Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
la vie de Fanny — Chapitre 1 · la mère
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
la vie de Fanny
Chapitre 1 · la mère
La vie de Fanny
La mère
La mère
Histoire en partie réelle de Fanny, mariée à Gérald, trente- deux ans tous les deux, qui vivent en alsace, Fanny est la fille de viticulteurs de la région de Colmar dans un petit village situé sur la route des vins d'alsace, elle a repris l'exploitation de ses parents pour qui Gérald travaille depuis l'âge de vingt ans.
Le travail occupe une grande part de leur temps, ils s'occupent aussi de leurs deux enfants de onze et treize ans. Ils s'aiment mais le travail est très prenant et les petits plaisirs sont rares.
Ce jeudi après-midi tout le monde travaille dans les vignes ce n'est pas les vendanges mais il y a beaucoup de travail. Il y a Fanny, son mari, son père Guy soixante-dix ans et quatre ouvriers agricole. La mère de Fanny, Michèle soixante- deux ans, est chez elle et prépare le diner du soir pour lequel sa fille et son gendre sont conviés ainsi que les frères de Fanny, Laurent et Jean-Pierre avec leurs femmes et enfants.
Ce jeudi après-midi tout le monde travaille dans les vignes ce n'est pas les vendanges mais il y a beaucoup de travail. Il y a Fanny, son mari, son père Guy soixante-dix ans et quatre ouvriers agricole. La mère de Fanny, Michèle soixante- deux ans, est chez elle et prépare le diner du soir pour lequel sa fille et son gendre sont conviés ainsi que les frères de Fanny, Laurent et Jean-Pierre avec leurs femmes et enfants.
Fanny décide de descendre chez sa mère pour voir si elle a besoin d'aide, il reste du travail mais les hommes le finiront entre eux.
Le chemin mène quasiment à la maison de Michèle et Guy, ils sont en retraite mais continuent à aider leur fille et leur gendre qui ont repris l'exploitation depuis deux ans.
Fanny arrive par l'arrière de la maison, elle pousse la porte de la véranda et à peine entrée, elle entend des bruits bizarres, comme des claquements et des cris étouffés, elle avance discrètement et reste figée devant le spectacle qui s'ouvre devant elle, elle voit un homme nu debout de dos devant le canapé du salon qui bourre de grands coups le cul d'une femme et cette femme n'est autre que sa mère. La position de l'homme cache ce qui se passe, il est très grand et bien bâti, les cheveux gris, il tient aux hanches Michèle et lui claque les fesses de temps à autre. Michèle se met à hurler des insanités
Le chemin mène quasiment à la maison de Michèle et Guy, ils sont en retraite mais continuent à aider leur fille et leur gendre qui ont repris l'exploitation depuis deux ans.
Fanny arrive par l'arrière de la maison, elle pousse la porte de la véranda et à peine entrée, elle entend des bruits bizarres, comme des claquements et des cris étouffés, elle avance discrètement et reste figée devant le spectacle qui s'ouvre devant elle, elle voit un homme nu debout de dos devant le canapé du salon qui bourre de grands coups le cul d'une femme et cette femme n'est autre que sa mère. La position de l'homme cache ce qui se passe, il est très grand et bien bâti, les cheveux gris, il tient aux hanches Michèle et lui claque les fesses de temps à autre. Michèle se met à hurler des insanités
— Vas- y salaud défonce moi, ouiii défonce moi le cul.
— T'aime ça salle chienne, tu l'aime ma grosse queue.
— T'aime ça salle chienne, tu l'aime ma grosse queue.
Fanny n'en croit pas ses yeux et encore moins ses oreilles, sa mère adorée nue en levrette sur le canapé qui se fait prendre par un géant qui n'est pas son père mais ce qui la perturbe le plus ce sont les mots crus que prononcent les deux amants. Fanny se fait très discrète et se cache afin de poursuivre sa séance de voyeurisme. Le bas ventre du type tape de plus en plus fort sur le cul de Michèle, celle-ci ne se retient plus et hurle sa jouissance, soudain, l'homme se retire et met la femme a genou devant lui, il éjacule aussitôt d'énormes giclées de foutre sur les grosses mamelles que Michèle lui présente dans ses mains, l'homme râle, la mère de Fanny a la bouche ouverte et reçoit quelques jets de sperme sur la langue, le front et les cheveux.
