Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Avec des amis comme ça, on a pas besoin d'ennemis — Chapitre 1 · La promesse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Avec des amis comme ça, on a pas besoin d'ennemis
Chapitre 1 · La promesse
—-- SAMUEL ---
On approche déjà du mois de mai, dans moins de six semaines, c'est le bac. Malgré ça, il n'y a aucune chance que je perde mon après-midi en philo. C'est pas comme si j'avais de la marge, à 18 ans passés, je n’ai pas pris le chemin le plus cours dans ma scolarité, il faut dire que c'est tellement chiant. Peu importe, j'ai un truc important à faire aujourd'hui. Avec mon pote Karim, on est déjà sur le chemin de l'arrêt de bus et c'est là qu'on tombe sur Ibrahim comme prévu, un type de notre lycée, mais que je connais depuis le collège. Lui, il bat des records, à bientôt 20 piges, il en arrive seulement au bac et ce n’est vraiment pas sur lui que je miserais pour l'avoir. On s'approche et je lui pousse l'épaule.
— Hey mec, alors on a pas cours ?
— Cette aprèm j'ai mieux à faire mec.
— Au fait, t'as eu le temps de vendre mon herbe ?
— Pas l'time là gros je t'ai déjà dit.
— Putain, mais t'es vraiment un branleur, renoi !
— Cette aprèm j'ai mieux à faire mec.
— Au fait, t'as eu le temps de vendre mon herbe ?
— Pas l'time là gros je t'ai déjà dit.
— Putain, mais t'es vraiment un branleur, renoi !
Sans que j'aie le temps de réagir, je reçois une tarte de la paume de la main au niveau de la tempe, et ses claques, c'est de sacrées bonnes, j'en perds ma casquette. A son âge, j'espère que sa croissance est terminée, il dépasse déjà les 1m90, mais il est surtout super mastoc, sa main, c'est une raquette de ping-pong. Karim et moi on est plutôt grand aussi, mais on a l'air maigrelet à côté de cette armoire. Avec mon pote, on est deux et on est obligé de réagir.
— Oh ! Oh ! Oh ! T'es fou toi ?
Je le repousse des deux mains au niveau du torse et Karim réagit au quart de tour en essayant de lui mettre plusieurs coups de pieds. Ça m'a un peu sonné, mais je lui rentre dedans et j'arrive à lui en coller une. L'important dans ces cas-là, c'est de ne pas être le premier à montrer qu'il a peur.
— Stop allez putain on se calme. Pas aujourd'hui les mecs...
— Ouais ! Ouais ! OK, calmez-vous les gars...
— Ouais ! Ouais ! OK, calmez-vous les gars...
C'est une longue histoire entre lui et moi, au collège on était plutôt pote vite fait, mais depuis la disparition de mon père, les choses ont changé. Peu importe, le bus arrive et on doit l'attraper si on ne veut pas de retard dans notre organisation. Karim et Ibrahim descendent au même arrêt, bien avant moi qui continue la course jusqu'au terminus. Habituellement, à cette heure, ma mère n'est pas rentrée. Mais le lundi, je sais que souvent, quand elle a charbonné tout le week-end, son boss lui laisse son aprèm. C'est pour ça qu'on a choisi ce lundi, mais même si elle était au taffe samedi et dimanche, je ne suis pas sûr à cent pour cent qu'elle est là jusqu'à ce que j'arrive devant la maison. Charlotte, ma mère, je peux plus me l'encadrer, elle est toujours sur mes côtes. Je comprends que perdre mon père, ce n’était pas facile pour elle, mais c'était la merde pour moi aussi et ce n’est pas une raison pour continuer à me traiter comme un gamin de 12 ans.
J'aperçois la voiture en approchant la maison, elle est rentrée, je n'ai plus aucun doute. Je prépare mon petit cinéma : je range ma casquette Gucci dans mon sac et je sors ma paire de lunettes, je déboîte la monture avant de la poser sur mon nez. Avec la baffe que j'ai prise en plus, j'ai un peu de sang au coin de la lèvre, ça va passer crème. J'ouvre la porte de la maison en grimaçant un peu, une main sur la joue.
— Putain quel connard ce mec...
—-- CHARLOTTE ---
—-- CHARLOTTE ---
Heureusement que mon boss a été compréhensif avec moi aujourd'hui, j'ai bossé tout le week-end et je suis vraiment à bout. A 43 ans, c'est un rythme que je commence à avoir du mal à tenir. Malheureusement, je n'ai pas le choix, depuis le décès de mon mari il y a bientôt cinq ans, je me bas au quotidien pour garder tout ce qu'il avait obtenu, à commencer par cette maison. Je suis en forme, plutôt sportive, j'ai l'allure athlétique. Brune, j'ai récemment lu que le carré dégradé rajeunissait et à mon âge tous les artifices sont bons à prendre, je n’ai pas hésité. Je ne suis pas dupe, l'apparence est primordiale à mon poste et je fais le nécessaire à tous les niveaux, comme pour mes tailleurs stricts sans exception.
Je viens à peine de rentrer, je n'ai eu le temps que d'enlever ma petite veste cintrée, que j'ai jetée négligemment sur le canapé avant de me précipiter sur le frigo sans même retirer mes escarpins qui claquent sur le carrelage de la grande cuisine. Un soda fera l'affaire, j'ai besoin de sucre et c'est au moment où je m'apprête à me servir que j'entends la porte s'ouvrir, suivi de la voix plaintive de mon fils chéri.
— Putain quel connard ce mec...
Paniquée, j'accours à l'entrée pour trouver mon pauvre enfant, roué de coups et les lunettes cassées. Je le prends dans mes bras.
