Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de Mia — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures de Mia
Chapitre 4
Mia était allongée dans son lit, il était tard, mais elle avait du mal à trouver le sommeil, demain c'était dimanche, elle allait pouvoir rendre visite à Philippe, elle en était tout émoustillée. Depuis sa dernière visite, qui était pour elle un merveilleux souvenir, elle n'avait pas arrêté de bosser et bien qu'elle fut très occupée, le temps lui paraissait long. Elle se souvenait de toute cette folie qui s'était emparée d'elle, de toute cette jouissance qu'elle avait vécue et celle aussi qu'elle avait obtenue de Philippe, il lui semblait qu'elle avait encore dans sa bouche le goût de son sperme. En y pensant, elle avait glissé un doigt entre les lèvres de son sexe, elle commençait à exciter son clitoris en pensant à tout ça, son doigt le faisait grossir par des va-et-vient de plus en plus rapides.
Elle avait fermé les yeux, c'était maintenant tous ses doigts qui s'agitaient sur sa chatte, elle sentait la jouissance qui se rapprochait, elle gémissait, elle était tout au bord, toute prête à jouir quand elle cessa. Elle se leva du lit brusquement et quitta la chambre, elle se précipita dans son bureau pour prendre la canne que Philippe lui avait donnée et retourna dans son lit. Une fois allongée, elle porta le pommeau de la canne à sa bouche et le lécha comme une sucette, une de ses mains avait repris le contrôle de son clitoris, elle enfouit ensuite le pommeau dans sa bouche comme elle avait fait avec la verge de Philippe. Mia avait écarté ses jambes et remonté ses genoux, elle fit glisser le pommeau jusqu'à sa fente et se caressa le clitoris avec. Elle poussa un gémissement de plaisir quand elle le fit entrer en elle, elle imaginait que c'était Philippe qui tenait la canne.
Elle se mit à frotter, avec ce phallus improvisé, son point G, le résultat ne se fit pas attendre, la jouissance était toute proche. Elle avait fait le gros dos et tenait la canne avec ses deux mains agitant l'embout de l'objet presque frénétiquement, sa respiration était saccadée et bruyante. Elle poussa un petit cri suivi d'un long râle, elle jouissait. Mia est restée allongée avec la canne en elle un long moment, elle la retira de son sexe et la posa à côté d'elle après lui avoir fait un petit baiser, ses yeux se sont fermés et elle s'est endormie.
Vers huit heures du matin, elle sortit de son sommeil, après avoir pris une tasse de café, elle a fait avec habitude un peu de ménage, elle aimait bien que son appartement soit bien propre et bien rangé. Elle regarda l'heure, il était dix heures trente, cela lui laissait du temps, car elle n'avait rendez-vous avec Philippe qu'à midi, ce dernier l'avait invitée au restaurant, dans le même restaurant où il l'avait emmenée après qu'elle l'eut fait jouir dans sa bouche, ce souvenir lui revenait en tête et commençait à l'exciter. Pas question de se laisser aller, se disait-elle, il faut que j'aille prendre une douche et commencer à me préparer, il faut que je parte d'ici une bonne heure.
Quand elle entra dans sa chambre après sa douche, elle fouilla dans sa garde-robe, elle aurait bien aimé mettre un jean, mais elle savait qu'il n'aimait pas trop, son choix se porta sur une jupe bleue assez ample qui lui arrivait largement au-dessus des genoux, comme elle avait une chemise de presque la même couleur, elle essaya l'ensemble et se regarda dans le miroir, ça lui convenait. Elle fouilla dans ses tiroirs, elle trouva une petite culotte bleue et un soutien-gorge de la même couleur, elle était toute contente de s'habiller ainsi, elle trouvait ça chic et décontracté. Comme elle n'avait pas de chaussures bleues, elle opta pour des noires, elle vire volta devant son miroir, remit de l'ordre à ses cheveux et décida d'aller à son rendez-vous. Elle arriva avec dix minutes d'avance devant la maison de Philippe, elle était impatiente d'entendre sa voix et de le regarder, elle sonna et la porte s'ouvrit, il était prêt lui aussi.
