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Couverture de Marie Antoinette, par zooph34
Couverture de Marie Antoinette, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Marie Antoinette — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Marie Antoinette

Chapitre 1

La rencontre
 
Je suis bien, je sors d'un entretient pour un travail, ça c'est extrêmement bien passé, je commence lundi, dans quatre jours, enfin de l'action. C'est mon premier emplois, je viens de finir mes études d'ingénieur à vingt et un ans. Je me suis spécialisé dans l'assurance qualité. Je viens de passer un mois à Agde, où j'ai pu bronzer, je suis en super forme. Je suis ce qu'on appelle une rentière, à sa disparition il y a un an, ma grand-mère m'a laissé un énorme paquet de fric et de biens immobiliers. Je travaille pour ne pas me faire chier, je viens de passer huit mois à glander chez moi, ça m'a gonflé de me demander constamment comment passer le temps. Je crois avoir trouvé la structure qu'il me faut. 
 
Cette boîte est très décontractée, ça me va comme un gant, je compte bien en profiter. Elle a été créée par trois femmes il y a cinq ans et elle marche très bien, il y a maintenant quinze salariés, je serai la seizième. J'ai été très surprise d'être reçue par une des responsables en short seconde peau moulant ses fesses rondes en s'incrustant entre elles, les détachant bien. J'ai pu constater qu'elle n'avait rien dessous et surtout un superbe cul dont j'aimerais bien m'occuper. Son corsage n'était maintenu fermé que par le bouton juste au dessus du nombril me laissant entrevoir ses seins. Elle n'a d'ailleurs pas hésité à me les montrer en se penchant deux ou trois fois au dessus de son bureau. Deux magnifiques seins bonnet B mais blancs, j'adore cette taille, je n'aime pas les gros seins. Moi, je ne viendrais pas en short, je ne supporte pas d'avoir quelque chose sur mes fesses, jamais de pantalon, short ou bermuda, ni culotte ou slip, à la limite un string ficelle et c'est très rare. Ce sera robes courtes et jupes courtes avec un corsage pas trop sage. Je n'ai vu que des filles très jeunes et belles dans les différents bureaux, en shorts sexy, robes ou jupes assez courtes, corsages ouverts ou tee-shirt moulant sur seins nus. Renseignements pris, il n'y a pas d'homme dans la boîte, que des femmes et apparemment assez libérées.
 
J'ai tout de même remarqué que le regard de mon interlocutrice s'égarait assez souvent entre mes cuisses que je ne tenais pas très serrées avec une jupe plissée très courte, sans oublier mes seins libres sous un corsage un peu ouvert. Elle a pu constater que mon pubis est bien lisse et bien bronzé lui. Je n'ai évidement rien fait pour l'empêcher de regarder, bien au contraire, mes jambes ont pris quelques degrés de plus pendant l'entretien, histoire que la vue soit bien dégagée. Moi aussi j'ai fais en sorte qu'elle puisse avoir accès à l'intégralité de mes seins bien bronzés au contraire des siens. A mon départ, sa poignée de main était franche et son regard sans équivoque, je lui plait, et elle me plait, on verra ce qu'il va advenir. Je suis lesbienne pure et dure, je ne supporte pas le contact des hommes.
 
Je vais sur la place du Capitole m'assoir à une table de la terrasse du Florida pour boire un coca bien frais. Il fait une chaleur à crever en cette fin d'après midi, nous ne sommes pourtant que le dix-neuf mai. Je vois Louis arriver vers moi avec un coca et La Dépêche, comme d'habitude à cette heure. Je défais un bouton de plus de mon corsage, il est maintenant ouvert jusqu'au nombril, je sais qu'il adore plonger ses yeux dans mon décolleté, ce qui ne me dérange pas du tout, j'adore me montrer, j'aime encore plus qu'on me regarde.
 
–Salut Marie Antoinette, je présume que c'est ce que tu es venu boire avec cette chaleur.
–Ça fait plus de six ans que tu me sers la même chose, tu as peu de chance de te tromper.
–C'est vrai, mais tu as l'air contente, ton rendez-vous c'est bien passé ?
–Oui, je suis prise, directrice qualité, je dois faire certifier la société ISO neuf mille un dans deux ans.
–Et tu y est allé dans cette tenue super sexy ?
–Oui, je veux que les gens sachent comment je suis, ils me prennent s'ils aiment ou me jettent si ça ne leur plait pas, je n'ai pas besoin de bosser. Il n'y a que des femmes dans cette boîte, toutes super sexy. Et je peux te dire que la nana qui m'a reçue n'a pas arrêté de mater mon minou et mes seins. Elle-même n'avait qu'un short seconde peau qui moulait ses fesses et son sexe. Elle a un cul d'enfer et j'ai l'impression que les femmes ne la laissent pas indifférente. 
–Donc, tu vas te plaire dans une boîte remplie de nanas qui aiment les nanas.
–Je le pense.
–Tu n'as évidement pas mis de culotte pour aller à ton entretien, comme d'habitude.
 