Malgré son trouble Fanny regarde de ses yeux grands ouverts sa mère se faire asperger mais surtout cette énorme queue que l'homme tient en main, elle n'en a jamais vu d'aussi grosse ; au bas mot elle doit faire près de vingt-cinq centimètres. Son regard se porte vers le visage de cet homme qui se tourne légèrement, oh mon dieu mais c'est Francis un ami de la famille. Francis connait bien Guy, ils ont le même âge et sont amis d'enfance, lui aussi est propriétaire de vignes dans un village proche et de ce fait il est aussi un concurrent mais il y a de la place et du travail pour tout le monde dans ce secteur et cette région. Fanny ne peut détacher ses yeux de l'énorme pieu encore bandé que sa mère se fait un devoir de nettoyer et câliner de ses lèvres pulpeuses et couvertes de sperme.
— T'es vraiment une chienne Michèle tu aime que je t'encule sauvagement.
— Hummm oui mon salaud j'aime ta grosse pine pour mon petit cul.
— Petit cul, tu parles tu as un gros cul de pute que j'aime défoncer.
— Hummm oui mon salaud j'aime ta grosse pine pour mon petit cul.
— Petit cul, tu parles tu as un gros cul de pute que j'aime défoncer.
Fanny n'en croit pas ses oreilles, elle profite que les deux baiseurs partent vers la salle d'eau pour s'éclipser, elle se dirige vers son domicile à quelques rues d'ici, elle aperçoit la voiture de Francis garée devant chez ses parents, il ne s'est même pas caché.
En arrivant chez elle, elle se pose sur son canapé et repense à ce qu'elle vient de vivre. Sa mère, sa gentille maman, si prévenante avec tout le monde qui est une mamie gâteau avec ses petits- enfants, cette maman est une grosse salope en fait et elle trompe son père dans sa propre maison et avec l'ami de son mari. Et quel langage… mais toute à ses pensée, elle se trouve dans un état étrange, un mélange de colère et d'excitation, d'ailleurs elle se touche entre les cuisses et découvre que sa culotte est trempée.
Sans s'en rendre compte elle a mouillé sa culotte en regardant ce spectacle.
Le soir c'est le repas familial chez les parents, Fanny est troublée, elle regarde sa mère qui est comme à son habitude, joviale, pimpante on ne dirait pas qu'ils y quelques heures une queue de vingt- cinq centimètre lui perforait le cul, elle regarde son père aussi, sait- il quelque chose ? Il est attentionné auprès de son épouse avec quelques caresses sur les joues. Michèle se rend compte que sa fille n'est pas comme d'habitude
Le soir c'est le repas familial chez les parents, Fanny est troublée, elle regarde sa mère qui est comme à son habitude, joviale, pimpante on ne dirait pas qu'ils y quelques heures une queue de vingt- cinq centimètre lui perforait le cul, elle regarde son père aussi, sait- il quelque chose ? Il est attentionné auprès de son épouse avec quelques caresses sur les joues. Michèle se rend compte que sa fille n'est pas comme d'habitude
— Ça ne va pas ma fille ?
— Non non maman, ce n'est rien, juste un peu de fatigue…
— Non non maman, ce n'est rien, juste un peu de fatigue…
Quelques jours passent, Fanny s'apprête à sortir, elle a doit faire quelques courses, les hommes sont dans les vignes et les enfants à l'école. Elle monte dans sa voiture au moment où elle aperçoit sa mère monter dans le sienne, l'image de sa mère nue hurlant sous les coups de boutoirs de Francis lui revient en pleine figure, elle décide de suivre sa mère, honteuse de ce qu'elle fait, elle laisse un peu de distance entre les deux véhicules. Michèle roule vers la sortie du village, elle s'arrête quelques secondes et la voiture de son amant sort d'un chemin et file sur la route, Michèle redémarre et la suit tout comme Fanny mais bien à distance.
Ils roulent plusieurs kilomètres puis les deux voitures de devant prennent un chemin qui traverse les vignes ; Fanny ralentit et laisse les voitures s'éloigner, elle connait bien ces vignes, elles appartiennent à Francis, elle sait aussi qu'en suivant ce chemin on traverse les vignes et on arrive à une cabane où Francis et ses employés se reposent ou se mettent à l'abri en cas de grosses intempéries. Fanny range sa voiture à l'abri des regards et traverse les vignes à pied. Il ne lui faut pas plus de dix minutes pour arriver à la cabane, elle passe devant une voiture qu'elle ne connait pas garée à proximité de la cabane.
