Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ciel ! Je trompe mon mari ! — Chapitre 2 · "Le risque, c'est la vie même. On ne peut risquer que sa vie. Si on ne la risque pas, on ne vit pas."
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ciel ! Je trompe mon mari !
Chapitre 2 · "Le risque, c'est la vie même. On ne peut risquer que sa vie. Si on ne la risque pas, on ne vit pas."
Je ne pensais pas que cette aventure durerait tant que je devrais vous raconter la suite. Pour commencer, je dois faire le point sur quelques détails. Le premier n'est pas des moindres : Frank. Il est devenu une part importante de ma vie et il est temps que vous sachiez à quoi il ressemble. C'est un grand (très grand !) blond de trente ans qui frôle les deux mètres. Naturellement large d'épaule, ce qui le rend impressionnant aux premiers abords, il n'est en réalité pas très musclé. Son épouse Aurélie est une très belle femme, blonde aussi et plus jeune de deux ans, plus grande que moi d'au moins dix centimètres. Elle fait partie de ces femmes élégantes sans presque aucun effort et chaque fois qu'elle vient manger à la maison, je constate à quel point la nature n'est pas équitable. Je ne suis franchement pas moche, mais je ne combats pas dans sa catégorie : même en jeans et en basket une bonne partie des hommes se retournent sur sa silhouette.
D'ailleurs, mon mari en est l'exemple et il n'hésite pas à la regarder discrètement dès qu'il en a l'occasion. Sans surprise, c'est sur sa poitrine que son regard dévie le plus souvent. Il faut dire qu'à ce niveau, il n'est pas très bien servi à la maison et elle... la met en valeur. Au sujet de mon mari, Marc, il n'y a pas grand-chose à dire. C'est un homme dans la moyenne à tous les niveaux. A trente-cinq ans, il s'entretient sans toutefois être assidu de la salle. Il est beau, mais ne fait aucun effort pour le rester, il est ce genre d'homme dont les potes lui demandent si son coiffeur est en prison et se rase quand bon lui semble. C'est un papa fantastique et un très bon mari. Il est toujours très tendre et affectueux avec moi, mais ça ne va pas plus loin et sur le plan sexuel, il ne tente plus rien. « Avant » Frank, je faisais les derniers efforts nécessaires à nos ébats, mais maintenant, même plus.
Je suis vraiment dans la meilleure partie de ma vie. Jeune maman, je sentais cependant qu'il me manquait un petit quelque chose depuis la naissance de notre fils, mais Frank a su me faire sentir à nouveau désirable. Rassurez-vous, je le remercie comme il se doit... Une nouvelle routine s'installe dans ma double vie et je tente de faire le nécessaire pour amener de nouvelles choses, mais c'est aussi accompagné d'un plus grand risque de rompre notre belle aventure. Ces derniers temps, par exemple, je lui propose de venir manger à midi s'il le souhaite. Il vient au moins quatre fois par semaine et de temps en temps, sa femme l'accompagne. L'idée d'inviter sa femme vient de moi pour qu'elle constate que nos rencontres avec Frank sont tout à fait platoniques et nous mettons un point d'honneur à être particulièrement distants quand elle est là. Même si elle n'a jamais semblé suspicieuse, si je peux la rassurer autant le faire.
Officiellement, ils sont invités pour avoir la possibilité, quand leur emploi du temps leur permet, de manger avec leurs enfants à midi. Évidemment, quand elle ne vient pas, nous avons notre petite organisation. Nous faisons manger les enfants dès son arrivée pour que la sieste arrive le plus rapidement possible, ce qui nous laisse dans le meilleur des cas une vingtaine de minutes de tranquillité, mais généralement pas bien plus de dix avant qu'il ne doive partir. Il nous arrive de rester boire un café dans la cuisine, mais nous papotons sur le canapé du salon dans la plupart des cas. Il y a toujours une petite tension pour savoir qui fera le premier pas cette fois et à ce petit jeu, je perds souvent. Je vois les minutes défiler et il m'est absolument impossible de le laisser partir les couilles pleines. J'ai bien trop peur qu'il les vide ailleurs et qu'il ne me touche finalement plus, comme mon mari.