J'ouvre mes cuisses un peu plus.
 
–Vérifie par toi-même.
–Je le savais, toujours aussi humide.
–Je vois que tu me connais bien.
–Oui, très bien et ça ne te gêne pas de me montrer ton sexe comme ça ?
–Pas du tout, j'adore qu'on le regarde, même les hommes, ils savent ce qu'ils perdent.
–Je dois dire que j'adore voir tes fesses nues quand tu t'en vas. 
–Je sais, je fais exprès de te les montrer.
–J'aime surtout leurs couleur ambrée.
–Ça, ça vient du fait que je passe le plus clair de mon temps à poil au soleil sur ma terrasse, mais tu sais que je ne suis pas accessible pour toi.
–Oui, je sais que tu n'aimes pas les hommes, mais moi, j'aime te regarder, tu es trop belle. Tu commence quand ?
–Lundi à neuf heures. 
–Mais pourquoi tu bosses, tu n'en a pas besoin.
–Je me fais trop chier à rester seule chez moi, je m'emmerde.
–Ok, bon et bien je t'offre quand même ton coca pour fêter ça.
–Merci Louis, tu es un amour.
 
Je me penche un peu pour prendre mon verre, Louis en profite pour plonger son regard sur mes seins, je reste quelques secondes dans cette position histoire qu'il se rince bien l'œil.
 
–Ils te plaisent n'est ca pas ?
–Je les adores comme tes fesses et ton pubis lisse d'ailleurs. J'aime les apercevoir de temps et temps. Mon seul regret c'est que tout ceci m'est inaccessible.
–Eeeeeeet oui, allez, bisou.
 
Il se penche pour déposer deux bises sur mes joues, il fait demi-tour et je me plonge dans le journal. Il parle de la vie d'Eddie Barclay décédé le treize, je ne sais pas qui c'est, d'après ce qu'ils disent, il a eu une carrière importante de producteur de musique et était toujours habillé en blanc. Je décide d'aller acheter une bouteille de champagne pour fêter ça. Arrivée au super marché, je vais directement au rayon vin et alcool, la responsable est une des mes ex copines, elle a un cul d'enfer. Quand j'arrive elle se précipite vers moi pour m'enlacer.
 
–Salut Marie Antoinette, dans mes bras ma chérie, que puis je pour toi ?
–Salut Marianne, j'ai trouvé de quoi m'occuper, je veux fêter ça avec une bouteille de champagne, blanc de blanc de préférence.
–Félicitation ma chérie, tu as un budget ?
–Dans les cinquante euros, mais je veux du bon, tu as ce qu'il faut ?
–J'ai ce qu'il te faut, un Nicolas Feuillatte blanc de blanc à quarante trois euros, il est super, c'est le meilleur rapport qualité prix du rayon.
–Ok, j'en prends une bouteille, bien sûr, je t'attends ce soir à dix-neuf heures trente chez moi, on fêtera ça comme il faut.
–Avec joie, tu seras seule ?
–Non, il y aura Capucine, tu sais qu'elle est au chômedu et partage mon appartement depuis deux mois et souvent mon lit d'ailleurs, tu la connais déjà.
–Oui, elle est magnifique, mais moi je suis avec Lamaï, elle peut venir avec moi ?
–Bien sûr, plus on est de folle, plus on baise, surtout si elle est belle.
–A ce soir ma chérie.
 
En définitive je prends deux bouteilles réfrigérée, je quitte le rayon pour aller acheter des boudoirs, j'adore ça avec le champagne. Je me penche pour prendre deux boîtes quand je sens une main glisser sous ma jupe à la rencontre de mes fesses, je ne bouge plus et me penche un peu plus. La main s'aventure entre mes fesses, un doigt humide se glisse entre elles jusqu'à titiller mon anus, je me retourne pour voir une très jolie fille me sourire, elle fait demi-tour et s'en va, dommage. Ça a quand même un effet sur moi, je commence à mouiller ferme. 
 
J'arrive à mon appartement un quart d'heure plus tard, Capucine n'est pas encore là, elle doit se balader. Evidement excitée comme je suis, ma main glisse entre mes lèvres et mon majeur vient titiller mon clitoris, je jouis assez rapidement sans fioritures, je me réserve pour elles. Je mets les bouteilles au réfrigérateur pour les maintenir fraîches, prépare tout pour les copines et vais prendre une douche. Je n'ai jamais vu Lamaï, j'espère qu'elle est belle, je ne me fais pas de soucis connaissant Marianne, elle doit être canon. Je m'allonge sur le divan toujours nue, de toute manière c'est la tenue de rigueur quand je suis avec mes copines, elles le savent. Elles se déshabillerons en arrivant dans l'appartement. Je règle la climatisation à vingt-six, je veux que nous soyons bien. 
 
