Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de Mia — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures de Mia
Chapitre 5
Philippe trouva une place tout à côté de l'appartement de Mia, il s'y gara, tous deux sortirent de la voiture et se dirigèrent vers la porte d'entrée, c'était un bel immeuble, dès cette porte franchie, ils traversèrent un joli petit jardin intérieur puis ils sont montés dans l'ascenseur. Mia appuya sur le bouton, elle regarda Philippe en lui souriant.
— Je suis contente que tu aies bien voulu venir chez moi !
— Et moi je suis content que tu me tutoies !
— Super on est tous les deux contents !
— Et moi je suis content que tu me tutoies !
— Super on est tous les deux contents !
L'ascenseur s'arrêta, elle lui prit la main et l'entraîna jusque devant la porte de son appartement puis fouilla dans son petit sac à main.
— Merde je n'ai pas mes clefs ! J'ai dû les faire tomber dans la voiture ?
— Ce n'est pas grave, je vais les chercher !
— Ou peut-être au restaurant ?
— Là c'est plus embêtant !
— A tous les coups, je les ai fait tomber dans les toilettes du restaurant !
— Bon il ne reste plus qu'à reprendre la voiture !
— Ou peut-être dans la forêt ?
— On va avoir du boulot pour les retrouver si je comprends bien !
— Et de la faute à qui ?
— A ton manque d'attention !
— Non !
— Mais si !
— Ah bon qui m'a demandé d'aller dans les toilettes ? Qui m'a obligé à me plier en deux dans la forêt ?
— Et voilà maintenant c'est de ma faute si tu as perdu tes clefs ?
— Eh bien oui avec tes drôles d'idées !
— Bon on prend la voiture ?
— Non on rentre chez moi !
— Et tes clefs ?
— Elles sont là dans ma main !
— Ce n'est pas grave, je vais les chercher !
— Ou peut-être au restaurant ?
— Là c'est plus embêtant !
— A tous les coups, je les ai fait tomber dans les toilettes du restaurant !
— Bon il ne reste plus qu'à reprendre la voiture !
— Ou peut-être dans la forêt ?
— On va avoir du boulot pour les retrouver si je comprends bien !
— Et de la faute à qui ?
— A ton manque d'attention !
— Non !
— Mais si !
— Ah bon qui m'a demandé d'aller dans les toilettes ? Qui m'a obligé à me plier en deux dans la forêt ?
— Et voilà maintenant c'est de ma faute si tu as perdu tes clefs ?
— Eh bien oui avec tes drôles d'idées !
— Bon on prend la voiture ?
— Non on rentre chez moi !
— Et tes clefs ?
— Elles sont là dans ma main !
Mia était plus que contente de sa petite comédie, de voir la tête de Philippe et son embarras pendant qu'elle se moquait de lui avoir donné beaucoup de difficultés à contenir l'envie de rire qui montait en elle.
— OK tu m'as bien eu !
— Tu m'en veux ?
— Pas du tout ! Tu es bonne comédienne et je suis tombé dans le panneau !
— Allez viens je te sers un verre pour te remettre de tes émotions !
— Ce n'est pas de refus !
— Mais avant je te fais faire le tour du propriétaire !
— Alors je vais suivre le guide !
— Tu m'en veux ?
— Pas du tout ! Tu es bonne comédienne et je suis tombé dans le panneau !
— Allez viens je te sers un verre pour te remettre de tes émotions !
— Ce n'est pas de refus !
— Mais avant je te fais faire le tour du propriétaire !
— Alors je vais suivre le guide !
Mia lui présenta une à une les pièces de son appartement, le séjour, la cuisine, son bureau, les toilettes, la salle de bain ; la chambre d'amis sans oublier l'endroit qui lui servait de débarras et termina par sa chambre.
— Est-ce que ce lit est assez grand pour monsieur ?
— Ça devrait aller !
— Ça devrait aller !
Mia était devant lui et tendait sa main.