Il pourrait simplement rouvrir les yeux quant à la femme qu'il a et m'oublierait rapidement. Alors je prends l'initiative, je glisse du canapé et déboutonne son pantalon. Je le branle un peu, commence à le sucer doucement jusqu'à ce qu'il pose ses grosses mains sur mon crâne. J'ai gagné, il en a trop envie et il se fait plaisir tout seul dans ma bouche. Je triomphe intérieurement et quand il finit par éjaculer en me tenant comme si j'allais m'échapper, je suis comblée. Je redresse la tête pour lui adresser le plus beau sourire que je peux malgré la bouche souvent pleine, puis j'avale. Quelques secondes après, il s'enfuit dans un « à ce soir... ». Je prends plaisir à m'occuper de lui et manger à midi en sa compagnie est un pas de plus...
C'est comme un rêve dans lequel nous nous enfonçons toujours un peu plus profondément et nous prenons certains risques qu'avant nous évitions. Par exemple, lors de nos soirées à quatre, on a toujours fait très attention. En toute honnêteté, si un juge devait statuer sur la base de ces soirées qui commentait l'adultère, je suis prête à mettre ma main à couper qu'il condamnerait Aurélie et Marc tant la manière qu'il a de la regarder est soutenue et ses petits sourires en retour sont évidents. On peut dire que ce n'est plus le cas et il nous arrive de nous retrouver seuls une minute ou deux. Dans la cuisine, le plus souvent, il prend l'initiative de me donner un coup de main quand, rarement, mon mari ne le fait pas. Il en profite pour me faire un petit bisou dans le cou, sur la joue ou sur les lèvres. Là, il m'est arrivé de craquer et de lui mettre la main entre les jambes, dans le pantalon. Une fois, mon mari m'a interpellé depuis le salon dans cette situation.
— Alex, ramène une bouteille de rouge pour le dessert.
Moi, je suis en train de branler lentement Frank en le fixant dans les yeux. Je parle fort.
— Du rouge ? Ou je sors le limoncello ?
Il y a un petit silence, il est en train de statuer sur la question avec Aurélie pendant que j'ai la main dans le pantalon de son époux. Vous n'imaginez pas à quel point c'est flatteur de mettre la main sur l'homme d'une femme aussi magnifique qu'elle.
— Aurélie dit qu'elle veut les deux, ahah !
Je souris largement à Frank sur la réponse et retire ma main de son jeans.
— Heureusement que c'est Frank qui conduit ! Profiteuse !
J'attrape une bouteille et Frank prend l'autre, puis nous retournons au salon non sans que je lui glisse un mot à l'oreille.
— La prochaine fois, débrouille-toi pour répondre à ma place, car j'aurais ta queue dans la bouche.
Vous voyez, le genre de risques inutiles dont je vous parle et qui vont mal finir ?
De son côté, il commence aussi à prendre certaines initiatives. Il y a peu, lors d'une de nos soirées où « je vais voir des copines », il m'a surprise. Au dessert, il m'a offert une bague comme dans les comédies romantiques. Je ne suis vraiment pas à l'aise avec ce symbole-là et en plus, il a choisi un anneau qui ressemble particulièrement à mon alliance à la différence notable que la gravure intérieure n'est pas « Alexandra & Marc », mais « Alexandra, épouse infidèle ». Un titre qu'il aime souvent à me rappeler pendant qu'il me regarde le sucer. Je rougis de honte, heureusement que je suis la seule à voir l'inscription et que le reste du restaurant nous prend pour un couple tout à fait ordinaire. Contrainte par la pression environnante, je lui laisse me la passer au doigt et alors que je lui tends le majeur, il choisit de me la passer à l'annulaire, collée à mon alliance, dans un sourire qui en dit long.
De retour à la voiture, il ne démarre pas immédiatement et il s'adresse à moi.
— Elle ne te plaît pas ? Je te sens contrariée ?
— Si si, bien sûr, mais je t'ai déjà dit que je n'étais pas très à l'aise avec ça. Mon alliance est bien le dernier point sur lequel je respecte un tant soit peu mon mari...
— Alex, sois sérieuse, tu ne respectes plus ton mari depuis déjà quelque temps...
— ...
— A moins peut-être que tu considères que me sucer sans hésiter dès que l'occasion te le permet soit une grande preuve de respect envers lui ?
— ...
— Tu veux que je te montre les messages que tu m'envoies et que tu t'empresses d'effacer sur ton téléphone, pour t'éclaircir l'esprit ?
— Non.
— Arrête tes manières. D'ailleurs, tu devrais retirer sa bague, je l'ai choisie presque identique, il ne remarquera rien. Il ne te regarde même plus. Par contre si tu en as deux, il va se poser des questions.
— Tu abuses...
