Football, douche et conséquences
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Football, douche et conséquences — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Kamalstory
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Football, douche et conséquences

Chapitre 1

La balle file directement au fond des filets, on avait dit but vainqueur après cette partie qui a duré tout l'après-midi. Ca fait au moins une demi-heure qu'on a arrêté de compter les buts. Il faut dire que sur le terrain de five, avec la fatigue, les buts ont commencé à s'enchaîner à vive allure d'un côté comme de l'autre et on n'a pas forcément suivi le score alors que nos deux heures arrivent à échéance. Alors but vainqueur, comme quand on avait 12 ans. Et ce but c'est moi qui l'ai marqué. Reprise extérieure du pied gauche sur un centre millimétré de Tarik. Le gardien n'a rien pu faire. Il faut dire qu'avec la chaleur qui règne sous ce hangar en tôle en plein été il était occupé à éponger la sueur de ses yeux dans son t-shirt, mais bon un but est un but.
Tarik me rentre dedans à toute allure et me porte en triomphe, bientôt rejoint par le reste de l'équipe, tandis que je nargue mes adversaires, mais néanmoins amis, de quelques peu subtiles doigts d'honneurs adressés à la cantonade. Ces quelques instants d'exultation ne durent pas, il s'agit de libérer le terrain d'autres équipe attendent. Je regarde mes coéquipiers, tous affichent une banane épanouie et des maillots trempés de sueur. On dira ce qu'on veut un bon match de foot entre potes y'a rarement mieux dans la vie. 
— Bon on y va Hamza, me lance mon passeur final tandis que je me gargarise à l'eau fraîche dans la gourde tirée de mon sac, t'habites plus à côté j'te signale, et faut pas que je sois en retard ce soir, mon père a besoin de moi au magasin.
C'est vrai que depuis que j'ai déménagé je suis à une demi-heure du quartier et que vu que j'ai pas le permis c'est Tarik qui fait uber pour moi en général. Vu le prix de l'essence c'est vraiment gentil à lui donc je le fais pas chier avec des caprices de diva genre, « ouais attends laisse-moi reprendre mon souffle et le reperdre avec une cigarette avant de partir ».
Je suis sur le siège passager, fenêtre ouverte, le vent chaud me bat agréablement la peau tandis que Tarik bombarde au rythme du dernier son qui fera le buzz pendant deux semaines avant de retomber dans l'oubli. On est bien. Ce genre de moment est trop sous-estimé en général, mais la simplicité de rouler au soleil avec un pote en bougeant la tête en rythme après une après-midi bien remplie à taper le ballon, ça a la saveur des plaisirs vrais. De ceux qui font qu'on ne se demande pas si on est heureux, qu'on ne s'en rend même pas compte, mais qu'on l'est indubitablement.
La musique est brutalement interrompue et remplacée par la sonnerie du portable de Tarik qui retentit dans les enceintes connectées de la voiture. Il regarde le numéro qui s'affiche et vois très clairement qu'il ne pourra pas esquiver l'appel et appuie sur le bouton vert.
— Allo, b'ba, ça va ? Tu veux quoi là je suis en voiture, je ramène Hamza chez lui.
— Salam 3amo Lakhdar, vous allez bien ?, rebondis-je en allumant une clope.
— Salam Hamza. Tarik tu es où. Je t'attends depuis une heure au magasin. Je t'ai dis que je devais partir tôt et toi tu traînes. Allez tu viens tout de suite !
— Mais b'ba, je dois ramener Hamza je t'ai dit, reprends Tarik l'air désabusé.
— Et ben marlich. Hamza, tu m'entends, ça te dérange tu viens à la maison et tu repars plus tard.
— Non non 3amo y'a pas de problème, j'avais rien de prévu.
— Allez, c'est bien. Dépêche toi Tarik.
Embrayage, demi-tour, direction le quartier. En cette saison nous avons tôt fait d'arriver chez Tarik. Il gare la voiture en bas et nous montons rapidement chez lui. Il doit se changer avant de prendre le relai de son père à la supérette, dans l'état où il est, puant et gluant de sueur, il aurait tôt fait de faire fuir les clients. L'image de marque ça compte, même dans les commerces de proximité. Nous entrons dans l'appartement et, à peine entrés, Tarik se fait copieusement haranguer par la voix de sa mère qui sort de la cuisine.
— C'est maintenant que tu rentres toi ? Allez dépêche-toi ton père t'attend depuis une heure au moins.
— C'est bon m'ma, je vais me doucher et j'y vais.
— Comment ça te doucher, explose t'elle en sortant la tête de la porte de la cuisine, tu as suffisamment de retard comme ça dépêche-toi.
— Bonjour tata, lancé-je avec un sourire dans la voix.
— Oh bonjour habibi, me répond-elle sur la même tonalité, tu vas bien ? Tarik pourquoi tu m'as pas dit que ton copain venait, je suis pas présentable là.
Tarik profite de la diversion causée par ma présence pour filer se réfugier dans la salle de bain avant que sa mère ne le force à se rendre immédiatement à la supérette sans passer par la case savon. Souad ne fait pas attention au départ subreptice de son fils et continue à me faire la causette au coin de la cuisine. Pour se mettre plus à l'aise elle se décale totalement par le cadre de la porte et je peux comprendre pourquoi elle disait à son fils ne pas être présentable. Elle qui est habituellement toujours pimpante et apprêtée, pour ne pas dire totalement obsédée par l'élégance, est, en ce moment, dans un état tel que je ne l'ai jamais vue ainsi depuis le temps que je la connais, et je la connais depuis ma tendre enfance. Ses cheveux très noir sont maintenus par une sorte de fichu pour qu'ils ne la gênent pas, ses joues et son front sont tapissées de fines particules de farine blanche ne laissant aucun mystère sur l'activité à laquelle elle s'affairait en cuisine, elle porte un t-shirt sans manche lâche qui lui laisse une pleine liberté de mouvement et descend jusqu'au-dessus des genoux, faisant ainsi également office de robe. Moi qui ai l'habitude de la voir toujours bien vêtue et, surtout, proprement couverte, je suis subjugué par ce spectacle « au naturel ».
En grandissant et faisant les 400 coups avec son fils j'avais, dès mon adolescence, remarqué que Souad était ce qu'on peut appeler une belle femme. Plus qu'une belle femme même, elle dégage une aura de charme et d'aisance sociale qui transcende sa beauté physique pour lui apporter un nouvel éclat. Là où pour beaucoup le charme peut aller en déclinant au long des années c'est tout le contraire qui se produisait pour elle. Puis je vieillissais plus je la trouvais belle, et, avouons-le, désirable. La mère de mon pote avait la peau mate, une démarche toujours énergique et son petit mètre 54 était jalonné de courbes typiquement féminines. Elle n'était pas particulièrement mince mais son corps était admirablement proportionné et cela se voyait qu'elle l'entretenait régulièrement. Elle avait une taille bien marquée surmontant des hanches larges, ce qui contrastait avec sa poitrine qui, si elle me semblait ferme à travers ses vêtements, n'en était pas moins assez peu imposante.
