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Couverture de Mariage libertin, par Kama666
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mariage libertin — Chapitre 5 · Enterrement de vie de garçon - 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Kama666
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Mariage libertin

Chapitre 5 · Enterrement de vie de garçon - 2

Mes copains du club de gym me font la surprise de réunir quatre couples d'amis pour enterrer ma vie de garçon. Dès les premiers verres, entre libertins ça devient très chaud
Installé sur un bain de soleil, Lyne et Birgit me font des gâteries tandis que Hamed, un tunisien, m'impose une fellation.
— Gaby m'a dit que tu étais une bonne suceuse !
Avec moi le masculin et le féminin se confondent en permanence. Son membre m'a déjà forcé la bouche, je ne vois que la peau mate du ventre et de la fourche des cuisses poilues. Mes bras bloqués par ses jambes, je ne peux que m'arrimer à ses cuisses et lui flatter les testicules semblables à des couilles de taureau. Je perds tout contrôle quand le tunisien prend ma bouche comme un vagin.
Des deux mains sur son ventre je tente de freiner l'engin, mes ''Beurks'' et autres régurgitations ne changent rien à son allant, s'il continue, il va m'étouffer. Heureusement Birgit intervient et bouscule tout le monde en criant '' Poussez vous ! ''
La femme aux cheveux blancs coupés ras se couche à ma place. Elle étale ses formes rondelettes et m'invite à la rejoindre bras et cuisses largement ouverts. Son pubis glabre est marqué d'une simple fente. Je viens sur elle et glisse doucement ma queue dans sa tirelire. C'est une sensation étrange comme ses chairs molles se modèlent, se réveillent ; pas seulement son ventre s'anime mais tout son corps, ses bras charnus, ses cuisses plantureuses m'accaparent telle une pieuvre. C'est une relation tellement intense que je ne suis qu'une verge et elle n'est qu'un vagin. Au creux de mon oreille sa respiration est semblable au souffle d'une forge, elle murmure des « Baise- moi ! Défonce-moi ! Explose-moi !... T'aime ça les grosses putes comme moi... Ce sont les meilleures... Comme tous les autres, tu succombes... ». Je nage dans un bain de jouissance quand deux mâchoires, deux mains m'empoignent les hanches, me soulèvent. Le tunisien est entre mes cuisses, je le sens contre mes fesses.
Malgré la préparation de Gaby, le mandrin ne trouve pas facilement sa place. A coups répétés, le gland investit enfin la place, ensuite avec patience l'envahisseur perfore, élargit les tissus et aboutit au fond du puits. Je suis pris en sandwich entre la force et la mollesse. C'est Hamed qui me conduit maintenant. Ses coups de reins se répercutent jusque dans le ventre de l'allemande, tout son corps tremblotte sous les coups de boutoir comme une gelée qu'on bouscule. Je ne suis qu'un objet, un gode, ma jouissance bouillonne, explose, jaillit, inonde en quatre, cinq jets le vagin alors que le tunisien continue à me sodomiser sans se préoccuper de mes gémissements. Rapidement je perds toute virilité et deviens un manchon dans lequel l'homme se masturbe.
Il grommelle « Putain, qu't'es bonne ! Qu'est-ce qu'tu mouilles ! » Ses murmures s'amplifient, deviennent râles puis rugissements accompagnant son éjaculation. Alors d'un coup il me lâche en me donnant une grande claque sur les fesses :
— Mignonne, j'te souhaite tout'l bonheur du monde et j'espère te r'voir mais maint'nant j'dois m'barrer.
Je m'affale abasourdi sur Birgit.  Elle m'enserre affectueusement, elle me parle doucement en allemand dont je ne saisis que quelques bribes « So schön... So gut... ». Une autre main m'ébouriffe les cheveux, c'est Lyne assise au sol de l'autre côté du matelas :
— Ben dis donc ma chérie qu'est-ce que tu t'es pris ! Allez, file à la douche, on t'attend pour dîner.