— Si si, bien sûr, mais je t'ai déjà dit que je n'étais pas très à l'aise avec ça. Mon alliance est bien le dernier point sur lequel je respecte un tant soit peu mon mari...
— Alex, sois sérieuse, tu ne respectes plus ton mari depuis déjà quelque temps...
— ...
— A moins peut-être que tu considères que me sucer sans hésiter dès que l'occasion te le permet soit une grande preuve de respect envers lui ?
— ...
— Tu veux que je te montre les messages que tu m'envoies et que tu t'empresses d'effacer sur ton téléphone, pour t'éclaircir l'esprit ?
— Non.
— Arrête tes manières. D'ailleurs, tu devrais retirer sa bague, je l'ai choisie presque identique, il ne remarquera rien. Il ne te regarde même plus. Par contre si tu en as deux, il va se poser des questions.
— Tu abuses...
Je fais la moue, mais je retire l'alliance de mon mari que je jette au fond de mon sac.
— Parfait, maintenant viens là, épouse infidèle, tu es magnifique, tu m'as fait envie pendant tout le repas...
En disant cela, il ouvre sa braguette et sort sa bite déjà bien bandée. Alors que je soupire avant de pencher la tête vers lui pour entamer une fellation, il m'arrête.
— Non non, viens sur moi.
Je suis surprise et ni le lieu ni la position ne rendent la tâche facile, d'autant plus qu'il n'est pas petit. Heureusement que je suis agile et j'arrive tant bien que mal à me mettre à califourchon face à lui. En pantalon, ça aurait été une tâche impossible, mais grâce à ma robe fendue, je n'ai qu'à la relever un peu et tirer sur mon string en m'asseyant sur lui pour qu'il me pénètre sans difficulté. Je soupire d'aise dans le premier mouvement alors qu'il ne tarde pas à poser ses mains sur mes hanches pour gérer mes montées et mes descentes comme il le souhaite et comme d'habitude, c'est bestial. La situation est excitante et j'imagine les gens qui passent sur le parking se douter de ce qu'il se passe en jetant un œil à la voiture. Oui oui Messieurs Dames, il vient de m'offrir une bague, il mérite bien d'être récompensé.
Cela fait un bien fou de retrouver l'insouciance d'une relation passionnée comme la nôtre, il doit bien y avoir quinze ans que je n'ai plus été baisée comme ça dans une voiture et j'en profite en criant sans retenue, habituée à devoir me contenir avec lui. A ce moment précis disparaît l'impression désagréable de tromper mon mari et il ne reste plus que le plaisir de me faire baiser sauvagement par mon homme. Comme à son habitude, c'est extrêmement intense et rapidement il se vide en moi alors qu'il me serre fortement contre lui, non sans ajouter quelques commentaires déplacés d'homme au bord de la jouissance, mais que j'accepte de lui, sans toutefois vous les répéter.
Je dois confirmer à ce moment-là à ceux qui se posent la question qu'il ne met jamais de capote. Sachant que nous sommes tous les deux "clean", et que nous sommes exclusifs puisque nous ne touchons même plus nos partenaires respectifs, la seule conséquence possible de notre manque de sérieux est la grossesse, mais ça n'est même pas un sujet de discussion tant la possibilité paraît éloignée. En toute objectivité, il s'agissait pourtant d'un risque supplémentaire que nous prenons dans notre aventure. Ce soir-là, Frank m'a déposée autour des trois heures du matin après que je m'assure -à plusieurs reprises- qu'avant de le revoir lundi, il n'aurait aucune envie d'aller voir ailleurs. Quand je suis rentrée, mon mari dormais déjà et en m'allongeant à ses côtés, j'ai déposé un baiser sur sa joue par réflexe. Un baiser naïf, amoureux, durant lequel j'ai eu le sentiment étrange de tromper Frank.
Ce lundi matin, justement, je n'ai même pas eu le temps de m'occuper de lui. Il était particulièrement pressé et s'est excusé mille fois de ne pas pouvoir venir à midi non plus malgré mes messages plus que provocateurs. C'est vrai que le lundi, je suis particulièrement explicite après deux jours sans le voir et je n'ose même pas vous révéler la teneur de certains de mes messages. Sachez simplement qu'il a reçu notamment une photo de ma main, sa bague visible, en train de me caresser la chatte avec le commentaire « La femme infidèle a grand besoin de son homme ». Oh ! Je suis sûre que je ne suis pas la seule à utiliser ce genre de stratagème, hein ! Par contre, en milieu d'après-midi, il est venu beaucoup plus tôt que d'habitude sans m'en informer. Il m'a avoué que les provocations étaient de trop et qu'il n'en pouvait plus.