Pour la première fois depuis que j'ai atteint l'âge de puberté je la surprenais dans une tenue moins couvrante que celles qu'elle avait l'habitude de revêtir en société et ce n'est pas pour me déplaire. Elle n'est bien entendu pas habillée de manière provocante, fondamentalement c'est une femme qui a choisi une tenue pour être à l'aise chez elle durant une chaude journée d'été. Tout en devisant de nos quotidiens respectifs, des nouvelles de la famille, de mes études et de son travail je ne peux m'empêcher de laisser mon regard dévier sur ses jambes partiellement dénudées et son imposant fessier. Bien entendu je suis aussi discret qu'un nuage dans le brouillard en le faisant, il ne manquerait plus que Souad se rende compte que je suis en train de la mater sans vergogne pendant qu'elle mélange l'eau à la farine et pétris sa pâte sur le plan de travail. Ses mains tachées de blanc s'enfoncent dans le mélange collant et elle s'appuie lourdement sur ses bras pour malaxer aussi fort que possible. Chacun de ces mouvements la fait se pencher légèrement, très légèrement, en avant et passer rapidement sur la pointe des pieds. Ce changement de position a pour effet de faire ressortir à chaque passage son derrière qui se colle au tissu du t-shirt et remue au rythme de ses pressions. Je me suis adossé à l'encadrement de la porte tandis que nous discutons. Le bruit de la douche de Tarik en fond sonore nous indique qu'il n'a pas encore fini de se laver et j'en profite pour mater sans vergogne sa mère. De temps en temps elle tourne son regard vers moi pour me poser une question ou me répondre et alors je renvoie rapidement mes yeux vers le haut, vers son visage pour ne pas me faire griller par cette femme qui m'a vu grandir.
Mes pensées dérivent vers des idées bien peu chaste alors que je m'évertue à donner le change en filant la discussion sur des sujets tous plus anodins les uns que les autres. Ses pieds nus et ses mollets non pas fins mais sculptés par l'activité physique m'aimantent indécemment le regard, pourtant on est en été et des femmes qui se promène avec les jambes dénudées ça court les rues, mais la situation n'est pas la même, il s'agit là de Souad, une femme qui a accompagné mes premiers émois et quelques un de mes moments d'onanisme adolescents, bien que j'en ai toujours ressenti une forme de honte après coup. J'ai de plus en plus de mal à détacher mes yeux de son fessier qui monte et descend et remue lourdement à chaque mouvement un peu plus appuyé. Je m'imagine les prendre en main et les accompagner dans leur déplacement, les pétrissant de la même manière que ses mains pétrissent la pâte sur la table en bois. Je ne peux m'empêcher de m'imaginer me positionner derrière elle et la pousser vers l'avant, sa poitrine se retrouvant à écraser la pâte tandis que je fais glisser mon sexe entre ses imposantes fesses qui semblent faites pour l'accueillir. Il faut que je fasse attention je sens que mon caleçon commence à se faire serré et je ne porte qu'un short, il pourrait s'avérer compliquer de cacher mon état si mon sexe en venait à durcir encore un peu. 
Quelques secondes de silence me surprennent par leur bruit et je sors de mes pensées tout en relevant la tête vers mon interlocutrice. Elle n'a pas pu manquer de voir où étaient posés mes yeux et je sens mon visage s'empourprer tandis que je réponds à la question qu'elle avait laissé en suspens.
— Oui, oui c'est sûr mais pour l'instant je vais devoir valider ma licence, on verra après si je dois encore déménager pour aller ailleurs à la fac.
Je n'en mène pas large mais Souad ne semble pas se formaliser de mon regard indiscret, elle a la courtoisie de ne pas me mettre plus mal à l'aise que je ne le suis déjà, même si je lis de la surprise dans son regard. Elle reprend le fil de la conversation comme si de rien n'était. Ce petit coup de chaud a eu comme effet positif de refroidir mes ardeurs, mon sexe entêté a baissé la tête et repris sagement sa place au fond de mon caleçon. Souad rebondit sur ma réponse sans laisser planer de malaise mais je continue à me sentir gêné. Si je pouvais disparaître à l'instant je le ferais. Quel abruti, me faire serrer en train de mater le cul de la mère de mon pote, cette femme que j'ai toujours appelé tata, qui m'a vu grandir et m'a parfois récupéré à l'école, qui connait si bien mes parents... Pour le coup mes yeux arrêtent leur vadrouille sur les formes de mon hôtesse et je me contente de poursuivre le fil de la discussion en tentant de faire bonne mesure tandis que les insultes de moi à moi fusent à toute allure dans mon esprit.
Heureusement ma délivrance arrive rapidement sous la forme d'un Tarik pimpant et exhalant une légère odeur de noix de coco. A fini sa douche, s'est habillé et me rejoint devant la porte.
— Ok mon pote, je suis prêt, tu me suis on va à la superette et dans deux heures je te redépose chez toi d'accord ?
Frère tu pourrais m'emmener me promener la nuit dans un cimetière pendant une épidémie de zombies que je te suivrais pour quitter la position dans laquelle je me trouve.
— Vas-y ça marche on y va.
Souad relève la tête et sourit en apercevant son fils, mais, alors que nous nous mettons en route elle nous interrompt.
— Tarik tu exagères, ton père t'attend depuis tout à l'heure et tu prends le temps de te doucher avant d'y aller et maintenant tu laisses même pas le temps à Hamza de se doucher lui aussi miskine. Allez va à la supérette et toi, me dit-elle en me fixant, tu vas aller te prendre une douche aussi, on sent la sueur jusqu'ici. J'ai rien dit je suis poli mais hors de question de te laisser sortir comme ça, surtout pour aller passer deux heures à la supérette, les clients ils vont entrer avec un masque à gaz sinon.
— Non c'est gentil tata mais...
— Ntntnt, y'a pas de mais qui tienne habibi, tu vas aller prendre ta douche et moi je vais te passer des affaires de tarik pour quand tu sors. Et toi là, avec ton odeur de cocotier dépêche-toi d'y aller.
Tarik ne se le fait pas dire deux fois et file sans demander son reste après m'avoir fait un salut de la main. Souad en profite pour se laver les mains avant de m'accompagner à la salle de bain pour me donner une serviette. Je me retrouve donc à arpenter la maison en compagnie de la femme qui' m'a surpris à la détailler quelques minutes auparavant. Moi qui voulait m'enfuir le plus rapidement possible je me retrouve seul avec elle dans la maison. Heureusement semble être totalement passée à autre chose, pour peu qu'elle y ait même accordé de l'attention ce qui m'étonnerais venant de sa part. Elle est bien au-delà de ces considérations et a dû éprouver un mélange de surprise et de pitié en me voyant faire. Cependant je ne peux nier que sa proximité alors que nous marchons contribue à m'échauffer les sangs à nouveau. Quand une femme et un homme sont seuls, le troisième larron est le diable. Et il est bien présent de mon côté, je m'en veux de mon attitude mais peut-on s'empêcher de penser, de fantasmer ? Une fois arrivés dans la salle de bain elle ouvre un placard, en sort une serviette propre et l'accroche au portemanteau avant de s'en retourner.
— Bon je dois terminer vite fait finir ma préparation si je veux que ce soit prêt à temps, mais après je te mets les vêtements sur la poignée à l'extérieur. Tu n'auras qu'à mettre tes vêtements sales dans le bac à linge, je les laverai et je les donnerai à ta mère la prochaine fois que j'irai la voir.
