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✦ sema Pas le premier soir XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Pas le premier soir — Chapitre 1 · Anna

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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sema
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Pas le premier soir

Chapitre 1 · Anna

Je vous demande aux lecteurs et lectrices un peu d’indulgence, ceci est mon premier récit. Il est tiré de faits réels.
Je m’appelle Mat. Cette histoire se déroule il y a plusieurs années, alors que j’étais dans le début de la trentaine.
J’habite en plein centre de cette unique province francophone à l’ouest de l’Atlantique. Pour me décrire : environ 1,80 m et, à ce moment, autour de 90 kilos. Je n’ai presque aucune trace de gras sur moi, rapport à un ancien travail très exigeant physiquement.
Maintenant, je travaille à la sécurité dans un centre commercial. Vous savez, cet endroit où l’on croise plus de jolies femmes qu’en boîte de nuit, et de tous les âges. Juste au cas où vous vous poseriez la question, je ne manque pas de sexe dans ma vie.
Aujourd’hui, je fais une tournée pour m’assurer que toutes les boutiques sont ouvertes. J’en profite pour discuter avec plusieurs employées : certaines très jolies, d’autres moins. Pas grave, je discute avec toutes.
Mais ce matin-là, une nouvelle attire mon regard. Environ 20 ans, simplement vêtue d’un jean et d’un T-shirt ample. De jolis cheveux noirs bouclés, de jolies fesses dans son jean moulant, des seins présents sans être très gros — à mon avis un bonnet B — mais surtout des yeux moqueurs qui brillent d’intelligence.
Nous nous saluons, une discussion débute immédiatement, sans malaise ; trop courte à mon goût, car elle et moi devons reprendre notre travail.
Chaque fois que l’occasion se présente, je m’arrête pour quelques minutes de jasette. Je sais qu’elle a un chum à cette époque, mais ça ne me décourage pas et, lorsque je viens en client dans sa boutique, les autres vendeuses se déplacent pour nous laisser seuls autant que possible.
Un jour, je la croise dans le mail lors d’un de ses jours de congé. Je la vois de loin se diriger vers moi, arborant le plus beau des sourires. Anna - c’est son nom - vient à ma rencontre :
— Allo, j’ai très peu de temps en ce moment, mais que dirais-tu de venir souper avec moi à la maison un soir cette semaine ?
— Ce serait avec plaisir. Quand et où ? Et j’y serai.
— Disons ce mercredi. Nous allons nous voir cette semaine, je te donnerai mon adresse à ce moment-là.
Le rendez-vous est pris. Après son départ, plusieurs questions me viennent à l'esprit. Par exemple : a-t-elle encore un chum pour être si entreprenante ? Bref, j’aurai la réponse très bientôt.
Bien sûr, je croise de nouveau Anna le lendemain matin à l’ouverture des boutiques. J’apprends qu’elle vit séparée depuis deux semaines, qu’elle m’invite en réalité dans la maison de sa mère, mais que cette dernière sera absente le soir. Bref, la soirée s’annonce agréable.
Nous sommes mercredi, enfin. Je termine le boulot. Une douche rapide, puis je passe prendre des canettes dans une microbrasserie de bonne réputation et hop, je cogne à la porte d’Anna. Bien sûr, c’est elle qui ouvre, car elle s’est assurée d’être seule.
— Entre, le repas est presque prêt.
Elle voit les bières que j’ai apportées.
— C’est gentil et bien choisi, dit-elle, mais je suis plus vin que bière.
— Ouinnn ! J’aurais dû y penser ou, à tout le moins, te demander !
— Pas grave, me dit-elle avec un sourire semi naïf.
Le repas se passe tranquillement, nous mangeons et discutons en même temps de tout et de rien. Tranquillement, je commence à sentir que sa gêne disparaît pour faire place à une tension. Après le souper, nous allons dans sa chambre où elle me montre sans aucune hésitation le projet qu’elle avait commencé pour son ex. Elle voulait lui faire un calendrier érotique dont elle serait la vedette.
Bien sûr, les photos choisies la mettent en valeur sans pour autant tout montrer. J’ai quand même la chance de voir celles qui n'ont pas été retenues où un bout de mamelon est trop apparent, une autre où ses fesses sont trop présentes.