— Si monsieur veut bien me rendre ce qui m'appartient ?
— Ah tu veux parler du jouet que je t'ai offert ?
— Non, mais de ma petite culotte que tu as mise dans ta poche !
— Oh non je voudrais la garder ?
— Tu exagères !
— Par contre je te rends ton jouet avec la télécommande !
— Elle prit les deux objets qu'il avait sortis de sa poche et les rangea dans son armoire.
— C'est étrange que tu ne m'aies pas demandé de remettre ce truc en moi ?
— Pourquoi tu en avais envie ?
— Oh non ! Un peu de calme c'est bon aussi et puis je vais préparer à manger !
— Tu as faim ?
— Ça commence !
— Tout compte fait moi aussi !
— Alors j'ai des œufs et des pommes de terre pour faire une omelette, j'ai aussi une bonne salade au frigo. C'est bon pour toi ?
— Impeccable ! Tu as du vin ?
— Ah non je n'ai pas de vin !
— Bon ! Je vais vite aller acheter une bouteille ou plutôt je passe chez moi et j'en ramène une !
— Comme tu veux, mais dépêches-toi !
— Oui, mais donne-moi le code de l'entrée s'il te plaît !
— Ah tu veux parler du jouet que je t'ai offert ?
— Non, mais de ma petite culotte que tu as mise dans ta poche !
— Oh non je voudrais la garder ?
— Tu exagères !
— Par contre je te rends ton jouet avec la télécommande !
— Elle prit les deux objets qu'il avait sortis de sa poche et les rangea dans son armoire.
— C'est étrange que tu ne m'aies pas demandé de remettre ce truc en moi ?
— Pourquoi tu en avais envie ?
— Oh non ! Un peu de calme c'est bon aussi et puis je vais préparer à manger !
— Tu as faim ?
— Ça commence !
— Tout compte fait moi aussi !
— Alors j'ai des œufs et des pommes de terre pour faire une omelette, j'ai aussi une bonne salade au frigo. C'est bon pour toi ?
— Impeccable ! Tu as du vin ?
— Ah non je n'ai pas de vin !
— Bon ! Je vais vite aller acheter une bouteille ou plutôt je passe chez moi et j'en ramène une !
— Comme tu veux, mais dépêches-toi !
— Oui, mais donne-moi le code de l'entrée s'il te plaît !
Philippe s'en alla calmement tandis que Mia regagnait la cuisine pour préparer le repas. Les pommes de terre et les oignons frétillaient dans une poêle, la salade était prête dans son saladier, elle tenait dans sa main un bol et elle battait les oeufs pour l'omelette quand Philippe arriva sa bouteille de vin à la main.
— Super tu es déjà rentré !
— J'ai couru le plus vite possible !
— Ah bon je te manquais tant que ça ?
— Il faut toujours que tu exagères !
— Je suis déçue !
— Déçue par quoi ?
— De ne pas te manquer plus que ça ?
— J'ai couru le plus vite possible !
— Ah bon je te manquais tant que ça ?
— Il faut toujours que tu exagères !
— Je suis déçue !
— Déçue par quoi ?
— De ne pas te manquer plus que ça ?
Philippe posa sa bouteille de vin, il s'approcha de Mia, la prit dans ses bras et l'embrassa, elle passa ses bras autour de son cou et lui rendit avec passion son baiser.
— Et si on allait au salon prendre notre apéritif, tout est prêt pour le repas ?
— Bonne idée !
— Bonne idée !
Assis dans le canapé, ils ont bu leur verre en discutant de choses et d'autres, visiblement ils étaient plus souvent en désaccord qu'ils n'étaient du même avis, mais ils passaient encore plus de temps à se sourire.
— Et si on mangeait ?
— Vos désirs sont des ordres princesse !
— Je prépare l'omelette, pendant ce temps ouvre donc ta bouteille !
— Vos désirs sont des ordres princesse !