Les enfants sont encore en sieste si tôt dans l'après-midi et nous en profitons pendant une bonne heure pendant laquelle à ma demande « il me prouve combien il tient à moi ». Il est déchaîné et la maison devient un véritable baisodrome, la seule pièce n'ayant pas été pervertie étant la chambre de mon fils où les enfants dorment. Partout ailleurs, il m'a baisée. Il est déchaîné et me désire comme s'il ne m'avait pas vue depuis trois semaines. On ne se déshabille même pas, on baise comme des animaux, sans réfléchir. Fait rare, je lui autorise cette fois de m'enculer en attrapant sa queue pour la diriger vers mon anus alors qu'il apprêtait me pénétrer. Je le fais de temps en temps depuis l'épisode des toilettes du cinéma malgré cette petite douleur, pour son plaisir... et le mien.
— Le resto, la bague, la voiture, tu l'as bien mérité.
Il ne se fait pas prier et je me mords la lèvre inférieure. C'est penchée en avant sur le plan de travail de la cuisine que je me fais casser le cul aujourd'hui. « Casser », oui, car comme toujours avec lui, c'est bestial et c'est ce qui me plaît tant. J'ai du mal à retenir mes cris et je sais que je souffrirais de ma décision pendant deux jours, mais c'est le prix à payer pour tant de plaisir. Dans cette situation précise, il ne se retient pas et j'en prends pour mon grade dans un flot de « Saloooope ! » « Ton cul est trop bon ! » ou autre « T'es vraiment une pute de donner tes fesses comme ça ! ». Je sais quand il dit ce genre d'aberration qu'il est dans un état second tant il prend du plaisir. Ces deux minutes sont une souffrance saupoudrée de plaisir, mais ce qui me rend le plus heureuse est de faire plaisir à mon homme.
Chaque mouvement décidé qu'il imprime entre mes fesses fermes me fait perdre le combat psychologique avec la raison, me menant à lui appartenir un peu plus définitivement tout en m'éloignant de mon mari. Je prends conscience un peu plus de ma nouvelle vie ainsi, penchée en avant sur le plan de travail de la cuisine, acceptant sodomie et injure pour m'assurer le plaisir et l'exclusivité de l'homme... que j'aime ? Peu importe, je n'ai pas le temps d'y songer beaucoup plus qu'il décide d'éjaculer là où il est dans un râle satisfait tout en continuant de me rabaisser par les mots. Il sonne ainsi le glas de notre heure de débauche et je paye le prix de mon choix par une douleur plus aiguë que les autres fois qui m'oblige à une démarche ne laissant aucun doute sur ce que je viens de prendre.
Ce soir, dans mon lit, je suis pensive en faisant machinalement tourner ma nouvelle bague. Allongée, je le sens encore entre mes fesses. Il sait qu'il y a été fort et j'ai déjà reçu deux messages d'excuses, mais je ne lui en veux pas, c'est comme ça que j'aime notre relation, je me sens désirée et vivante. Je me demande quand même s'il ne faudrait pas éclaircir les choses...
Récapitulons, Frank est beau, grand, il me baise divinement et il est attentionné avec moi. Je m'occupe de ses enfants, je lui fais à manger -au moins à midi et certains soirs-, lui vide les couilles, réalise ses fantasmes et porte sa bague à l'annulaire. Je me demande vraiment ce qu'il faudrait de plus pour que je sois « sa » femme... et vous ?
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Commentaires ()
je me régale
Merci
Ce que je sais officiellement de cette histoire arrive bientôt à son terme, je vais devoir inventer la suite si mes lecteurs apprécient tant.
ne se moque pas de lui .
De mon coté c'était même en accord avec ma conjointe, mais les sentiments viennent à se mêler au jeux, c'est de plus en plus dangereux. Heureusement nous avons pu se raisonner, mais ca a fait mal et fait toujours mal après des années.
Elle est à se demander ce qu'il faut de plus pour qu'il soit à elle? Est-ce que lui à ces même questionnements? Oui ou non, ca risque de mal se terminer. Il vient un temps ou il faut se dire , on y va ou on arrête et ca sera un drame de toute façon, pour les uns ou pour les autres, ca fera mal, longtemps.
Soyez en consciente.