Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La fille de Taïwan — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La fille de Taïwan
Chapitre 1
Elle s'appelle Anna. Elle doit avoir à peine vingt-cinq ans, pas plus. Fraîchement émoulue de l'Université de Chengchi, l'école de commerce de Taipei. Assez petite, très mince, les cheveux coupés au carré, des lunettes avec monture en plastique bleu pastel et deux montres à son bras. L'une à l'heure de Paris, l'autre à l'heure de Taïwan. Elle est l'assistante de monsieur Jack, entrepreneur, fournisseur de nombreuses agences de communication en Europe, dont celle dans laquelle je travaille. Monsieur Jack et son assistante Anna sont en France pour quelques jours. Ils viennent y rencontrer leurs clients, discuter de nouveaux contrats, se faire payer leurs dettes. Jovial et très expansif, monsieur Jack a tout du capitaliste avide et brutal. À ses cotés, Anna se contente de sourire et d'afficher les dossiers sur sa tablette. Elle est rapide et concentrée, parle peu.
Le premier jour, nous nous rencontrons dans le bureau de mon patron. Elle me sert la main, baisse la tête et me tend sa carte de visite. On m'avait prévenu de ce rituel. Je lui tends ma carte de visite en retour. Après une matinée passée à examiner les commandes en cours, nous allons déjeuner avec nos patrons dans un restaurant végétarien. Nos regards se croisent à plusieurs reprises. À chaque fois, elle rougit un peu et baisse les yeux. Cela devient un jeu. Je la fixe jusqu'à ce que son regard croise le mien. Je lui souris alors. Elle rougit, baisse la tête. Lorsque je lui demande si elle aime ce qu'elle mange, elle semble surprise que quelqu'un lui parle. Elle acquiesce. Nous échangeons enfin quelques mots en anglais. L'après-midi, nous reprenons l'examen de nos commandes.
En milieu d'après-midi, nos patrons s'isolent pour fumer les cigares que monsieur Jack a ramenés de Taïwan. J'entends mon boss lui parler d'une boutique de notre ville, spécialisée dans la vente de cigares de toutes marques. Monsieur Jack veut à tout prix la visiter. Je les entends prendre rendez-vous le soir même. Puis monsieur Jack revient vers nous et parle à Anna, en mandarin. Je devine qu'il la prévient qu'il ne sera pas disponible ce soir. Je lui pose la question. En anglais.
— Ton patron va acheter des cigares ce soir, avec le mien ?
— Oui. Comment tu as deviné ?
— Oh, je parle couramment le chinois… Comme tous les français. Au cas où une belle chinoise tomberait dans mes bras.
— Oui. Comment tu as deviné ?
— Oh, je parle couramment le chinois… Comme tous les français. Au cas où une belle chinoise tomberait dans mes bras.
Elle rit en mettant la main devant sa bouche.
— Tu connais la réputation des français.
— Oui. L'amour.
— Oui. L'amour.
Elle prononce ce mot avec candeur et me regarde droit dans les yeux en souriant. Je m'attendais à la voir rougir encore. Là, c'est plutôt moi qui suis désarçonné, surpris. Alors, je me lance. Saisissant la balle au bond.
— Tu veux faire l'amour avec moi ?
Elle ne dit pas oui. Elle secoue la tête de haut en bas, puis jette un regard inquiet en direction de nos boss. Ils ne nous écoutent pas, trop concentrés sur leurs histoires de cigares et d'alcool. Je pose ma main sur celle d'Anna.
— Est-ce que je dois demander à monsieur Jack l'autorisation de sortir avec toi ce soir ?
— Non. C'est moi qui dois lui demander de me libérer ce soir.
— Il ne te laisse jamais tranquille ? Tu bosses vingt-quatre heures par jour ?
— Monsieur Jack est un gentil patron. Un homme très respectueux. Il est admiré par ses employés.
— D'accord…
— Non. C'est moi qui dois lui demander de me libérer ce soir.
— Il ne te laisse jamais tranquille ? Tu bosses vingt-quatre heures par jour ?
— Monsieur Jack est un gentil patron. Un homme très respectueux. Il est admiré par ses employés.
— D'accord…
Je la regarde lui demander de la libérer. Monsieur Jack se tourne vers moi et dit quelque chose en mandarin, les deux pouces levés. Je me tourne vers Anna.
— Qu'est-ce qu'il t'a dit ?
— Pas faire de bêtises.
— Pas faire de bêtises.
Je me tourne vers monsieur Jack, et lève un pouce en sa direction.
— Bien compris, monsieur Jack. Pas de bêtises.