— Je prépare l'omelette, pendant ce temps ouvre donc ta bouteille !
Ils avaient pris place l'un en face l'autre et dans un grand silence ils mangeaient ce repas improvisé.
— Je suis désolée, mais ça manque un peu de sel !
— Oh non ! C'est succulent !
— Tu n'es qu'un flatteur !
— Non ! Non ! Je trouve ça succulent ! Tu dirais n'importe quoi pour pouvoir me tripoter les fesses ?
— C'est fou comme tu arrives à lire dans mes pensées ?
— Espèce de vieux lubrique !
— Sur ces paroles, ils éclatèrent de rire.
— Et qui te dit que je n'aimerais pas ça ?
— Tu permets que je finisse cette succulente omelette avant de me jeter sur ton adorable derrière ?
— Je te permets !
— Vous êtes trop gentille princesse, mais vous ne perdez rien à attendre !
— Je l'espère bien !
— Oh non ! C'est succulent !
— Tu n'es qu'un flatteur !
— Non ! Non ! Je trouve ça succulent ! Tu dirais n'importe quoi pour pouvoir me tripoter les fesses ?
— C'est fou comme tu arrives à lire dans mes pensées ?
— Espèce de vieux lubrique !
— Sur ces paroles, ils éclatèrent de rire.
— Et qui te dit que je n'aimerais pas ça ?
— Tu permets que je finisse cette succulente omelette avant de me jeter sur ton adorable derrière ?
— Je te permets !
— Vous êtes trop gentille princesse, mais vous ne perdez rien à attendre !
— Je l'espère bien !
Mia glissa sa main sur la table pour saisir celle de Philippe.
— Allez on se dépêche que j'aille faire la vaisselle !
— Serais-tu pressée ?
— Va savoir ?
— Ça y est tu peux débarrasser !
— Pardon ?
— Je voulais dire que l'on peut débarrasser la table et aller faire la vaisselle !
— Je préfère ça !
— Excuse-moi j'ai parlé trop vite !
— Je crois plutôt que tu es un peu macho !
— Tout de suite les grands mots !
— Attention ! Cela ne marche pas comme ça avec moi !
— Bon je crois que je vais rentrer chez moi !
— Et puis quoi encore ?
— Bon alors je vais faire la vaisselle !
— Serais-tu pressée ?
— Va savoir ?
— Ça y est tu peux débarrasser !
— Pardon ?
— Je voulais dire que l'on peut débarrasser la table et aller faire la vaisselle !
— Je préfère ça !
— Excuse-moi j'ai parlé trop vite !
— Je crois plutôt que tu es un peu macho !
— Tout de suite les grands mots !
— Attention ! Cela ne marche pas comme ça avec moi !
— Bon je crois que je vais rentrer chez moi !
— Et puis quoi encore ?
— Bon alors je vais faire la vaisselle !
Voilà ça c'est très bien, j'apprécie !
Elle commença à débarrasser la table et Philippe en fit de même sous le regard amusé de Mia, elle lui tendit ensuite un torchon pour qu'il essuie les couverts qu'elle lavait, cela l'amusait fortement.
Elle commença à débarrasser la table et Philippe en fit de même sous le regard amusé de Mia, elle lui tendit ensuite un torchon pour qu'il essuie les couverts qu'elle lavait, cela l'amusait fortement.
— Sais-tu que tu es encore plus séduisant avec un torchon dans les mains ?
— Je crois que je me fais exploiter ?
— Pour toucher le popotin d'une belle fille comme moi, il faut le mériter !
— Sur ce Philippe mit sa main sur les fesses de Mia.
— Oups ! On se calme monseigneur !
— Pourquoi, je n'ai pas mérité ce privilège ?
— Pas encore !
— Je dois d'abord aller prendre une douche !
— Bon je vais prendre mon mal en patience !
— Et toi tu ne veux pas prendre de douche ?
— C'est envisageable !
— Alors c'est très bien, tu vas la prendre avec moi !
