Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon voisin se masturbe — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon voisin se masturbe
Chapitre 2
Marc et moi nous connaissions très bien d'autant plus que nous travaillions énormément ensemble. Nous étions devenus confidents l'un pour l'autre. Par contre, le sexe entre nous était inimaginable par cette peur que nous avions de détruire l'harmonie de notre amitié. Je ressentais depuis toujours un désir à son encontre mais il était d'autant plus inavouable que Marc avait été en couple et de nature très fidèle, ce que j'aimais beaucoup de la part d'un homme.
Je l'avais accompagné longuement lors de sa dernière rupture, très douloureuse, où, après un temps un peu triste où il avait perdu son allant et son enthousiasme habituels, où il s'était renfermé beaucoup chez lui ce qui me rendait triste, il avait retrouvé sa joie de vivre. Et nous étions redevenus inséparables dans cette entreprise que nous avions créée et qui nous passionnait, tout autant que le reste du temps, les week-ends et même nos maigres vacances.
Il était tout à fait banal de prendre la même chambre d'hôtel pour faire des économies quand nous étions en déplacement professionnel, et il n'importait pas que nous ayons alors deux lits séparés ou un lit double.
Ce soir là, après avoir mangé au restaurant, préparé notre travail du lendemain puis regardé un film à la télévision, nous nous sommes couchés chacun de notre côté du grand lit après un baiser chaste. Pourtant le sommeil se laissait désirer et je laissais vagabonder mes pensées. Au bout d'une bonne heure, je fus intriguée par des mouvements des draps. Sans bouger, je tendis l'oreille et avais mes sens en alerte. C'était bien lui qui en était à l'origine mais je me comprenais pas ces frottements et ces petites secousses régulières. Sa respiration n'était pas celle que je lui connaissais dans son sommeil. Elle était plutôt hachée, presque essoufflée par moments. Tout à coup, je sursautais intérieurement face à l'évidence : il se masturbait discrètement, et je ne m'en serais pas doutée si j'avais dormi comme d'habitude.
Un trouble intense et indéfinissable m'envahit. Si je savais presque tout de lui, ce secret de son intimité m'était évidemment inconnu, autant que ça l'était pour lui me concernant. D'ailleurs, jamais je n'avais vu ou surpris un homme pendant un moment de plaisir solitaire. J'étais pétrifiée dans le lit de crainte de trahir mon éveil. J'aurais tellement voulu le voir, l'épier, mais je lui tournais le dos. De plus, le seul fait de l'imaginer faisait naître une excitation dans mes reins. Tabou certes, mais mon désir pour lui explosait cette fois. J'avais envie de l'imiter en secret de mon coté.
J'hésitais à mimer un mouvement naturel dans mon sommeil qui m'aurait retournée et m'aurait permis de l'espionner, mais c'était trop risqué d'autant qu'au bruit de son souffle il était tourné vers moi. Pourtant, l'excitation éloignait ma réserve et une idée pire me vint: je retirai très lentement mon pantalon de pyjama. Puis tout aussi imperceptiblement, je fis en sorte que le drap me découvre lentement. À moins qu'il ne garde les yeux fermés, il était impossible qu'il ne remarque pas mes fesses dans cette demi obscurité préservée par les lumières de la ville. L'idée qu'il me voit et qu'il s'excite en me regardant, faisait battre mon cœur à la folie et je perdais moi-même mon souffle.
C'est alors que, stupéfaction, je sentis le drap descendre tout seul et me dénuder, alors que ses mouvements rythmés avaient cessé. Ainsi, il osait, croyant certainement que je dormais. Ma main serra mon téton et le désir me fit me cambrer vers lui. Je ne résistais plus à glisser ma main entre mes cuisses, imaginant ses yeux sur mes fesses et rêvant qu'il les touche. Ses mouvements reprirent, plus lents, et je désespérais d'en rester là. Je mimai un grand soupir dans mon sommeil et me reculai franchement dans sa direction les écartant les cuisses. Ma croupe devait être à portée de sa queue, j'espérais que peut-être le va et vient de sa main finirait par le faire m'effleurer. Il ne pouvait pas mieux voir ma fente et comment n'imaginerait-il pas en approcher son gland ?
Il était exaspérant de ne pas voir ce qu'il faisait et j'étais poussée à exagérer un peu plus sous le masque du sommeil. Et cette fois mon mouvement me fit rencontrer sa main et certainement sa queue, qu'il retira vite. J'avais envie de lui dire : « mais profites-en ! Frotte ta queue sur mes fesses ! Ose toucher ma chatte dont tu vois bien qu'elle est ouverte ! Au diable notre pacte !» Faut-il croire qu'il avait entendu mes pensées puisque je sentis un forme ferme glisser lentement le long de la raie de mes fesses, puis amorcer un mouvement de va et vient entre elles. « Oui ! Branle toi avec mon cul ! » pensais-je dans un état d'excitation toujours plus affolée. Mi sur le côté mi sur le ventre, ma main branlait mon clitoris sans qu'il ne puisse le deviner. Je ne contrôlais plus la cambrure de mes reins qui tentait de me coller plus encore à son membre.
J'ai craqué, qu'importait les régles, je ne pouvait plus faire semblant. Et j'ai commencé à bouger ma croupe pour branler sa queue entre mes fesses. Il a murmuré: «excuse moi». Je lui juste ai répondu en me cambrant un peu plus franchement. Il n'osait toujours pas me toucher avec ses mains mais il se frottait de plus en plus à moi et son gland se glissait de plus en plus entre les lèvres de ma chatte. Comme je me masturbais, j'ai réussi à attraper sa queue pour la guider plus loin. Il s'est laissé faire et c'est moi qui me suis lentement empalée sur son membre, et je le faisais aller venir en moi. Il n'a apparemment pas pu résister et son souffle s'est précipité tandis que ses propres mouvements s'accéléreraient. Je me suis branlée comme une folle pour être sûre de jouir en même temps que lui. Quand il a donné un soudain coup de reins, j'ai explosé et j'ai senti des jets chauds de glisser le long de mes lèvres et dans mon con.
Nous étions évidemment tous les deux génés... Il a à nouveau murmuré «excuse moi» et j'ai simplement répondu «bonne nuit». Le lendemain matin, nous avons implicitement décidé de faire comme si de rien n'était... et tout à continué comme avant et comme si rien ne s'était passé.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci j'aime cette progression nocturne...