Je fais le tour de l'appartement pour vérifier si tout est en place. Heureusement qu'il est au dernier étage de l'immeuble, nous n'avons pas de vis-à-vis, ni voisin, l'appartement d'à côté est vide, histoire de succession difficile. Le mien est très grand et m'appartient depuis la disparition de ma grand-mère. Grand salon, quatre chambres avec salle d'eau, deux salles de bain dont une intégrée à ma chambre, trois toilettes, une grande cuisine et un bureau pour le fun. La terrasse est bien ensoleillée, mais je ne pense pas que nous y venions, il est plus aisé de faire l'amour dans ma chambre sur mon grand lit rond. Vers dix-huit heures quarante cinq Capucine débarque, elle vire ses fringues et se jette sur moi pour m'embrasser. Nos mains parcourent la peau de l'autre, j'aime surtout les faire glisser sur ses magnifiques fesses bien rondes et très douces. Elle se détache. 
 
–Alors, cet entretien, mon téléphone est mort, je l'ai laissé tomber du balcon de chez Jeanne, il n'a pas supporté la chute, je vais en acheter un demain.
–Je suis prise, je commence lundi, nous allons fêter ça avec Marianne et sa copine Lamaï, elles devraient arriver d'ici une demi-heure.
–J'aime beaucoup Marianne et sa peau douce, je crois que je vais te faire des infidélités ce soir. C'est bizarre Lamaï comme prénom, tu ne trouves pas ?
–Oui, elle est d'origine étrangère c'est sûr, j'espère que Lamaï est belle et qu'elle aime le sexe, j'adore les nouvelles venues.
–Je pense qu'il n'y a pas de problème si c'est la copine de Marianne, il faut qu'elle ait du répondant.
–C'est vrai, ça doit être une chaudasse, tu me la laisse ok ?
–Ok, je m'occuperai de Marianne, cette fille me plait beaucoup depuis longtemps.
 
Nous nous allongeons sur le divan, le sexe de Capucine se pose naturellement sur ma bouche pendant qu'elle pose ses lèvres sur le mien. Nos langues s'animent entre nos lèvres crémeuses, nous nous goinfrons de nos jus d'amour quand la sonnette retentit. Nous nous levons et allons ensemble ouvrir la porte. Il n'y a qu'une magnifique jeune femme de type asiatique en robe très courte et très moulante qui ouvre de grand yeux en nous voyant nues. Une très jolie fille, grande, magnifiques yeux en amande, les cheveux noirs tombant en cascade sur ses seins pas trop gros mais qui tendent le tissu de la robe, la peau ambrée et lisse, à peine vingt ans, Adriana peut aller se rhabiller.
 
–Bonjour, je suis Lamaï, une amie m'a dit de venir à cette adresse, apparemment je me suis trompé d'appartement.
–Pas du tout, nous t'attendions, tu es seule ?
–Oui, Marianne m'a téléphoné pour que je vienne vous prévenir qu'elle n'est pas sure d'être à l'heure.
–Ce n'est pas grave, entre et mets toi à l'aise.
 
Elle entre en ne me quittant pas des yeux, à peine à l'intérieur, elle se plante devant moi et me tourne le dos, je vois son zip que je fais descendre jusqu'à sa taille. J'ouvre sa robe en posant mes mains sur ses omoplates, je les fais glisser pour aller les rabattre sur ses seins fermes, je l'entends soupirer. La robe atterrit sur le plancher dévoilant des fesses lisses et la ficelle d'un string. Elle est devant nous nue, son cul bien rond et bien haut m'attire. Je m'accroupie et lui fais glisser son string à terre. Je n'oublie pas se poser mes lèvres sur ses fesses douces, elle frissonne. Quand elle se retourne, je tombe nez à nez avec une touffe de poils bouclés. J'ai un mouvement de recul, j'ai horreur des poils, je me redresse. Je peux tout de même voir ses magnifiques seins pointer leurs tétons bien raides.
 
–Tu es magnifique, mais ces poils sont de trop, j'ai horreur de ça, si tu veux rester avec nous il va falloir que tu fasses quelque chose, les enlever par exemple.
–Oui, pourquoi pas, si tu veux on les enlève, mais comment faire, il n'y a pas d'institut qui pourrait me prendre tout de suite. J'aimerai tant rester avec toi, j'ai envie de toi, de ta peau, de ton sexe.
–Tu réagis tout le temps comme ça devant les filles que tu vois pour la première fois ?
–Non jamais, mais j'ai ressentis un drôle de sentiment en te voyant nue devant moi, tu me plais beaucoup et je te le dis.
–Bon, et bien comme ça, on sait à quoi s'en tenir, nous avons ce qu'il faut, viens, suis moi, je vais m'occuper de ton minou.
 
