envahissant peu à peu. J'exhale des soupirs de plus en plus profonds. Elles m'emmènent sur les chemins extatiques du plaisir, leurs volontés tendues à me montrer leurs tendresses et leurs amours.
J'ouvre la bouche et dans un râle profond, rauque, vibrant, j'exprime tout le plaisir, la joie et mes sentiments pour elles. Elles attendent mon nectar qui grippe le long de ma colonne pour aller s'écraser sur leurs langues tirées. Je me vide en longs jets, un cri les accompagne, hymne aux plaisirs, à la joie d'être en compagnie de ses superbes et adorables femmes. Les amours de ma vie !
Elles émergent de sous la table tout comme Tania et Janice. Un sourire de contentement aux lèvres, heureuses de nous avoir offert un plaisir immense. Revenant sur terre, je leur dédie un éclatant sourire et mes yeux leur promettent mille et une chose. Ravies, elles s'installent.
Nous terminons de diner. Après un long moment de paresse, nous aidons Nadège à ranger. Je profite pour distribuer à mes belles des câlins sous le regard amusé de nos invités. Je ne m'en lasse pas.
Nous passons au salon pour un digestif. Nous discutons de choses et d'autres. Je ronge mon frein et n'y tenant plus, je remonte leurs robes pour dévoiler leurs abricots lisses. Elles ouvrent les cuisses et je m'installe à genoux pour une dégustation délicieuse.
Elles m'interrompent dans mon élan. Odette chevauche Caroline, leurs pubis offerts outrageusement. Odette, cambrée, m'encourage par-dessus son épaule.
— Tu auras moins de chemin à faire, tout à portée de la bouche. Régale-toi mon chéri !
J'y retourne avec enthousiasme totalement focalisé sur elles. J'oublie tout le reste. Ma langue gourmande, lèche, récolte leurs miels. Odette passe ses bras sous les jambes de Caroline m'ouvrant l'accès complet à Caroline. Celle-ci plaque ses mains sur le cul affolant d'Odette et l'écarte. Elles sont totalement indécentes.
Je les mange, je les bois, je les tripote, mes doigts vont et viennent. Je déguste leurs rosettes et surtout, je n'épargne aucun millimètre de leur trésor. Leurs geignements et soupirs m'en disent long sur leur état. Je m'active, débusquant leurs clitoris, les suçotant, les cajolant. Elles ont du mal à rester sages.
Caroline a les seins d'Odette juste sous son nez. Elle ne se prive pas de les déguster. Plus le temps passe et plus, elles bougent de manière désordonnée. Rattrapées par un orgasme que je sens dévastateur. Les frémissements affolés de leurs fleurs et anus me l'indiquent clairement.
Caroline s'exprime la première suivie de près par Odette.
— HAAAAAAA ! ! ! ! ! ! ! ! JE JOUIIIIISSSSS ! ! ! !
— OUIIIIIIII ! ! ! ! ! CHÉRI, T'ES UN DIEU ! AAARRRRHHHHHH ! ! ! !
N'exagérons rien, j'ai juste la langue agile et travailleuse. Dans mon dos, nos invitées expriment leur plaisir tout aussi bruyament. Le salon embaume l'odeur de femmes. J'adore et je hume l'atmosphère comme un chien de chasse.
Nous ne sommes pas calmés pour autant. Pour ma part, je souhaite faire l'amour en douceur et sensuellement. Je câline Odette et Caroline. Mes mains caressent, effleurent leurs corps de rêve. J'entame un massage lent en partant de leurs pieds. Ma couche et ma langue suivent le ballet de mes mains sur leurs corps.
Alanguies, elles savourent mes attentions. Nadège s'approche à petits pas du canapé. Elle ne quitte pas des yeux Odette. Celle-ci tend un bras et Nadège se précipite pour se lover tout contre elle. Elle se joint à moi pour parcourir ces corps somptueux et appétissants.
Nos quatre convives, sur le canapé en face de nous, s'activent également et ces dames sont au centre de toutes les préoccupations de ces messieurs. Ouvertes, chaudes, accueillant les doigts, les langues de leurs partenaires en roucoulant de contentement.
Progressivement, l'atmosphère se charge d'une tension sexuelle grandissante. Je deviens plus audacieux, me faufilant sans vergogne dans tous les orifices à ma portée. Les chants des soupirs montent d'une octave et deviennent plus profonds.
J'abandonne mes chéries aux mains cochonnes de Nadège. Je flatte, Tania et Janice, soumises aux caresses des deux mâles.
Je pousse la table du salon, créant une place suffisante pour nous tous réunis. Je fais un panoramique et le tableau offert vaut très largement le coup d'œil.
Deux couples installés sur le canapé. Ces messieurs, la tête entre leurs cuisses pendant que ces dames, jambes ouvertes et relevées, se dégustent la bouche et les seins. Trois superbes femmes, dans une danse lascive, chargée de sensualité torride, se donnent du plaisir sans retenue.