— Samuel qu'est-ce qu'il s'est encore passé ?!
— Lâche-moi, oh, c'est bon c'est rien, c'est l'autre comme d'hab il me suis j'ai l'impression ! Il a dit que je le cherchais...
— ENCORE ? Ça suffit cette fois, c'est trop ! C'est à cause de lui que tu rentres plus tôt ?
— Ouais, ouais...
— Lâche-moi, oh, c'est bon c'est rien, c'est l'autre comme d'hab il me suis j'ai l'impression ! Il a dit que je le cherchais...
— ENCORE ? Ça suffit cette fois, c'est trop ! C'est à cause de lui que tu rentres plus tôt ?
— Ouais, ouais...
Je suis déjà fatiguée et maintenant je bouillonne intérieurement. Mon fils a l'air de souffrir particulièrement, je ne peux pas laisser passer ça. J'attrape les clés de la voiture et sans autre réflexion, je bondis hors de la maison.
— Mais... tu fais quoi ?!
— Reste ici, je vais toucher deux mots aux parents de ce jeune homme sans éducation !
— Mais non, arrête, c'est rien, M'man...
— Reste ici, je vais toucher deux mots aux parents de ce jeune homme sans éducation !
— Mais non, arrête, c'est rien, M'man...
Je ne l'écoute plus et je démarre en trombe. Je suis révoltée, ce n'est pas la première fois cette année que cette situation se produit, il faut vraiment que je me fasse entendre. Mon pauvre Samuel n'a vraiment pas la vie facile, depuis la mort de son père, qui traînait une lourde maladie depuis de longs mois, les choses se sont dégradées. Je fais le maximum, je suis la meilleure mère que je peux, mais c'est dans ce genre de situation que je me dis que même avec toute la volonté du monde, un papa reste un papa.
A la vitesse où je roule, j'arrive déjà à l'entrée de la cité où réside ce Ibrahim qui harcèle mon fils. Évidemment, me direz-vous, pas étonnant que ce genre d'individu habite ici, mais vous seriez surpris. Si je le sais, c'est parce que Karim, un très bon ami de mon Samy habite le même immeuble que cette crapule. Je suis souvent venu le chercher en bas de cette tour, car je refuse catégoriquement qu'il se promène seul dans cette zone pour rentrer quand il passe du temps chez son ami. Je me gare au pied de l'immeuble, verrouille la voiture et entre. Dans ma tête, j'allais trouver l'appartement en question en quelques secondes parce que je connais son nom de famille. Effectivement, j'ai déjà reçu plusieurs courriers du lycée indiquant son nom et celui de mon fils au sujet de diverses perturbations que j'attribue, puisque je connais mon fils, à 100% à ce malfrat.
Malheureusement, il y a au moins quarante boîtes aux lettres et comme toujours dans ce genre de cas, la bonne est dans les cinq dernières, ce qui a tendance à alimenter mon énervement. Quatrième étage, appartement 404, que j'atteins en prenant l'ascenseur.
Toujours furieuse, j'appuie nerveusement trois, quatre, cinq fois sur la sonnerie. Trente bonnes secondes plus tard, lorsqu'un jeune homme noir d'au moins 1m90 m'ouvre la porte en caleçon, j'ai du mal à cacher ma surprise. Quand je pense à mon bébé chéri, qui doit avoir le même âge, tout maigrichon, je suis bien incapable d'imaginer qu'il était possible de développer une telle musculature aussi jeune. Je crois desceller un certain étonnement chez lui aussi. Il semblerait qu'il soit tout aussi incongru pour lui de trouver une quarantenaire en chemisier, pantalon de tailleur et escarpins sonner à sa porte que pour moi d'être accueillie par un colosse noir en boxer.
Pour être parfaitement honnête, en plus de l'étonnement, je ne suis pas de marbre devant ce don de la nature et je ne peux m'empêcher de fixer quelques secondes son sous-vêtement. Les amours, le sexe, c'est très loin derrière moi depuis des années, mais il est vrai que parfois, sans que je n'y attribue une raison particulière, je recherche quelques motifs d'excitation sur internet. En vidéo le plus souvent, les hommes noirs font partie de mes recherches récurrentes. Ils sont systématiquement hyper-musclés, fougueux, dominateurs... et puis quand j'imagine le contraste avec ma blancheur ou ma musculature ridicule à côté, ça a le don de m'émoustiller immédiatement. Le jeune homme me tire de mes pensées et je me reprends en le fixant droit dans les yeux.
— Je peux vous aider ?
— Je cherche les parents d'Ibrahim.
— Oh. Ils sont pas là.
— Et vous êtes ?
— Ibrahim.
— Je cherche les parents d'Ibrahim.
— Oh. Ils sont pas là.
— Et vous êtes ?
— Ibrahim.
Mince, c'est lui Ibrahim. Je comprends pourquoi il fait régner la terreur et que mon pauvre Sam ne peut pas réagir.
— Oh... heu... tes parents rentrent bientôt ?
— Aucune idée, mais j'en doute. C'est pourquoi ?
— Je suis Charlotte Laurent, la mère de Samuel, et je suis ici pour avoir une discussion à son sujet avec tes parents.
— Oh, vous êtes la mère de Sam ?
— C'est ça.
— Vous voulez rentrer quand même ?
— Oui, bien sûr, on peut attendre tes parents un moment.
— Aucune idée, mais j'en doute. C'est pourquoi ?
— Je suis Charlotte Laurent, la mère de Samuel, et je suis ici pour avoir une discussion à son sujet avec tes parents.