— Waouh, superbes tes photos !
— Je les ai faites avec ma collègue Laurie ; elle a fait les mêmes pour son chum. Dans son cas, lui a pu voir le résultat final, contrairement à mon ex.
Le vin lui déliant réellement la langue, Anna m’explique le « making of » du projet.
— Au début, lors des premières séances de photo Laurie et moi allions nous changer dans la salle de bain entre deux tenues. Après quelques coupes de vin, la gêne avait disparu et nous nous changions l’une devant l’autre.
Plus la soirée avance, plus cette tension monte entre nous. Nous sommes assis sur le divan au salon, elle avec une coupe de vin à la main, moi avec ma cannette de bière.
Je profite du moment où elle pose sa coupe pour l’attirer lentement vers moi. Un long baiser, et nos langues se mélangent. Nous nous embrassons généreusement. D'une main je le lance dans l’exploration de son corps. Je l’entraîne vers moi. De l'autre, posée sur sa joue, je commence une descente lente vers ses fesses, sans oublier de caresser un sein en passant. Mes mains se font toujours plus aventurières. Mes doigts se glissent dans son décolleté pour exciter son mamelon. Elle, elle me caresse le torse et m’embrasse fougueusement.
Je m’attarde sur son sein avant que ma main ne descende sur son ventre. Je soulève son encombrant chandail, je lui caresse lentement le ventre, elle réagit, son souffle est plus rapide, elle commence à se tortiller. Mes doigts s’aventurent sous la ceinture de son jean qui, trop serré, m'empêche d'aller plus loin. Quand je veux déboutonner son jean, Anna pose sa main sur la mienne.
— Pas le premier soir, me dit-elle.
Je suis subjugué, sans voix. Je me dis que je vais l’avoir à l’usure. Sans un mot de plus, je reprends notre french kiss plus intensivement, appuyant mes caresses sur ses seins. Ma main finit par se loger directement sur son jean, à son entrecuisse. Cette fois, malgré un sursaut, elle ne me repousse pas. Une chaleur se dégage de cette zone à travers ce tissu indésirable. Je la caresse dans la région censée être celle de son clitoris, je la sens respirer plus fort, ses cuisses s’écartent pour me laisser plus d’espace.
Ça y est, je crois qu’elle est prête. Prise deux. Je remonte de sa fourche pour défaire le bouton. Encore une fois, elle s'oppose
— Non, pas le premier soir, et en plus, pour être sûre de ne pas céder, j’ai fait exprès de ne pas me raser.
OK, me dis-je, je vais rester sur ma faim ce soir. Mais il faut qu’elle soit prête pour la prochaine fois.
Je me remets à lui caresser la chatte à travers son jean. La couture du pantalon semblant lui arriver tout près du clitoris, je m’en sers pour augmenter la pression à l'endroit précis de son bouton d’amour ; je l'espère. Je sens qu’elle est très sensible dans cette région. Elle souffle, se cambre, pousse de légers gémissements. Plus j’augmente la pression, plus je la sens réagir. Nous sommes rendus au point où j’ai l’impression qu’elle va exploser.
Je choisis ce moment pour m’approcher de son oreille, lui mordiller sensuellement le lobe et lui dire :
— Je dois partir.
— Hein !!!! Sérieux !!
— Oui.
Je me lève du divan avec une sévère et douloureuse érection. Rendu à la porte, je l'entends et la vois me dire !
—Tu ne peux pas me laisser dans cet état.
Je la plaque doucement au mur, l’embrasse chaudement et lui redonnes quelques caresses à l’entrejambe.
— À très bientôt.
Je retourne chez moi. En m’asseyant dans l’auto, je regarde l’heure. Ma soirée n’est peut-être pas finie. Arrivé sur mon parking, je souris : personne encore.
Je monte, je me prépare pour une douche. Lorsque je m’apprête à entrer dans la salle de bain, les phares d’une voiture qui arrive attirent mon attention. Avec un grand sourire, je me dirige vers la douche. Je résiste à l’envie de me branler, car j’ai toujours une demi érection mais une envie folle.
Mais si la tendance perdure, ma voisine qui rentre du travail va, elle aussi, aller à la douche et bientôt elle cognera à ma porte.
(correction par Vachette)
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