Je l'entraîne vers la salle de bain pour m'occuper de cette horrible touffe de poil. Nous sommes équipées, nous nous épilons toutes les quatre semaines. Elle s'allonge sur notre table de massage en écartant bien les cuisses, j'ai une vue imprenable sur ses lèvres roses qui brillent comme des étoiles au milieu de cette peau ambrée, c'est magnifique. Quand la cire est chaude, j'en étale sur une zone. Je lui arrache les poils d'un seul coup, elle sursaute mais m'exprime aucune sensation, son visage reste neutre. Je pose mes lèvre sur la zone épilée et donne un petit coups de langue. Elle ne bouge pas et se laisse faire. Je découvre petit à petit un beau pubis bien rebondi. Au bout de vingt minutes j'ai presque fini de l'épiler, la sonnette retentit de nouveau, c'est Marianne qui arrive. Une minute plus tard, elle entre dans la salle de bain nue et se précipite sur Lamaï.
 
–Alors, je te demande de te faire épiler depuis deux mois car je n'aime pas beaucoup les poils, tu me le refuse, Marie Antoinette te le demande et tu accepte tout de suite alors que tu ne la connais pas, ça veut dire quoi ?
–Tout simplement que j'ai flashé sur elle et qu'elle peut me demander tout ce qu'elle veut, c'est comme ça, je n'y peux rien.
–Ok, je crois que je vais rentrer seule ce soir.
 
Capucine se colle sur son dos et l'enlace, ses mains emprisonnent ses seins.
 
–D'abord il n'est pas question que tu rentres pas ce soir, tu restes ici toute la nuit avec moi et ensuite, telle que la situation se présente, j'imagine que moi aussi je vais me retrouver seule demain.
–Ok, laissons les se papouiller, viens avec moi dans le salon.
 
Elles nous quittent enlacées, je pose un peu de cire sur la dernière zone à épiler, tire d'un seul coup et pose mes lèvres dessus pour calmer la douleur. Elle bouge un peu son bas ventre, mes lèvres glissent sur sa peau devenue extrêmement douce. Elles arrivent sur son clitoris, je lui écarte les jambes en grand et plonge sur son sexe ruisselant de cyprine. Je me déchaîne dessus, elle ondule du bassin pour accentuer ses sensations. Ma langue remonte vers sur pubis, elle continue jusqu'à ses seins. Je suis couchée sur elle, je monte encore un peu pour poser mes lèvres sur les siennes. Nous échangeons notre premier baiser, j'ai l'impression qu'elle se donne entièrement, qu'elle veut me prouver que je lui plais. Ses mains glissent sur mes fesses et mon dos. Elle aussi me plait beaucoup, je regrette de ne pas pouvoir la caresser, je redresse la tête.
 
–Viens avec moi, nous serons mieux dans mon lit.
–Non, pas maintenant, tu nous a invité pour fêter ton travail, restons ensemble pour le moment, allons les rejoindre, et fêtons ça.
–Non seulement tu es magnifique mais en plus intelligente, tu as raison, allons les rejoindre et faire la fête.
 
Nous allons rejoindre Capucine et Marianne dans le salon, elles sont allongées sur un divan tête-bêche. Nous attendons qu'elles jouissent et entrons en nous tenant la main. Marianne me regarde.
 
–Alors, ces bouteilles on les boit oui ou non ?
–Bien sûr qu'on les boit.
–Je pense que ça suffira pour fêter ta rencontre avec ta future compagne.
 
Je suis scotchée, elle semble être sure que nous allons finir ensemble, je n'en suis moi-même pas certaine. Il est vrai que cette fille me plait beaucoup, énormément même, je n'ai jamais ressenti pour une autre fille ce que je ressens actuellement pour cette sublime créature. Mais je ne la connais que depuis à peine plus d'une heure, je ne sais rien d'elle sauf qu'elle est extraordinairement belle, très jolie et loin d'être conne. Lamaï m'enlace pour m'embrasser fougueusement, ses mains parcourent mon corps, les miennes le sien. Je lui rend son baiser avec beaucoup plus d'enthousiasme que je ne l'aurais cru, Marianne aurait elle raison ?
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Photo de profil de OlivX
OlivX
10 avril 2023 à 10:53
Et bien voilà une histoire qui commence sur les chapeaux de roues, vivement la suite pour découvrir si les prévisions de Marianne vont se réaliser
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Moutcho
Moutcho
9 avril 2023 à 13:29
Excellent j'adore j'ai vraiment hâte de lire la suite
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
9 avril 2023 à 12:14
Sublime vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre

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