— Oh, vous êtes la mère de Sam ?
— C'est ça.
— Vous voulez rentrer quand même ?
— Oui, bien sûr, on peut attendre tes parents un moment.
Sur le palier, l'odeur était déjà désagréable, mais quand je pénètre dans l'appartement, j'ai l'impression de traverser un cendrier géant, les murs sont imprégnés de l'odeur de cigarette. Je suis Ibrahim non sans être cette fois impressionnée par sa musculature dorsale, même ses fesses, sous son boxer, paraissent travaillées. L'entrée est quasi inexistante et nous sommes immédiatement au salon, où fume encore un mégot posé sur la table basse devant un énorme canapé en cuir. Mon hôte s'affale sur le canapé sans même me proposer ne serait-ce qu'une chaise, je dois visiblement rester debout. De toute façon, j'aurais probablement décliné toute offre vu l'état du mobilier.
— Alors vous venez pour vous excuser du comportement de merde de votre sale gamin ?
Il s'adresse à moi sans aucune attention, en prononçant sa phrase, sans me regarder, il a repris sa manette de console en retirant le mode pause. Je me tiens bêtement debout à côté du canapé en le regardant, alors qu'il semble être concentré sur sa partie.
— M'excuser ? Sale gamin ? Mais qu'est-ce que tu racontes ?
— Ouais, ça arrive, des parents de merde ça donne des petits fils de pute irrespectueux.
— Ouais, ça arrive, des parents de merde ça donne des petits fils de pute irrespectueux.
En plus d'être tendue, je suis outrée par ce que j'entends, je fixe le jeune homme en espérant récupérer son attention alors que je l'invective.
— Hey ! Je ne te permets pas, c'est moi que tu insultes là !
J'ai tenté de hausser le ton, mais il reste calme et sûr de lui, il m'impressionne tant dans son apparence que dans sa manière paisible de s'adresser à moi. Je me prends à détailler son corps parfait.
— Il a pas les couilles de venir lui même ? Il envoie sa maman ? Et c'est quoi ces parents, pour envoyer sa mère ? Son père est une mauviette comme lui ?
— Je ne te permets pas ! C'est moi qui suis ici, et je suis une très bonne mère. Son père n'est pas là et ça ne te regarde pas. Le jour où tu seras ne serait-ce que la moitié de l'homme qu'il est, on en reparlera jeune garçon !
— Je ne te permets pas ! C'est moi qui suis ici, et je suis une très bonne mère. Son père n'est pas là et ça ne te regarde pas. Le jour où tu seras ne serait-ce que la moitié de l'homme qu'il est, on en reparlera jeune garçon !
Ibrahim tourne la tête vers moi avant de se lever du canapé pour se retrouver à 50 centimètres face à moi. Ainsi, le parallèle est saisissant et malgré mes escarpins, je ne lui arrive pas plus haut qu'au torse, je suis très impressionnée, presque hypnotisée.
— Ah bon ? Je crois que j'en suis déjà bien plus que la moitié, hein.
Je ne peux détacher mes yeux de lui et je le balaye du regard de haut en bas, incapable de trouver les mots pour lui répondre. En se relevant ainsi, il a radicalement changé l'atmosphère et dans ma tête, je n'ai plus devant moi un petit con impoli, mais un homme physiquement idéal en tout point. Mon esprit doit probablement embellir les choses alors qu'aucun homme ne s'est trouvé aussi proche de moi depuis des années.
— Pourquoi tu me fixes comme ça ?
Alors qu'il me pose cette question, mon regard est particulièrement fixé sur son caleçon et mon sang ne fait qu'un tour, ce qu'il cache semble tout aussi démesuré. Une nouvelle fois, je suis incapable de répondre alors que naissent en moi des pensées ridicules, du même genre que celles présentes quand je me caresse en imaginant ce genre de situation, vidéo à l'appui.
Sans réponse de ma part, dans la décontraction la plus totale, Ibrahim se rassoit sur le canapé et en me regardant, il saisit sa queue qu'il sort de son caleçon. Je suis stupéfaite.
— Bah viens ! Tu veux prendre des photos ?!
Je pourrais tourner les talons et faire un scandale à ses parents, d'autant plus qu'il ne donne même pas l'impression d'avoir envie de me retenir, il semble être totalement déconnecté de la situation. Mais je fais quand même un pas vers lui, je suis gênée, je ne sais pas où me mettre. J'entreprends de m'asseoir à ses côtés, mais il m'arrête immédiatement.
— Tu fais quoi Charlotte ? Fous-toi à genoux et suce-moi la bite, c'est ce que tu attends depuis cinq minutes.
Je dévie de ma trajectoire pour me mettre, comme demandé, à genoux entre ses jambes. Il s'affale un peu plus sur le canapé dans un mouvement qui approche un peu plus de moi son long membre encore pendant. Je le saisis sans vraiment hésiter, à deux mains, en initiant immédiatement de petits va-et-vient. Je suis extrêmement excitée par cette queue qui grossit encore sous mes doigts, et à la fois terriblement gênée par cette situation inédite bien qu'elle ne brave aucune interdiction. Je feins d'être très concentrée sur mes mouvements et ne fixe que mes mains qui travaillent sur ce membre imposant, mais en réalité je n'ose pas le regarder dans les yeux.
— Mais t'attends quoi salope ? C'est pas moi qui vais te la mettre dans la bouche bordel, suce-moi !