Il rit.
Vers dix-sept heures, nos patrons prennent congés et partent faire les boutiques. J'emmène Anna en promenade le long du canal. Je lui montre les résidences en construction sur les berges. Je lui dis que je compte m'acheter un appartement ici.
— Très romantique, me répond-elle.
Sa main effleure la mienne. Je lui prends franchement la main. Nous continuons à nous promener vers le centre ville. Elle admire les vieilles bâtisses du centre historique. Soudain, elle sursaute et me lâche la main. Derrière la vitrine, elle a vu monsieur Jack. Je lui souris.
— Pas de bêtises !
Nous poursuivons notre chemin. J'hésite à l'emmener chez moi. Je songe à l'emmener à l'hôtel, puis renonce. Nos pas nous emmènent dans un square. Nous nous asseyons sur un banc. Je passe mon bras sur ses épaules. Un instant, nous nous regardons droit dans les yeux. Je la sens en attente. Je pose un baiser délicat sur ses lèvres. Elles sont comme je les imaginais, douces et chaudes. Je lui donne un second baiser. J'attends. Elle m'embrasse en retour. Son baiser est plus appuyé que le mien. Je chuchote à son oreille.
— J'ai envie de toi. Tu comprends ?
— Oui. Je comprends. Tu aimes les filles asiatiques ?
— Oui. Je comprends. Tu aimes les filles asiatiques ?
À cet instant, je vois défiler devant mes yeux tous les pornos japonais sur lesquels je me suis masturbé. Toujours des filles très minces, presque sans poitrine et incroyablement dociles. Humides, haletantes, couvertes de sperme.
— Oui, Anna. J'aime les filles asiatiques. Tu veux aller chez moi maintenant ?
Elle ne répond pas, mais se lève d'un bond.
J'aurais fait le ménage dans mon studio, si j'avais su que je ramènerais chez moi une fille venue du bout du monde et disposée à faire des bêtises avec moi. Au moins les draps sont frais, changés la veille. Ouf. Je songe à ma boîte de préservatifs dans l'armoire de la salle de bain. Combien vais-je en utiliser d'ici demain matin ? Au moins cinq, j'espère.
Anna fait le tour de mon studio. Elle jette un œil à mes livres, aux photos qui ornent mes murs. Elle semble bien moins timide qu'avant. Je passe derrière elle, pose mes mains sur ses hanches. Je pose un baiser dans le creux de son cou. Elle se retourne.
Anna fait le tour de mon studio. Elle jette un œil à mes livres, aux photos qui ornent mes murs. Elle semble bien moins timide qu'avant. Je passe derrière elle, pose mes mains sur ses hanches. Je pose un baiser dans le creux de son cou. Elle se retourne.
— Douche. Toi d'abord. Moi après.
— On pourrait prendre une douche ensemble.
— Non. Toi d'abord. Ensuite, tu m'attends.
— On pourrait prendre une douche ensemble.
— Non. Toi d'abord. Ensuite, tu m'attends.
Je n'insiste pas. Je prends ma douche. J'en profite pour me donner un coup de rasoir. Barbe et testicules. Évidemment je me coupe. Sous le pénis. Heureusement l'entaille n'est que superficielle et coagule vite. J'enfile un boxer propre et laisse la place à Anna. Elle me pousse gentiment hors de la salle de bain. Avant de sortir, j'ouvre l'armoire qui contient des serviettes propres.
Je vais m'asseoir sur le lit. J'allume la télé sur une chaîne musicale. J'attends longtemps. Anna sort de la salle de bain au bout d'une heure. Une heure que je bande devant des clips de rappeurs et de reines du R&B. Elle s'est enroulée dans une serviette jaune pâle. Elle vient s'asseoir à coté de moi. Elle me demande si c'est la musique que j'écoute.
Je vais m'asseoir sur le lit. J'allume la télé sur une chaîne musicale. J'attends longtemps. Anna sort de la salle de bain au bout d'une heure. Une heure que je bande devant des clips de rappeurs et de reines du R&B. Elle s'est enroulée dans une serviette jaune pâle. Elle vient s'asseoir à coté de moi. Elle me demande si c'est la musique que j'écoute.
— Seulement quand j'attends qu'une belle fille sorte de ma salle de bain.
Je me tourne vers elle et… au moment où je vais l'embrasser, c'est elle qui prend les devants. Elle prend ma tête entre ses deux mains et colle ses lèvres sur les miennes. Puis je sens sa langue passer entre mes lèvres, chercher ma langue. Anna continue de m'embrasser en faisant tourner sa langue autour de la mienne. Mon pouls s'accélère. Ma queue gonfle encore. Si on m'avait demandé de noter mon érection à ce moment-là, j'aurais répondu 11/10.