J'invite mes trois cochonnes à me rejoindre. Un jeu de construction démarre. Odette et Caroline s'installent sur le dos, ouvertes, chaudes à souhait. J'invite Tania et Janice à se mettre à califourchon sur les bouches pulpeuses et gourmandes de mes anges.
Pierre et Grégoire suivent mes instructions et prennent ces amazones au cœur de leur chatte ruisselante et totalement prête à les recevoir. Nadège, à quatre pattes, fond sur le fruit délicieux d'Odette. Quant à moi, j'investis sans coup férir, le cratère brûlant de Caroline.
Nous bougeons en cadence, constituant un seul organisme vivant. Nous nous mouvons au cœur d'elles, tendus, heureux. Leurs soupirs, gémissements grimpent, synonyme de plaisirs sans cesse renouvelés. Je me régale de ma belle et de la bouche de Janice, secouée par les coups de reins vigoureux de son cavalier.
Nadège, toute à sa besogne, se caresse la chatte. Je tends la main et glisse mes doigts dans sa fente, humide et chaude. Elle accentue ses ondulations autour des intrus visitant son puits bouillant. Grégoire, l'œil égrillard, propose.
— Changement de partenaires ! Nadège, viens déguster Janice ! Pierre, occupe-toi d'Odette ! Patrick, Tania sera ravie de t'accueillir ! Et, moi, je vais faire reluire la belle Caroline !
Aussitôt dit, aussitôt fait et le concerto reprend de plus belle. Nous allons ensemble vers un déferlement de plaisirs, une overdose d'extase. Je coulisse avec bonheur dans le vagin torride de ma partenaire. Nos dames apprécient les changements qui ponctuent le ballet charnel sur le tapis moelleux du salon.
Leurs liqueurs débordent, coulent. Leurs odeurs de femmes saturées de plaisir deviennent presque consistantes, palpables. Nous jouons aux chaises musicales entre leurs cuisses. Nous accélérons. Mes coups de reins plus brutaux pilonnent l'antre brulant de cette cochonne en chaleur.
Ma tension monte, ma queue désire lâcher son jus bien chaud. Ma partenaire explose dans un long râle. C'est le signal et l'une après l'autre dans une manifestation sonore, elles jouissent pleinement. Dans un dernier effort conscient. Caroline nous crie.
— Arrosez Nadège !
Celle-ci s'installe à genoux. Prends ses magnifiques obus à pleines mains en nous faisant face, la bouche ouverte, la langue tirée. Nous faisons un cercle autour d'elle en nous astiquant le manche. Grégoire, le premier, gicle expédiant son jus sur ses yeux et sa bouche. Pierre grogne et lui envoie sa liqueur, zébrant son visage et ses seins.
Installé devant elle, mon gland prend appui sur sa langue et j'éclate dans sa bouche gourmande. Un cri ponctue chacun de mes envois. Je jouis profondément, heureux. Elle n'en a pas terminé avec nous et après avoir dégluti, entreprendre un nettoyage de nos chibres. Une main entre les cuisses, elle jouit ma queue dans sa bouche.
Repus, nous nous allongeons sur le tapis. Je suis conscient d'avoir une chance extraordinaire et silencieusement, je renouvelle mon serment d'être pour elles, le meilleur compagnon possible.
Le reste du week-end se déroule plus calmement. Nadège est heureuse. Elle nous entoure de beaucoup de petites attentions traduisant ses sentiments envers Caroline et Odette. J'en profite, bien sûr, mais je n'en abuse pas.
Caroline la regarde, pensive. Je suis certain qu'elle va accoucher d'une idée bien à elle la concernant. Je la connais suffisamment pour savoir qu'elle ne peut pas la laisser seule avec ses problèmes. Je ne lui ai pas encore dit que Charles, le jardinier, la chevauche régulièrement appréciant beaucoup sa queue.
Fin du chapitre 6
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Roshi
19 août 2024 à 05:36
Quelle débauche de luxure extraordinaire et quelle énergie. Un doux rêve. Merci pour ces chapitres des plus croustillant et vivifiant
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Utilisateur supprimé
19 novembre 2023 à 10:28
j'ai aimé ces échanges s'est toujours bien décrit et écrit, mais dites moi ce <Patrick est un surhomme qui peut bander autant !! J'adore cette triplette voire quadruplette. J'attends avec beaucoup d'impatience la suite de tous ces événements. Merci encore
Soyez respectueux
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Photo de profil de Charlotte sex
Charlotte sex
26 octobre 2023 à 13:25
Je viens de lire cette histoire superbe
Soyez respectueux
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keutch
8 octobre 2023 à 11:28
Três beau chapitre, merci...
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
4 octobre 2023 à 23:02
Quel magnifique et très très beau chapitre bravo vivement le prochain chapitre
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
1 octobre 2023 à 15:26
Superbe histoire, une vraie partouze, on en redemande
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Laurent1969
1 octobre 2023 à 11:54
Un grand merci pour cette suite.
J ai toujours autant de plaisir à vous lire.
Soyez respectueux
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