— Bonjour mademoiselle, vous êtes ravissante tout en bleu !
— Merci ! Vous aimez ?
— J'adore !
— Merci ! Vous aimez ?
— J'adore !
Mia avait rougi, elle était flattée par le compliment, ils se firent un court baiser sur la bouche, elle aurait aimé plus, mais c'était déjà bien bon.
— On y va ?
— On y va !
— On y va !
Il lui ouvrit la portière, elle lui sourit et s'installa sur la banquette. Le restaurant n'était pas trop loin, vingt minutes plus tard, il garait sa voiture, Mia était aux anges et un peu excitée par ce tête-à-tête qui arrivait. Ils étaient installés l'un en face de l'autre dans un coin de la salle de restaurant, le serveur leur avait apporté deux whiskys, ils se regardaient en souriant, sous la table, Mia avait étendu sa jambe et lui faisait du pied pour montrer qu'elle était heureuse et un peu excitée, plus elle le regardait plus elle avait envie de faire l'amour, l'état dans lequel elle se trouvait ne lui était encore jamais arrivé.
— J'ai un cadeau pour toi mon trésor !
— Un cadeau pour moi ?
— Oui pour toi et un peu pour moi aussi !
— Oh ! Je vous vois arriver !
— Comment ça ?
— Je commence à vous connaître !
— Tu n'en veux pas ?
— Bien sûr que si !
— Un cadeau pour moi ?
— Oui pour toi et un peu pour moi aussi !
— Oh ! Je vous vois arriver !
— Comment ça ?
— Je commence à vous connaître !
— Tu n'en veux pas ?
— Bien sûr que si !
Philippe sortit de sa poche un petit paquet bien enveloppé dans du papier doré.
— Voilà c'est pour toi !
— Oh merci ! Mais qu'est-ce que c'est ?
— Ouvre-le !
— Oh merci ! Mais qu'est-ce que c'est ?
— Ouvre-le !
Mia était toute rouge de confusion et curieuse de découvrir ce qu'il y avait dans ce joli paquet. Elle retira délicatement le papier doré, elle sortit de l'emballage un objet plutôt de petite taille qui ressemblait à une souris d'ordinateur, elle fit de gros yeux d'étonnement.
— C'est quoi ?
— Tu n'as pas une petite idée ?
— Je crois savoir !
— Dis-moi !
— Ce ne serait pas un instrument intime ?
— Bravo ! C'est un jouet sexuel dernier cri !
— Ah bon ?
— Enferme-le dans tes mains et pense très fort à moi !
— Mia s'exécuta, serra l'objet et ferma les yeux.
— Tu ne penses pas assez fort à moi !
— Tu n'as pas une petite idée ?
— Je crois savoir !
— Dis-moi !
— Ce ne serait pas un instrument intime ?
— Bravo ! C'est un jouet sexuel dernier cri !
— Ah bon ?
— Enferme-le dans tes mains et pense très fort à moi !
— Mia s'exécuta, serra l'objet et ferma les yeux.
— Tu ne penses pas assez fort à moi !
Soudain l'objet qu'elle avait dans les mains se mit à vibrer, elle fut si surprise qu'elle eut un sursaut et faillit le lâcher, elle ouvrit les yeux et vit Philippe qui ne pouvait s'empêcher de rire.
— C'est malin !
— Désolé, mais tu m'as fait rire !
— Désolé, mais tu m'as fait rire !
Philippe lui montrait un objet de la même couleur, mais plus petit, il appuyait sur l'objet et la vibration s'arrêtait, il appuyait à nouveau et la vibration reprenait, il souriait en regardant Mia dans les yeux.
— Vous êtes incorrigible ?
— Comment ça ?
— Vous ne pensez qu'à ça !
— Quand je pense à toi ou mieux quand je te vois, c'est certain !
— Comment ça ?
— Vous ne pensez qu'à ça !
— Quand je pense à toi ou mieux quand je te vois, c'est certain !
Mia était rouge de confusion, elle fit une petite grimace, mais en fin de compte, elle aimait beaucoup la réponse de Philippe, elle avait envie de l'embrasser, mais elle se contenta de toucher sa main avec la sienne.