Surprise par son ton, je me replace rapidement sur mes genoux pour m'approcher avant de baisser la tête jusqu'à pouvoir lécher son gland du bout de la langue. Bien consciente que ça ne doit pas lui suffire et désireuse de découvrir ce plaisir, j'ouvre la bouche pour y introduire ce que je peux de son membre tout en continuant à le branler d'une main, l'autre allant se poser sur sa cuisse.
— Bah voilà ! Tu vois fallait pas t'offusquer j'avais raison t'es qu'une pute.
Son champ lexical se précise à mesure que sa bite gonfle, c'était « vous », puis « Charlotte », enfin je suis devenue une « salope » et je ne suis plus qu'une « pute » depuis qu'il est dans ma bouche, la suite s'annonce salée, mais ça ne me gêne pas. Je me suis mise dans cette situation comme une grande et il m'est difficile de feindre d'être offusquée qu'un jeune d'une vingtaine d'années soit impoli ou irrespectueux en ce moment.
— Ouais parfait, continue, Sam serait trop fier que sa maman se donne autant pour résoudre ses problèmes !
Je m'applique du mieux que je peux. Je me sers tant de ce que j'ai pu remarquer dans les vidéos que des souvenirs qu'il me reste de mes propres expériences. Je garde toujours une main à la base de son sexe pour le branler sans quasiment discontinuer et parallèlement, je tente à intervalle régulier de l'enfoncer au plus profond de ma bouche qu'il m'est possible. Je pompe sa queue à la manière d'actrice que je pensais étrangère à toute réalité, et pourtant. Je prends un peu d'assurance, ce qui m'autorise à redresser le regard jusqu'à lui et bien qu'il a l'air de prendre du plaisir à ses paroles et ses gémissements, il ne semble pas transcendé. Je crois même que je me vexe un peu lorsqu'il saisit son paquet de cigarettes et son briquet, posé sur le canapé à côté de lui pour s'en allumer une.
— Je t'en propose pas hein ? Ahah !
Il vient de recracher un nuage de fumée et bien qu'il a fait attention à le diriger loin de moi, je toussote en sortant sa queue de ma bouche. Je peux à ce moment-là lui faire comprendre que je n'aime pas trop ça, lui dire que ça me gêne ou lui demander de l'éteindre, mais il n'en est rien. Au contraire, je fais le choix de le conforter en retirant ma main qui le branlait depuis le début pour tenter d'introduire sa queue encore plus profondément que je ne l'ai fait jusqu'à là. Bien qu'ayant progressé, je sens que je bloque et je dois la retirer avant de m'étouffer, toussant une nouvelle fois sans pouvoir remettre la faute sur la fumée.
— Ouvre ton haut, j'veux que tu me branles entre tes seins là.
Je lui adresse un sourire un peu béat en me redressant pour déboutonner mon haut. Je tente de rendre ça un peu sexy, mais je suis consciente que ce ne doit pas l'être, tout ce qu'il veut c'est voir ma poitrine avant d'en profiter. Le chemisier ouvert, je dégrafe seulement mon soutien-gorge pour lui donner de la souplesse, mais je ne le retire pas. Les seins qu'il découvre sont de belle taille sans être extravagant, bien ronds, même sortis de leur soutien, ils ne tombent pas trop. J'avoue qu'à mon âge, j'en suis fière. Je m'avance une nouvelle fois sur mes genoux pour être collée à la base du canapé, ainsi positionnée, je peux reprendre sa bite et la passer sous l'armature de mon soutien-gorge et la coller contre moi.
— Allez, allez...
Il a carrément sorti son portable et il a l'air plus intéressé par sa lecture, -ou des images- que par moi. Comme réaction, je compresse tant bien que mal mes seins sur sa queue des deux mains. Son membre qui semble devenir toujours plus dur ainsi piégé contre ma poitrine, j'essaye de reprendre une forme de branlette un peu maladroitement. Il reste ainsi clope au bec et son téléphone dans la main, pendant que je tente par tous les moyens d'améliorer ma prison de chair pour lui donner du plaisir.
— C'est beau de te voir sourire pendant que tu me branles espèce de salope, continue.
Il donne même l'impression parfois de pointer son portable vers moi, de manière à me cadrer comme s'il faisait une séance photo, ce qu'une nouvelle fois, je laisse passer sans réfléchir. Pire, jusqu'alors silencieuse et incapable de prononcer le moindre mot, je lui réponds enfin.
— C'est... parce que j'aime... ta grosse bite... noire...
Ces premiers mots ont deux conséquences directes, premièrement, je lui arrache un sourire mi-satisfait mi-amusé. Mais surtout, ma prise de parole m'a complètement libérée, mes mouvements sont plus naturels, je prends même quelques initiatives comme tenter de toucher le bout de son gland avec ma langue quand les aller-retour me le permettent. Je suis excitée, hyper-bien, et au cas où quelques doutes subsistaient encore, je suis désormais certaine qu'il va me baiser contre un de ces murs qui pue la clope. S'il ne le fait pas, je lui demanderais, s'il refuse, je l'implorerais.
De son côté, il continue son shooting, ce qui le rend de plus en plus loquace. Et comme je peux m'y attendre, le niveau passe sous le niveau du sol et continue de descendre. Il devient de plus en plus insultant, mais surtout il tente de me rabaisser autant qu'il le peut, ce qu'il réussit avec brio.
— Faudrait que tu te vois, t'as l'air d'une sacrée salope comme ça avec ma bite entre tes seins.
— Allez montre que tu l'aimes ma grosse bite noire.
— Allez montre que tu l'aimes ma grosse bite noire.
Mais c'est sans vraiment le vouloir qu'il est le plus méchant.
— Ta mauviette de gosse aurait dû envoyer son père, à sa place sa salope de maman va se faire démonter.