Elle aperçoit la voiture de sa mère et celle de Francis, elle approche discrètement près de la fenêtre à l'arrière et sans se faire voir, elle regarde à l'intérieur, sa mère est bien là avec Francis qui se trouve derrière elle mais ils ne sont pas seuls, il y a quatre autres types, Fanny ne les connait pas, ce sont surement des ouvriers agricoles que Francis embauche de temps en temps, vu leurs visages, ils ne sont pas du coin, peut-être des turcs, il y a une grande communauté turc dans cette région, ils semblent très costauds pas aussi grands que Francis mais bien massifs.
Sa mère est au centre, Francis parle à ses ouvriers mais Fanny ne distingue pas ce qu'il dit mais elle comprend vite, Michèle est en tailleur noir et son visage est maquillé outrageusement, Francis qui se trouve derrière elle, déboutonne la veste du tailleur qui s'ouvre sur les seins nus et offerts de la sexagénaire, il pose la veste sur une chaise et prend les grosses loches dans les mains afin de les pétrir et les présenter aux autres hommes, puis c'est le tour de la jupe de tomber au sol, Fanny voit sa mère en porte jarretelle noir c'est un modèle rétro assez large avec huit larges jarretelles qui tendent des bas noirs à couture, une paire d'escarpins à hauts talons complète la tenue. Elle ne porte pas de culotte et sa chatte est entièrement lisse.
Fanny est une femme assez grande mince d'un mètre soixante- dix, elle tient de son père, sa mère est bien plus petite à peine un mètre soixante et beaucoup plus ronde par contre Fanny tient de sa mère côté nichons
Michèle semble plaire aux quatre ouvriers qui sifflent et s'approchent de la femme offerte, les quatre turcs posent leurs grosses mains sur le corps de la petite femme ronde, elle semble minuscule à côté de ces gaillards, les gros seins sont pétris et les mains se relaient dessus, Michèle gémit, et sous les attouchements, ses fesses sont écartées par un des ouvriers, elle est penchée vers l'avant, Fanny observe la scène, elle aperçoit Francis qui prend des photos avec son portable, le salaud pense- t-elle…
Elle voit les énormes loches pendre dans le vide mais vite, les mains des ouvriers reprennent possession des mamelles, un des turcs s'agenouille et enfoui sa tête entre les globes fessiers pour y bouffer le petit trou et la chatte de Michèle, Fanny entend un peu plus clairement les gémissements de sa mère qui deviennent des cris car le lécheur doit s'y prendre très bien pour lui dévorer le minou et le cul, elle entend également les paroles des mecs qui entourent sa mère mais ne comprend pas la langue, elle entend de temps en temps Francis qui les encourage à s'occuper de cette grosse salope.
Les ouvriers se déshabillent un par un, Fanny se rend compte qu'ils sont très bien équipés, les queues sont grosses et épaisses mais aucune n'a la dimension de celle de Francis qui lui reste habillé, sa maman est maintenant couchée sur la table de la cabane, les jambes levées et écartées en v.
Un homme lui bouffe la moule deux sont de chaque côtés de la table et sa mère les branle, une bite dans chaque main, le quatrième est installé à genou sur la table au- dessus du visage de sa mère qui tête et suce la grosse bite, Michèle émet des gémissements complètement étouffés par la bite qui lui obstrue la bouche, les hommes tournent et permutent de place régulièrement, Fanny est aux première loges et se rends compte que sa mère est une vraie nymphomane, elle se rend compte aussi que la situation l'excite aussi, car sa main s'est égarée sous sa robe et que ses doigts sont dans sa culotte à titiller le clitoris. Fanny s'excite de plus en plus au fur et à mesure que les cris de sa mère se font de plus en plus entendre, soudain sans qu'elle puisse réagir, Fanny sent une main se poser sur sa bouche et une autre la prendre par la taille, elle est tirée en arrière brusquement, elle a juste le temps de tourner le visage pour apercevoir Francis, mais comment est-ce possible ?
En fait, trop absorbée par ce qu'elle voyait, elle n'a pas vu Francis sortir de la cabane.
Francis et Fanny sont maintenant à l'écart de la bicoque
Francis et Fanny sont maintenant à l'écart de la bicoque
— Bon tu ne fais pas de bruit et je retire ma main de ta bouche OK ?
Fanny opine de la tête
— Alors petite salope, tu observes ta mère ? tu as vu comme elle aime la queue ?