— As-tu envie de me faire plaisir ?
— Si ce n'est pas me mettre toute nue dans ce restaurant je veux bien !
— Pour que tout le monde te voit ? Il n'en est pas question ! Je te l'interdis !
— Si ce n'est pas me mettre toute nue dans ce restaurant je veux bien !
— Pour que tout le monde te voit ? Il n'en est pas question ! Je te l'interdis !
Mia lui souriait, sa main serra plus fort la main de Philippe, mais elle s'attendait à quelque chose de saugrenu comme de retirer sa petite culotte ou quelque chose d'à la fois gênant et excitant.
— Je vous écoute !
— Tu pourrais aller aux toilettes ?
— Pourquoi donc ?
— Pour introduire en toi ce petit jouet !
— Oh non ! Vous êtes fou ?
— S'il te plaît !
— Non ! Je ne peux pas faire ça !
— Même pour me faire plaisir ?
— Vous vous rendez compte de ce que vous me demandez ?
— Un petit effort pour me faire plaisir !
— Et si on parlait d'autre chose ?
— S'il te plaît !
— Tu pourrais aller aux toilettes ?
— Pourquoi donc ?
— Pour introduire en toi ce petit jouet !
— Oh non ! Vous êtes fou ?
— S'il te plaît !
— Non ! Je ne peux pas faire ça !
— Même pour me faire plaisir ?
— Vous vous rendez compte de ce que vous me demandez ?
— Un petit effort pour me faire plaisir !
— Et si on parlait d'autre chose ?
— S'il te plaît !
Mia se trouvait prise au dépourvu, elle regardait Philippe qui avait joint ses mains comme pour une prière, elle ne put s'empêcher de sourire, il a encore gagné ce bougre, se disait-elle.
— Bon ! J'y vais pour vous faire plaisir, mais vous avez intérêt à être gentil avec moi !
— Je suis toujours gentil avec vous !
— Alors il faut continuer !
— Comment pourrai-je faire autrement ?
— Vous n'êtes qu'un abuseur !
— Je suis toujours gentil avec vous !
— Alors il faut continuer !
— Comment pourrai-je faire autrement ?
— Vous n'êtes qu'un abuseur !
Mia se leva, elle demanda au serveur où étaient les toilettes, une fois renseignée, elle s'y dirigea. Une fois la porte fermée, elle baissa sa culotte, s'installa sur la cuvette pour faire ses besoins, mais sans grande conviction, un petit filet s'écoula, mais ce fut tout. Après s'être bien essuyée, elle introduisit entre les lèvres de son sexe le jouet, elle remonta sa petite culotte en faisant bien attention à placer correctement contre son ventre le fil avec le récepteur qui dépassait. Elle retourna à sa table, décidée à narguer Philippe.
— Voilà vous êtes content ?
— Très content !
— Ça vous fait bander ?
— Pas encore !
— Ca vous fait quoi de savoir que j'ai votre truc dans la chatte ?
— Oh la la comment me parles-tu ?
— C'est bien ce que vous vouliez ?
— Et si on l'essayait ?
— Oh non ! Donnez-moi votre télécommande !
— Pas question !
— Oh non pas ici ?
— Dis-moi ce que tu ressens !
— Très content !
— Ça vous fait bander ?
— Pas encore !
— Ca vous fait quoi de savoir que j'ai votre truc dans la chatte ?
— Oh la la comment me parles-tu ?
— C'est bien ce que vous vouliez ?
— Et si on l'essayait ?
— Oh non ! Donnez-moi votre télécommande !
— Pas question !
— Oh non pas ici ?
— Dis-moi ce que tu ressens !
Mia le regardait à nouveau dans les yeux, se demandant ce qui allait lui arriver, elle voyait le visage illuminé de Philippe en face d'elle et sentait monter de l'excitation.
— Vous n'allez pas faire ça ?
— Si ! Dis-moi moi ce qui se passe en toi !
— Si ! Dis-moi moi ce qui se passe en toi !
Il avait dans sa main la télécommande et appuya dessus :
— Oh je sens que ça bouge !