Cette dernière phrase me heurte particulièrement. Évidemment, il a raison, et si mon mari avait pu venir régler le problème, je n'aurais pas fini à genoux irrémédiablement attirée par l'envie de glisser ce magnifique sexe entre mes lèvres ou mes seins. Mais comment lui en vouloir d'aborder ce sujet alors que je porte toujours ma magnifique alliance à la main. Main qui actuellement participe à compresser fermement ma poitrine autour de sa grosse queue, juste devant lui, l'anneau brillant au premier plan.
— T'es vraiment la pire des épouses !
— T'es vraiment la pire des mères à implorer pour une grosse queue !
— Non ! Tu peux pas dire ça !
— T'es vraiment la pire des mères à implorer pour une grosse queue !
— Non ! Tu peux pas dire ça !
Je lui manifeste mon mécontentement tout en continuant de le branler entre mes seins, rendant ma situation presque pathétique. En réponse, il retourne son smartphone face à moi en rigolant.
— T'es sûre ?
Il paraît qu'une des excellentes méthodes pour faire son autocritique est de se filmer pour pouvoir s'observer de l'extérieur et constater ce que tout le monde voit. En l'occurrence, dans mon cas c'est flagrant et je tombe de haut quand une courte vidéo d'une dizaine de secondes défile devant moi. La femme qui s'y trouve, souriante, a l'air de prendre grand plaisir à branler ainsi cet homme, chemisier entrouvert. Je ressemble très exactement à ce que je vois dans les vidéos qui m'excitent tant et je réalise que je suis effectivement tout ce qu'il dit de moi et même bien plus. Voir ma condition sur l'écran m'électrifie.
— T'as raison mon beau, je suis... ta salope. Je suis ta petite chienne.
Je joins l'acte à la parole et redouble d'ardeur sur son membre en tâchant d'avoir l'air la plus coquine possible.
— Et tu sais quoi ? J'ai envie que tu m'enfiles, j'ai envie que tu me baises. Dis-moi t'as envie de baiser la mère de ce petit con de Samuel ?
J'ai moi même du mal à réaliser ce que je viens de dire, mais pour la première fois c'est moi qui le surprends et j'ai aimé ce revirement. Il ne me répond même pas, alors je prends l'initiative de continuer mon cinéma. Je me relève, relâchant sa queue de son étreinte et marche sereinement deux mètres plus loin. Positionnée juste à côté du mur sur lequel son écran plat est suspendu, je lui fais face. Je lui souris avant de lui tourner le dos, puis défais mon pantalon de tailleur et lui fais passer le niveau de mes fesses lentement avant de le lâcher pour qu'il tombe au niveau de mes chevilles. Je jette un œil vers lui par-dessus mon épaule pour constater qu'il a pris sa queue en main et ne peut s'empêcher de se branler légèrement. Je lui adresse un clin d'œil aguicheur pendant que j'abaisse mon string au niveau de mes cuisses et me penche finalement en avant, prenant appui des deux mains contre le mur bruni par la cigarette.
Ainsi planté sur mes escarpins, cul à l'air tendu vers lui, je ne le regarde plus du tout, face au mur, attendant qu'on s'occupe de moi. A ce moment, j'ai vraiment lâché les chevaux et j'en suis fière, mais je ne suis pas rassurée et je sais qu'il peut reprendre le contrôle de la situation à tout moment. Pour l'achever, je passe une main entre mes cuisses et commence à me caresser en surjouant des gémissements.
— Oh Ibrahim, je suis toute mouillée, vient enfiler la mauvaise maman que je suis, elle va bien glisser ton énorme queue de noir.
Je sentais bien que j'étais très humide depuis un long moment, mais le toucher me fait réaliser à quel point je suis trempée, je n’ai jamais été dans cet état. En plus, je l'entends se lever et m'approcher, ce qui me fait trembler d'impatience. Ne sachant pas à quoi m'attendre, je libère ma petite chatte humide en reposant ma main contre le mur pour m'aider à rester équilibrée.
Il ne perd pas de temps et il ne faut que quelques secondes pour que je sente déjà une pression à l'entrée de ma grotte. J'ai fait le choix de le provoquer et de jouer « la salope » jusque-là, mais je retrouve la lucidité d'une mère et d'une femme de 43 ans pendant une seconde, en regardant une nouvelle fois par-dessus mon épaule.
— Non, non...! Mets un préservatif !
— T'es sérieuse ?! Tu crois quoi ?
— T'es sérieuse ?! Tu crois quoi ?
Je sais que je perds de ma superbe dans mon rôle et je fais redescendre l'excitation de la situation, mais c'est ainsi. J'essaye quand même de prendre un air aussi sexy que possible pour ne pas le casser complètement.
— S'il te plaît bébé...
Je l'entends soupirer et la pression qui se faisait insistante disparaît. Derrière moi, je l'entends trifouiller dans différents tiroirs avant de revenir. Moi, je fixe le mur comme une bonne petite chienne en attente de sa saillie. Je ne vérifie pas s'il a effectivement fait ce que je lui ai demandé, mais je remarque du coin de l'œil l'emballage ouvert d'une marque de capote bien reconnaissable tomber devant mes pieds. Je sais qu'en le renvoyant dans les cordes comme ça, je m'expose à ce qu'il cherche à reprendre son rôle de mâle alpha en position dominante, mais je suis prête. A nouveau, je sens son gland sur le point d'entrer en moi, mais il ne s'enfonce pas plus.
— T'es une sacrée salope hein, dis-le-moi ! Tu veux que je te la mette ?
