Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sous la chaleur des tropiques — Chapitre 3 · Raïna
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sous la chaleur des tropiques
Chapitre 3 · Raïna
Il y à dans la Polynésie de notre enfance, une toute petite île déserte bordée de sable blanc: Oa. C'était à l'époque de notre jeunesse le lieu de nos premiers rendez-vous coquins, Caroline, son mari et moi.
C'est donc tout naturellement à Oa que nous allons retrouver Raïna ce dimanche matin, moi vêtue selon les désirs de Caroline, d'un bustier très ouvert d'une mini jupe et d'une culotte, Michelle nue sous un paréo court, harnaché engodée.
C'est donc tout naturellement à Oa que nous allons retrouver Raïna ce dimanche matin, moi vêtue selon les désirs de Caroline, d'un bustier très ouvert d'une mini jupe et d'une culotte, Michelle nue sous un paréo court, harnaché engodée.
À peine installé dans notre petit campement, je décide de nous préparer à accueillir Raïna. Mon paréo, difficilement négocié avec Caroline pour masquer mon indécence le temps de rejoindre notre petit paradis, glisse sur le sable... Impossible de me considérer autrement que celle que je suis, même si pour sauver les apparences je minaude. Je me tourne vers Michelle, honteuse de lui montrer ma nature de salope en chaleur.
—Je te plais, Michelle ?
—Ça !
—Alors caresse-moi, je veux tes mains partout sur moi, vicieuses, audacieuses, et quand Raïna sera là, je veux qu'elle découvre tes couilles lourdes, gonflées, qu'elle ait envie de libérer ta queue… tu sais, une étudiante en médecine, du matin au soir ça voit des mâles et des femelles. Elle aura certainement un avis intéressant à propos de toi.
—Ça !
—Alors caresse-moi, je veux tes mains partout sur moi, vicieuses, audacieuses, et quand Raïna sera là, je veux qu'elle découvre tes couilles lourdes, gonflées, qu'elle ait envie de libérer ta queue… tu sais, une étudiante en médecine, du matin au soir ça voit des mâles et des femelles. Elle aura certainement un avis intéressant à propos de toi.
Je m'abandonne, blotti dans les bras de mon délicieux esclave, fragile et vulnérable.
—Je vais t'habiller chérie, il faut que tu sois présentable !
Bien sûr, "habiller" n'est pas très adapté à la situation… Michelle se retrouve nue, le temps d'enfiler jupons et corset.
—C'est comme ça que je te préfère, hi, hi… Bon, bien sûr c'est très court, mais c'est ce qu'il faut. Avec tes sacs à moitié visibles tu es irrésistible, impossible de ne pas être tentée d'y mettre les mains !
Je me demande qui de nous deux est la plus cochonne. Michel avec ses couilles à l'air, ou moi avec ma jupette au ras de la culotte…
Bon, on ne va pas attendre Caroline et Raïna, je suis à deux doigts de la rupture.
Michel me branle dans ma culotte pisseuse pendant que je joue avec ses couilles. Nos bouches font l'amour, je me nourris de sa salive, lui offre la mienne…. bien sûr, ce serait tellement meilleur de partager ainsi notre pisse. Un baiser vicieux c'est le bonheur absolu, nos langues, nos lèvres jouant après une bonne giclée, c'est à mourir de plaisir.
Bien sûr.
Mais notre graal, le plaisir absolu, c'est de faire nos cochonneries en public, et pour ça Caroline sait nous mettre en scène.
Bon, on ne va pas attendre Caroline et Raïna, je suis à deux doigts de la rupture.
Michel me branle dans ma culotte pisseuse pendant que je joue avec ses couilles. Nos bouches font l'amour, je me nourris de sa salive, lui offre la mienne…. bien sûr, ce serait tellement meilleur de partager ainsi notre pisse. Un baiser vicieux c'est le bonheur absolu, nos langues, nos lèvres jouant après une bonne giclée, c'est à mourir de plaisir.
Bien sûr.
Mais notre graal, le plaisir absolu, c'est de faire nos cochonneries en public, et pour ça Caroline sait nous mettre en scène.
Ce sont les rires qui nous font redescendre sur terre.Ils viennent de loin, et curieusement, je ne reconnais pas les voix.
Moment de panique… il y a du monde !
Moment de panique… il y a du monde !
Nous quittons précipitamment la plage et nous réfugions dans la verdure pour ne pas être prises en faute comme des gamines en train de faire une bêtise. Partagée entre excitation et embarras, je pense à Caroline. Elle nous aurait dit sans hésitation de ne pas nous cacher, d'assumer notre désir d'humiliation, de nous contenter d'avoir honte.