— Tu aimes ?
— Oui c'est doux !
— Pas plus.
— Non c'est amusant, c'est tout !
— Et là ?
— Tu aimes ?
— Oui c'est doux !
— Pas plus.
— Non c'est amusant, c'est tout !
— Et là ?
Philippe continuait à presser sa télécommande :
— Oh la ça bouge beaucoup !
— C'est plus agréable ?
— Oui, mais arrêtez tout de suite !
— Ça te fait des choses ?
— Arrêtez ça s'il vous plaît !
— C'est plus agréable ?
— Oui, mais arrêtez tout de suite !
— Ça te fait des choses ?
— Arrêtez ça s'il vous plaît !
Mia se mordait la lèvre en fermant les yeux et en baissant la tête, les vibrations provoquaient en elle un début de jouissance qu'elle n'arrivait pas à contrôler, elle le supplia d'arrêter ce qu'il fit.
— Tu étais prête à jouir ?
— Vous êtes un monstre, j'en étais pas loin !
— On continue ?
— Oh non pas ici s'il vous plaît !
— Tu as raison ! On est ici pour manger alors mangeons !
— Voilà une sage proposition !
— Vous êtes un monstre, j'en étais pas loin !
— On continue ?
— Oh non pas ici s'il vous plaît !
— Tu as raison ! On est ici pour manger alors mangeons !
— Voilà une sage proposition !
Mia était soulagée, très excitée, mais soulagée, entre deux bouchées elle regardait Philippe en se posant une multitude de questions. Pourquoi était-elle tombée amoureuse de cet homme, il n'avait rien de ce qu'elle avait imaginé pour son prince charmant. Était-elle vraiment amoureuse de lui ou de cette jouissance qu'il lui apportait, cette jouissance qu'elle n'avait jamais connue et qui bouleversait non seulement son corps, mais sa tête aussi. Pourquoi elle qui d'habitude est plutôt réservée se prêtait-elle à tous ces jeux érotiques dans lesquels il l'entraînait et où elle abandonnait toute retenue sans avoir honte. Elle se disait aussi qu'elle sentait bien quand elle était avec lui, que la vie lui semblait toute colorée, qu'elle avait envie que le temps s'arrête, qu'il passait trop vite.
Le repas était, comme la dernière fois, excellent, ils dégustaient leur café, Philippe lui parlait de son job avec de la passion et elle l'écoutait avec un réel intérêt, elle était sous le charme de cette voix qui lui chatouillait les oreilles agréablement, elle craquait totalement quand il la regardait en souriant.
— Bon maintenant que l'on a bien mangé, si on allait faire une petite promenade ?
— C'est une bonne idée !
— Ça te dirait qu'on retourne dans ce petit bois ?
— Oh oui très bonne idée !
— Je vais régler la note et on y va !
— Oh non c'est moi ou on partage !
— Veux-tu te taire !
— Alors j'en profite pour aller aux toilettes et retirer le truc !
— Ah non ça tu le gardes !
— Mais ce n'est pas pratique pour se promener ?
— On verra, en attendant tu le gardes !
— C'est une bonne idée !
— Ça te dirait qu'on retourne dans ce petit bois ?
— Oh oui très bonne idée !
— Je vais régler la note et on y va !
— Oh non c'est moi ou on partage !
— Veux-tu te taire !
— Alors j'en profite pour aller aux toilettes et retirer le truc !
— Ah non ça tu le gardes !
— Mais ce n'est pas pratique pour se promener ?
— On verra, en attendant tu le gardes !
Philippe se mit au volant et prit la direction de la forêt, ce n'était pas très loin et il y avait très peu de circulation si bien qu'ils y arrivèrent assez vite. La voiture se gara, ils se regardèrent en se souriant puis Philippe sortit du véhicule, Mia était un peu déçue, elle aurait bien aimé qu'il l'embrasse tendrement, mais il était déjà sur le chemin. Elle ouvrit la portière et s'apprêtait à le rejoindre quand elle ressentit des vibrations dans son vagin.
— Oh non ! Vous jouez encore avec ce bidule !