Sur ce elle sort de la pièce et je me retrouve finalement seul avec mes pensées. J'en profite pour me canaliser un peu, je me réprimande intérieurement en me rappelant que je n'étais pas en présence d'une meuf que je pouvais désirer et draguer librement mais bel et bien avec la mère de Tarik, ce qui fait une différence de taille. Une bonne douche me fera le plus grand bien, à la fois pour me laver de ma sueur séchée et pour me remettre les idées en place. Je me déshabille et laisse les vêtements au sol avant d'enjamber le rebord de la baignoire et de refermer le rideau sur ma nudité. J'ouvre l'eau et règle la chaleur pour qu'elle me brûle l'épiderme à la limite du supportable, j'adore cette sensation où le feu de l'eau rougit la peau tandis que tout le corps se délasse. Comme bien souvent je perds la notion du temps sous la douche, je laisse les jets me submerger et de longues minutes passent avant que je ne me rappelle que je suis là pour me laver et non uniquement pour profiter de la bienfaisante chaleur de l'eau. J'attrape alors le gel douche le plus proche de moi, le décapsule et un doucereux parfum de coco m'emplit les narines. J'en verse généreusement sur le creux de ma main et commence à me frotter l'ensemble du corps. Au moment où j'entreprends de me nettoyer le sexe je ne peux me retenir d'évoquer fugitivement l'image de Souad. Je me frotte quelques secondes avec cette idée en tête mais très vite je me reprends, c'est pas bien ce que je fais, et de toute façon je vais pas me branler dans leur douche en pensant à la maîtresse de maison. Je me rince rapidement et éteint l'eau.
J'étends le bras vers le portemanteau pour m'emparer de la serviette et m'essuie rapidement la tête et le torse avant de m'en ceinturer la taille et de descendre de la baignoire. Mes vêtements sale traînent encore à même le sol et je m'en empare pour les mettre au sale. Je me tourne vers le panier à linge pour les y déposer et avant de les y mettre je ne peux m'empêcher de jeter un coup d'œil à ce qui y est déjà déposé. A demi ensevelie sous un jean bleu nuit je devine les dentelles violettes d'un sous-vêtement ne pouvant appartenir à Tarik ni à son père. Je demeure prostré quelques instants face à ma découverte avant de laisser retomber mes vêtements à même le sol. A portée de bras se trouve l'une des culottes de Souad, une culotte qui, il y a peu, était encore en contact de son intimité. Mais le mot intimité porte bien son nom, c'est la mère de mon pote, quasi ma tante, je ne peux quand même pas m'amuser à l'exhumer et la détailler. Malheureusement mon cerveau est bien peu de choses à cet instant et ma seule obsession est devenue de m'emparer de cette culotte, d'autant qu'il ne s'agit pas d'un sous-vêtement en coton classique mais d'une belle pièce ce qui n'est pas étonnant étant donné le goût de Souad pour l'élégance. Sans réfléchir plus avant j'écarte négligemment le jean et extrait la culotte de sa gangue de linge sale. C'est un tanga assez large, ce qui est logique étant donné l'imposant derrière de sa propriétaire, en tissu assez léger et agrémenté de broderies en simili-dentelle sur les côtés. Je la déplie et ne peux m'empêcher de convoquer l'image de Souad uniquement vêtue de cela. Cette vision de délice commence à me faire un effet visible au niveau de l'entrejambe.
Soudainement rattrapé par la réalité je me rappelle où je suis et tourne la tête vers la porte, elle est fermée mais il n'y a aucun verrou pour la verrouiller. Il ne faudrait pas que la mère de Tarik entre et me trouve dans cette position compromettante. Je me décide donc à tourner à nouveau l'arrivée d'eau et à la laisser couler dans la baignoire vide. Le bruit de l'eau indiquera sans nul doute à la maîtresse de maison que je suis toujours dans la salle de bain et qu'il ne faut pas qu'elle y entre. Un stratagème un peu tiré par les cheveux mais qui a pour effet de me rassurer un peu, je peux me remettre à ma coupable activité. On est con parfois quand on est guidé par ses couilles. L'image de Souad portant cette culotte tendue par ses grosses fesses fermes et rebondies m'envahit à nouveau le cerveau, je la vois se trémousser telle qu'elle le faisait tout à l'heure dans la cuisine, mais cette fois-ci uniquement couverte par ce sous-vêtement. Elle doit être tellement sexy dedans, tellement bandante même, et puis vu la nature de la culotte ça se voit qu'elle aime plaire, 3amo Lakhdar ne doit pas s'ennuyer avec sa femme. En tout cas c'est sûr qu'elle doit le faire monter en température rapidement quand elle le rejoint dans le lit avec ce genre de tenue et une attitude appelant au sexe. Plus je pense à cela plus je sens mon membre se gorger de sang et commencer à pointer vers le haut, entraînant la serviette avec lui.
Je tiens dans mes mains cette culotte qui s'est frottée durant toute la journée d'hier, j'imagine, au sexe de Souad. Les va et vient de ses grosses cuisses l'ont froissée à leur jonction. Elle y a probablement transpiré et également déposé son odeur intime, les effluves de son sexe. A cette idée je n'y tiens plus et amène à mon nez l'objet de mes émois. Je le plaque contre mes narines et respire à grands poumon cette odeur de femme. Elle est moins forte que ce que je pouvais supposer, après tout n'a-t-elle pas passé toute une journée loin de sa propriétaire depuis qu'elle l'a ôtée, mais néanmoins je prends un plaisir indicible à respirer la légère odeur musquée qui en émane. J'ai le nez écrasé à l'endroit où la chatte de Souad était restreinte et cette seule idée me rend fou. Je sens mon sexe qui a, à présent, totalement durci et qui me lance presque douloureusement tellement je suis excité. Je respire cette culotte en m'imaginant les lèvres humides de Souad, légèrement écartées, gonflées et humide de désir. C'est entre elles que je m'enfonce, c'est elles que je sens en ce moment. Putain je fais vraiment n'importe quoi là, je suis à moitié à poil, uniquement recouvert d'une serviette déformée par mon érection monumentale, et j'ai le visage enfoui dans la culotte de la mère de mon meilleur pote. C'est vraiment minable et ridicule. Alors pourquoi je ne peux pas m'en empêcher, il faut vraiment être le dernier des vicelards pour se comporter comme ça. Déjà que tout à l'heure je me suis fait surprendre à la mater. Mais rien n'y fait je ne peux m'empêcher de me vautrer encore et encore dans ce doux péché. Ma bite est tendue à faire mal.
C'est à ce moment que la porte de la salle de bain s'ouvre d'un coup et que la voix de Souad lance à la cantonnade :
— Bon les vêtements ne tiennent pas sur la poignée donc je profite que tu sois encore sous la douche pour...
Elle se tait aussitôt que son regard se pose sur moi. Je suis en face d'elle, à demi tourné sur le côté et je tiens sa culotte contre mon visage tandis que même un aveugle ne pourrait ignorer la bosse qui déforme ma serviette au niveau de l'entrejambe. La mère de Tarik reste sans voix, comme figée devant le spectacle. Moi-même je suis atterré, elle vient de me surprendre dans la pire des situations possibles. Je ne m'imagine même pas comment je vais pouvoir me tirer de ce merdier. Pourquoi il a fallu que j'écoute mes pulsions, mes instincts les plus bas ? J'aurais pas pu me contenter de jeter mes vêtements à laver et de fermer le panier sans un regard. Et maintenant je me retrouve là comme un con sous le regard d'une femme qui me connaît depuis ma plus tendre enfance, à respirer sa culotte comme un gros pervers en manque. Je n'ose pas la regarder, je sens son regard plein de dédain et de mépris me brûler la peau. S'il était possible de disparaître d'un coup, même pour ne plus jamais reparaître je le ferais immédiatement. Le silence, lourd, pèse sur la pièce qui est uniquement troublée par le bruit de l'eau qui coule du pommeau de douche sur la baignoire vide.
— Hamza, qu'est-ce que tu fais ?
Sa voix est sèche, non pas agressive mais plutôt choquée. Je tourne enfin les yeux vers elle, là où je m'attendais à trouver un regard dur et froid, méprisant, je ne constate que de la surprise, une surprise abyssale, et de l'incompréhension. Elle est statique figée sur place comme une statue marbre et tout aussi blanche. La couleur hâlée habituelle de sa peau semble avoir déserté son visage qui est devenu livide. Les vêtements de Tarik pendent au bout de son bras. 