Cette île minuscule n'est pas habitée, il est difficile d'y débarquer… qui donc aurait trouvé notre petit paradis ? … les pas se rapprochent et tout à coup Caroline surgit, comme venue de nulle part.
Cette île minuscule n'est pas habitée, il est difficile d'y débarquer… qui donc aurait trouvé notre petit paradis ? … les pas se rapprochent et tout à coup Caroline surgit, comme venue de nulle part.
—Voilà les amoureux !
Ils sont là, Caroline, Raïna, Raphaëlle, mais surprise, deux couples les accompagnent. Voilà donc ce que mijotait Caroline et Raïna , nous faire jouer devant des inconnus ! Caroline me prend par la main, nous entraîne vers la plage.
—Les coquines… comme ça on voulait se cacher ?
Rire général…
L'excitation de la situation commence à prendre le dessus de ma gêne. Chez moi, ce cap arrive très vite ! Ma chérie, elle, est très à l'aise dans les situations "délicates", jamais embarrassée. C'est une véritable artiste du vice.
L'excitation de la situation commence à prendre le dessus de ma gêne. Chez moi, ce cap arrive très vite ! Ma chérie, elle, est très à l'aise dans les situations "délicates", jamais embarrassée. C'est une véritable artiste du vice.
—Michelle et Alice, je vous présente Saya,Emmanuel, Cassandre et Charli…
—Oh… et bien je ne m'attendais pas à voir tant de… enfin… je suis carrément…
—Ne sois pas gênée Alice, Raïna leur a expliqué…
—Oh… et bien je ne m'attendais pas à voir tant de… enfin… je suis carrément…
—Ne sois pas gênée Alice, Raïna leur a expliqué…
"Raïna leur à expliqué"… Je ne laisse pas Caroline terminer sa phrase et pour faire semblant d'être à l'aise déclare:
—Charmante compagnie ! je suis la maîtresse de Michelle, l'esclave que voici…
—Hummm… moi je dois vous présenter Alice, ma petite cochonne d'amour !
—Hummm… moi je dois vous présenter Alice, ma petite cochonne d'amour !
Malgré moi les cartes sont distribuées et le jeu va pouvoir commencer. Envolée la gêne, place au délice de l'humiliation. Je sais que dans cette nouvelle partie pleine d'imprévus je ne pourrai garder le contrôle, et je suis impatiente de ce moment où je céderai, celui ou ma Caroline décidera que c'est maintenant à mon tour d'être le jouet.
Raïna s'approche, me prend dans ses bras, m'embrasse…
Raïna s'approche, me prend dans ses bras, m'embrasse…
—Tu es magnifique, si… désirable !
Son baiser se contente d'effleurer ma bouche.
—Je crois que tu as envie de t'occuper de Michelle… je te l'offre.
—Oh, et bien nous allons faire équipe chère Alice !
—Avec plaisir !
—Oh, et bien nous allons faire équipe chère Alice !
—Avec plaisir !
Comme d'habitude, Caroline fait bien les choses, elle a séparé les garçons des filles et je suis rassurée de deviner que de toute évidence, ceux-ci sont soumis.
—Michelle, je compte sur toi pour montrer à notre Raïna que tu es un jouet docile ! Tant qu'elle sera avec nous, tu devra répondre à chacun de ses désirs !
Je prends la main de mon esclave et la cale dans celle de la jeune femme.
—Elle est à toi Raïna. Je crois qu'il est temps de la présenter !
Regard complice, échange de sourire… Michelle est parfaitement à l'aise. Il est vrai que le bonheur d'être exhibée, exposée, humiliée est addictif, pour elle… comme pour moi d'ailleurs.
Nous l' emmenons, chacune le tenant par la main, devant Saya et Cassandre. Caroline se tient à leur côté. Je fais un petit clin d'oeil à Raïna, elle me le rend et déclare :
Nous l' emmenons, chacune le tenant par la main, devant Saya et Cassandre. Caroline se tient à leur côté. Je fais un petit clin d'oeil à Raïna, elle me le rend et déclare :
—Voilà donc Porcinette, la petite sissy cochonne d'Alice… fais voir, Michelle…
Nous libérons ses mains pour lui permettre de se retrousser, ce qu'elle fait en souriant.
Petits rires, regards croisés et c'est la toute jeune Saya qui, la première, s'adresse à mon esclave:
Petits rires, regards croisés et c'est la toute jeune Saya qui, la première, s'adresse à mon esclave:
—Que tu es mignonne, ta maîtresse et Raïna m'ont fait des éloges de toi…
Du coup, les langues se délient.
—Hi, hi, hi… mais tu bandes comme une âne, regarde moi ça !