— mais !!!
— Tu crois que je ne t'avais pas vu, j'avais déjà remarqué ta voiture sur la route, allez viens voir par là.
— mais !!!
— Tu crois que je ne t'avais pas vu, j'avais déjà remarqué ta voiture sur la route, allez viens voir par là.
Francis emmène la jeune femme vers sa voiture et il l'installe côté passager et lui côté conducteur. Pendant quelques minutes Francis explique qu'il est l'amant de Michèle depuis bien longtemps et qu'il lui a fait découvrir qu'elle aimait beaucoup le cul jusqu'à en devenir accro et que depuis quelques mois il l'emmène dans des clubs et parfois il la faisait baiser par des groupes d'hommes comme aujourd'hui. En fait les quatre turcs ne sont pas ses ouvriers mais des mecs contactés sur le net et à qui il a donné rendez-vous pour baiser une vieille salope avide de grosses queues.
Après ces explication, Fanny se détend un peu et Francis en profite pour poser sa main sur une cuisse puis glisser cette main sous la robe de la jeune femme qui très excitée encore par la vision de sa mère, se laisse faire ; et puis Fanny n'a pas oublié l'énorme queue de Francis qu'elle a aperçu la dernière fois chez sa mère.
Francis découvre une culotte trempée et une chatte complètement inondée, il caresse ce minou et lentement fait glisser la culotte jusqu'aux chevilles de Fanny, son autre main ne reste pas inactive et viens se poser sur la grosse poitrine
— Eh bien ma cochonne, tes nibards sont aussi gros que ceux de ta mère et tu es trempée ma salope, après la mère je vais me taper la fille.
Fanny ne répond pas, sa respiration s'accélère ses lèvres s'ouvrent et un petit gémissement se fait entendre, Francis pose la jambe gauche de la femme sur sa cuisse afin d'ouvrir en grand la chatte offerte. Dans la voiture c'est le silence on entend que le clapotis des doigts de l'homme dans la chatte inondée de plaisir et d'excitation.
Dans la cabane par contre ce n'est plus que les cris et les hurlements de plaisir de Michèle qui résonnent et un brouhaha d'insultes en turc, les hommes sont très excités, leurs queues sont tendues à l'extrême, un des quatre s'assoit sur une chaise et Michèle est priée de s'empaler sur la grosse bite dressée à la verticale mais en tournant le dos à l'homme assis, deux autres présentent leurs queues devant la bouche de la belle cochonne qui en happe une et branle l'autre, le quatrième frotte sa bite sur le visage et dans les cheveux de Michèle. L'homme assis la prend aux hanches et commence à la soulever et retomber sur sa queue, au bout de quelques secondes Michèle saute littéralement sur le pieu tendu tout en dévorant alternativement les deux bites devant sa bouche, le dernier turc lui caresse le dos et vient lui planter un doigt dans le cul.
Dans la voiture Francis continue son branle les doigts enfoncés dans la chatte de Fanny, il va de plus en plus vite, Fanny gémis plus fort la bouche grande ouverte, puis, Francis d'une main ferme appuis sur la nuque de la jeune femme, elle comprend ce qu'il veut et son visage descend vers la braguette qu'elle ouvre rapidement, elle aperçoit le boxer déformé par la queue énorme qu'elle a aperçue chez sa mère, elle tire sur le tissu et la bête surgit d'un bond devant son visage.
Elle est énorme cette verge, sa main droite vient l'entourée mais la queue est si épaisse que les doigts ne peuvent se fermer autours, Fanny a un moment d'appréhension et c'est d'abord du bout de la langue qu'elle goûte pour la première fois cette hampe noueuse et arrogante de grosseur. Sa langue s'agite sur l'énorme gland ce qui a pour effet de faire lâcher à Francis un Hummm de plaisir.
— Oh vas- y ma belle salope bouffe moi mes vingt-quatre centimètres, ta mère est une bouffeuse de bite et je suis certain que tu es pareil.
Vingt-quatre centimètres bon elle ne s'est pas trompée de beaucoup elle pensait à vingt-cinq.
Après quelques titillements sur le gland, Fanny ouvre large la bouche et engloutis le gros bâton de chair mais elle ne peut le prendre en entier, elle fait au mieux et se met à faire coulisser ses lèvres autour de la grosse bite, sa main prends les couilles et les malaxe. La main de Francis est toujours sur la nuque de la jeune femme et elle se fait pesante car il veut que Fanny en prenne plus en bouche, il veut sentir sa bite au fond de la gorge de sa nouvelle maitresse.