— Oh oui, vas-y, je suis une salope, mets-la moi, qu'est-ce que tu veux que je fasse de plus ?!
— Oh oui, vas-y, je suis une salope, mets-la moi, qu'est-ce que tu veux que je fasse de plus ?!
Je le sens retirer son gland qui trempe dans ma mouille depuis quelques secondes et sans un mot, il frappe maintenant à la porte de mon petit trou, forçant légèrement l'entrée. Immédiatement, je panique, c'est une mauvaise idée, ce n'est vraiment pas mon genre, c'est trop pour moi. Il continue la provocation, me posant son long sexe sur le cul, glissant comme ça à la limite de se branler de cette manière entre mes fesses.
— Putain t'as des fesses c'est une dinguerie, j'ai envie de t'enculer comme tu le mérites.
Un petit silence s'installe alors qu'il continue son petit jeu, je n'ai pas envie de céder à ses provocations pour savoir qui ira le plus loin, mais je finis par me manifester alors qu'il entreprend de me forcer l'anus.
— Non, mets-la-moi pas dans le cul, s'il te plaît...
— Quoi, tu dis quoi salope ? Ahah.
— Quoi, tu dis quoi salope ? Ahah.
Je sais qu'il cherche à montrer qui est en position de force en agissant ainsi et il me le fait à nouveau comprendre en poussant sur son gland.
— Pas par là, elle est trop grosse, s'il te plaît m'encule pas, je veux pas...
— Quoi ?
— Je t'en prie, sois raisonnable, tu me ferais beaucoup trop mal...
— Allez, allez...
— Arrête ! On est pas dans un film porno, je peux pas faire ça moi... S'il te plaît mon chou...
— OK, OK, j'adore quand tu es implorante comme ça, t'as vraiment honte de rien...
— Quoi ?
— Je t'en prie, sois raisonnable, tu me ferais beaucoup trop mal...
— Allez, allez...
— Arrête ! On est pas dans un film porno, je peux pas faire ça moi... S'il te plaît mon chou...
— OK, OK, j'adore quand tu es implorante comme ça, t'as vraiment honte de rien...
Il accède à mes suppliques, se retire enfin et se repositionne pour revenir à son emplacement initial. Je soupire de soulagement, je n'aurais pas été capable de supporter une sodomie et encore moins vu comme il est monté. Déjà à l'époque, je n'étais pas habituée à cette pratique, mais que serait-il advenu dans cette situation ? Je n'ose pas repenser à certaines vidéos qui bien qu'elles m'excitaient démesurément, me laissaient surtout admirative de la capacité de résistance des jeunes femmes la subissant. J'ai eu peur pendant un instant d'avoir été trop loin dans mes provocations, mais il garde un self-control impressionnant.
Cette fois, il n'y a plus de barrière à sa pénétration et il s'enfonce doucement en moi. Je me mords la lèvre pour tenter de garder la face et ne pas réagir exagérément, mais bordel, j'ai une queue en moi pour la première fois depuis des années et c'est une sensation oubliée qui me désoriente. Je reprends un bon appui entre mes talons et mes mains plaquées contre le mur, je me concentre pour subir les premiers mouvements rageurs de mon partenaire.
— Oh ! Oh ! Ah ! Comme ça, baise-moi...
Peu satisfait de sa cadence, il pose ses deux grosses mains de part et d'autre de mes hanches et devine qu'il a toujours son téléphone dans sa main droite. Sans préavis, il entame des mouvements pour me pistonner avec violence. Je le sens à chaque déplacement se heurter au fond de mon antre en pleine inondation. Sans le voir, j'imagine qu'il bloque avant que son membre m'ait entièrement pénétrée, je n'ai pas la sensation du contact de son pubis contre mes fesses, tout comme je ne sens pas sa paire de couilles claquer contre moi. Je ne sais pas si c'est frustrant pour lui, mais qui serait capable d'encaisser un si gros membre en entier ? En tout cas, ça ne l'empêche pas de me prendre avec une énergie débordante.
— T'aimes ça te faire baiser ?
— J'm'attendais que tu sois une sacrée traînée, mais pas à ce point.
— T'encaisses tout, t'as vraiment aucun respect...
— Ni pour toi...
— J'm'attendais que tu sois une sacrée traînée, mais pas à ce point.
— T'encaisses tout, t'as vraiment aucun respect...
— Ni pour toi...
Il me remet un coup de bassin.
— Ni pour ton fils...
A nouveau, encore plus fort.
— Ni pour ta salope de mari.
En disant ça, il m'enchaîne une série qui me fait littéralement crier pour la première fois.
— AHHHHHH ! AhhHHH ! SALAUD ! Ouiiiiii !
C'est un orgasme, mon premier, ses paroles et ses gestes associés ont eu raison de moi et il continue comme un forcené. Je suis prise de panique, car la vague de plaisir altère mes sensations et j'ai comme l'impression qu'il se vide en moi, j'ai le sentiment que son sperme déferle en moi comme un torrent alors que je lui avais demandé de mettre un préservatif. Mes sentiments s'entremêlent et je guigne à nouveau par dessus mon épaule alors qu'il râle de plaisir tout en grognant à la fois comme une bête blessée, il est bien en train de se vider. J'adore la vision que j'ai de ce géant d'ébène les mains posées sur mes hanches, le contraste avec ma peau claire alors qu'il continue quelques mouvements machinaux pour finir de se vider. Mais je ne le laisse pas terminer, en colère et de peur qu'il continue de se répandre en moi, je m'avance pour me libérer de ses mains et de sa pénétration monstrueuse.