— Tu es sérieuse ?
— Très sérieuse, j'ai une grande douche parce que j'aime être à l'aise, mais pour une fois je te permets d'envahir un petit peu mon espace vital !
— C'est trop d'honneur !
— Tu veux un café avant ?
— Ce n'est pas de refus !
— Je crois que je me fais exploiter ?
— Pour toucher le popotin d'une belle fille comme moi, il faut le mériter !
— Sur ce Philippe mit sa main sur les fesses de Mia.
— Oups ! On se calme monseigneur !
— Pourquoi, je n'ai pas mérité ce privilège ?
— Pas encore !
— Je dois d'abord aller prendre une douche !
— Bon je vais prendre mon mal en patience !
— Et toi tu ne veux pas prendre de douche ?
— C'est envisageable !
— Alors c'est très bien, tu vas la prendre avec moi !
— Tu es sérieuse ?
— Très sérieuse, j'ai une grande douche parce que j'aime être à l'aise, mais pour une fois je te permets d'envahir un petit peu mon espace vital !
— C'est trop d'honneur !
— Tu veux un café avant ?
— Ce n'est pas de refus !
Ils s'installèrent dans le salon pour discuter plus sérieusement, parfois même si sérieusement que l'un ou l'autre s'emportait un peu fort dans ses convictions, mais tout se terminait par un nouveau sourire.
— On parle et on parle, mais il est déjà bien tard !
— Arrête, il est tout juste vingt et une heures trente !
— Oui, mais moi je travaille demain !
— Moi aussi, chez moi peut-être, mais je dois bosser aussi !
— Allez viens on va prendre cette douche !
— Comme tu veux !
— Arrête, il est tout juste vingt et une heures trente !
— Oui, mais moi je travaille demain !
— Moi aussi, chez moi peut-être, mais je dois bosser aussi !
— Allez viens on va prendre cette douche !
— Comme tu veux !
Il la suivit jusqu'à la chambre, à peine arrivée dans cette pièce, elle commença à se déshabiller, il fit de même tout en la regardant se dévêtir. Une fois nu tous les deux, elle lui prit la main et l'entraîna dans la salle de bain, elle fouilla dans une armoire, prit une serviette de bain et lui jeta à la figure en rigolant.
— Tiens c'est pour toi !
— Merci !
— Tu la prends froide ta douche ?
— Ah non ! Surtout pas !
— Ne t'inquiète pas moi non plus !
— Merci !
— Tu la prends froide ta douche ?
— Ah non ! Surtout pas !
— Ne t'inquiète pas moi non plus !
Elle était fière de l'effet que sa question avait provoqué, elle ne put s'empêcher d'en rire. Ils entrèrent dans la douche.
— Tu vois elle est grand ma douche !
— Oui ! Il y a tant de place qu'on peut appeler les voisins si tu veux ?
— C'est une voisine elle est veuve, elle n'est pas toute jeune, mais elle a de l'argent ! Ça te tente ?
— Peut-être un jour !
— Salaud !
— Oui ! Il y a tant de place qu'on peut appeler les voisins si tu veux ?
— C'est une voisine elle est veuve, elle n'est pas toute jeune, mais elle a de l'argent ! Ça te tente ?
— Peut-être un jour !
— Salaud !
Mia après avoir tiré la porte coulissante prit le pommeau de douche et actionna le mitigeur. L'eau commençait à couler bien froide, elle envoya le jet un petit coup sur le sexe de Philippe qui sursauta.
— Ah non pas ça !
— Mais si !
— Tu es folle ?
— Non c'est pour calmer la bébête avant qu'elle se réveille !
— Tu as gagné !
— Ça y est l'eau est chaude, n'aie plus peur !
— Tourne-toi, je vais te savonner le dos !
— Mais si !
— Tu es folle ?
— Non c'est pour calmer la bébête avant qu'elle se réveille !
— Tu as gagné !
