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✦ hawk2142 Muriel coquine XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Muriel coquine — Chapitre 11 · la reprise

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hawk2142
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Muriel coquine

Chapitre 11 · la reprise

 
La reprise…
Lundi
Je me réveille après une bonne nuit de récupération. J'ai reçu un SMS d'Alicia :
-    Chérie, on est bien arrivées, tu me manque cruellement ! On a discuté tout le long de la route, on peut venir le week-end prochain ?
Je lui réponds instantanément :
-     On vous attend ! Je ne vais rien dire à Nathalie et à Sophie, ce sera une surprise !
Sur ce, je reprends mon petit rituel qui consiste à me faire du bien puis aller sous la douche pour me faire prendre par le gode ventouse jusqu'à l'orgasme. Je sors de ma chambre en pleine forme et je trouve les filles un peu bizarres. Nathalie se lance :
-    Muriel, Sophie et moi sommes indisposées… on peut porter des sous-vêtements au travail et à la maison ?
-    Mais bien sûr, ce sera plus confortable pour vous, qui as dit que c'était interdit ? J'ai fait installer des bidets dans chaque chambre pour cette période. Vous n'avez pas à me demander ça, je suis aussi une femme, je sais ce que c'est…
-    Merci chérie, et les parties endiablées du midi sont en standby…
-    Haha, quand ce sera fini, vous serez en fusion…
-    Bon aller, faut y aller, le devoir nous appelle…
Je choisi un soutien-gorge tout en dentelle et tulle transparent, un chemisier blanc, ma jupe en cuir noire mi-cuisses, pas de culotte et fini par des baskettes Stan Smith. Un maquillage léger et mon sac, comprenant une lacrymo, un ricain et mon fidèle Glock, sans oublier le boitier Nas qui contient nos archives.
On se retrouve dans l'entrée.
-    A ce soir mes chéries ! tu verrouille derrière nous Betty ?
-    Comme d'habitude me répond Paula.
-    Muriel, j'ai eu une idée pour la surveillance, un drone ?
-    Choisi celui dont tu as besoin, mais pas un truc énorme…je crois que ça va beaucoup amuser les chats… idem pour Betty. Tu me montreras avant de passer commande ?
-    Bien sûr, a ce soir mes chéries !
On descend et sautent dans la Mini, direction le travail. A l'arrivée, je descends la première, Glock dans le holster, sous mon aisselle, caché par mon perfecto. Aucun danger, les filles descendent et on prend l'ascenseur direct au bureau. Ça sent le renfermé, on ouvre en grand les fenêtres pour ventiler. On allume les pc, suivi du serveur. On a commencé par lire nos mails quand on a sonné à la porte… Nathalie était au téléphone avec Meredith, je suis allé ouvrir.
Je suis tombé nez à nez avec une beauté aux longs cheveux gris mis en deux couettes, des yeux émeraude en amande, des lèvres gourmandes, des seins haut perchés et de bonne taille, une taille fine, des hanches larges et de longues jambes fuselées gainées de bas coutures avec de très jolis talons hauts, ce qui affine ses jambes. Elle porte un t-shirt moulant, une jupe a mi-cuisse, comme moi et un Perfecto rose. Ce qui la met vraiment en valeur…
-    Bonjour Madame, je viens faire un audit de votre agence. Je finis par la meilleure, la plus performante. J'ai deux semaines pour comparer vos méthodes de travail avec les autres et mes préconisations.
Pendant son discours, je vois ses tétons se dresser, Les miens font de même, et malgré mon soutien-gorge, ça se voit vraiment… Elle pose son regard dessus, je pique un fard. Ses yeux plongent dans les miens, je commence à mouiller, mais je sens qu'il y a un problème, elle semble terriblement triste.
-    Bonjour, je suis Muriel. Entrez, je vous laisse sur notre canapé, je vais prévenir Nathalie de votre arrivée. C'est votre valise ?
-    J'ai entendu parler de vous…
-    En mal j'espère ?
-    Pas exactement… et oui c'est ma valise.