Sur la table un assortiment de salades, charcuterie, poulet froid et fromages est présenté. On mange, on boit, on parle, on rigole, on se taquine, on se caresse. On récupère, la libido se réveille, c'est Lyne qui rallume la mèche :
— Dites-moi les filles, vérifions que John soit un bon coup et notons-le, un comme il embrasse, deux comme il tète, trois comme il suce. Tenez, venez sur ce tapis de sol, il y a encore un rayon de soleil et pour se faire butiner, on sera très bien.
Les quatre femmes s'allongent, Lyne d'un côté donne l'exemple, jambes et bras légèrement ouverts en touchant les orteils et prenant la main de sa voisine. Les quatre forment ainsi une guirlande comme en papier découpé. Les quatre sont tellement différentes et autant sensuelles, entre la replète et la filiforme, la blonde et la brune, la bien dotée et la toute jeune fille.
A genoux je prends les pieds deux par deux, les bise, les caresse, les lèche, passe d'un groupe de deux à un autre, puis me place entre les jambes de Sophie, je la taquine de ma langue, tout en ayant les mains sur les cuisses des deux voisines. J'embrasse, je cajole, j'agace, je monte sur l'haine, m'attarde, frôle les sexes, revient sur les genoux.
Ne pouvant m'occuper des quatre à la fois, sciemment je délaisse à une extrémité Sylvia, je veux l'exciter par le spectacle avant de lui faire l'amour devant les trois autres.
Je bécote le gras des cuisses de Sophie, mes doigts jouent à la petite bébête qui monte jusqu'à atteindre l'entrejambe de Lyne et Birgit. Telle une grenouille je saute sur le ventre de Lyne et ma main droite investit la vulve rebondie de Birgit, mes quatre doigts alignés se faufilent dans la fente grassouillette jusqu'à la jonction du pouce, je pense que la jolie allemande est adepte des pénétrations hors normes. Je la fouille, excite le point G, je la sens bien, son bassin m'accompagne en même temps je gougnotte Lyne. Je déchiffonne sa vulve, étale ses lèvres, lutine son vagin, goûte son élixir légèrement acide. Elle aussi se met en mouvement, ma main gauche, comme la droite, maintient la tention et les vibrations.
Je reviens sur l'entrejambe de Sophie, celui que je connais le mieux, ni gras, ni flasque. D'un simple bisou, le sexe s'ouvre, la tige se raidit, la faille se découvre. Le vagin libère son nectar douçâtre, mon nez taquine le clito avant que je le suce ou le mordille tel un pénis.
Ça y est les trois filles se contorsionnent, râlent de plaisir sous les ricanements de Sylvia délaissée. Je lui souris, lui lance un baiser, lui murmure '' Regarde encore un moment". Toujours entre les cuisses de Sophie, je la tète goulument, l'embrasse du bout des lèvres. En même temps mes mains étalent sur les ventres des deux voisines leur jouissance jusqu'à atteindre les seins. Autant les nichons de Birgit sont volumineux et souples que ceux de Lyne sont pas très gros et fermes, les tétons de la blonde se confondent à la mamelle, ceux de la brune se dressent arrogants, je pétris l'un, triture l'autre jusqu'à entendre les gémissements des deux.
Pelotant mes deux voisines, j'embrasse comme une furie Sophie en lui faisant sentir mon excitation, sur laquelle elle essaie de s'emmancher. Je suis tellement dur que la coquine avale mon gland et par coups de reins successifs s'enfile un maximum. Immédiatement son bassin s'anime et m'entraîne dans sa danse jusqu'à ce que Sylvia me donne une claque sur les fesses :
— Dites donc les coquins, c'est du hors-jeu, on ne parlait pas de baiser, STOP ! STOP !...
— Bon les filles alors vos notations ? vocifère Lyne en se libérant de ma main.
Et les trois femmes exultent ensemble :
— Cinq sur cinq... Encore... Encore... Oh ses mains quand elles vous fouillent, vous tripotent.... et sa bouche, mmmm !