— Ecoute Tata je...
— Non, non ! Tu peux pas m'appeler tata. Tu as vu ce que tu est en train de faire. Hamza tu..
— Je suis désolé, je...
— Tu te rends compte Hamza, ma culotte... Qu'est-ce qui te prend ? 
- ...
— Tu... tu la sentais ? 
- ...
— Tu sentais ma culotte sale Hamza ?
Sa voix se fait impérieuse, je devine l'incompréhension qui cède la place à une sorte de montée en tension. Elle, si petite, m'écrase de sa hargne, je ne sais plus où me mettre, je ne peux que subir son courroux. De toute façon je n'ai aucune excuse acceptable à mon comportement. Je balbutie comme un enfant pris en faute. Ce n'est qu'un petit bout de femme et je suis un grand gaillard torse nu face à elle, les muscles encore ruisselant de l'eau qui goutte de mes cheveux, pourtant je n'en mène pas large. 
— Oui tata.
— Pas de tata, arrête avec tata. C'est dégoûtant. Pourquoi tu fais ça ? T'as pas honte ?
— Je... je sais pas j'ai pas pu m'empêcher...
— T'as pas pu t'empêcher, t'est quoi ? Un chien ? A renifler ma culotte. Tu sais pas pourquoi ? Ca t'excite de faire ça Hamza ?
- ...
— Répond moi quand je te parle ! Ca t'excite ?
— Mais non mais... 
— Non, ça t'excite pas ? Et ça c'est quoi ?
Elle s'emporte, elle commence à tempêter en désignant de la main la bosse qui déforme toujours la serviette qui me sert de pagne. Bizarrement, et malgré la situation, je n'ai toujours pas perdu ma vigueur.
— T'es pas excité là peut-être ould el haram ? Sentir ma culotte ça te fait ça ?
- ...
— Répond quand je te parle.
Elle a à présent les yeux fixés sur ma virilité tendue et ne la quitte plus des yeux, elle ne lève même plus la tête quand s'adresse à moi. Son regard sur ma queue est pénétrant, elle ne s'en détache pas comme fascinée.
— Oui ça m'excitait...
— Tu sentais mon odeur et ça t'excitait Hamza, tu sentais l'odeur de ma chatte, c'est ça qui te plaît ?
— Oui tata...
Elle approche d'un pas, toujours fixée sur la déformation de la serviette. Elle semble accaparée par cette idée que sentir ma culotte l'excitait. Elle est plus proche à présent, tellement proche que je me sens oppressé par sa présence. Et son regard sur moi ne fait rien pour arranger les choses.
— Haram a3lik, c'est dégoûtant. Sentir mon odeur te fait bander c'est ça, si j'étais arrivé plus tard je t'aurais peut-être surpris à t'astiquer non ?
— Mais non tata je...
— Tais toi, balah foumouk, j'ai pas envie de t'entendre. Je suis sûr que tu te serais branlé espèce de dégueulasse.
- ...
— Tu te serais branlé ?
Je ne sais plus quoi penser, l'air de rien l'atmosphère a changé, le fait qu'elle utilise des mots comme astiquer et branler, le fait qu'elle insiste dessus, le fait qu'elle soit si crue et étrangement focalisée sur l'excitation que ça me donne. Sa réaction n'est pas celle à laquelle j'aurais pu m'attendre. J'aurais pu croire qu'elle allait hurler, ou se taire et sortir, ne plus m'adresser la parole de ma vie, elle aurait même pu appeler son mari, son fils, qu'ils viennent me casser la gueule. Tout ça je l'aurai compris mais ce qui se passe actuellement ça me dépasse.
— Oui... je me serais branlé.
— En sentant ma culotte ?
- ... en sentant ta culotte.
— Sens alors ! Sens-la et dis-moi quelle odeur elle a !
Je suis complètement décontenancé. J'ai la culotte à la main et je regarde la mère de mon meilleur ami sans réagir, son regard est toujours tourné vers mon sexe gonflé et je peux y lire désormais autre chose que la colère. Ses yeux brillent d'une sorte d'envie, d'une lubricité que je n'y aurais jamais soupçonné. Elle prend plaisir à me voir bander en respirant sa culotte. Elle se tient à moins d'un mètre de moi et elle me demande de sentir à nouveau ses effluves intimes. Très lentement j'approche à nouveau son sous-vêtement de mon nez et je me replonge dans son odeur tandis qu'elle a relevé les yeux pour me regarder faire. Un drôle de petit sourire narquois barre à présent son visage.
— Alors ça sent comment ?
— Ca sent... ca sent bon mais...
— Ca sent bon hein ? Ma culotte sale elle sent bon ? C'est cette odeur qui te faisait bander kelb ?
— Non tata...
— Ah bon, tu bandais pas menteur. Ta queue est toujours raide alors dis la vérité.
— Oui c'est ton odeur qui me faisait bander, l'odeur de ta culotte mais...
— Et tu allais te branler alors. Tu te serais branlé si j'étais pas arrivée. Alors vas-y, assume, branle toi pendant que tu respires ma culotte, je te regarde espèce de dégueulasse.
Elle se tient face à moi, toujours vêtue de ce t-shirt long qui laisse apparaître ses jambes, mais je ne la vois pas. Tata Souad me dit de me branler devant elle. La mère de Tarik veut que je me masturbe, mais qu'est-ce qui se passe, dans quelle dimension parallèle j'ai atterri ? Ses yeux me lancent un défi tout en m'insultant silencieusement. Je suis fasciné par son regard, comme hypnotisé par ses yeux. Je ne comprends pas vraiment ce qui se passe mais je ne vois pas comment désobéir à sa volonté.
— Allez !
Lentement je remonte la main vers mon entrejambe et je détache la serviette qui tombe à terre. Je suis à présent nu devant elle, sa culotte contre le visage et le sexe en érection. Je me tourne à demi vers elle en posant la main sur ma queue. Tout en la regardant de visu je commence doucement à faire circuler mes doigts le long de ma hampe, sans les resserrer. Je vois son regard s'allumer plus encore qu'il ne l'était auparavant. Elle suit ma main des yeux, et une expression avide, vicieuse même, s'est inscrite sur son visage.
— C'est comme ça que tu voulais te branler Hamza ? Tu es un cochon. Tu te serais branlé comme ça en respirant ma culotte ?
— Oui tata.
— Et tu aimes ça sale porc ? Branler ta grosse queue en pensant à moi ? En sentant l'odeur de mon sexe ?
- ...
— Répond je t'ai dis !
— Oui tata, j'aime ça, beaucoup.
— Mmmhh... c'est très mal Hamza, très très vilain.
Son visage auparavant livide reprend de la couleur à vive allure, son sourire carnassier se fait de plus en plus prononcé à mesure qu'elle s'abandonne à la contemplation de ma séance d'onanisme. Je ne peux m'empêcher de remarquer qu'elle qui étais auparavant raide comme la justice semble se faire plus souple. Son corps relâche la tension accumulée et je la vois mordiller sa lèvre du bas d'un air gourmand.
— C'est moi que tu imagines en te branlant comme ça Hamza ? C'est ça qui te fais bander ?
— Oui tata, je t'imagine...
— Ahchouma ! Tu m'imagines comment pour être dur comme ça ?
— Je t'imagine... Je t'imagine en train de travailler la pâte comme tout à l'heure, mais en portant juste cette culotte.