Après quelques titillements sur le gland, Fanny ouvre large la bouche et engloutis le gros bâton de chair mais elle ne peut le prendre en entier, elle fait au mieux et se met à faire coulisser ses lèvres autour de la grosse bite, sa main prends les couilles et les malaxe. La main de Francis est toujours sur la nuque de la jeune femme et elle se fait pesante car il veut que Fanny en prenne plus en bouche, il veut sentir sa bite au fond de la gorge de sa nouvelle maitresse.
Michèle, dans la cabane, est aux anges, les quatre turcs sont de gros baiseurs, une couverture a été jetée au sol, un mec est allongé dessus et les autres obligent Michèle à s'installer dessus. Une fois bien empalée, elle commence à onduler du bassin mais un second larron vient se positionner devant son petit trou et l'encule d'un coup, il appuis sur les épaules de la vieille salope dont les gros seins s'écrasent sur le torse velu de celui couché sur le dos, les deux pines la labourent alternativement, on sent l'expérience des deux hommes, les deux autres posent leurs queues dans les mains libres et actionnent eux même les poignets de Michèle pour un mouvement de branle très rapide, Michèle hurle sous la puissance des coups de bites, elle lèche le visage de l'homme face à elle, leurs langues se mélangent parfois, les insultes des quatre hommes fusent dans leur langue natale.
Fanny a maintenant une bonne partie des vingt-quatre centimètres en bouche, Francis donne des coups de bassin ce qui a pour effet de faire pénétrer sa queue plus profondément dans la bouche suceuse, la main gauche de Fanny est posée sur le ventre de Francis tandis que la droite a empoignée la grosse queue et la branle très rapidement. Francis sent qu'il ne va pas tarder à jouir, sa tête bascule en arrière
— Hummm ouiii salope c'est bon avale tout.
Au même instant de puissantes giclées tapissent le palais, la langue de Fanny qui sous la pression manque de s'étrangler. Elle a déjà avalé le jus de son mari et de quelques copains plus jeunes mais jamais autant de sperme d'un coup, elle avale ce qu'elle peut, du foutre sort par les commissures des lèvres, et coule sur son menton et sur ses doigts, Francis pousse des râles rauques, son bassin s'agite…
— Oooh putain tu m'as vidé, tu suce aussi bien que ta putain de mère, aieee !!
Fanny serre le gland entre ses dents et le mord un peu, la morsure est douloureuse sur le gland sensible, une petite vengeance pour ce qu'il vient de dire.
Fanny se redresse elle essuie ses lèvres engluées du foutre épais
Fanny se redresse elle essuie ses lèvres engluées du foutre épais
— Lèches tes doigts salope ! lui ordonne Francis qui continue à souffler comme un bœuf.
La jeune femme obéis et sa langue nettoient le dos de sa main et suce ses doigts couverts de sperme
— Allez ! file maintenant, tu ne voudrais pas que ta mère sache que tu étais là, je te recontacterais et cette fois je te baiserais.
Fanny se réajuste et sort du véhicule, elle reprend le chemin à travers les vignes afin de rejoindre sa voiture, son cerveau est en ébullition, elle pense à sa mère qui est encore avec les quatre turcs et dieu seul sait ce qu'elle subit, elle repense aussi à ce qu'elle-même vient de faire avec Francis, jamais elle n'avait trompé Gérald, son homme, le père de ses enfants.
Dans la cabane, c'est le point de non- retour pour les hommes surexcités, au moment où Francis réapparait sur le pas de la porte, celui qui encule Michèle se retire du cul, il ôte la capote et asperge le cul et le dos de la dame un jet atterrit dans les cheveux et sur l'épaule droite manquant de finir sur le visage de celui couché sous Michèle. La jouissance du mec entraine celle des autres, le second sort de la chatte, il fait mettre Michèle à genou et les trois se branlent sur la femme offerte, elle maintient sa grosse poitrine qui est recouverte de nombreux jets de foutre, son visage est visé aussi, Michèle encourage les « juteurs » en ouvrant la bouche, langue sortie.
Les giclées semblent inépuisables, les queues frottent ses joues, les hommes ahanent, Francis qui se tient en retrait masse sa queue à travers son pantalon et pourtant il vient de se vider dans la bouche de Fanny il y a quelques minutes, mais la scène devant ses yeux est très chaude et salace.