Mia s'était approchée de Philippe en se tenant l'entrejambe avec une main.
— Tu as peur de le perdre ?
— Je ne pensais pas à ce machin quand j'étais dans la voiture, mais je vais le retirer tout de suite !
— Je ne pensais pas à ce machin quand j'étais dans la voiture, mais je vais le retirer tout de suite !
Elle s'était retournée et commençait à remonter sa jupe quand Philippe lui attrapa le bras.
— Allez viens on va marcher un peu !
— Attendez je retire ce truc !
— Non ! Non ! Viens comme tu es c'est mieux !
— Mia s'exécuta en faisant une petite grimace.
— Tu vas me raconter ce qui se passe !
— Je vais vous raconter quoi ?
— Ce que provoque ton petit jouet !
— Là maintenant ?
— Une petite vibration qui n'est ma foi pas désagréable !
— Attendez je retire ce truc !
— Non ! Non ! Viens comme tu es c'est mieux !
— Mia s'exécuta en faisant une petite grimace.
— Tu vas me raconter ce qui se passe !
— Je vais vous raconter quoi ?
— Ce que provoque ton petit jouet !
— Là maintenant ?
— Une petite vibration qui n'est ma foi pas désagréable !
Ils marchaient maintenant l'un à côté de l'autre sur le chemin, Mia avait pris le bras de Philippe.
— Et maintenant ?
Philippe avait appuyé sur la télécommande sans se faire montrer.
— Oh ça vibre plus fort !
— Tu aimes ?
— Oh oui c'est sur mon point G !
— C'est jouissif ?
— Non pas vraiment, mais c'est très bon !
— Et maintenant ?
— Tu aimes ?
— Oh oui c'est sur mon point G !
— C'est jouissif ?
— Non pas vraiment, mais c'est très bon !
— Et maintenant ?
Philippe venait discrètement d'augmenter la stimulation.
— Ouh la la !
— Alors ?
— Ça bouge !
— C'est bon ?
— Alors ?
— Ça bouge !
— C'est bon ?
Mia serrait fortement le bras de Philippe, elle s'était arrêtée et avait glissé son autre main sur son pubis.
— Arrêtez ! C'est un peu trop !
— Tu veux vraiment que j'arrête ?
— Tu veux vraiment que j'arrête ?
Elle s'était remise en marche tête baissée, en fermant les yeux et en se mordant la lèvre.
— Oui s'il vous plaît !
— Et si ça ne me plaît pas ?
— S'il vous plaît ! Arrêtez !
— Et si ça ne me plaît pas ?
— S'il vous plaît ! Arrêtez !
Philippe augmenta encore l'intensité, elle s'était à nouveau arrêtée et commençait à s'accroupir.
— Ooooooh !
— C'est encore plus agréable comme ça ?
— Aaaaaaah !
— Ne me dis pas que tu vas jouir ?
— Siiiii !
— Comme ça en pleine forêt ?
— Ouiiii !
— C'est encore plus agréable comme ça ?
— Aaaaaaah !
— Ne me dis pas que tu vas jouir ?
— Siiiii !
— Comme ça en pleine forêt ?
— Ouiiii !
Mia s'était effondrée contre Philippe, elle avait une respiration saccadée, elle cherchait à reprendre son souffle, il avait éteint la télé commande et souriait en la regardant, elle pouvait enfin se remettre sur ses jambes et se tenir debout sans être obligée de s'agripper à lui. Elle était face à lui en ayant encore du mal à retrouver sa respiration, elle glissa une de ses mains dans l'entrejambe.
— Et bien sûr ça vous fait bander !
— Il n'y a pas que ça qui me fait bander chez toi !
— Ah bon !
— Dès que je te vois, je bande !
— Il n'y a pas que ça qui me fait bander chez toi !
— Ah bon !
— Dès que je te vois, je bande !
Mia était toute rouge de confusion, elle se demandait si c'était la vérité, mais ce qu'elle avait senti dans sa main pouvait être considéré comme un début de preuve.
— Vous ne voulez pas que je m'occupe un peu de vous ?
— Un peu ?
— C'est une façon de parler ! Vous ne voulez pas ?