— Mmmmh serre plus fort sur ta queue Hamza, crache dessus pour que ça glisse bien. Quelle honte ce que tu fais en pensant à moi.
Je laisse couler un filet de bave de ma bouche à mon sexe et je reprends ma masturbation avec un peu plus de vigueur. Je suis maintenant totalement tendu et, bien que je reste complètement perdu par la réaction de Souad, je n'éprouve plus de gêne mais seulement une excitation monumentale. Moi qui m'attendais à subir la honte de ma vie je me retrouve à réaliser un fantasme dont je ne soupçonnais pas l'existence. Je me branle nu devant la mère de mon meilleur ami et en suivant ses directives. Cette femme accomplie semble prendre un plaisir pervers à me voir me caresser devant elle et je ne compte pas l'en priver. Tarik et son père n'existent plus, l'épicerie ne m'attend plus, il n'y a qu'elle et son désire pour ma bite. Mes mouvements de main sont maintenant accompagnés du bruit spongieux de ma salive qui poisse entre mes doigts.
— J'ai honte tata, j'aurais pas dû faire ça.
— Non t'aurais pas dû, c'est sale ce que tu fais. Continue à me dire comment tu m'imagines avec la culotte.
— Tu malaxe la pâte à pleines mains et moi je te regarde faire, je ne peux pas lâcher tes grosses fesses des yeux. Elles bougent et elles tremblent au rythme de tes mouvements.
— Comme tout à l'heure quand tu les as regardées ?
— Oui, comme tout à l'heure.
— Et tu aurais voulu faire quoi tout à l'heure ?
— J'aurais voulu venir derrière toi et les attraper à pleines mains, j'aurais voulu te les écarter tes grosses fesses. J'aurais voulu les caresser, les claquer, les...
Je commence moi aussi à pleinement rentrer dans le jeu, je me laisse aller à parler à haute voix des idées que je n'aurais jamais pensé partager à personne, et surtout pas à elle. Et pourtant elle semble sensible à mes mots autant qu'à la vision que je lui offre. Son corps se fait plus souple plus liane, elle s'est légèrement penchée en avant et ses mains, qui étaient autrefois bien loin de sa peau, se sont posées sur ses cuisses en support. J'ai l'impression qu'elle accompagne de légers roulements de hanches les allers-retours de ma main sur ma queue. Il lui arrive de fermer les yeux à moitié comme pour profiter d'un plaisir intérieur. Elle commence à onduler discrètement.
— Mmh, c'est très vilain Hamza, tu ne dois pas penser ça, tu ne dois pas me dire ça, tu sais qui je suis.
— Oui tata je sais qui tu es mais c'est plus fort que moi. J'adore sentir ton odeur sur ta culotte, ça m'excite trop.
— Elle est comment mon odeur sale fouineur ?
- ... Elle est... elle sent bon, elle sent l'odeur de ton sexe, j'ai l'impression que je suis en train de le respirer. Mais elle sent pas très fort.
— Tu voudrais que ça sente plus fort que ça alors ? Tu voudrais peut-être sentir celle que j'ai en ce moment pour voir si elle sent plus ? C'est ça qui t'exciterais ?
— Ou... oui tata.
Je suis estomaqué par ce qui est en train de se passer. Devant mes yeux Souad glisse ses mains sous le bas du t-shirt et doucement, en me fixant bien en face, elle fait glisser vers le bas sa culotte en se trémoussant d'un air sensuel. Cette femme que j'ai toujours respectée, toujours estimée, est en train de se déshabiller devant moi. C'est surréaliste, jamais dans mes rêves les plus fous je n'aurais pensé que ça puisse arriver en réalité. Elle termine de faire tomber sa culotte et du bout du pied la soulève et me l'envoie. Elle s'écrase sur mon épaule où je la récupère.
— Sens-la. Tu te comportes comme un chien non ? Alors sois un bon toutou et sens ma culotte. Dis-moi si tu sens mieux l'odeur que sur l'ancienne.
Ma bite est dans un état d'excitation que je n'avais jamais atteint, elle est tendue et mes doigts peuvent en constater la rigidité quasi irréelle. En attrapant la culotte je constate qu'elle est bien humide, ma petite exhibition est donc loin d'avoir laissée Souad insensible. Au fond de moi je m'en réjouis. Je plonge mon nez dans ce nouveau trésor, en effet les senteurs sont plus fortes, plus prononcées, l'odeur caractéristique du sexe féminin m'envahit les sinus et me plonge dans un délice sensoriel. Je me repais de ces effluves chauds, lourds et entêtants. Si j'avais du mal à distinguer des caractéristiques sur la culotte récupérée au sale, celle-ci apporte une fraîcheur qui fait la différence. Elle est âpre, quasi étouffante tant elle remonte avec entrain du tissu imprégné de cyprine. D'ailleurs j'en profite pour passer le bout de mes doigts sur le fond de la culotte et en récupérer la moiteur pour en jouer entre le pouce et l'index. Le liquide visqueux s'étire entre mes doigts et forme de petits filets translucides. Je porte ces doigts à mon nez pour en sentir l'odeur directement.
— Elle sent fort ta culotte tata, elle me fait tourner la tête, c'est trop.
— C'est trop ? Toi tu me dis que c'est trop. Toi tu es né avant la honte et tu te branles sur ma culotte et maintenant tu dis que c'est trop ? Elle est sale ma culotte Hamza alors nettoie-la, lèche-la.
Tout en me regardant elle se déplace latéralement vers la baignoire et se penche pour éteindre le jet d'eau. Ensuite elle s'assoit sur le rebord de la baignoire et continue à me haranguer.
— Je t'ai dit de lécher, tu as voulu sentir ma culotte sale pervers alors maintenant assume et lèche.
C'est une toute autre femme que celle que je connais que j'ai en face de moi. Elle qui est la douceur incarnée, qui a toujours été pour moi un refuge prompt à distribuer des bonbons à un âge et des paroles sages et réconfortantes à un autre, la voilà tyrannique et impérieuse à me donner des ordres qui nous plongent tous deux de plus en plus loin dans l'abîme de la luxure. Elle guide mes actions, elle me domine psychologiquement et je ne veux pas faire autre chose que lui obéir. D'ailleurs j'y trouve moi-même mon plaisir. Sans sa prise en main de la situation je n'aurais jamais eu le cran, ni l'imagination, de faire évoluer nos relations dans cette direction. Mais elle est là, terrible sur son trône blanc à me commander de me masturber pour elle, et son regard de braise montre bien toute la délectation qu'elle prend à le faire. Mon sexe est tellement tendu que j'en suis quasiment insensible, j'ai l'impression qu'il est de pierre et que je pourrais le faire coulisser dans le plus doux des écrins sans ressentir de plaisir. Mais le plaisir physique n'est, en cet instant, pas la priorité ni même la chose la plus désirable. Ce qui compte c'est l'excitation, c'est la délicieuse perversité de la situation qui nous a conduit à nous retrouver ainsi.
Tout en me fixant elle écarte ses cuisses ce qui a pour conséquence de relever les bords du bas du t-shirt tout autant que de me procurer une vision directe sur l'origine du monde selon Souad. La mère de mon meilleur amie, l'amie très chère de ma propre mère, est en train de m'exhiber sa chatte assise sur le rebord de sa baignoire. Et de toute évidence elle est aussi excitée que moi par ce qui est en train de se passer, du moins si je peux me fier aux perles brillantes qui viennent iriser le tracé sombre de sa vulve. Son sexe luisant est encadré de ses deux grosses cuisses qu'elle s'amuse à doucement ouvrir est fermer, comme s'il était agité d'une respiration propre. Il est constellé d'un fin liseré de poils noirs et courts, savamment entretenus, sur lesquels suinte l'expression de son excitation. Son regard a définitivement changé et elle est comme habitée par une autre personnalité quand elle me scande ses volontés. 