Je me retourne immédiatement alors que je veux lui rappeler avec véhémence ce que je lui avais demandé, je constate, gênée, que sa queue pendante est bien équipée d'une capote qui apparaît d'ailleurs bien remplie. Par réflexe, je porte ma main entre mes cuisses pour en avoir la confirmation: la sensation que j'ai eue n'était donc qu'une alliance psychologique de la vague de plaisir que j'ai eue et probablement ses jets puissants que j'ai dû ressentir à travers le latex.
— Désolée, j'ai... cru...
Une nouvelle fois, il pointe l'objectif de son téléphone vers moi. Chemisier ouvert, seins à l'air, pantalon aux chevilles rehaussées par mes talons et culottes à mi-cuisse, je suis certaine qu'il me filme à nouveau. De sa main libre, il retire sa capote pleine et ne laisse aucun doute sur ce qu'il attend de moi, sa queue souillée pendante entre ses cuisses.
— Pas grave, tu vas t'expliquer à la caméra et te faire pardonner n'est-ce pas ?
— Je... oui...
— Je... oui...
Je m'apprête à remonter mon string, mais il me coupe.
— Non, non, reste comme ça, ça te va bien.
Je me laisse donc tomber en avant sur les genoux tant bien que mal pour me retrouver face à lui, à bonne hauteur pour ce qu'il attend visiblement de moi. D'en bas, je lève la tête pour regarder la caméra avant de m'exprimer maladroitement tout en saisissant déjà sa bite d'une main.
— Je... suis désolée... de ne pas t'avoir laissé finir d'éjaculer... dans ma chatte.
— C'est tout ?
— Je m'excuse... bébé... c'est bon...
— Et ?
— Et...... je vais bien nettoyer ta grosse queue pour me faire pardonner.
— Allez ferme-la, suce bien maintenant grosse salope.
— C'est tout ?
— Je m'excuse... bébé... c'est bon...
— Et ?
— Et...... je vais bien nettoyer ta grosse queue pour me faire pardonner.
— Allez ferme-la, suce bien maintenant grosse salope.
Je baisse les yeux immédiatement et lèche les traces de sperme tout au long de sa bite. Du bout de la langue, je longe son membre et récupère ce que je peux en grimaçant, ce n'est vraiment pas mon genre. Entre deux passages, je déglutis, dégoûtée. Quand je peux, je prends son gland en bouche pour le pomper légèrement et je sens encore quelques faibles soubresauts et les dernières gouttes de son plaisir se déposer sur ma langue. Écœurée, mais plutôt satisfaite d'avoir réalisé sa demande, je relève la tête et c'est au même moment qu'il décide de vider le contenu de la capote usagée qui restait dans sa main, directement sur mon visage, mes yeux, mon front, même dans mes cheveux. Surprise, je ferme les yeux par réflexe, mais reste incapable de réagir plus que ça.
— Non... pas ça...
Toujours à genoux, je m'essuie le visage tant bien que mal de la main, poussant le sperme encore liquide vers ma bouche, n'ayant pas moyen d'en faire autre chose. Cette fois, c'est le principal de son éjaculation que j'avale, dépitée : il aura bien eu ce qu'il voulait. Devant moi, il reprend sa place sur le canapé tout en continuant à filmer ma petite scène. Estimant ne pas pouvoir faire mieux sans miroir ni papier, je me relève à mi-chemin entre furieuse et satisfaite. Affalé sur le cuir, il me filme remonter ma culotte, puis mon pantalon, avant de rattacher mon soutien-gorge et de refaire les boutons de mon chemisier à la manière d'une vulgaire pute devant son client après avoir fini sa passe. Mes premiers pas sont difficiles après cette séance et je traverse le salon sans mon habileté habituelle en escarpins, je ne regarde pas une fois Ibrahim. Avant de sortir, je me décide à rompre ce silence.
— J'espère ne plus entendre parler de toi avec Sam. Ni de rien d'autre.
— Sinon quoi ? Tu te jettes sur moi à genoux pour me pomper la bite ? Ahahah !
— Sinon quoi ? Tu te jettes sur moi à genoux pour me pomper la bite ? Ahahah !
Je soupire, c'est violent, mais vrai et je ne suis pas en position de faire régner la moindre pression.
— Je plaisante. OK, pas de problème Charlotte. T'entendras plus parler de moi.
Je quitte l'appartement avec un léger sourire et je regagne la voiture. Heureusement, je suis garée vraiment au pied de la tour et je ne croise que deux ados en sortant de l'ascenseur, dans mon dos, il me siffle, mais je ne réagis pas et entre directement dans la berline. Je verrouille les portière et reste ainsi sans bouger quelques secondes, avant de me saisir de mon portable que j'avais laissé sur le siège passager. J'ai trois appels en absence de mon fils et quatre messages. Espacés de cinq minutes environ, le dernier date de 45 minutes.
— Tu fais quoi ?
— M'man fais pas n'importe quoi.
— Allo réponds-moi ?
— Tu rentres ?
— M'man fais pas n'importe quoi.
— Allo réponds-moi ?
— Tu rentres ?
Mon pauvre petit chéri, s'il savait. Je me regarde dans le rétroviseur, l'air hagarde. Le visage encore marqué, je tente d'effacer les dernières preuves de mon comportement de traînée à l'aide d'un mouchoir. Malheureusement, s'agissant des cheveux, le résultat n'est pas exceptionnel et je dissimule les mèches souillées de sperme sec comme je peux. Pour ma coiffure, je l'arrange comme je peux, mais on reste éloignés de mes standards du quotidien. J'écris rapidement un message à mon fils et je démarre...