—Et ses couilles… Jamais vu des couilles pareilles !
—Elles sont pleines, c'est pour ça ! Michelle tu veux bien qu'on les pèse ?
—Inutile de lui demander la permission Cassandre, Michelle ne te refusera rien, aujourd'hui il est l'esclave de nous toutes. Approche chérie, va poser tes mamelles dans les mains de Cassandre pour qu' elle puisse s'amuser avec !
—Tu as dit "Ses mamelles" ! Hi, hi, hi…trop drôle !
—Et ses couilles… Jamais vu des couilles pareilles !
—Elles sont pleines, c'est pour ça ! Michelle tu veux bien qu'on les pèse ?
—Inutile de lui demander la permission Cassandre, Michelle ne te refusera rien, aujourd'hui il est l'esclave de nous toutes. Approche chérie, va poser tes mamelles dans les mains de Cassandre pour qu' elle puisse s'amuser avec !
—Tu as dit "Ses mamelles" ! Hi, hi, hi…trop drôle !
Raïna est méconnaissable. Le plaisir d'avoir Michelle à disposition à effacé son apparente timidité. Elle le pousse doucement vers Cassandre de quelques claques sur les fesses. C'est un régal de la voir prendre en main mon esclave !
Elle m'adresse un large sourire avant d'expliquer :
Elle m'adresse un large sourire avant d'expliquer :
—Mais oui Cassandre, bien sûr que ce sont des mamelles ! Bon, c'est comme tu veux puisqu'à l'origine Michelle était un mâle, mais malgré les apparences sa queue et ses couilles n'ont plus aucune utilité pour les filles… et puis tu as vu leur taille ? je parie qu'elles sont pleines!
—Tu as raison, c' est dingue ce qu'elles sont lourdes ! Depuis quand n'a t-elle pas été vidée ?
—Elle a giclé une fois hier, mais on a fait ce qu'il faut pour les remplir à nouveau , hi, hi !
—Et sa queue... vous avez vu ça les filles…et elle aime qu'on lui travaille ses sacs à jus, ça la fait grave bander… regardez son bout… oh… ça ne te fait pas mal au moins ? il est tellement serré dans son anneau…
—... en tout cas, pour mouiller… elle mouille… hi, hi !
—Est ce qu'on peut libérer sa bite Alice…enfin, je sais pas comment il faut appeler ce truc !
—Oh, tu l'appelles comme ça te fait plaisir Saya, moi je considère que c'est un pis puisqu'il ne sert qu'à extraire son lait, mais bon...
—Ce qu'elles sont douces tes couilles Michelle, et souples… j'adore, c'est tellement dé-stressant de les pétrir comme ça…
—Fais voir… tu as raison, comme de la pâte à pain !
—Et il aime ça, incroyable !
—"Il" ? C'est un garçon ou une fille ?
—Tu as raison, c' est dingue ce qu'elles sont lourdes ! Depuis quand n'a t-elle pas été vidée ?
—Elle a giclé une fois hier, mais on a fait ce qu'il faut pour les remplir à nouveau , hi, hi !
—Et sa queue... vous avez vu ça les filles…et elle aime qu'on lui travaille ses sacs à jus, ça la fait grave bander… regardez son bout… oh… ça ne te fait pas mal au moins ? il est tellement serré dans son anneau…
—... en tout cas, pour mouiller… elle mouille… hi, hi !
—Est ce qu'on peut libérer sa bite Alice…enfin, je sais pas comment il faut appeler ce truc !
—Oh, tu l'appelles comme ça te fait plaisir Saya, moi je considère que c'est un pis puisqu'il ne sert qu'à extraire son lait, mais bon...
—Ce qu'elles sont douces tes couilles Michelle, et souples… j'adore, c'est tellement dé-stressant de les pétrir comme ça…
—Fais voir… tu as raison, comme de la pâte à pain !
—Et il aime ça, incroyable !
—"Il" ? C'est un garçon ou une fille ?
Les couilles de Michelle passe de mains en mains, un vrai délice de voir les copines de Raïna s'amuser avec. Elle leur précise:
—Justement, il nous revient de décider de la nature de Michelle, et tout particulièrement de son sexe, alors prenez le temps de faire les tests nécessaires !
—Franchement, contrairement aux apparences ça va être difficile. Pour moi, ce n' est pas un homme. Je n'en connais aucun qui à des couilles pareilles, et encore moins un qui accepterait de se les faire travailler comme ça !
—Et derrière, c'est comment ? demande Cassandre
—Franchement, contrairement aux apparences ça va être difficile. Pour moi, ce n' est pas un homme. Je n'en connais aucun qui à des couilles pareilles, et encore moins un qui accepterait de se les faire travailler comme ça !