Je darde ma langue pour venir la déposer sur le tissu de la culotte que je tiens, je goûte à son nectar le plus précieux alors qu'elle me regarde faire l'air satisfait. Je ne me contente pas de lécher, non, je pose mes deux lèvres dessus et j'aspire les quelques trace d'humidité intime qui s'y trouvent tout en continuant à flatter mon sexe par des mouvements de plus en plus frénétiques. En me voyant faire Souad prend de grande inspirations qui gonflent sa poitrine. Plus j'aspire et plus elle écarte ses cuisses en me révélant des lèvres gonflées de désir et un clitoris à demi dissimulé sous sa toison.
— Mmmmh tu lèches ma mouille à présent habibi, tu viens dans ma maison et tu crois que tu as le droit de te servir. Tu as été vraiment mal élevé. Elle a bon goût alors ?
— Mhoui... elle est délicieuse tata mais il n'y en a pas assez sur ta culotte.
— Tu en veux plus sale chien, sale porc ? 
— Oui, j'en veux encore.
— Alors mets-toi à quatre pattes. Mets-toi à quatre pattes et viens ici. Viens lécher mon jus comme le chien que tu es.
Ses désirs sont devenus mais ordres et à peine a-t-elle terminé sa phrase que je me laisse tomber sur mes quatre membres et m'avance vers elle, le regard fixé vers le joyau étincelant de cyprine que représente son entrejambe. J'avance à mouvements lents tandis qu'elle continue à ouvrir et fermer ses cuisses devant moi, me dissimulant par moments l'objet de toutes mes attentions. Au moment où je me suis suffisamment approché elle les entrouvre suffisamment pour me garantir un passage. Je suis à présent guidé autant par la vue de son sexe que par l'odeur qu'il dégage. Je sens de petites perles de liquide pré-séminal gouter de mon urètre vers le sol.
— Tu veux y goûter encore Hamza ?
— Oui tata, je veux te manger.
Elle referme ses cuisses musclées sur mes côtes et m'enferme ainsi dans le carcan de ses jambes.
— Tu es un vilain garçon Hamza, un vilain chien. Allez lèche, lèche c'est ce que font les chiens.
Et je lèche. Je la lèche. Je dépose ma langue contre son sexe et je commence à le laper de bas en haut. Je le lèche sur la hauteur. A chaque passage je sens son clitoris pointer contre ma langue et je me plais à l'enduire de ma bave. Sa mouille me tapisse le bas du visage, je suis étouffé par la pression de ses cuisses mais je ne peux m'empêcher de donner de larges coups de langue au risque d'en suffoquer. Ses poils me chatouillent le nez. J'aime les sentir quand j'écrase ma langue le long de ses lèvres intimes. Je lape sa vulve avec soin, avec adoration. Ses gémissements se font peu à peu entendre. Mes coups de langues sont bientôt tous ponctués d'un soupir de satisfaction venant de sa part. 
— Mhhh.. Annnh... aaamm... mmmhhh... ouiii... Lèche bien sale chien... continue... mmmh.. c'est bon...
Ses encouragements aiguisent mon appétit, je lui en donne tant et plus, j'aime la sentir satisfaite de ce que je lui fais. Le ballet de ma langue se fait moins rectiligne, je m'attarde sur certaines zones avant de brusquement les délaisser pour aller lécher quelques centimètres à côté. Ses cuisses se resserrent au fur et à mesure que le plaisir la gagne. Elle me maintient cloué à sa vulve sans possibilité de m'échapper.
— C'est boooon Hamza... T'as pas honte de ce que tu faiiiis ?... Sale vaurien ...arrête de lécher... mmmh... Sale chien arrête de lécher et bouffe moi vraiment... aaannnh... bouffe moi comme il faut...
Tout en parlant elle pose ses deux mains sur mes cheveux et m'enfonce sans hésistation la tête entre ses cuisses. Elle me presse contre sa vulve chaude et dégoulinante. Je ne me contente plus de lécher, je la dévore à présent. Ce n'est plus seulement ma bouche qui agit, ce sont mes lèvres, mes dents, ma mâchoire. Je me bâfre comme le ferait un vrai chien, je lui aspire la mouille avant de la recracher accompagnée de ma bave. Je tête ses lèvres et son clitoris. Je mords délicatement ses lèvres avant de les tirer en arrière. Sa cyprine macule à présent tout le bas de mon visage et je viens par moment la lécher avant de replonger dans son antre foisonnante. Elle accompagne mes attentions de mouvements du bassin d'avant en arrière, elle écrase mon visage contre son sexe avant de me tirer les cheveux vers l'arrière pour mieux m'y renfoncer. 
— Alors c'est ce genre de choses que tu imaginais... mmmmmhhh... quand tu tenais ma culotte Hamza ?.... aaannhh... c'est booon...
— Mmmnon tata.
— Aaaanh.. m'appelle pas tataaaa... je t'ai diiiss...
— Oui tata... slurp...
Ma langue s'enfonce à présent au plus profond de ses chairs, elle s'insinue entre ses levres pour venir lécher les muqueuses de sa chatte. Ses soubresauts m'indiquent qu'elle est sensible à ce genre d'attouchements alors je les multiplie. Je m'immerge dans sa vulve, j'y écrase le nez et la bouche et je lape, je lèche, je souffle, je tords, je mords, je mâche, j'écrase, je suce, je crache, j'effleure et les mots et gémissements pleuvent de la bouche de la mère de Tarik. 
— Annnh... t'es une sale chien... mmmh... une sale bête Hamza... ahmm... mmmggggh... aah ouiii bouffe moi.
Putain ce qu'elle est excitante, je bande à m'en décrocher le sexe et pourtant il ne me viendrait pas à l'idée de me caresser, je suis entièrement dévoué à la tâche qui m'est dévolu, déguster bruyamment le sexe béant de Souad tandis qu'elle m'agonise de soupirs. Tout occupé que je suis à la satisfaire j'ai la surprise d'entendre mon téléphone se mettre à sonner. Souad tend la main vers le rebord du lavabo où il est posé et je sens qu'elle me repousse au moment où elle lit le nom de l'appelant.
— C'est Tarik, il doit se demander ce que tu fais. Ne répond pas.
— Il faut que je réponde, si ça se trouve il est en route pour revenir ici, il faudrait pas qu'il déboule maintenant.
— Non tu as raison relève toi.
Joignant le geste à la parole elle tente de me relever de ma position mais je résiste et lui arrache le téléphone des mains. L'appel étant terminé je refais sonner Tarik avant que sa mère n'ait eu le temps de réagir et quand il décroche je mets le haut-parleur tout en me replongeant avec entrain entre les cuisses de sa mère qui n'a pas eu le temps de se dégager. Ma langue reprend son ballet tandis que je sens ses mains tenter de me repousser sans grande volonté. Son sexe est toujours dégoulinant de désir et je m'applique à raviver son feu tout en discutant avec son fils entre deux lampées goulues.
— Mmm.. allo poto, y'a quoi ?
— Ben c'est toi wesh. J't'attend depuis et t'es toujours pas là. Tu t'es noyé dans la douche ou quoi ?
Pendant qu'il me parle je redouble d'ardeur contre la chatte de sa mère au point qu'elle se laisse aller en arrière, une main contre le mur et l'autre sur la bouche. Elle prend un pied terrible à se faire lécher par le copain de son fils tandis que celui est au téléphone, inconscient de la scène que nous jouons. 