— Pour moi, c'est zéro, nul VOUS ENTENDEZ ! Gueule Sylvia. De rage dans cette masse de corps elle me renverse sur le côté entre Lyne et Sophie et continue de crier : TU VAS ME LE PAYER !
Ses genoux se font une place entre les miens et dans le mouvement elle s'embroche sur la colonne qui se dresse sur mon ventre. Dans la seconde on est accouplés entre les deux autres femmes. J'ai l'impression de faire l'amour avec les trois comme Lyne et Sophie se mélangent, comme elles nous embrassent, comme leurs mains sont sur nos ventres, comme elles tiennent la base du pénis ou pénètrent la vulve. 
Sylvia est l'opposée de Birgit, filiforme, avec un petit cul, deux œufs sur le plat en guise de poitrine mais avec de gros tétons tout durs. C'est une gourmande, une excitée, son vagin me serre comme un étau, coule comme une rivière. Mais tout à coup on me broie les couilles, c'est Birgit qui tente de m'arracher les bijoux de famille et gueule « Scheiss ! Raus da ! » en donnant une claque sur le cul de sa copine. La petite Sylvia obéit immédiatement à la grande dondon et me quitte sans demander son reste en tombant dans les bras de la blonde pulpeuse.
A côté, les deux allemandes sont déjà imbriquées en tête à queue, la grassouillette se fait défoncer à grands coups de poignet. J'avais bien senti certaines prédispositions de la ventripotente et une certaine jalousie lorsque la fluette se faisait du bien sur ma colonne. Tandis que ses chairs molles tremblent, elle implore « Plus fort ! Plus profond ! », le bras de l'autre telle une bielle circule dans le ventre qui tressaute « Hein salope, tu vois comme je te fais du bien ». L'opération dure un moment avant que les deux allemandes ne s'arrêtent et nous quittent.
Depuis longtemps il fait nuit noire et même fin juillet la fraîcheur se fait sentir. Gaby nous propose alors d'entrer en salle et me tire par la main :
— Viens John on a encore beaucoup à partager.
Dans la salle de sport, des miroirs de partout, des appareils et des agrès de toutes sortes. Gaby me dirige vers les anneaux auxquels il me suspend par les genoux puis il les abaisse jusqu'à mettre ma tête à hauteur de son ventre. Inutile d'en dire plus. Je n'ai plus qu'à réveiller le morceau qui dort alors que j'offre mon entrejambe à toutes folies. Tout de suite il me crache dessus, étale sa bave sur ma raie du cul, avant de me doigter tout en me suçant.
Pour éviter de me balancer je m'agrippe à ses cuisses et avale sa verge mollassonne. Je la suce, la pompe, la branle doucement, l'homme semble fatigué. La bite durcit à peine, je vais et viens, je masse les fesses qui se contractent enfin il retrouve un peu de virilité.
 À ce moment il y a changement de partenaires, José vient sur moi, alors que Gaby rejoint Lyne. Il la conduit vers un petit cheval d'arçon sur lequel elle se penche, il lui flatte le postérieur, lui fait adopter une bonne posture et la voilà prise dans un grand cri. L'attaque est si forte qu'elle décolle du sol et se retrouve couchée à cheval sur l'agrès, les pieds dans le vide.
À son tour José m'assaille la bouche. Il est épais mais pas très long, à chaque coup je reçois ses couilles sur le menton, il tape si fort que nos deux corps oscillent. En même temps il me suce et m'éclate les fesses. À deux puis quatre doigts il m'étire l'anneau au point de rupture. En voyant mes chairs profondes gorgées de sang, il entre en furie, sa bave inonde mon puits d'amour, ma bouche, mon cul vomissent sucs et salives. Alors tel un maquignon, il me décroche des anneaux et me couche sur une table. Ses yeux injectés de sang, son sourire carnassier font peur. Il s'en prend à mes tétons de jeune fille, les roule, les tord, les tire. Ils grossissent, s'enflamment, me font mal. Quand je gémis, il relève mes genoux sur la poitrine et d'un coup sec me sodomise.  Son pénis est une comme aubergine, grosse et courte, chaque coup de reins me propulse sur la table.