Anna décolle sa bouche de la mienne. Sa langue a retrouvée sa place dans sa bouche. Un peu de sa salive coule sur mes lèvres. Son regard scrute le mien. Son regard est brûlant. Le mien, je ne sais pas. Elle semble satisfaite. Elle doit avoir constaté l'effet qu'elle me fait.
Ma main glisse sous sa serviette, sur ses seins doux et encore humide. La serviette se défait d'elle-même et tombe. Anna est nue. Entièrement nue. Je regarde son corps. Je l'admire. Deux petits seins parfaitement ronds aux aréoles sombres et aux tétons charnus. Des hanches fines, très fines, qui précèdent un cul plus large. Deux fesses douces et fermes en forme de poire. Et son vagin, ses lèvres un peu brunes, son pubis qu'elle n'a visiblement jamais rasé.
Je pose une main sur sa cuisse et cette fois, c'est à moi d'explorer sa bouche avec ma langue. Pendant que je l'embrasse, je sens sa main se poser sur mon sexe à travers le tissu de mon boxer. 12/10. Je vais exploser. Mon boxer va se déchirer si je ne la sors pas.
Sans décoller ma bouche de la sienne, je baisse mon boxer. Sa main vient caresser mon ventre. Un peu surpris, je la prends doucement par le poignet et la place sur mon pénis. Je lui fais faire un lent mouvement de va-et-vient. Sa caresse me soulage un peu. Je reste néanmoins à 11/10. Nos embrassades ne cessent que de courts instants, le temps de reprendre notre souffle. Ma main caresse maintenant les lèvres de son vagin. Il est toujours fermé. Je passe doucement un doigt sur sa fente. Lorsque j'arrête, elle prend mon poignet et me fait comprendre que je dois continuer à la caresser ainsi.
— Tu aimes ?
— Très bon.
— Tu veux me sucer ? Tu veux que je te lèche ? Tu veux faire un soixante-neuf ? Tu sais ce que c'est ?
— Mais oui.
— Très bon.
— Tu veux me sucer ? Tu veux que je te lèche ? Tu veux faire un soixante-neuf ? Tu sais ce que c'est ?
— Mais oui.
Ses mains se posent sur mes épaules et me poussent doucement jusqu'à ce que je sois couché sur le dos. Elle passe alors une jambe au-dessus de ma tête. Me voilà sous sa croupe. Elle n'a qu'à descendre de quelques centimètres pour s'asseoir sur mon visage. La vue est splendide. Son vagin qui dégage une chaleur brûlante, entouré de longs poils noirs et soyeux, et l'étoile rose de son anus. Je pose mes mains sur ses fesses et commence à me régaler.
Je sens ses mains s'occuper de moi. L'une empoigne la hampe de mon pénis, l'autre masse doucement mes bourses. Puis je sens sur mon gland décalotté, la même chaleur, la même douceur humide que lorsque ses lèvres étaient posées sur les miennes. Elle me suce doucement. Ses lèvres ne s'occupent que de mon gland. Ses mains s'occupent du reste.
Elle m'encourage à écarter mes cuisses, puis plonge sa tête entre elles. Sa langue glisse sur mon scrotum. Elle suce l'une de mes testicules, puis l'autre, puis les deux. Elle continue d'explorer mon entrecuisses et me lèche le périnée. C'est délicieux. C'est trop. Puis sa langue vient effleurer mon anus. 13/10.
Mon bassin, mon sexe et mes cuisses sont brûlants lorsque je la pénètre. Anna s'est couchée en étoile, jambes écartées, bras au-dessus de la tête. Elle me regarde droit dans les yeux. Je rentre le gland, doucement. Elle prend alors mon sexe entre ses doigts fins, le caresse un peu, puis le fait rentrer un peu plus. Je me couche sur elle. Ses tétons contre les miens. Son souffle sur mon cou. Sa sueur se mêlant à la mienne. Et nos langues qui s'enroulent encore. Nos bouches accolées de très longues minutes, jusqu'à manquer de souffle.
Soudain, ses mains me poussent en arrière. Je me couche sur le dos. Elle me chevauche. Elle est nerveuse. Aussi excitée que moi. De son sexe ouvert et rouge, coule un mince filet de cyprine.
Mon préservatif s'est déchiré. Je dois le changer. Mais au moment où je le retire, je sens monter l'orgasme. Inévitable.