— Non mais c'est ta mère, elle m'a donné à manger... slurp... et tu connais c'est pas possible de refuser.
A l'issue de ma phrase j'aspire son clitoris et le mordille un peu fortement du bout des dents, ce qui a pour conséquence de lui arracher un léger cri de surprise plus que de douleur. Heureusement Tarik ne semble pas le remarquer.
— Ouais je vois, ben vas-y hein, mange bien alors, j'espère qu'elle t'a bien servi. Mais fais vite toi aussi là.
La mouille de sa mère coule sur ma langue et vers le fond de ma gorge quand je lui répond.
— Avec tata c'est toujours délicieux de toute façon, vas-y je fais au plus vite a plus.
Je raccroche le téléphone et à ce moment une gifle vole et claque contre ma joue droite sans que je l'ai vue venir. Elle est aussitôt suivie d'une volée de bois vert bien sentie.
— Mmmmmhhh mais c'est quoi ton problèmeee... aanhh... sale chien... mal élevé... aaanh... il aurait mmmmgghh... il aurait pu nous surprendre... 
Je continue à la travailler, à attiser son plaisir du bout de ma langue et de mes lèvres et ses gémissements gagnent à nouveau en intensité. Je ne suis plus à quatre pattes mais à genoux et j'enfonce mes mains dans la chaire chaude et épaisse de ses grosses fesses pour y appuyer et pousser mon visage plus avant. Ses mouvements se font plus saccadés, ses cuisses se referment à nouveau sur moi et d'un coup je la sens partir en arrière tout en retenant un râle de plaisir libérateur. Elle gémit sans discontinuer pendant de nombreuses secondes avant de graduellement diminuer le volume de sa jouissance. Je me recule et me lève, satisfait d'avoir provoqué une telle réaction et d'avoir assisté à sa délivrance. Elle se redresse à son tour et me fais face, son visage a perdu en dureté et exprime à présent la satisfaction de l'appétit repus. Elle me regarde et dit, cette fois avec beaucoup plus de sincérité dans la voix.
— Qu'est-ce qu'on a fait Hamza, on aurait pas dû.
— C'était bon tata, tu as bien joui.
— Oui c'était bon mais c'était pas bien, haram, regarde ce que tu m'as fait.
— Je t'ai fait ce que tu m'as dit de faire tata.
— Arrête avec tata, et moi je t'ai rien dit de faire, c'est toi qui sentais ma culotte. Mais c'est fini de toute façon, il ne faudra plus jamais en parler. Jamais, jamais, jamais c'est compris.
Comment ça ce que je lui ai fait ? Comment ça jamais en parler ? Mais c'est elle qui mène le jeu depuis le moment où elle m'a surpris, c'est elle qui me dictait mes actes avec ses « obéis » et ses « sale chien », et maintenant elle ne veut pas assumer. Elle veut me faire porter le chapeau de notre glissade en duo ? Après avoir pris son plaisir elle veut me laisser dans mon état. Je baisse mon regard sur elle. Ses cheveux sont en désordre et ses cuisses écartées sont encore poisseuses et luisantes du mélange de ma bave et de sa mouille. Nos fluides ont même coulé sur le sol pour une former une petite flaque. Mon sexe est encore dur entre nous, il n'a pas perdu de sa vigueur durant tout le temps que je m'occupais de sa fleur et il compte bien en avoir sa part avant la fin.
— Tu me dis que je suis un chien tata, alors je vais te montrer comment un chien se comporte.
Et sans lui laisser le temps de répondre le la saisis par les cheveux, lui arrachant un cri, la redresse et la jette contre le lavabo. Elle me tourne à présent le dos, penchée en avant. Elle reste silencieuse. J'en profite pour retrousser sa robe et lui écarter les cuisses pour accéder plus facilement à sa chatte. Je me place un peu sur le côté et lui relève la tête en la tirant par les cheveux pour qu'elle puisse apercevoir son reflet dans le miroir. Mon autre main s'abat d'un coup sec sur ses fesses qui vibrent sous le choc avant de glisser vers la tiédeur de sa vulve. Le passage est fortement lubrifié par ses sécrétions et ma salive et je n'ai pas de mal à insérer mon majeur et mon annulaire en elle. Elle gémit au moment de l'intrusion mais ne proteste pas.
— Regarde toi maintenant, regarde toi dans le miroir, regarde ta tête pendant que je te doigte tata.
Je remue mon poignet à toute vitesse, mes doigts font gicler des gouttes de mouille baveuse au contact flasque de sa chair. Je ne la caresse pas, je la lime avec mes doigts, je les introduits en elle et les fais remuer sans répit, sans discontinuer. Elle se regarde dans le miroir, les yeux plongés au plus profond de ceux de son reflet.
— Annh... anh... anhh... Hamzaaa...
— Alors c'est bon ce que je te fais tata, tu veux plus en parler ? tu veux que j'arrête maintenant ?
Je ponctue chaque mot de profondes caresses contre ses musqueuses internes, je sens son sexe se liquéfier à nouveau. Elle prend du plaisir, beaucoup de plaisir et son visage l'exprime totalement. Elle a le regard dans le vague, la bouche entrouverte pour laisser passer un souffle saccadé, ses yeux sont à demi-clos mais restent focalisés sur le miroir, de la sueur coule sur ses tempes et sur son cou, l'afflux de sang rend son visage rouge. Mes mouvements de mains se font moins rapides, plus amples, chaque fois que je m'enfonce ma paume vient claquer contre la peau de ses fesses et les faire trembler. Ses fesses monumentales qui ont accompagné mes fantasmes depuis ma puberté je suis en train de les faire vibrer sous les coups. Et chacun d'entre eux est ponctué d'un gémissement de plaisir de Souad. Je suis en train de vivre un rêve éveillé et je ne compte pas le laisser s'achever.
— Aah... Aah... Aah... 
— Tu veux que je continue tata, ou tu veux que j'arrête...
— Mmmmhhh... c'est pas ... Anh... c'est pas bien habibi... anh... Il faut pas... mmmmh... continue... encore... aaaanmmh...
— Tu veux que je m'arrête là où tu veux que le chien te prenne tata ?
— Prends moi... prends moi... annnh... baise moi sale chiennnn...
Ses désirs sont mes ordres, je l'ai déjà dit je me recule donc et me place derrière elle, tout contre son énorme postérieur.
— Si tu savais le nombre de fois que je me suis branlé en pensant à ton gros cul...
— Mmmm... alors vas y maintenant habibi... vas y sale chien prend moi...
Je ne me le fais pas dire deux fois et m'enfonce en elle en lui attrapant les hanches pour accompagner le mouvement. Mon sexe qui n'a pas dégonflé depuis le début a finalement trouvé sa place entre ses reins. Sa chatte mouillée, inondée de sa cyprine et de ma salive est si lubrifiée que ma queue coule en elle avec aisance. Elle continue à regarder le miroir, son image, son visage marqué par le plaisir tandis que j'alterne les mouvements de balancier. Son souffle m'accompagne, ses râles m'accompagnent, ses gémissements m'accompagnent. Je me plonge en elle de toute la force de ma jeunesse. Je suis en train de baiser la mère de Tarik. Je suis en train de baiser la mère de Tarik. Cette pensée me rend fou, aiguillonne mon désir. Sous mes yeux son corps épanoui, harmonieux, dessine la forme d'un violon que je fais vibrer du bout de mon archet. Je la remplis. Mon bas ventre heurte avec des claquements réguliers et appuyés ses fesses qui se plissent et forment des vagues à chaque choc. 