—Et derrière, c'est comment ? demande Cassandre
Il est finalement décidé de mettre Michelle nue.
Tandis que Saya s'applique à travailler ses couilles, je fais glisser son jupon, dégrafe son corset, libère sa queue… C'est comme un aimant, les mains se disputent le pis de ma chérie.
Elles s'amusent si bien qu'il leur faut un moment pour s'apercevoir que le trou de Michelle est rempli.
Le harnais défait, je retire le long god et le présente. Raïna ne me laisse pas le temps de dire quoi que ce soit.
Tandis que Saya s'applique à travailler ses couilles, je fais glisser son jupon, dégrafe son corset, libère sa queue… C'est comme un aimant, les mains se disputent le pis de ma chérie.
Elles s'amusent si bien qu'il leur faut un moment pour s'apercevoir que le trou de Michelle est rempli.
Le harnais défait, je retire le long god et le présente. Raïna ne me laisse pas le temps de dire quoi que ce soit.
—C'est le seul plaisir qui lui est autorisé: avoir le trou dilaté et bien rempli. Montre ton cul Michelle…
Du coup nos amies sont attirées par la nouvelle cible que Raïna leur offre : la croupe de Michelle.
—Ce qu'elle est douce, toute chaude !
—Et ferme ! Comment fais- tu Alice pour que ses fesses soient aussi agréables à caresser ? comme du velours !
—Le fouet, la baguette et bien sûr la main. Offre-toi mieux chérie, écarte les cuisses… Voilà. Comme ça elles peuvent se faire plaisir avec ton cul et tes couilles!
—Son trou… heu… Il est propre ?
—Mais oui, lavé tous les matins. Enfin, notre Porcinette est nettoyée à la pisse alors forcément elle sent un peu hi, hi. Écarte tes fesses, Michelle… Regardez…
—Et ferme ! Comment fais- tu Alice pour que ses fesses soient aussi agréables à caresser ? comme du velours !
—Le fouet, la baguette et bien sûr la main. Offre-toi mieux chérie, écarte les cuisses… Voilà. Comme ça elles peuvent se faire plaisir avec ton cul et tes couilles!
—Son trou… heu… Il est propre ?
—Mais oui, lavé tous les matins. Enfin, notre Porcinette est nettoyée à la pisse alors forcément elle sent un peu hi, hi. Écarte tes fesses, Michelle… Regardez…
Raïna entame alors une longue exploration de l'intimité de mon esclave. ses doigts se relaient les uns après les autres…
—Pousse, montre comme tu es accueillante…
Avec quatre de ses doigts elle ouvre complètement son œillet. Je le connais pourtant bien mon esclave, mais je suis surprise de constater une fois de plus à quel point il est généreux à cet endroit.
—Je vous l'ai dit, son plaisir est de se faire enculer. Remplissez la avec ce qui vous amuse, elle sera comblée!
—On dirait qu' elle bande encore plus dure ! rigole Cassandre.
—Oui, ça l'excite !
—On dirait qu' elle bande encore plus dure ! rigole Cassandre.
—Oui, ça l'excite !
Silencieux, les trois garçons se contentent de regarder en échangeant quelques sourires avec leurs maîtresses.
Caroline me tient dans ses bras. Ses mains sont partout… je n'en peux plus. Elle colle sa bouche contre mon oreille.
Caroline me tient dans ses bras. Ses mains sont partout… je n'en peux plus. Elle colle sa bouche contre mon oreille.
—Ça va être ton tour chéri. Fais gicler ton esclave, après, on s'occupe de toi.
Elle me sourit, se saisit du médaillon qui pend entre mes seins, et le retourne.
Les trois cœurs enlacés disparaissent et l'on peut lire sur l'autre face: "Pissounette, salope à jus".
Quand ce bijou est ainsi exposé, cela veut dire que j'attends que l'on fasse de moi ce que l'on veut. Que l'on expose ma face cachée. Je ne suis pas une esclave comme Michelle, je suis une esclave affranchie qui veut de tout son être montrer la petite chienne qu'elle est.
Les trois cœurs enlacés disparaissent et l'on peut lire sur l'autre face: "Pissounette, salope à jus".
Quand ce bijou est ainsi exposé, cela veut dire que j'attends que l'on fasse de moi ce que l'on veut. Que l'on expose ma face cachée. Je ne suis pas une esclave comme Michelle, je suis une esclave affranchie qui veut de tout son être montrer la petite chienne qu'elle est.
—Viens Cassandre, je vais t'expliquer comment t'y prendre pour faire gicler Porcinette !
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Georges