-    Vous avez trouvé un hôtel ?
-    Oui, à 70 kilomètres…
-     C'est trop loin, on va s'arranger.
-    Je vous laisse, je vais chercher Nath.
-    Merci
Je rejoins Nathalie qui m'attend avec un grand sourire.
-    Alors, elle est comment ?
-    Terriblement mimi, mais elle a un regard triste. Il y a un problème ! Son hôtel est à 70 kilomètres. On la prend avec nous ?
-    Tu es chez toi.
-    Non, on est chez nous, on va tenter de la dérider., tu lui propose ?
-    OK mais tout en douceur.
-    Je te fais confiance. Je vais la chercher.
Je la retrouve, jambes croisées, dévoilant la jarretière d'un bas, et l'attache d'un porte jarretelle. Mon sang n'a fait qu'un tour, les papillons se sont réveillés. Elle sait être sexy, sans être vulgaire. Elle a levé les yeux vers moi, me fixant dans les yeux, un éclair est passé, puis de nouveau son regard triste.
-    Madame, Nathalie vous attend.
-    Appelez-moi Élise…
-    Avec plaisir…
Je la guide vers le bureau de Nath tout en regardant ses fesses, moulées dans sa jupe. C'est très sexy, d'autant plus qu'elle roule des hanches comme un chat...
-    Je vous laisse.
Je referme la porte doucement, retourne à mon poste et me met as écouter ce qui se passe dans le bureau. Je sais, ce n'est pas bien mais Elise m'intrigue. Quand elles parlent de moi, ses papillons s'agitent.
Elles ressortent, présente, Sophie fait la tronche parce que Triss n'est plus là, qu'elle a ses règles et que c'est no-sexe pendant une semaine, elle qui ne pense qu'à ça… Puis viens mon tour :
-    Je vous présente Muriel, notre ingénieur informatique… A propos Muriel, Élise a son hôtel à 70 kilomètres… C'est un peu loin. On la prend avec nous ?
-    Bien sûr ! A la condition qu'elle respecte nos règles et ne dévoiles rien de ce qu'elle verra, à qui que ce soit…
-    Je te laisse le soin de lui expliquer, mais avant, il lui faut une table, un fauteuil confortable, un écran courbe comme les nôtres, un accès à Internet.
-    Je vais déblayer mon grand bureau, on peut largement se tenir à deux dessus, sans se gêner, mais avant, j'ai besoin du nom de famille
-    Élise Malkova !
-    Origine russe ?
-    Da.
-    Je ne parle pas un mot de russe mais comme tu parles un français parfait…
-    Je suis un mélange, mon père était Français et ma mère Russe.
-    Ce mélange, ça donne les magnifiques eurasiennes dont tu es la digne représentante.
Elle me chuchote à l'oreille :
-    Comme toi…
 Elle me fait rougir comme une collégienne. Comme je suis toujours connecter à elle, elle ne peut rien me cacher, et j'ai bien senti son sexe se serrer… On passe une partie de la matinée en branchements, programmations et tests de son PC. J'ai remarqué plusieurs dossiers de photos. Je vais demander à Betty de s'infiltrer et les charger et a Paula, de faire des recherches sur Élise.
A la petite pose de dix heures, je prépare et sers le café. On parle essentiellement du travail et de notre méthode avec Elise. Sophie et moi travaillons sur les dossiers, les transmettons à Nathalie qui les contrôlent. Si elle détecte un problème, elle rectifie et fait une mini réunion pendant la pause, ensuite elle envoi le dossier au siège et sur le serveur. Je me charge ensuite de l'archiver dans le NAS, avec la date et le numéro du dossier. Le dossier reste disponible dans le serveur pendant un mois. Le NAS les conserve indéfiniment. il est connecté tous les soirs, chez moi, sur mon propre Nas. Si celui-ci claque, on ne perd rien.
On reprend le travail, Élise, est très intéressée par mon travail, j'ai deux écrans, un pour le travail, un pour le serveur. Je jongle entre les deux, sans arrêts, une main sur chaque clavier.