— Un peu ?
— C'est une façon de parler ! Vous ne voulez pas ?
Philippe gardait le silence tout en lui souriant, elle entreprit de défaire la ceinture qui tenait le pantalon, mais il lui retira ses mains.
— Vous n'aimez pas ça ?
— J'adore, mais ce sera pour plus tard !
— C'est toujours comme vous voulez et jamais comme je veux !
— J'adore, mais ce sera pour plus tard !
— C'est toujours comme vous voulez et jamais comme je veux !
Il lui prit le visage entre ses mains et attira sa bouche contre la sienne, il s'en suivit un long et fougueux baiser, leurs langues se caressaient avec passion, les mains de Philippe lui caressaient ses fesses tandis que celles de Mia vagabondaient dans les cheveux de son amant.
— Viens on va marcher un peu !
— D'accord, mais je retire le machin !
— Elle glissa sa main dans sa petite culotte et retira le jouet de son sexe, comme elle n'avait aucune poche à ses vêtements, elle le tendit à Philippe qui s'en saisit.
— Oh il est tout mouillé ?
— Ah bon ! Ce doit être ma sueur !
— D'accord, mais je retire le machin !
— Elle glissa sa main dans sa petite culotte et retira le jouet de son sexe, comme elle n'avait aucune poche à ses vêtements, elle le tendit à Philippe qui s'en saisit.
— Oh il est tout mouillé ?
— Ah bon ! Ce doit être ma sueur !
Elle avait dit ça en rigolant et en se serrant tout contre Philippe qui avait porté le jouet contre son nez.
— Tu devrais suer plus souvent parce qu'elle sent vraiment très bon ta sueur !
— Normal ! C'est une sueur de femme !
— Normal ! C'est une sueur de femme !
Ils se sourirent, Philippe lui prit la main et ils marchèrent sur ce chemin sans plus rien se dire, mais en respirant pleinement la nature qui les enveloppait. La promenade se terminait, ils étaient revenus à la voiture, Philippe avait depuis un bon moment passé son bras par-dessus les épaules de Mia et elle avait mis le sien autour de sa taille, ils étaient collés l'un à l'autre. Devant la voiture, ils séparèrent leurs corps, c'est à ce moment que Mia passa ses mains derrière le cou de Philippe attirant sa bouche vers la sienne.
Ils s'embrassèrent langue contre langue, alternant douceur et vigueur, ce baiser venait de terriblement exciter Mia, surtout que Philippe était en train de pétrir un de ses seins. Quand ce baiser prit fin, que leurs lèvres se quittèrent, Mia regarda Philippe dans les yeux en lui souriant.
Ils s'embrassèrent langue contre langue, alternant douceur et vigueur, ce baiser venait de terriblement exciter Mia, surtout que Philippe était en train de pétrir un de ses seins. Quand ce baiser prit fin, que leurs lèvres se quittèrent, Mia regarda Philippe dans les yeux en lui souriant.
— Je crois que j'ai trop chaud ?
— Pourtant tu n'es pas très habillée !
— Je crois que si !
— Pourtant tu n'es pas très habillée !
— Je crois que si !
Tout en le fixant dans les yeux, elle se pencha un peu vers l'avant, elle glissa ses mains sous sa jupe et fit glisser sa petite culotte sur ses chevilles, elle leva une jambe pour se dégager de l'étoffe et avec l'autre jambe, elle envoya balader son sous-vêtement puis elle écarta légèrement les genoux...
— Voilà, maintenant ça va mieux !
Philippe restait immobile devant elle sous l'effet de la surprise, il ne s'attendait pas à ça, Mia posa au même moment sa main sur le sexe qui avait déformé le pantalon de Philippe.
— Vous n'avez pas trop chaud vous aussi ?
— Maintenant que tu me le dis, je crois que oui !
— Je vous aide ?
— Tu pourrais m'aider ?
— Bien sûr !
— Maintenant que tu me le dis, je crois que oui !
— Je vous aide ?
— Tu pourrais m'aider ?
— Bien sûr !