— Ça y est l'eau est chaude, n'aie plus peur !
— Tourne-toi, je vais te savonner le dos !
Elle fixa le pommeau de la douche à sa place, elle prit le savon et massa délicatement le dos qu'elle avait devant elle avec ses deux mains, ces dernières parcourraient la peau de Philippe en descendant et remontant.
— Tu aimes ?
— C'est très agréable, j'adore !
— C'est très agréable, j'adore !
Les mains de Mia s'aventuraient de plus en plus sur le corps de Philippe, elles en faisaient maintenant le tour, elles allaient et venaient sur sa poitrine.
— Allez c'est à mon tour !
— Oh non, je n'ai pas encore tout savonné !
— Mais si !
— Mais non !
— Oh non, je n'ai pas encore tout savonné !
— Mais si !
— Mais non !
Ses mains s'aventuraient maintenant sur son abdomen et continuaient leur voyage encore un peu plus bas, elles étaient dorénavant arrivées sur son sexe légèrement flasque, mais qui montrait certains signes d'excitation.
— Ça aussi il faut que je savonne !
— Que fais-tu ?
— Je nettoie ta bite d'amour mon cœur !
— Tu exagères !
— Pas du tout, j'aime la propreté !
— Que fais-tu ?
— Je nettoie ta bite d'amour mon cœur !
— Tu exagères !
— Pas du tout, j'aime la propreté !
La verge qu'elle tenait a commencé à grossir et durcir.
— Et en plus elle aime bien qu'on la nettoie !
— Allez à moi de te savonner !
— Oh que non ! Je n'ai pas fini de la rendre propre !
— Allez à moi de te savonner !
— Oh que non ! Je n'ai pas fini de la rendre propre !
Mia délicatement avait décalotté le membre tendu de Philippe et passait ses doigts sur le gland pour étaler la mousse du savon.
— Allez à moi, tourne-toi !
— Tu crois que ta bite d'amour est assez propre ?
— J'en suis sûr !
— Dommage j'aimais bien !
— Tu crois que ta bite d'amour est assez propre ?
— J'en suis sûr !
— Dommage j'aimais bien !
Elle avait lâché sa proie et s'était retournée, les mains de Philippe s'étaient mises en action sur sa peau. Il passa ses mains sur les fesses rebondies de Mia en les caressant et en les malaxant.
— Oh ! Oh ! On se calme fier étalon !
Et puis ses mains sont remontées le long du corps pour glisser vers la poitrine de Mia et elles ont enveloppé les deux seins fermes pour en titiller les tétons déjà bien durs. Mia sentait le désir monter inéluctablement.
— Ça va, ils sont bien propres maintenant !
— Tu crois ?
— Oui !
— Tu n'aimes pas ?
— Bien sûr que si !
— Je n'ai pas fini !
— Je préfère qu'on aille dans le lit !
— Pas encore je n'ai pas fini de tout savonner !
— Dépêche-toi !
— Tu crois ?
— Oui !
— Tu n'aimes pas ?
— Bien sûr que si !
— Je n'ai pas fini !
— Je préfère qu'on aille dans le lit !
— Pas encore je n'ai pas fini de tout savonner !
— Dépêche-toi !
Les mains de Philippe descendirent sur le ventre et se glissèrent sur le sexe de Mia, un doigt s'infiltra dans la fente de ce sexe.
— Oh non ce n'est pas du jeu !
— Je croyais qu'il fallait tout nettoyer ?
— Oui, mais là je préfère le faire toute seule !
— Pourquoi je fais ça mal ?
— J'ai pas dit ça !
— Alors ?
— Alors tu abuses !
— Tu as raison, il faut que je mette plus de savon !
— Oh non !
— Je croyais qu'il fallait tout nettoyer ?
— Oui, mais là je préfère le faire toute seule !
— Pourquoi je fais ça mal ?
— J'ai pas dit ça !
— Alors ?
— Alors tu abuses !