A côté je vois Gaby tourmenter Lyne sur le cheval d'arçon, la tête ballante, la crinière noire balayant le sol. Il grogne comme José beugle, les deux sont sur le même rythme quand l'un gueule :
— Viens, prends-la !
Et à nouveau les voilà qu'ils changent de partenaires. Gaby est beaucoup plus long et moins épais. Je suis à peine transpercé qu'il se couche sur moi et me mord les tétons en ravivant la douleur des précédents tripotages. Sa joue frotte ma poitrine, sa barbe me pique, érafle ma peau fragile. Il me fait sentir sa force, je m'abandonne à lui. A présent debout il me ramone, ses mains s'agrippent à mes seins, ses ongles se plantent dans ma chair. Je ferme les yeux, me rappelle... Le train de banlieue, le ciné porno, quand il m'a pris dans le hall de mon immeuble... une histoire de cinq ans nous lie. Après mon cousin ce fut mon deuxième amant, celui qui m'a fait découvrir ma nature de soumission, celui qui a fait de moi un bisexuel. J'aime comme il s'impose, comme il me traite. Tout en me sodomisant, il a une main sur ma poitrine et me branle de l'autre.
Je sens une présence à mon côté, quand j'ouvre les yeux je vois Lyne enjamber mon visage et plaquer son entrecuisse sur ma bouche. La cochonne déborde de sperme, elle se vide dans ma bouche, étale sa jouissance sur ma figure. Gaby continue à m'astiquer le manche sans se préoccuper de mes jérémiades étouffées. Malgré mon éjaculation qui part dans tous les sens il poursuit la manœuvre, mon sperme gicle de partout, couvre le ventre, la poitrine. Il s'amuse à sentir ma virilité m'échapper et enfin laisse tomber mon vermisseau dans mes flaques de foutre.
Il me prend alors par les hanches et me baise encore plus fort. Je me sens avili, devenir un simple objet sexuel. Avec ça Lyne balance son bassin et me couvre le visage de mouille du front au menton. L'homme continue à me besogner. Je le sens se contracter, il jouit, m'arrose à plusieurs reprises donne l'estocade finale avant de m'abandonner.
A ce moment Lyne se relève, me libère et m'aide à me mettre sur pieds
— Viens prendre une douche ma chérie.
En entrant dans la salle d'eau, je me vois dans le miroir, ébouriffé je n'ai plus figure humaine, les traits tirés, le visage maculé de mouille, le corps couvert de coulures, de tâches de sperme, les tétons turgescents, rouges, enflammés,. A mon côté Lyne est resplendissante avec sa peau basanée, sa chevelure couleur de jais qui descend à mi-dos, son corps musclé. Je file sous le pommeau, rejoint par la femme, l'eau me fait un bien fou, me détend, me lave de toute souillure physiquement et moralement. Lyne me savonne, me frotte, sa douceur se porte sur les zones endolories, touche, caresse mon intimité. Je m'abandonne entre ses mains, m'accroche à son cou. Elle termine face à moi, on s'embrasse tendrement avant de se rhabiller.
Dans la salle on retrouve Gaby et José, tous me souhaitent beaucoup de bonheur. Je leur promets de ne pas les oublier et les remercie pour cet enterrement de vie de garçon mémorable. Je les assure de les revoir à la prochaine rentrée.
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Photo de profil de PapillonSucube
PapillonSucube
23 janvier 2024 à 11:41
Qu'est ce qu'il a pris le pauvre !
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
24 octobre 2023 à 17:45
On en rêve de faire un enterrement de vie garçon comme celle là
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
27 mai 2023 à 09:26
Très chaud
Soyez respectueux
Répondre
Garen
13 mai 2023 à 23:39
Un grand moment...
Soyez respectueux
Répondre

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