Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mariage libertin — Chapitre 9 · Nuit de noces - 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mariage libertin
Chapitre 9 · Nuit de noces - 2
Monique marie son fils John avec Mélina, une fille libertine à l'image de ses parents, c'est bien connu ''Les chiens ne font pas des chats''.
A l'occasion elle a invité quatre collègues du bureau qui n'ont pas froid aux yeux.
A l'occasion elle a invité quatre collègues du bureau qui n'ont pas froid aux yeux.
En arrivant place de la mairie avec mon fils, je suis impressionnée par la foule qui nous attend. Je me rends compte à quel point Nadine et Yanis sont des notables de la ville. Je ne reconnais qu'une vieille tante, la famille de Montpellier et mon patron. Un peu perdue c'est avec fierté que je conduis John devant monsieur le Maire. Les mariés sont magnifiques, l'organisation de la réception est parfaite, le repas excellent. La soirée est inoubliable mais rien en comparaison de la nuit de noces.
Bien après l'ouverture du bal et après avoir mangé la pièce montée, lorsque la majeure partie des invités ont quitté les lieux débute une autre réception. Nadine (l'autre maman) abandonne sa robe en dansant et reste en déshabillé puis m'invite à faire de même. Ma robe de réception devient hyper sexy en abaissant le haut sous un sein-nu et en quittant la jupe longue de mousseline de soie pour découvrir une jupe fendue. Sous les applaudissement d'une trentaine de personnes j'invite ma sœur Jade a en faire autant. Peu à peu toutes les femmes se retrouvent plus ou moins impudiques jusqu'à ce que le marié déshabille sa jeune épouse en suivant les paroles de ''Déshabillez-moi'' chantées par Juliette Gréco.
Je vois alors mon petit John avec deux filles qui le déshabillent et la mariée offrir ses lèvres à deux jeunes hommes. Libertinage quand tu nous tiens, la bonne tenue des notables de la ville devient débridée. Les couples se reconstituent et s'éloignent de la piste de danse. Mon mari est avec deux de mes collègues de bureau alors que mon boss et un inconnu m'entraînent vers l'extérieur. Juste avant de quitter le barnum Nadine me tend un pot en verre :
— Tiens ma chérie, viens avec nous au fond du jardin et récolte tout le sperme que tu peux pour préparer un cocktail original pour les jeunes mariés que nous leur apporterons pour leur petit déjeuner.» Je reste stupéfaite et elle me cloue le bec avec un baiser sur la bouche. « Allez, viens ! » ajoute-t-elle en tirant d'un doigt mon collier relié aux tétons .
Je quitte la lumière pour m'enfoncer dans les ténèbres du jardin aux côtés de Jean et de l'inconnu. Le coquin me tient par le bras tout en me caressant le sein à moitié nu tandis que mon boss me pelote délibérément les fesses au travers de ma jupe fendue. On suit le chemin à une dizaine de mètres derrière Nadine. On s'habitue à la pénombre et en même temps on s'approche d'un espace éclairé de bougies, un petit chapiteau fermé de rideaux sur trois côté et largement ouvert par des embrases vers nous. C'est comme un salon avec un petit espace central et de larges banquettes tout autour, bref un vrai lupanar romain .
Je retrouve ma sœur Jade avec un inconnu et un trio qui font l'amour. Nadine se met tout de suite à se dandiner entre les divans auprès d'un autre couple qui debout fait autre chose que danser, bercé par le chant des grillons et le croassement des grenouilles. Mes deux acolytes me prennent en sandwich pour danser. Jean en écartant les pans de ma robe se colle à mes fesses tout en me tenant au ventre, Michel, le jeune inconnu, danse plus traditionnellement, les bras à mon cou et les lèvres soudées aux miennes. On est collés-serrés, les deux me font sentir leur impatience avec un sexe nu sur les fesses et un boxer bien rempli sur le ventre. On aurait pu continuer si Nadine n'était pas intervenue en m'arrachant de leurs bras et en se plaquant contre moi.
Elle est excitée, chaud-bouillante. Sa bouche est vorace, sa langue envahissante, son corps ondule, ses seins sont de pierre. Elle fait glisser mes bretelles de mes épaules, les accompagne sur mes bras jusqu'au moment ou d'un coup la robe s'évase au sol. Avec précaution je m'en dégage. Elle dégrafe le soutien-gorge et me laisse en escarpins, bas et jarretelles. Nous offrons alors à nos trois compères et aux deux autres couples la plus lascive danse que peuvent présenter deux lesbiennes. Quand nous les rejoignons les trois ont le manche à la main et les deux couples sont en pleine copulation.
C'est mon boss qui me saisit la main au passage et me tire sur le divan. Je tombe entre lui et Michel. A côté Nadine et Bernard (un copain de bureau) font connaissance.