-    Tu fais comment ?
-    Comment quoi ?
-    Une main sur chaque clavier…
-    Ça vient de mon ancienne carrière…
-    Tu peux m'en dire plus ?
-    Non, personne n'est au courant.
Arrive midi, j'invite tout le monde a notre petit restaurant italien. Je me positionne sur la banquette, avec vu sur la porte d'entrée. Élise prend place à côté de moi. On passe commande et discutons de nos vacances, du serpent et d'Élodie. Elles me demandent quand elles reviennent… je n'en sais rien. Soudain, je sens une main sur ma cuisse nue qui remonte imperceptiblement… Je l'arrête avant qu'elle n'atteigne mon minou. Elle se retire à regret. Moi, je suis trempée.
Le repas terminé, on retourne au travail. Elles ont bien apprécié le vin, sont un peu « fatigués », rigolent beaucoup.
Je propose a Elise de visiter nos archives, au sous/sol. Elle accepte, c'est prévu pour son audit. On descend et arrivons dans le garage.
Elle sursaute et me prend la main, elle tremble. J'allume la lumière
Mais elle n'est pas rassurée pour autant.
-    Élise, ça va ?
-    Non…
-    Tu as peur ?
-    Oui !
-    Tu n'as rien à craindre avec moi…
 Je la traine presque. On prend un couloir, avant d'arriver devant la porte de nos archives… J'allume et la fait rentrer, puis je verrouille la porte.
-    Pourquoi tu verrouille ?
-    Il me semble que tu as eu assez peur, je me trompe ?
-    Non, j'ai eu vraiment très peur…
-    Viens sur le canapé, tu vas ma raconter.
Je m'assois et elle se colle à moi.
-    Vas-y, je t'écoute ?
-    J'ai été agressée par deux hommes dans un parking souterrain., Ils m'ont tabassé puis violée… Depuis, mon mari ne veut plus me toucher. Je sais qu'il couche avec sa secrétaire à la maison, dans notre lit…
-    Ce qui explique la tristesse dans ton regard.
-    Ça se voit tant que ça ?
-    Oui, je le vois. Mais tu étais mieux, ce midi, avec nous.
-    Je me suis sentie nettement mieux.
-    On a 15 jours pour te rebooster. Maintenant, je vais t'expliquer nos règles : Chez nous, on vie nues, aucun homme n'as le droit de rentrer, je te propose une chambre toute équipée, le lit monte au plafond et dégage une table avec un écran orientable. Une douche, un bidet, une vasque et un dressing pour poser tes vêtements. Il y a aussi deux Chats, un chien farceur. Ça te convient ?
-    Et ça coute combien ? parce que je suis très limité en frais…
-    Pour toi, rien ! Tu es notre invitée.
-    Autre chose, nous sommes toutes bi, ça te pose un problème ?
-    Depuis mes viols, les hommes me dégouttent.
-    Et ton mari ?
-    Il ne me touche plus, baise sa secrétaire a la maison, même quand j'y suis. J'ai installé une caméra discrète et je les films…
-    Tu n'as pas pensé au divorce ?
-    C'est toujours difficile ça.
-    Je vais en parler à Alicia, ma sœur jumelle, elle est avocate et toujours de bons conseils. Elle sera là vendredi soir.
-    Tu ferais ça pour moi ?
-    Pourquoi pas !
-    Personne ne m'a jamais aidée…
-    Comme toute femme, tu as des envies et des besoins ?
-    Oui…
-    Tu te soulage de tes tensions comment ?
-    Heu, avec mes doigts, mais c'est très rare…
-    Tu n'as jamais eu l'idée de tester avec une femme ?
-    Non, même pas au lycée…
-    Pourtant, tu as posé ta main sur ma cuisse…
-    Excuse-moi !
-    Tu n'as pas à t'excuser. J'ai vraiment apprécié. Regarde !
Je retrousse ma jupe, la retire, ôte mon chemisier et mon soutien-gorge. Mes tétons sont très tendus, ma vulve bave d'envie.