Mia commença par défaire la boucle de la ceinture du pantalon de Philippe, une fois défaite, elle s'occupa des boutons qu'elle fit sauter puis baissa d'un coup sec la fermeture éclair de la braguette, il la regardait faire avec attention tout en souriant. De ses mains, elle descendit ce pantalon, il se retrouvait devant elle en slip le pantalon aux genoux.
— Alors on est pas mieux comme ça ?
D'une main, elle tira sur l'élastique du sous-vêtement et de l'autre elle pénétra entre le tissu et le corps de cet homme immobile qui se laissait faire, elle saisit la verge en érection pour la libérer de cette prison.
— Mon Dieu Philippe vous bandez, c'est raisonnable à votre âge ?
— Je crois que je vais faire une crise cardiaque ?
— Oh non pas tout de suite !
— Je crois que je vais faire une crise cardiaque ?
— Oh non pas tout de suite !
Elle lui souriait, toute fière de ce qu'elle faisait et de ce qu'elle disait, décidément cette timidité qui généralement la bloquait dans ses envies avait totalement disparu, elle se sentait forte et maîtresse de son destin. Elle branlait doucement la verge qu'elle tenait dans sa main, elle la sentait se durcir et ça l'excitait.
— Je veux que vous me fassiez l'amour tout de suite !
— Ici ?
— Oui ici j'ai trop envie ! Pas vous ?
— Je ne sais pas ?
— Vous êtes un monstre !
— Mais non mon sexe n'est pas si gros !
— Il serait temps que l'engin que je tiens dans la main vienne visiter ma grotte d'amour !
— Je ne te connaissais pas aussi délurée ?
— Vous êtes déçu ?
— C'est le contraire !
— Et que va faire cette grosse bête ?
— Ici ?
— Oui ici j'ai trop envie ! Pas vous ?
— Je ne sais pas ?
— Vous êtes un monstre !
— Mais non mon sexe n'est pas si gros !
— Il serait temps que l'engin que je tiens dans la main vienne visiter ma grotte d'amour !
— Je ne te connaissais pas aussi délurée ?
— Vous êtes déçu ?
— C'est le contraire !
— Et que va faire cette grosse bête ?
Philippe avait poussé les épaules de Mia et elle s'était allongée sur le capot, les jambes bien écartées. Il a pris son sexe dans sa main et le guidant il a caressé la fente encore fermée avec son gland puis délicatement il a fait glisser ce gland pour l'enfouir doucement, mais sûrement dans ce qu'elle avait appelé sa grotte d'amour.
— Aaaaaaah ! Enfin je te sens en moi !
— Tu me tutoies ?
— Tu ne veux pas ?
— Si je n'attendais que ça !
— Moi aussi !
— Tu me tutoies ?
— Tu ne veux pas ?
— Si je n'attendais que ça !
— Moi aussi !
Il la besognait vigoureusement, mais sensuellement Mia gémissait sous les coups de boutoir de son amant, il lui caressait les seins, lui pinçait les tétons en même temps, elle se laissait aller vers le plaisir de s'offrir pleinement.
— Parle-moi !
— Tu veux que je te dise des choses cochonnes pour t'exciter ?
— Pas besoin ! Je suis déjà excitée comme une malade !
— Là c'est moi que tu excites en me disant ça !
— J'ai envie de ta voix !
— Ma voix ?
— J'adore ta voix mon amour !
— Mon amour ?
— Tu n'aimes pas que je te dise ça ?
— Si mon amour !
— Tu vois tu le dis aussi ! Aaaaaaah ! Je vais jouir !
— Vas-y trésor !
— Ouiiii ! Mais tu peux continuer ! Tu dois même continuer !
— Tu veux ma mort ?
— Pas tout de suite ! Je suis trop bien !
— Wouhaaaa ! Je jouis !
— Copieur !
— Tu veux que je te dise des choses cochonnes pour t'exciter ?
— Pas besoin ! Je suis déjà excitée comme une malade !
— Là c'est moi que tu excites en me disant ça !
— J'ai envie de ta voix !
— Ma voix ?
— J'adore ta voix mon amour !
— Mon amour ?
— Tu n'aimes pas que je te dise ça ?