Les hommes sont vidés, exténués, Michèle s'effondre sur la couverture.
Elle sort de sa torpeur quelques instants plus tard. Les quatre turcs sont partis, il ne reste que Francis ; celui-ci, prend une serviette et nettoie le visage encore maculé de sperme qui commence à sécher par endroit
Elle sort de sa torpeur quelques instants plus tard. Les quatre turcs sont partis, il ne reste que Francis ; celui-ci, prend une serviette et nettoie le visage encore maculé de sperme qui commence à sécher par endroit
— Tu étais où ? demande Michèle.
— -j'étais occupé dehors mais tu étais entre de bonnes mains et queues non ?
— Hummm ouiii tu m'as gâtée aujourd'hui, quatre étalons, merci mon homme.
— -j'étais occupé dehors mais tu étais entre de bonnes mains et queues non ?
— Hummm ouiii tu m'as gâtée aujourd'hui, quatre étalons, merci mon homme.
Michèle retire son porte jarretelles et ses bas qui sont bons à jeter, elle enfile sa jupe et la veste de son tailleur ; les deux amants quittent la cabane, et reprennent chacun leur voiture.
Plus d'un mois après cet épisode, Fanny est chez elle aux côtés de son mari et ses enfants, on sonne à la porte, Gérald va ouvrir, il revient avec un gros colis
Plus d'un mois après cet épisode, Fanny est chez elle aux côtés de son mari et ses enfants, on sonne à la porte, Gérald va ouvrir, il revient avec un gros colis
— C'est pour toi ma chérie une commande surement, tu veux que je l'ouvre ?
— - non non donnes je vais l'ouvrir moi-même.
— - non non donnes je vais l'ouvrir moi-même.
Fanny ne sait pas ce que contient exactement ce paquet mais elle a reçu il y a trois jours un message de Francis la prévenant de l'arrivée prochaine d'un colis
Message : « salut petite salope, tu vas recevoir prochainement un colis, ce sera ta tenue pour notre prochaine rencontre je te dirais le jour, le lieu et l'heure »
Fanny récupère le paquet, elle attend que Gérald sorte avec les enfants pour une petite promenade, elle monte dans sa chambre, elle ouvre avec un peu d'appréhension le paquet, elle n'en croit pas ses yeux
Message : « salut petite salope, tu vas recevoir prochainement un colis, ce sera ta tenue pour notre prochaine rencontre je te dirais le jour, le lieu et l'heure »
Fanny récupère le paquet, elle attend que Gérald sorte avec les enfants pour une petite promenade, elle monte dans sa chambre, elle ouvre avec un peu d'appréhension le paquet, elle n'en croit pas ses yeux
Elle y trouve une guêpière noire en vinyle et dentelle, des bas- résille noirs un collier et une laisse, elle ressent un mélange de honte et d'excitation, elle étale sur le lit la tenue puis elle trouve un endroit sûr dans sa penderie pour cacher ces effets.
Elle redescend et avant que son mari rentre, elle reçoit un message de Francis
Message : « tu as reçu le colis, comment tu trouves ta tenue de chienne ? Tu viendras vêtue de cette parure vendredi après-midi à quinze heures à l'hôtel Mercure à Colmar, mets juste un manteau par-dessus et n'oublies pas de porter de belles chaussures à talons hauts, si tu n'en as pas, demandes à ta mère, elle a ce qu'il faut »
Message : « tu as reçu le colis, comment tu trouves ta tenue de chienne ? Tu viendras vêtue de cette parure vendredi après-midi à quinze heures à l'hôtel Mercure à Colmar, mets juste un manteau par-dessus et n'oublies pas de porter de belles chaussures à talons hauts, si tu n'en as pas, demandes à ta mère, elle a ce qu'il faut »
Fanny reste rêveuse, elle s'imagine à moitié nue dans cette chambre d'hôtel avec Francis l'amant de sa propre mère là même, elle repense à ces quatre hommes nus dans la cabane. Francis va-t-il l'offrir aussi à des inconnus ?
La porte s'ouvre, son mari et les enfants rentrent de leur balade, s'ils savaient ce que leur mère s'apprête à faire dans quelques jours…
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Commentaires ()
Vivement la suite
Vivement une suite et pourquoi pas avec la mère et la fille ensembles qui profiterai des sexes en érection, hummmm