Mon préservatif s'est déchiré. Je dois le changer. Mais au moment où je le retire, je sens monter l'orgasme. Inévitable.
— Je vais jouir !
Anna me présente sa poitrine. Je frotte ma queue entre ses tous petits seins. Je vais d'un téton à l'autre. Mon gland se gonfle, s'ouvre et crache de grosses gouttes de sperme. Toute sa poitrine et son cou sont aspergés. Jusqu'à ses joues. L'orgasme est si puissant qu'il me fait rire. Anna rit avec moi.
Je reste un moment au-dessus d'elle, ma queue débandant sur ses seins souillés, reprenant mon souffle.
Je reste un moment au-dessus d'elle, ma queue débandant sur ses seins souillés, reprenant mon souffle.
— Ne t'inquiète pas. Ce n'est pas fini. Laisse-moi quelques minutes pour me recharger.
Elle file dans la salle de bain. Elle y passe une bonne demi-heure avant de réapparaître. Et nous recommençons. Je suis moins tendu que la première fois. Mon érection est plus régulière. 10/10.
Après plusieurs éjaculations, je lui demande de me sucer jusqu'à l'orgasme. Elle accepte. Comme la fois précédente, ses lèvres ne s'occupent que du gland. Elle ne prend pas tout mon pénis dans sa bouche, mais n'hésite pas à sucer mes bourses ou à lécher délicatement mon anus. Elle me laisse jouir dans sa bouche. Une dose honorable de sperme, mais moins abondante que la première fois. Elle n'avale pas et va le cracher dans le lavabo de la salle de bain.
Elle revient d'un pas hésitant. Quelque chose semble la préoccuper. Je lui demande si c'est parce que j'ai jouis dans sa bouche. Elle me dit que non. Elle redevient soudain timide.
Après plusieurs éjaculations, je lui demande de me sucer jusqu'à l'orgasme. Elle accepte. Comme la fois précédente, ses lèvres ne s'occupent que du gland. Elle ne prend pas tout mon pénis dans sa bouche, mais n'hésite pas à sucer mes bourses ou à lécher délicatement mon anus. Elle me laisse jouir dans sa bouche. Une dose honorable de sperme, mais moins abondante que la première fois. Elle n'avale pas et va le cracher dans le lavabo de la salle de bain.
Elle revient d'un pas hésitant. Quelque chose semble la préoccuper. Je lui demande si c'est parce que j'ai jouis dans sa bouche. Elle me dit que non. Elle redevient soudain timide.
— Qu'y a-t-il Anna ? Qu'est-ce que je peux faire pour toi ?
— Quelque chose de spécial. Si tu veux bien.
— Quelque chose de spécial. Si tu veux bien.
C'est donc cela. Elle a envie de quelque chose de spécial et n'ose pas me le demander. Je la serre dans mes bras et murmure à son oreille.
— Demande-moi ce que tu veux. Je suis tout à toi. Je suis ton french lover. Je n'ai peur de rien. Tu peux tout me demander.
Elle hésite. Son regard a du mal à soutenir le mien. Puis elle vient chuchoter à mon oreille. Je l'écoute attentivement me décrire ce qu'elle souhaite me voir lui faire. Je souris. Je dis : OK. Elle se met à genoux contre moi. Elle ouvre grands ses beaux yeux noirs. Elle écarte les paupières de son œil gauche avec ses doigts. Prudemment j'en approche le bout de ma langue et commence à le lécher délicatement. Je la sens se tendre comme un arc. Son souffle devient court et plus rapide. Elle écarte les paupières de son œil droit. Ma langue va à sa rencontre. Sa bouche s'ouvre sur un gémissement. Je suis sûr qu'elle a un orgasme. Là, maintenant. Sa main frottant frénétiquement son vagin me le confirme.
Après l'orgasme, elle me demande si je veux qu'elle me fasse la même chose. Aussi étonnant que cela puisse paraître, sa langue léchant mes globes oculaires m'a fait bander et jouir. Nous n'avons pas dormis cette nuit-là. Et évité les regards de nos boss le lendemain.
Anna et monsieur Jack nous ont quittés quelques jours plus tard. Depuis, je n'ai jamais revu mon amante taïwanaise. Nous échangeons des mails, nous nous parlons en visioconférence. Mais elle ne sort jamais de son cadre strictement professionnelle. Je ne sais rien de sa vie à Taipei. J'ignore si elle a quelqu'un dans sa vie. J'ai songé à aller lui rendre visite, avant d'y renoncer par crainte d'être déçu. C'est sans doute mieux ainsi. Mais qui sait, peut-être aurons-nous un jour l'occasion de nous retrouver.
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