Tout de suite Jean m'impose une fellation qui m'oblige à jouer du popotin contre le jeune inconnu. Ma bouche et le braquemart du patron c'est une longue histoire tandis que le jeune homme découvre mon fessier. Il flatte les hanches, les mappemondes, force le passage et touche le fond de la vallée humide.
Je suce délicatement le gland, tire sur le prépuce, lèche le frein qui blanchit sous la tension, le tronc se gonfle, se raidit, les veines deviennent saillantes avant que j'avale le morceau presque en totalité. Deux, trois allers-retours, l'érection est en béton, il tape le fond de la gorge, mon flot de bave disparaît dans la broussaille odorante. En même temps Michel ouvre mes genoux comme un livre et me fait basculer sur le dos, tout de suite il bouffe mes deux petites escalopes, résultat du port régulier de pinces à mon sexe. Probablement n'a-t-il jamais vu une chatte si développée, une source si abondante.
Le boss s'agite dangereusement, je ne fais rien pour le retenir, je sens les premières contactions, l'urètre se gonfler, je vois le pot de Nadine et j'ai juste le temps de présenter le bocal que la première giclée part et une autre et encore une autre
— Qu'est-ce que tu fous ? » Râle-t-il.
— Une préparation pour les mariés !
D'où une grosse rigolade de tous les autres « Et une petite giclée pour la mariée ! » clame un type qui m'arrache le pot pour éjaculer quand Michel gueule « Moi aussi, moi aussi ! » tout en se branlant.
— Attends mon chéri, laisse-moi faire ! Lui dis-je.
Je garde en main le boss pour le ranimer et suce le jeune, monté comme un chien d'une fine tige à la pointe vermillon, je le branle pour lui faire cracher rapidement l'élixir. Avec un feulement c'est un déluge de foutre qui jaillit sur les bords du verre, je presse encore la queue pour récolter les dernières gouttes du précieux nectar. A ce moment sort de la nuit un couple :
— Monique on te cherche de partout ! » Crie Robert (le parrain de la jeune épouse) accompagné de sa femme Dany « A la maison comme de l'autre côté, ça baise de partout. » Devant mon air interloqué il ajoute « Oui, il y a une tente de l'autre côté, nous y avons vu ton mari en bonne compagnie. »
Une autre tente !... C'est seulement à ce moment que je me rends compte des va-et-vient et de la disparition de Nadine et de ma sœur. J'ai rencontré Bob lors de la préparation du mariage, c'est une fine lame et un grand séducteur ; Dany est une trans au vermisseau inoffensif. Tandis qu'elle jette son dévolu sur Jean en le chevauchant, lui s'allonge à mon côté et me fait passer par dessus entre ses jambes.
Toutes les deux nous sommes très chattes, en ondulant sur nos mâles, en jouant de nos poitrines et de nos ventres. On se regarde du coin de l'œil, on s'amuse en faisant comme l'autre.
Bob vire sur le côté et renverse la situation en passant sur moi. Je me laisse guider par son balancement de bassin, je m'abandonne, les yeux fermés, les lèvres entrouvertes. L'homme me possède, sa langue me fouille, sa verge me laboure. Je m'agrippe à lui avec mes jambes et mes bras, mon ventre se tend, oh, ça vient de loin et monte si vite, je vais jouir, mes ongles s'enfoncent dans la peau de l'autre. Notre union s'accélère, nos corps se soudent, se fondent. Nos respirations deviennent sonores, ses râles répondent à mes gémissements, mon ventre se liquéfie et lui continue à me buriner. Son engin tape sur l'utérus, je jouis une nouvelle fois « Oh ! Oui, oui. Viens, viens maintenaaaant » mais au contraire Bob s'immobilise au fond de moi, me clouant au matelas.
C'est à côté qu'on me répond. Un rugissement bien connu, celui de mon boss, c'est Jean qui d'un long ''Ouiiiii !'' se vide dans les entrailles de Dany. Après un long moment, les deux amants se séparent, Dany roule jusqu'à mon épaule, me regarde, sourit à son homme avant de le prendre par le cou alors qu'il est encore fiché en moi. Un murmure incompréhensible entre eux deux, suivi d'un « Oh ! Oui »
Et là, Bob me quitte. Un instant de doute, un instant de frustration avant que Dany ne s'allonge sur moi, fesses tendues, offertes. Son mari, genoux entre mes cuisses, la prend sans effort en susurrant « T'es sacrément lubrifiée ». J'entends le chuintement de la fine lame dans le sphincter dévasté par Jean. Mais le coquin en veut plus, c'était orchestré par le '' Oh, oui '', il me prend par les genoux, me rend plus accessible et revient dans mon vagin, une position à trois que j'affectionne, que je maîtrise en passant les pieds à l'extérieur des jambes de Dany. Amusant, coquin mais moins intense que le coït précédent, Bob passe de l'une à l'autre pour se répandre en moi. On se défait, on se détache, je sens le sperme couler sur mes jambes et vois le pot de verre souillé de partout... Ni une, ni deux, je le prends comme pour pisser et me vide de la semence reçue sous les rires des trois autres.