— Tu as raison, il faut que je mette plus de savon !
— Oh non !
Philippe retira son doigt, le frotta sur le savon, le fit pénétrer plus profondément puis le fit tournoyer dans le sexe de Mia.
— Oh c'est de la triche !
— Je ne fais pas ça bien ?
— Oh que si, c'est trop bien !
— Je ne fais pas ça bien ?
— Oh que si, c'est trop bien !
Mia gémissait sous la caresse savonneuse de son amant aquatique, elle avait fermé les yeux et écarté les cuisses, à son habitude, elle se mordait la lèvre.
— On va dans mon lit, j'ai trop envie que tu me prennes !
— Je ne peux pas finir ?
— C'est fini mon cœur ! Allez on sort !
— Je ne peux pas finir ?
— C'est fini mon cœur ! Allez on sort !
Elle coupa l'eau et sortit de la douche, il en fit de même. Chacun se frottait énergiquement avec sa serviette pour faire disparaître l'eau qui ruisselait sur leur peau et comme d'habitude ils se regardaient en se souriant. Philippe eut terminé le premier, il entoura sa serviette autour de sa taille et de ses deux mains comme il aimait le faire, il prit le visage de Mia pour attirer ses lèvres contre les siennes, Mia répondit sans retenue à cette invitation au baiser et elle lâcha sa serviette pour passer ses bras autour du cou de Philippe. Leurs corps se sont collés l'un à l'autre, ils échangèrent un long baiser fougueux et sensuel, elle aimait la chaleur de ce corps contre sa peau et surtout heureuse de sentir le sexe en érection de Philippe au-dessus de son pubis, elle descendit un de ses bras pour défaire de sa main la serviette qui emprisonnait la verge toute dressée de Philippe.
Tout en continuant à tournoyer sa langue dans la bouche de son amant, sa main prit possession de ce membre durci par le désir, l'entourant de ses doigts elle le massa délicatement de bas en haut, envie et désir ne faisaient plus qu'un aussi bien pour elle que pour lui. Mia se décolla de Philippe et de ses mains se mit à le pousser gentiment, mais énergiquement pour qu'il sorte de la salle de bain, elle continua son petit manège jusqu'au bord du lit et là elle le poussa plus fort pour qu'il s'étale sur le matelas.
— Oh oh ! Je vois là un joli sucre d'orge !
Elle monta sur le lit pour se mettre à genoux à côté de Philippe, elle avait saisi le sexe durci dans ses mains et commençait à le branler en regardant avec un grand sourire Philippe dans les yeux.
— Suis-je assez douce avec cette grosse bête sauvage ?
— Tu as surtout les mains coquines !
— Tu es choqué ?
— Il m'en faudrait plus pour être choqué !
— Mais comment se fait-il que tu sois dans cet état ?
— Tu as raison c'est bizarre ?
— Il faut que je fasse attention !
— Que me dis-tu ?
— Eh oui ! A ton âge il ne faudrait pas que tu me fasses une crise cardiaque !
— Tu n'es qu'une vipère !
— Mais non ! Mais non ! Méfie-toi je suis plutôt une pieuvre !
— Me voilà dans de beaux draps !
— Exact et tout propres !
— Tu as surtout les mains coquines !
— Tu es choqué ?
— Il m'en faudrait plus pour être choqué !
— Mais comment se fait-il que tu sois dans cet état ?
— Tu as raison c'est bizarre ?
— Il faut que je fasse attention !
— Que me dis-tu ?
— Eh oui ! A ton âge il ne faudrait pas que tu me fasses une crise cardiaque !
— Tu n'es qu'une vipère !
— Mais non ! Mais non ! Méfie-toi je suis plutôt une pieuvre !
— Me voilà dans de beaux draps !
— Exact et tout propres !