— Si mon amour !
— Tu vois tu le dis aussi ! Aaaaaaah ! Je vais jouir !
— Vas-y trésor !
— Ouiiii ! Mais tu peux continuer ! Tu dois même continuer !
— Tu veux ma mort ?
— Pas tout de suite ! Je suis trop bien !
— Wouhaaaa ! Je jouis !
— Copieur !
Philippe s'était retiré doucement du corps de Mia qui était restée allongée sur le capot du véhicule, le corps à l'abandon. Elle reprenait doucement ses esprits. Philippe se rhabillait tant bien que mal visiblement marqué par l'événement ce qui faisait sourire Mia qui s'était relevée pour aller ramasser sa petite culotte qui traînait dans l'herbe, elle regarda Philippe en rigolant.
— Je dois la remettre ?
— Comme bon te semble !
— Tiens ! Mets-la dans ta poche !
— Comme tu veux !
— C'est cadeau !
— Trop gentil !
— Ah bon tu n'en veux pas ?
— Oh si je vais la garder comme un trésor !
— Tu es adorable mon chéri !
— Mais dis-moi ?
— Que veux-tu que je te dise ?
— Pourquoi tu m'as tutoyé d'un seul coup ?
— Je sais pas ! C'est venu tout seul !
— Tu veux que je te dise ?
— Oui !
— Je préfère !
— Comme bon te semble !
— Tiens ! Mets-la dans ta poche !
— Comme tu veux !
— C'est cadeau !
— Trop gentil !
— Ah bon tu n'en veux pas ?
— Oh si je vais la garder comme un trésor !
— Tu es adorable mon chéri !
— Mais dis-moi ?
— Que veux-tu que je te dise ?
— Pourquoi tu m'as tutoyé d'un seul coup ?
— Je sais pas ! C'est venu tout seul !
— Tu veux que je te dise ?
— Oui !
— Je préfère !
Ils sont remontés dans la voiture, Philippe démarra et reprit la route, elle le regardait conduire.
— Tu sais que tu as un joli profil !
— Merci de me dire ça !
— Très joli !
— Merci de me dire ça !
— Très joli !
Elle avait placé son bras gauche derrière le cou de Philippe et elle avait posé sa main droite sur son pantalon à l'entrejambe juste sur son sexe. Elle ne le quittait pas des yeux, sa main caressait le pantalon, elle s'amusait à réveiller, par tissu interposé, cet attribut qui lui avait donné bien du plaisir.
— Que fais-tu ?
— Rien pourquoi ?
— Et ta main ?
— Elle vérifie que ton truc n'est pas mort !
— Arrête ! On va avoir un accident !
— Comme tu veux !
— Sois un peu raisonnable ?
— C'est toi qui me dis ça ?
— Oui !
— Dis donc ! Tu veux me faire plaisir ?
— Si c'est dans mes cordes bien sûr !
— Tu dors chez moi ce soir ?
— Rien pourquoi ?
— Et ta main ?
— Elle vérifie que ton truc n'est pas mort !
— Arrête ! On va avoir un accident !
— Comme tu veux !
— Sois un peu raisonnable ?
— C'est toi qui me dis ça ?
— Oui !
— Dis donc ! Tu veux me faire plaisir ?
— Si c'est dans mes cordes bien sûr !
— Tu dors chez moi ce soir ?
Philippe souffla bruyamment un grand coup, il jeta son regard rapidement sur Mia qui lui souriait et regarda à nouveau la route.
— Tu penses que c'est raisonnable ?
— Oh si tu ne veux pas dormir avec moi il faut le dire ?
— Et si j'en prenais l'habitude ?
— Et bien ça serait excellent qu'un vieux croûton comme toi ait une bonne habitude !
— Merci pour le croûton !
— Alors tu dis oui ?
— Je dis oui !
— Oh si tu ne veux pas dormir avec moi il faut le dire ?
— Et si j'en prenais l'habitude ?
— Et bien ça serait excellent qu'un vieux croûton comme toi ait une bonne habitude !
— Merci pour le croûton !
— Alors tu dis oui ?
— Je dis oui !
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