Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Laurence et la piscine — Chapitre 4 · Fabienne, la mère de Laurence
Auteur
Laurence et la piscine
Chapitre 4 · Fabienne, la mère de Laurence
Nous n'avions pas entendu la porte d'entrée s'ouvrir pendant nos ébats.
Nous étions étendus sur le lit de Laurence, amorphes. Soudain, je sentis une présence. C'était Fabienne, la mère, qui nous regardait avec intensité. Elle avait baissé son jean à mi-cuisses. Elle avait une main enfouie dans sa culotte rouge et se touchait. On voyait sa main s'agiter dans sa culotte rouge transparente. Je voyais sa chatte poilue, très poilue, couleur châtain. Hum, quel joli spectacle ! Je commençais à raidir de nouveau malgré mon épuisement. Elle était si désirable ! Elle me sourit puis se réajusta sans mot dire et partit. Mes deux complices de sexe n'avaient rien vu.
Nous nous rhabillons tous les trois. Laurence me donne sa culotte sale.
— Cadeau ! Cochon, comme ça tu pourras te branler en pensant à moi !
Je la fourre dans ma poche. Florian s'en va, il a un rendez-vous avec des potes. Laurence me propose un café et m'emmène à la cuisine où, à sa grande surprise, sa mère est en train de boire un thé.
— Tu es là depuis combien de temps, maman ? Je ne t'ai pas entendue rentrer.
— Depuis un certain temps ! Vous vous êtes bien amusés ?
— Que veux-tu dire ? De quoi parles-tu ?
— Ne fais pas l'innocente, je vous ai vus tous les trois en train de baiser ! Je t'ai vue te faire sodomiser comme la dernière des chiennes ! Tu aimes ça te prendre une grosse matraque dans le fion ? Tu es une grosse salope !
— Ben oui maman, telle mère telle fille ! Ça t'a plu de nous mater, de voir Jean qui m'encule à fond ! Tu as vu, il est bien monté le garçon !
— Depuis un certain temps ! Vous vous êtes bien amusés ?
— Que veux-tu dire ? De quoi parles-tu ?
— Ne fais pas l'innocente, je vous ai vus tous les trois en train de baiser ! Je t'ai vue te faire sodomiser comme la dernière des chiennes ! Tu aimes ça te prendre une grosse matraque dans le fion ? Tu es une grosse salope !
— Ben oui maman, telle mère telle fille ! Ça t'a plu de nous mater, de voir Jean qui m'encule à fond ! Tu as vu, il est bien monté le garçon !
Je suis sidéré par cette conversation. Je rougis quand Laurence parle de moi.
Il faut que je vous décrive Fabienne. Elle est grande, un mètre soixante-dix, châtain clair presque blonde, cheveux aux épaules, des yeux verts. Elle a une très grosse poitrine (cent cinq D, j'ai vu son soutif plus tard), un cul assez large (culotte L, mais ça vous le saviez déjà !) mais bandant ! Bref, c'est une belle femme de quarante-deux ans. Leur échange commence à me faire bander...
— Oui, je dois dire qu'elle est appétissante, sa queue ! J'en ferais bien mon quatre heures !
Sur ces entrefaites, Laurence s'approche de moi, me plaque sa main sur mon paquet, faisant grossir ma bosse.
— Hummm, tu l'excites, le petit salaud ! Regarde, il bande pour toi. Il faut dire qu'il a bien aimé renifler ta petite culotte sale. Tu sais, celle en dentelle noire transparente qui laisse voir ta chatte poilue de grosse cochonne. Regarde comme il grossit quand je parle de ta culotte ! Le pervers !
Et c'est vrai ! Laurence ouvre alors ma braguette, baisse en même temps mon jean et mon caleçon. Ma queue dressée bondit à la verticale, déjà bien dure. Je reste bouche bée mais ne proteste pas, ne bouge pas. Je suis là, debout, les couilles et la teub à l'air, un peu stupide ! Laurence prend une nouvelle initiative devant sa mère qui mate mes attributs.
— On va le sucer toutes les deux, ça te changera de la petite queue de papa !
Sa mère s'agenouille devant moi et prend ma bite en main. Fabienne commence doucement à me branler. Mmmm, c'est doux ! Sa mère déboutonne son chemisier et l'enlève. Fabienne se retrouve en soutien-gorge rouge devant moi. Waou, ils sont vraiment gros, ses nibards, bien lourds, avec de grandes aréoles qui donnent envie de les prendre en bouche.
— Ça te plaît, mon cochon ? Elle en a une sacrée paire, ma cochonne de mère ! Et tu vas voir, elle va bien te sucer, cette grosse salope. Regarde, elle bave sur ta queue !