Elle eut un petit rire, elle était fière de sa répartie, elle approcha sa tête du ventre de Philippe pour y déposer du bout des lèvres plein de petits baisers tout en massant ce pénis gorgé de désir, il lui avait mis une main sur la tête et caressait doucement ses cheveux. Mia déplaça sa tête pour la mettre au-dessus de la virilité de Philippe, elle parcourra le gland turgescent du bout de sa langue puis le fit glisser entre ses lèvres pour le rentrer dans sa bouche, elle le faisait aller et venir tout en l'aspirant, le plaisir de Philippe se traduisait par sa forte respiration et fréquemment elle l'entendait souffler, elle ne doutait pas qu'il cherchait à contrôler l'excitation qu'elle provoquait en lui, ce qui ne calmait en aucune manière celle qui l'envahissait. Plus elle faisait pénétrer ce sexe entre ses lèvres, plus elle avait envie de le faire entrer en elle, mais ailleurs que dans sa bouche.
Elle continuait à jouer avec cette verge dure en accélérant la cadence des succions puis en la diminuant, s'aidant d'une main pour la masser sur toute la longueur, les gémissements de Philippe se faisaient de plus en plus fort quand il repoussa la tête de Mia pour libérer sa virilité de cette bouche gourmande et vorace.
— Tu veux me faire mourir ?
— Surtout pas !
— A moi de m'occuper de toi maintenant !
— Oh non je n'ai pas fini !
— Si, si !
— Alors, prends-moi je suis toute mouillée !
— On a tout notre temps !
— Allez ! Prends-moi ?
— Pas tout de suite !
— Surtout pas !
— A moi de m'occuper de toi maintenant !
— Oh non je n'ai pas fini !
— Si, si !
— Alors, prends-moi je suis toute mouillée !
— On a tout notre temps !
— Allez ! Prends-moi ?
— Pas tout de suite !
Philippe se releva pour à son tour se mettre à genoux, ses mains invitèrent Mia à s'allonger et l'encouragea à écarter ses jambes, elle se laissa faire avec complaisance, il commença, comme elle l'avait fait, à déposer de petits baisers sur son ventre, mais rapidement sa tête se rapprocha de son pubis puis sur les lèvres de ce sexe qu'elle lui offrait. La langue de Philippe se mit à l'ouvrage en trouvant très rapidement le clitoris de Mia gonflé comme un tout petit sexe d'homme. Le bout de sa langue se mit à jouer avec ce petit bouton en tournoyant dessus et autour, Mia avait écarté ses jambes autant qu'elle pouvait et de nombreux gémissements se faisaient entendre. Plus la langue de Philippe s'agitait sur le clitoris de Mia et plus elle geignait, elle tournait la tête de gauche à droite et vice versa, ce n'était plus des gémissements, mais des râles de plaisir qui sortaient de sa bouche, son corps était pris de tremblements et de soubresauts.
— Aaaaaaah ! Je jouis !
— Philippe continuait les va-et-vient de sa langue.
— Viens ! Viens ! Mets-toi en moi !
— Philippe continuait les va-et-vient de sa langue.
— Viens ! Viens ! Mets-toi en moi !
Philippe se redressa, il s'essuya sa bouche qui était toute mouillée des sécrétions amoureuses de Mia et installa son bassin entre les cuisses grandes ouvertes qu'il avait devant lui. Il se saisit de son pénis pour guider le gland entre les lèvres du sexe trempé de Mia puis doucement la pénétra, elle poussa un léger cri de plaisir.
— Oh ! Je préfère cent fois ta bite à tes cannes mon amour !
— S'il n'y avait pas eu cette canne, on en serait pas là aujourd'hui !
— Vas-y baise moi bien mon cœur !
— Que de mots crus pour un si bon moment ?
— Tu n'aimes pas ?
— Si, mais ça m'excite trop !
— Oh non attends encore avant de jouir ?
— Qui te dit que je vais jouir tout de suite ?
— Alors, baise-moi ! J'adore ta queue dans ma chatte !