-    A toi maintenant.
-    Tu es tellement belle, tu risques d'être déçue.
Je lui prends les mains, la relève, l'embrasse et lui chuchote :
-    C'est à moi de juger. Laisse-toi faire.
Je lui retire son tee-shirt moulant, découvre ses seins. Ils sont magnifiques, de petites aréoles ornées de tétons très long. Je ne peux m'empêcher de les sucer, ce qui la fait soupirer. Elle porte un beau serre taille en dentelle, motifs floraux orange et jaune, avec quatre jarretelles. Je lui retire sa jupe et tombe sur un tablier de sapeur trempé… Ce soir, on va lui faire un intégral, tout lisse. Elle s'allonge sur la table, écarte ses cuisses, les relèves, m'offrant l'intégralité de son sexe. Je glisse ma langue dans les méandres de sa vulve, découvre son clitoris que je tète mais l'abandonne pour m'occuper de son urètre. Je rejoins son vagin, son sirop est crémeux, un vrai délice. Je sors une langue extra-longue et large, puis m'enfonce pour explorer sa vulve. Elle pousse un cri et se met à jouir…mais je n'ai pas fini… je continue mon exploration et trouve la zone de Graphenberg, je la titille. Elle gémit très fort. Je ressors afin de lécher sa corolle mais elle la serre. Avant la fin de la semaine, elle aimera. Je remonte, attrape ses mains, enlacent nos doigts puis entreprend son clitoris qui a pris du volume.je le suce, le tète, le mordille, le fait rouler sur mes lèvres. Ses cuisses me serrent la tête, j'ai juste le temps d'ouvrir la bouche pour recevoir une fontaine. Quand elle desserre ses douces cuisses, je l'embrasse et lui partage ce que j'ai récolté…
-    Mmmmh, c'est bon, c'est quoi ?
-    C'est ton plaisir, ta fontaine.
-    J'en veux encore !
-    Hahaha, gourmande !
-    Je dois te remercier parce que je n'ai jamais eu d'orgasmes aussi puissants et surtout deux d'affiler.
-    Je n'ai rien fait, je t'ai juste accompagné dans ton plaisir, vers tes orgasmes.
-    On recommencera ?
-    Oui, si tu es sage et prête à découvrir les plaisirs féminins, bien mieux que les hommes. Mais ce soir, je t'emmène chez Julie, mon esthéticienne pour te rendre toute lisse. Une fois à la maison, tu vas me montrer ta lingerie, j'adore ton serre taille. Et ne change pas tes couettes, ça me fait penser à une actrice aussi craquante que toi. Alors, convaincue ?
-    Comment je pourrais refuser ? tu m'as donné tellement de plaisir ! C'est oui, avec plaisir !
-    Tu en auras du plaisir, et pas qu'avec moi.
-    Il faut qu'on se rhabille sinon elles vont se demander ce qu'on fait.
Elles savent très bien ce qu'on a fait. Cette pièce est un donjon, Nath et Sophie sont mes soumises. De temps en temps, on vient se faire des petites parties après le travail. Bien sûr, c'est du soft et elles adorent ça. Il y a aussi une caméra qui a enregistré nos ébats. A mon avis, on va les retrouver les seins à l'air et en culotte.
Après un passage aux toilettes pour se refaire une beauté et un petit pipi, on rentre dans le bureau…
Effectivement, elles ont, non seulement regardé en direct, mais aussi écouté les gémissements et cris de plaisir d'Élise. Je me mets nue, Élise hésite, puis se jette à l'eau. Nathalie et Sophie viennent l'embrasser.
A la fin de la journée, je ramène les filles puis emmène Élise voir ma copine esthéticienne…
-    Salut Muriel, quoi de neuf ?
-    Je viens pour une intégral pour Élise, il y a du travail.
Elle n'en mêmes pas large, elle va perdre sa toison…
-    Marjorie est là ?
-    Oui, il ne reste que nous.
-    Ferme ton échoppe. Pendant qu'Élise se fait faire une beauté, on va en profiter.