Fabienne ouvre la bouche et prend mon gland en bouche, me le tète, me l'aspire.
— Ooooohhh la pute, elle me pompe !
Laurence sourit et s'agenouille.
— Elle te pompe bien, ma pute de mère ?!
Je n'ai pas le temps de répondre que Laurence me gobe une couille, puis la deuxième. Elle les fait rouler dans sa bouche baveuse. Je suis au paradis. Je tremble sur mes jambes. Sa mère ouvre la braguette de son pantalon puis le baisse, dégageant la culotte rouge transparente que j'ai vue auparavant quand elle se touchait sur le seuil de la chambre. La culotte est trempée ; on voit les poils de sa toison, collés.
Je lui glisse :
— Fabienne met deux doigts dans ta culotte ! Caresse-toi ! Je suis sûre que tu es trempée, petite chienne ! Tu me pompes bien la queue, gourmande ! Maintenant dégage, c'est au tour de ta fille de me sucer. Fabienne grosse pute viens me lécher la rondelle.
C'est Laurence qui me pompe maintenant. En gorge profonde. Elle m'avale en entier, cette pute. Elle a une sacrée technique. À son tour, sa fille se déshabille et se retrouve complètement à poil. Puis Fabienne, obéissante, passe derrière moi, s'accroupit et me renifle le cul avant de m'écarter les fesses et de me lécher la rondelle ! Quelle grosse salope.
— Ouiiiiii salope, bouffe-moi le cul pendant que ta cochonne de fille me pompe le dard !
Mes deux femelles en chaleur s'activent, me suçant, me léchant. J'ai la sève qui monte. Laurence s'en aperçoit et me recrache en disant :
— Arrête, maman, je ne veux pas qu'il jouisse tout de suite !
Je m'allonge sur le carrelage froid de la cuisine. Laurence voit sa mère qui se positionne au-dessus de moi, et prend ma bite en main pour la positionner à l'entrée de sa vulve poilue. Fabienne écarte sa culotte et se fait pénétrer doucement (je suis gros et dur), pour que ma queue s'enfonce dans son trou chaud et gluant.
— Salope, il est gros ! Hum, il me remplit ma grosse chatte, je le sens bien ! Je suis sa chienne. Jean, baise-moi comme une pute !
Je ne me fais pas prier et je la pilonne à grands coups de bite. Elle en a plein la fente.
Laurence s'est assise sur une chaise et se caresse les gros seins en nous matant. Elle se pince les tétons et couine :
— Maman salope.
Elle caresse sa vulve trempée, puis se lève, ouvre le frigo et en sort un concombre de belle dimension. Elle se rassied et s'enfonce doucement le légume dans sa moule qui s'élargit, se dilate. Il est plus gros que ma bite. Elle a enfoncé les deux tiers et se pistonne le vagin en gueulant :
— Jean, vas-y, baise ma salope de mère, elle veut que tu lui détruises la moule !
Elle sort le concombre gluant de sa vulve et le lèche.
Ça nous fait partir, Fabienne et moi, dans un orgasme extatique. Je gicle dans sa chatte trempée.
— Salaud, je jouis sur ta grosse queue, balance-moi ton foutre, inonde-moi le trou, aaaaahhhhh !
Je me répands dans son vagin trempé qui coule sur mes cuisses.
— Aaaaaahhhh oui, salope, je te remplis, tu es ma puuuute !
Laurence s'enfile le concombre avec frénésie dans son minou tout ouvert !
— Aaaaaaaahhhh ouiiii, vous êtes des porcs, vous me faites jouir !
Nous sommes repus de sexe. Fabienne se relève, ma queue sort de sa fente en faisant un bruit de ventouse, « flouch », et le sperme coule sur mon ventre. Elle ajuste sa culotte pour en garder une bonne partie. Laurence se penche alors sur moi, suce la bite, puis récupère le sperme sur mon ventre avec ses doigts et les suce.
Laurence quitte la cuisine. Fabienne me conduit à la salle de bain pour la douche.
Je me rince rapidement. Fabienne sort du panier à linge la fameuse culotte noire en dentelle et une autre bleue en coton. Elle me dit :
— La noire, c'est pour que tu la lèches et la renifles ; la bleue en coton, c'est pour gicler dedans, mon gros cochon. La noire, tu la gardes, mais la bleue, tu me la rapporteras bien garnie ! Je veux te revoir pour que tu m'encules comme Laurence, mais sans elle… Je garde ma culotte avec ton sperme chaud. Mon mari me prendra certainement ce soir !
Quelle grosse cochonne.
À suivre
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