A notre insu des kimonos ont été apportés et un plateau de sandwichs déposé avec de l'eau et des jus de fruit. Des attentions bienvenues au milieu de la nuit. Il y a encore du mouvement, je retrouve Marie (une nana que j'ai rencontrée il y a quelques mois à la ferme) qui m'invite à danser.
— Absolument superbe ce mariage et mémorable, me dit-elle.
— Mémorable, tu peux le dire, comme mon week-end avec vous en Normandie.
— Rex ?... me dit-elle
— Oui et Mistal !...
— Coquine, quand reviens-tu ?
On ne parle plus, on danse sur un slow imaginaire, je me serre contre elle, nos kimonos s'ouvrent, je sens sa toison sur mon pubis glabre, mes seins se fondent dans ses mamelles. Notre danse devient fusionnelle, elle murmure comme si elle lisait dans mes pensées « Oh, c'est bon.
Brusquement Yanis nous prend ensemble :
— Venez toutes les deux qu'on célèbre tous ensemble le mariage de nos enfants.
Il nous conduit au pied de la banquette où on s'agenouille, poitrine sur le séant. En même temps quatre filles nous rejoignent à droite et à gauche. Nous voilà toutes les six offertes, on nous lèche, on nous doigte, les mâles changent de femelles. On se regarde, on s'amuse en voyant les expressions des visages, les sourires, les grimaces, on imagine les plaisirs, les douleurs ressentis. On se mord les lèvres pour ne pas crier. Après m'avoir lécher le cul, branler le clito, on me baise, puis le partenaire change. Il y en a plus de six. A tour de rôle, ils me prennent, je ne suis que deux orifices dans lesquels on va et vient, on se vide. J'ai vécu des gang-bangs, j'ai été prise par trois types en même temps mais jamais j'ai servi de vide couilles comme maintenant, un peu comme dans un "glory-hole" j'imagine.
Certains sont à genoux en me tripotant, d'autres debout en me fessant et ça dure jusqu'à épuisement, jusqu'à ne plus avoir la force de gémir ni de râler.
Un inconnu, me caresse le dos, m'aide à me relever, j'ai l'entrejambe en feu, chatte et anus se confondent. Je vois au moins un centimètre de sperme dans le bocal, une nouvelle fois je me vide et passe le pot à une fille.
Dehors les oiseaux chantent, le jour se lève. Nadine en kimono tient à deux mains son bocal de ''jus d'homme'' comme un moine bouddhiste son pot de riz, elle nous appelle :
— Venez, apportons la collation aux jeunes mariés.
Sur le chemin de la maison, de l'autre côté du jardin je vois mon mari avec mon boss et les deux copines du bureau. Incroyable tous ces gens habillés de blanc qui traversent la pelouse dans la brume matinale.
A la maison Nadine transvase la semence des deux bocaux dans deux flutes de champagne posées sur un plateau d'argent.
Incroyable le désordre qui règne dans la maison, les deux canapés sont occupés par des couples endormis, à l'étage dans une chambre, une femme nue est affalée sur le ventre, à côté la chambre des mariés... Une quinzaine de personnes se pressent à la porte à regarder trois couples, où sont les mariés, tous se mélangent. Quelle orgie ! Et mon fils au milieu de tous.
Je me fraie un chemin et prends maternellement Mélina dans mes bras. Elle a de petits yeux, on se sourit, on s'embrasse, je lui tends le verre :
— Tiens ma chérie ! Rassasie-toi de la semence sacrée et qu'il en soit ainsi tous les jours.
En même temps sur le divan Nadine tend la flûte à John :
— Bois mon chéri !
Les deux reçoivent la boisson nacrée avec surprise, sentent, l'odeur est forte presque écœurante. Mélina boit le liquide plus facilement que John qui dégoûté l'avale par grosses gorgées et même termine en roulant un patin à sa femme sous nos applaudissements.
L'incroyable se poursuit quand Théo (mon beauf) me remplace près de Mélina et que Nadine reste avec John. Moi-même je suis prise par Jojo, (le fermier, le mec de Marie). Il me pousse sur le lit, j'ai le pied de Mélina sur l'épaule. Mais ça se limite à des caresses, à des baisers, des suçons, il bande mou, sur le lit il y a du mouvement mais c'est la fin de partie. Nadine vient me chercher :
— Les guerriers sont fatigués, viens dans ma chambre.
Il n'y a personne à côté sauf la femme étalée au milieu du lit... Ma sœur ! Elle dort profondément. On ferme la porte et on se fait une place à côté d'elle. Les cloches de l'église voisine sonnent six heures, on tire le drap sur nous, enlacées on se fait un bisou, les yeux se ferment.
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