— Je discutais avec les parents d'Ibrahim, ne t'inquiète pas, j'avais laissé mon téléphone dans la voiture. Je rentre. Bisou.
Je me dégoûte, comment puis-je adresser un bisou à mon fils avec le goût de sperme encore dans la bouche. Menteuse.
—-- SAMUEL ---
Installé devant le bureau de ma chambre, au premier étage, j'alterne entre réseaux sociaux, vidéo YouTube et ma messagerie WhatsApp Web quand je reçois enfin une réponse de ma mère.
— Je discutais avec les parents d'Ibrahim, ne t'inquiète pas, j'avais laissé mon téléphone dans la voiture. Je rentre. Bisou.
En fait, je suis au courant depuis dix bonnes minutes puisque Ibrahim m'informe quasiment en temps réel des événements. Je suis vraiment soulagé, je ne sais pas encore si la suite sera aussi parfaite que l'entame de mon plan, mais jusqu'à maintenant c'est une réussite totale. Satisfait, j'ouvre la conversation avec mon allié de circonstance pour lui répondre.
Nostalgique de cette période tendue de préparation, je remonte le fil de la conversation jusqu'à une dizaine de jours en arrière où tout a commencé.
La suite des messages saute à une autre date, hier, 22h30.
Finalement, le dernier bloc de message date des dix dernières minutes.
Là, j'ai une suite de différents messages audio, vidéo et photos, entrecoupés de quelques commentaires. En premier lieu, une photo de ma mère chemisier ouvert avec un gros chibre noir entre les seins, elle a l'air ravie et tire la langue en essayant d'atteindre l'extrémité de la queue. Juste après, une vidéo de la même scène, pendant une dizaine de secondes, elle fait tout son possible pour le branler du mieux qu'elle peut contre sa poitrine, un vrai film porno. Juste après, j'ai une longue vidéo d'une minute où ma mère fait véritablement un strip-tease en direct avant de se mettre en position cul pointé en arrière, les deux mains posées contre le mur. Même si je m'attendais à ce qu'il me raconte des trucs dégueulasses, je ne pensais pas qu'il serait au point d'avoir des preuves vidéo, c'est complètement dingue et je dois avouer que la nouvelle lecture de ces documents me provoque une érection instantanée.
Juste en dessous, j'ai deux audio différents, sa voix est facilement reconnaissable.
— Oh Ibra, je suis toute mouillée, viens enfiler la mauvaise maman que je suis, elle va bien glisser ton énorme queue de noir.
— Pas par là, elle est trop grosse, s'il te plaît m'encule pas, je veux pas...
— Pas par là, elle est trop grosse, s'il te plaît m'encule pas, je veux pas...
L'échange de messages reprend après le second audio.
Justement, le temps de relire cette conversation et j'entends la voiture se garer devant le garage, en bas de la fenêtre. Je dévale les escaliers pour être dans le salon quand elle arrive et je passe dans l'entrée au moment où elle ouvre la porte. Je sens que mon regard va provoquer une gêne immense, mais je ne peux m'empêcher de fixer son apparition dans le cadre de la porte, elle est méconnaissable. Son apparence générale est loin d'être scandaleuse, mais elle dénote clairement de sa rigueur quotidienne, en plus, les quelques pas qu'elle entreprend jusqu'au meuble à chaussures pour retirer ses talons hauts semblent à des années-lumière de sa démarche classieuse habituelle. Son pantalon classe est froissé et présente des marques au niveau des genoux et sa coiffure est visiblement arrangée dans une tentative veine de paraître innocente, mais je reste naturel, sans réaction particulière.
— Je suis de retour mon Chou.
— Salut, t'étais où ?
— J'ai eu une bonne discussion avec les parents de ce garçon !
— Mais pourquoi t'as été là-bas... la honte...
— Dis pas ça ! C'est réglé, tu n'auras plus d'ennui avec lui. Tu peux compter sur ta maman chérie tu vois.
— Ouais, pfff...
— Je file prendre une petite douche pour me rafraîchir, avec tout ça je suis partie directement après le boulot !
— OK...
— On se commande un truc à manger ce soir ? J'ai vraiment envie de rien faire...
— Pourquoi pas.
— Salut, t'étais où ?
— J'ai eu une bonne discussion avec les parents de ce garçon !
— Mais pourquoi t'as été là-bas... la honte...
— Dis pas ça ! C'est réglé, tu n'auras plus d'ennui avec lui. Tu peux compter sur ta maman chérie tu vois.
— Ouais, pfff...
— Je file prendre une petite douche pour me rafraîchir, avec tout ça je suis partie directement après le boulot !
— OK...
— On se commande un truc à manger ce soir ? J'ai vraiment envie de rien faire...
— Pourquoi pas.
Quand elle me croise pour aller en direction de la salle de bain, une vague d'odeur de clope séchée atteint mes narines. De près, il ne fait plus aucun doute des traces de sperme séché dans ses cheveux. Putain, il lui a carrément juté dans la gueule et elle n’a pas honte ? Je continue à la regarder s'éloigner de dos et même sans ses chaussures, elle peine à reprendre sa démarche naturelle, Ibra a dû y aller comme un bourrin ! Pour la première fois, quand je la regarde, je ne vois plus ma mère chiante comme la pluie, mais je vois une femme ultra-sexy dans la plus belle période de sa vie. Je commence à bander légèrement.
Putain, qu'est-ce que j'ai fait ?
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Commentaires ()
C'est bien rédigé, bien trouvé.
Hâte de lire le 2ème.
Voir comment les choses vont évoluer