— Mmmoui... Ah... putain... mmmhh.. c'est boon... Aah des années que j'en rêvais... Ah...
— Anh.. continue... oui.. prend moi... hann.... Baise moi fort habibi... tu me fais du bien...
Sa voix si familière est déformée par le plaisir, elle devient plus rauque, plus féline, plus animale. Entendre la bouche de Souad m'encourager à la baiser, me dire à quel point je lui fais du bien est un aphrodisiaque incroyable. Je me donne à fond pour lui faire du bien, j'adore entendre sa voix se moduler sous l'effet de la passion qui l'anime, de la volupté qu'elle ressent. Sa voix qui m'encourage à continuer, qui me dit que c'est bon, comment y résister. Je regarde son visage accompagner les réactions de son corps, elle se mord la lèvre pour limiter un peu les bruits qu'elle pourrait émettre. Cette grimace la rend tellement sensuelle, tellement désirable que j'en redouble d'ardeur. Sous mes coups de boutoir son corps s'écrase derechef contre l'émail du lavabo, j'aime la sentir trembler sous moi. Ma sexe la farcit à un rythme régulier, je la prends, je la pénètre et la possède. Je sens son désir qui s'écoule de sa vulve. Je suis au chaud en elle, c'est tellement bon, tellement innattendu.
— Anh.. encore... oui.. Annhh... AAANNNHHH...
Ses fesses me rendent fou. Tout la besognant j'y enfonce mes doigts, je les griffe et les strie de ma poigne. Elles remuent sous mes yeux m'invitant à les agripper, à m'y accrocher pour donner plus d'élan à mes coups de reins. Plus je les manipule plus elles se parent de rouge, elles sont une invitation à la débauche et à la lascivité. Ma main s'abat parfois sur l'une d'elle, y imprimant en relief carmin les traces de mes doigts et arrachant à chaque coup un cri de douleur mêlé de plaisir à Souad. Elle cries, elle geint, elle gémit sous mon traitement et sa voix ne fait que renforcer mon désir pour elle. Quand je pense que son fils m'attend à l'épicerie et que je suis en train de monter et de démonter sa mère. L'interdit rend cela encore plus savoureux, j'aurais apprécié cette situation avec tout autre femme m'inspirant de l'envie, mais le faire avec Souad revient à multiplier l'érotisme de ce que nous faisons de manière exponentielle. Et je sais que je ne suis pas le seul à le ressentir, elle aussi prend d'autant plus de plaisir qu'elle se fait prendre par l'ami de son fils, sans que personne ne puisse s'en douter. Nos râles se complètent et nos corps se synchronisent dans la recherche du plaisir. Ses hanches accompagnent les miennes à rebours, venant se heurter à chaque fois que je la pénètre. Elle recherche le plaisir immédiat et direct de la jouissance sauvage, elle n'est pas là pour faire l'amour et savourer une lente montée de la félicitée mais bien pour se faire tamponner brutalement par un chien. Et je n'oublie pas mon rôle, le chien c'est moi.
— Ah... Le chien te baise bien tata ? Ahh... Ahh...
— Mmmm ouiiiii.. bon chien.. tu me fais du bien... Baise moi... encooorree... Anhh...
Je la baise comme elle le demande je m'acharne en elle pour la faire crier, je ne pense qu'à une chose la faire râler, lui faire demander grâce, la faire perdre pied face au chien. Mais elle est coriace, elle en redemande encore et encore. Je transpire, mon souffle se fait court mais je ne ralentis pas, je ne peux pas ralentir, je ne dois pas ralentir, je suis le chien et je suis là pour la faire jouir encore, jouir plus fort. Je veux me vider sur elle, je veux décharger tout mon foutre sur ses fesses et le voir couler sur sa peau. Je veux la marquer au plus profond d'elle-même. Je la prend avec la bestialité d'un animal. Mon ardeur se mélange à la sienne et mes mains patinent sur sa peau rendue glissante par la mixture de nos sueurs. Elle me regarde à travers le miroir et me parle, sans arrêt elle me parle.
— Encore Hamza... MMmhh... plus fort... Annh... Donne moi.. tout... annnhggg... prend moi... Annh.. profite ça n'arrivera plus.... Aaaangg... Plus jamaiiiiis.... Mmghaa... T'as pas le droit... 
Plus elle me parle et plus je me dépense, plus je m'enfonce, plus je la lime avec ferveur, avec passion, avec opiniâtreté. Et je sens son souffle s'accélérer, ses paroles se font moins nettes, plus confuses, plus embrouillées. Le plaisir tend à gagner face à la conscience. Je me fends de quelques mouvements de bassin amples mon corps ne m'obéis plus, il ne recherche que le plaisir la délivrance par l'éruption de semence. Souad est sur le fil du rasoir, ses jambes tremblent sous mes coups de boutoir, son souffle haletant ne lui permet plus vraiment d'articuler, ou peut-être juste ne le désire-t-elle pas. Peut-être se concentre-t-elle sur la montée de sa jouissance. Son reflet partage ses yeux vitreux et son visage impudique. La tension monte en moi aussi, je sens que je ne serai plus capable de maintenir mon rythme plus de quelques instants avant de venir, tout mon corps appelle ce jaillissement. J'abat mon corps contre celui de Souad, je me fonds en elle, et l'écrase de tout mon être. Je sens son sexe se resserrer sur le mien au moment où mon gland, par spasme irrégulier, m'offre la libération de l'éjaculation. Je me répands en elle tandis qu'elle se pâme de plaisir, nos jouissance se complètent, s'accompagnent et se superposent. Son corps entier se relache sous le mien et cette fois elle vocalise son plaisir, elle râle, elle feule, elle mmmmmmaaanhhh de toute son âme et de tout son corps. Je me vide en elle par giclées de plus en plus courtes tout en ânonnant mon plaisir. 
La salle de bain est soudain bien calme, nous avons mis toutes nos forces, toute notre vigueur dans nos ébat et plus personne ne dit un mot. Souad me regarde d'un air indéchiffrable et je dois lui renvoyer à peu près la même image. Nous avons tous les deux craqué d'une manière qui nous a nous même surpris et dépassés. Souad telle que je croyais la connaître n'est plus à mes yeux, remplacée par une femme au désir fort et impérieux, et j'imagine que l'image qu'elle avait du petit Hamza, le copain de son fils a bien changée. Mais elle reste la mère de Tarik et je reste le meilleur ami de Tarik, et ça ça ne doit pas changer. Bien sûr aucun de nous deux ne formalise les choses comme cela mais nous savons tous les deux que ce qui s'est passé doit rester secret et que nous n'avons pas le droit de changer d'attitude, elle de m'éviter et moi de ne plus venir. 
Je me redresse et attrape les affaires qu'elle avait préparé pour moi et laissé tomber au seul en me surprenant le nez dans sa culotte. 
— Bon tata, je dois y aller, Tarik m'attend depuis longtemps maintenant.
— Habibi, tu devrais prendre une douche avant de partir. Le shampoing il a une bonne odeur de noix de coco.
Merci pour la lecture, j'espère que cette histoire vous a plu :)
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Billythekid
19 juin 2023 à 23:17
Superbe récit un vrai régal
Soyez respectueux
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pioupiou83
19 juin 2023 à 15:35
j'adore cet histoire. il m'est, un jour, arrivé une histoire avec une maman maghrébine dans le même style sauf que ce n'était pas la maman d'un ou d'une amie. et je me suis régalé intensément à la baiser et lui donner des orgasmes. du coup nous fûmes sex friends pendant plusieurs mois grace à cela :) ct merveilleux
Modifié 19 juin 2023 à 15:37
Soyez respectueux
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