-    Tu sais que tu es ma cliente préférée ? Toujours prête !
-    Tu m'inspire beaucoup ! viens, on va dans ton bureau voir ce que Marjorie va faire a Élise.
On se retrouve devant l'écran, Élise écarte largement les jambes. Marjorie n'a pas trainé, le pubis est glabre. Elle est sur les lèvres. Elle se liquéfie.
-    Elle mouille beaucoup…
-    Moi aussi.
-    Comme moi…
-    Déshabille-toi !
 En un tourne main, on se retrouve nues. Mon sexe s'est dressé devant les yeux ébahis de Julie…
-    Comment tu fais ça ?
-    Je ne sais pas.
Je lui prends la main et la pose sur mon glaive, elle entreprend une lente masturbation… Julie bave d'envie, et pas que de la bouche. Mes doigts caressent son sexe, passant sur ses lèvres trempées, pénétrant son vagin. Elle me prend en bouche avec gourmandise. Julie est une experte en la matière. Elle arête, m'embrasse, se met debout et viens s'empaler avec un soupir d'aise
-    Mhhhhhh, que c'est bon, tu me remplis bien ! Oh, tu grossis encore ?
-    Oui pour ton plaisir ma chérie.
Elle monte et descend en râlant, puis me demande de m'allonger et m'enfourche en Andromaque., Elle roule des hanches, ressort presque mon glaive et retombe dessus en poussant des petits cris.
-    Je vais te prendre en levrette.
-    Oui, j'adore !
Elle se positionne, je la pénètre brutalement et commence à la labourer en lui claquant les fesses, puis lui insère deux doigts dans sa corolle. Ça l'achève, elle pousse un cri, se met à jouir puis s'écroule. Je me retire doucement, la relève, la prend dans mes bras puis la pose en travers de mes genoux. Elle pose sa tête dans le creux de mon épaule.
-    Je ne sens plus mon sexe…
-    Rassure-toi, il est toujours là, bien fatigué comme sa propriétaire.
-    Tes deux doigts dans mon cul m'ont achevée.
-    Je sais. Tu as pris du plaisir j'espère.
-    Comme jamais ! Mais toi, tu n'as pas eu d'orgasme ?
-    Non, pas quand je suis dans cet état. Mais j'ai pris beaucoup de plaisir à t'en donner.
-    La prochaine fois, on fera du classique, ce sera mon tour de te faire jouir.
-    Regarde Élise, Marjorie est en train de la sucer.
 Ho, elle est équipée d'un gode-ceinture. Élise relève ses jambes et Marjorie la prend. Élise tire sur ses longs tétons. Elle explose. Marjorie continue à la pénétrer pendant son orgasme. Son but est d'en engager un autre, plus fort, plus long. Et ça fonctionne, elle repart de plus belle dans un hurlement. Marjorie retire son gode ceinture, colle son clitoris sur celui d'Élise et se met à jouir à l'unisson. Marjorie se penche et l'embrasse tendrement. Il y aurait-il de l'amour de la part de Marjorie ?
-    Tu sais Marjorie est une pauvre fille, balloté de famille d'accueil en famille d'accueil, souvent violentée. Je l'ai recueilli a ses 18 ans, lui ai payé la formation j'ai été son maitre de stage. Elle a eu son diplôme et je l'ai embauché. Elle vit chez moi et nous faisons l'amour régulièrement… Chose que je ne fais pas avec les deux autres…
-    Élise a été violée dans un parking par deux hommes, Elle est mariée, depuis son mari ne veut plus la toucher et se permet de baiser sa secrétaire dans le lit conjugal. Elle dort dans la chambre d'amis. Elle filme leurs parties de baise.
-    Elle a pensé au divorce ?
-    On va en parler à Alicia. A propos, avec Alicia, on va se faire un petit ticket de métro…
-    Avec ce que tu viens de m'offrir, c'est gratuit pour toi et Alicia.
-    On va se marier avec Alicia, tu es invitée, Marjorie également Elise aussi. Denise également…
-    Denise du magasin de lingerie ?
-    Oui.
-    C' est une gourmande et il parait qu'elle organise des parties avec ses clientes.
-    Je confirme, et comme elles sont toutes bi, je prévois autre chose. Mais c'est un secret, Alicia n'est pas au courant. Par contre, culottes interdites ! Ah, il est temps de se rhabiller, elles arrivent !
On sort du bureau et tombons sur Élise et Marjorie se tenant par la taille…On se regarde avec Julie, un grand sourire. Elles piquent un fard toutes les deux. Je vais pour payer mais pour la première fois, c'est gratuit. Merci Julie. Je remarque que Marjorie embrasse langoureusement Élise. J'en fais de même avec Julie qui apprécie ce geste d'amitié, d'amour.
On se quitte, une fois dans la voiture :
-    Alors, tu aimes les sensations de courant d'air ?
-    J'ai l'impression d'être nue.
-    Tu me montre ?
Elle remonte sa jupe, de découvre son doux minou luisant. Marjorie a fait du bon travail.
-    Il est très beau, j'en mangerai bien… Marjorie a été sympa avec toi ?
-    Tu as vu comment nous nous sommes embrassés ?
-    Oui.
-    Il y a quelque chose de plus fort, de plus pur entre nous.
-    C'est un coup de foudre, vous êtes amoureuses…
-    C'est ça et ça me renforce pour divorcer, me débarrasser de cette histoire qui me pourrie la vie depuis trop longtemps.
-    Tu veux que Marjorie vienne à la maison la semaine prochaine ?
-    Avec plaisir !
-    Il faut que j'arrange ça avec Julie. Je pense que Marjorie va être d'accord…
On rentre dans le garage souterrain, Élise se crispe et me sers la cuisse. La moitié de mon garage s'ouvre, je me gare à côté de ma S1000RR.
-    C'est à toi ? Tu es motarde ?
-    Oui.
-    Tu es pleine de surprises.
-    Si tu savais…
-    Allez viens.
On prend sa valise et son PC et on se dirige vers l'ascenseur. Je tape le code. A l'arrivée :
-    Bonjour Chérie !
-    Bonjour Paula, tu vas bien ?
-    Oui
-    Bonjour chérie !
-    Bonjour Betty.
-    Tout va bien ?
-    RAS, Nath et Sophie sont déjà au lit et se font des coquineries.
-    Qui est avec toi ? Me demande Paula d'une voix glaciale, tranchante.
-    Oui, j'ai oublié, je vous présente Élise, la personne qui fait l'audit du bureau et qu'on va héberger le temps de sa mission.
-    Bienvenue Élise !
Je sors mon sein droit et le plaque sur le capteur, le sas s'ouvre en douceur.
-    On se déshabille ici. Choisie une valise disponible et met tes affaires dedans, ainsi que tes talons. Prend ta valise, on va dans ma chambre. Met là dans le dressing.
Elle est ébahis devant la taille de mon King-size.
-    On peut être à cinq aux moins !
-    6 très exactement.
-    Tu as faim ?
-    J'ai une faim de Loup.
-    Les filles nous ont préparé le repas, on le fait à tour de rôle et certaines ont des spécialités : pâtisserie, grill, poissons, Italien, etc.
-    C'est le paradis ! Oh !
Spit viens de sauter sur ses genoux, se roule en boule et ronronne.
-    Tu es adopté.
-    Normal, j'ai eu des matous dans ma jeunesse, j'en ai un mais mon abruti ne le supporte pas.
Intéressant, Les Chats se trompe rarement. Je prends contact avec Spit :
-    Ça va Spit ?
-    Oui. Je sens qu'Élise ne vas pas bien, elle est très malheureuse mais elle apprécie ta compagnie. Elle sent que tu peux l'aider à s'en sortir… Propose lui de vivre ici.
-    Tu y va fort. Elle a quinze jours pour se faire accepter. Cela dit, elle est très amoureuse de Marjorie l'esthéticienne, qui elle aussi a été très malheureuse dans son enfance.
-    Ha, ça explique la douceur de son épiderme et le parfum suave de son minou.
-    Tu es un coquin !
Je reprends la conversation avec Élise.
-    Parle-moi de ton travail.
-    Ça consiste à observer comment les gens travaillent, à déceler les problèmes et proposer des solutions, des ajustements pour obtenir une certification. Je ne te cache pas que je n'ai rien trouvé. On ne peut pas améliorer la perfection. Par contre, j'ai vu dans une agence, ou toutes les femmes se sont ligué contre une jeune femme de 20 ans. Elle se fait tabasser par son « copain » ! Ce qui gêne ses collègues, c'est qu'elle est meilleure, plus rapide et ne fait aucune faute. La chef de l'agence veut la virer ! Mérédith as dit NON, depuis, elle vit un véritable enfer.
-    Elle se prénomme ?
-    Tina...
-    Je vais la sortir de là, mais tu vas devoir m'aider. Suggérer subtilement, dans ton rapport, que ce que j'ai fait, les écrans, le serveur, le Nas, de mes propres fonds améliore la productivité et qu'il serait bon de le faire dans toutes les agences. Mais que je ne pourrais pas tout faire… A propos, tu peux faire ton travail en télétravail ?
-    Une partie en présentiel chez le client, et la majeure partie chez moi que j'envoie à mon employeur.
-    Après ton divorce, tu te vois vivre où ?
-    Me rapprocher de Marjorie…
-    Et si vous veniez vivre avec nous ? Ne donne pas ta réponse tout de suite, tu auras le temps d'en parler avec elle. Ce que je propose, c'est comme une colocation. Je suis propriétaire des deux lofts. Vous ne payez pas de loyer, juste les charges divisées par le nombre de personne, c'est minime et ça vous permet de mettre de l'argent de côté pour se faire plaisir. Autre chose, la jalousie n'as pas sa place, on couche toutes ensembles, au grès des envie. Je ne te cache pas qu'au fil du temps, on devient nymphomane et c'est tellement bon. Aucun homme ne doit entrer ici. Paula et Betty sont mes IA, elles veillent sur nous en permanence et sont intraitables.
On met les assiettes dans le lave-vaisselle. Je lui prends la main :
-    Je vais te faire visiter…
Je lui montre la partie chambre. On entend des gémissements venir de la chambre de Nath. Le séjour avec son grand canapé, des fauteuils un peu partout, la terrasse qui fait tout le tour.
Ensuite, on va voir l'antre des IA.
-    Betty, tu m'ouvres ?
-    Je n'ai pas le droit.
-    Paula, s'il te plait ma chérie ?
-    Avec plaisir mon amour !
Nous entrons dans le local glacial. Nos tétons se dressent à cause du froid.
-    Mets-toi dans le cercle…
-    Betty, tu t'en occupe ?
-    Avec plaisir, ne bouge pas ma chérie.
Pendant ce temps, je discute avec Paula :
-    Alicia revient quand ?
-    Tu es aussi pressée que moi.
-    Oui, je l'adore, elle est tellement nature.
-    Tout le contraire de moi.
-    Tu es différente, plus mature, mais ça vient de ton passé.
-    Exact ! Elle vient vendredi après-midi avec ses assistantes et Sandy. Ne dis rien aux filles, ce sera leur surprise. On va accueillir Marjorie… Elle et Élise ont eu un coup de foudre. On la passera au scanner aussi. Au fait, tu as trouvé un drone a ton gout ?
-    Oui mais en fait, il en faudrait un tout petit qui se faufile partout et un plus gros pour la surveillance.
-    Il y en a pour combien ? Remarque, il ne faut pas lésiner avec la sécurité, passe la commande, et aussi pour Betty !
-    Elle a fait un autre choix, elle préfère deux petits dont un sera destiné à jouer avec les chats.
-    Excellente idée mais prend lui un moyen quand même.
-    Merci ma chérie ! Ah, Betty boude parce qu'elle s'ennuie.
-    Quand Alicia sera là, elle va avoir du travail.
On ressort, il fait meilleur…
-    Elle a fait quoi ?
-    Tu as été scanné par Betty, des cheveux aux pieds.
-    Pourquoi faire ?
-    Pour vérifier que tu es en pleine forme.
-    C'est ce qu'elle m'a dit.
-    Et on le passe tous les mois… Je prends soin de mes chéries. Ha, aussi, on utilise rarement nos prénoms, c'est plutôt chéri, ma chérie, et pour ma sœur c'est mon Amour.
-    Allez viens.
Je l'emmène dans l'autre loft qui contient cinq chambres en mezzanines, j'en ouvre une pour lui montrer, le dressing, les toilettes, douche, bidet et vasque. Ensuite je fais monter le lit au plafond, dévoilant la table et son écran. Elle est très impressionnée.
Ensuite, les salles de sport, la salle de self avec son tatami, le sauna, le jacuzzi.
On retourne vers ma chambre quand elle remarque une porte :
-    Et là, c'est quoi ?
-    C'est la salle des plaisirs !
-    Je peux voir ?
J'ouvre puis allume. Elle devient toute rouge.
-    Ça va, tu vas bien ? tu veux en essayer un ?
-    Argh, oui, le sybian.
-    Excellent choix. Mais dis-moi, tu es à combien d'orgasme aujourd'hui ?
-    Deux dans les archives avec toi, deux avec Marjorie… ça fait quatre… Et toi ?
-    A part celui de ce matin… aucun… mais ça ne m'empêche pas de prendre beaucoup de plaisir., Bon, tu veux finir en apothéose avec le sybian ?
Elle prend ma main et la pose sur sa vulve, elle est gluante.
Je vais fermer la porte à double tour, tamiser les lumières. Elle est déjà en place et se frotte dessus. J'attrape une sorte de petit tabouret, fait d'une armature en aluminium, de toile souple pour chaque fesse permettant à un dildo de pénétrer celle qui le chevauche. Il est très confortable et on peut changer le diamètre et la longueur. C'est un de mes préféré. Je le positionne juste en face d'Élise puis vais lui expliquer les commandes. Je retourne sur mon outil, descend doucement jusqu'à être bien prise, quel bonheur ! je commence le va et vient en prenant beaucoup de plaisir à voir élise se tirer fort les tétons, se pencher pour appliquer son clito sur les vibrations. Elle le dégage totalement, il est d'un beau rouge écarlate et gros comme une cerise. Elle le plaque sur le sybian, se penche en avant et prenant appui sur ses bras, vient téter mes seins qui sont très sensibles. Pour une débutante, elle sait y faire. Elle descend le long de mon ventre, regarde mes lèvres s'étirer, me jette un coup d'œil. Je sais ce qu'elle veut. Je dégage mon clitoris. Et à chaque passage, sa langue me donne des décharges. Je sens que je ne vais pas tenir longtemps. C'est bon, oui, oui, oui OUI ! je craque littéralement, mes cuisses tremblent et se referment. J'ai ferme les yeux et cache mes tétons, au cas où. Élise quant a elle s'est redressée, me regarde jouir tout en dansant bien empalée. Elle me tend les bras.
-    Viens ma Chérie… rejoins moi.
Je me lève, mon vagin émet un slurp de gourmandise. Je me positionne face à elle. Mon orgasme commence à refluer. Elle se colle à moi, seins contre seins, bouche contre bouche et idem pour nos clitos. Je la serre très fort. Elle relance les vibrations, je me remets à jouir instantanément, c'est intense, volcanique. Élise jouis aussi, elle hurle de plaisir, son orgasme est ultra violent. Nous sommes pantelantes et nous soutenons mutuellement.
-    Viens, on va se coucher !
Elle n'est pas en état de marcher, je la porte dans ma chambre, la dépose sur mon lit, rabat la couette et me love contre elle.
Je prends un de ses seins en main, mais elle la prend, la pose sur sa vulve, se pénètre avec deux de mes doigts puis s'endort. Je ne tarde pas à la suivre.
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