— S'il n'y avait pas eu cette canne, on en serait pas là aujourd'hui !
— Vas-y baise moi bien mon cœur !
— Que de mots crus pour un si bon moment ?
— Tu n'aimes pas ?
— Si, mais ça m'excite trop !
— Oh non attends encore avant de jouir ?
— Qui te dit que je vais jouir tout de suite ?
— Alors, baise-moi ! J'adore ta queue dans ma chatte !
Il allait et venait doucement et le plus profondément qu'il pouvait. Il accélérait la fréquence de ses pénétrations et surtout la force avec laquelle il rentrait en elle.
— Oh oui c'est bon ! Continue, ne t'arrête pas je vais jouir !
Encouragé par ces paroles, il continua à faire entrer et sortir son attribut dans le corps de Mia qui à nouveau râlait de bonheur, les coups de reins se succédaient au même rythme, elle se cambra violemment.
— Ooooooh ça y est je jouis !
— J'aime quand tu jouis ma chérie !
— Oh, mais comment tu fais ? C'est trop bon ce que tu me fais !
— C'est toi qui me fais faire tout ça !
— Tu as dû en faire jouir des femmes toi ?
— Je ne me souviens pas !
— Comment ça, tu ne te souviens pas ?
— Avec toi j'oublie mon passé !
— Ah bon !
— Oui je n'ai pas de souvenir aussi intense que ce que je vis avec toi !
— Mais c'est une déclaration d'amour ça ?
— Pas de gros mots s'il te plaît !
— Ce que tu viens de me dire me donne des frissons !
— Des frissons de peur ?
— Oh non des frissons de bonheur !
— J'aime quand tu jouis ma chérie !
— Oh, mais comment tu fais ? C'est trop bon ce que tu me fais !
— C'est toi qui me fais faire tout ça !
— Tu as dû en faire jouir des femmes toi ?
— Je ne me souviens pas !
— Comment ça, tu ne te souviens pas ?
— Avec toi j'oublie mon passé !
— Ah bon !
— Oui je n'ai pas de souvenir aussi intense que ce que je vis avec toi !
— Mais c'est une déclaration d'amour ça ?
— Pas de gros mots s'il te plaît !
— Ce que tu viens de me dire me donne des frissons !
— Des frissons de peur ?
— Oh non des frissons de bonheur !
Elle attrapa la tête de Philippe pour l'attirer vers elle, leurs lèvres se sont collées et ils échangèrent un baiser fougueux. En donnant un coup de reins, elle fit basculer Philippe sur le côté pour s'installer sur lui.
— Comme je sens ta queue encore bien dure, on ne va pas s'arrêter là !
— Mais dis donc tu ne serais pas une fanatique de la baise ?
— En tout cas je ne l'étais pas avant de te connaître !
— Ah bon tu étais sage et réservée ?
— Un peu !
— Tu cachais ton jeu ?
— Pas du tout !
— Qu'est-ce qui t'arrive alors ?
— J'ai fait la connaissance d'un vieux pervers !
— Merci pour le vieux !
— Et je suis tombée amoureuse de sa bite !
— Et ça a du bon une bite de vieux ?
— C'est pas mal !
— Mais dis donc tu ne serais pas une fanatique de la baise ?
— En tout cas je ne l'étais pas avant de te connaître !
— Ah bon tu étais sage et réservée ?
— Un peu !
— Tu cachais ton jeu ?
— Pas du tout !
— Qu'est-ce qui t'arrive alors ?
— J'ai fait la connaissance d'un vieux pervers !
— Merci pour le vieux !
— Et je suis tombée amoureuse de sa bite !
— Et ça a du bon une bite de vieux ?
— C'est pas mal !
Après quelques mouvements de son corps, Mia se trouvait assise sur Philippe dont la verge un peu moins dure se trouvait toujours emprisonnée dans son vagin, elle le regardait dans les yeux en lui souriant. En donnant de petits coups de reins, elle faisait bouger son bassin de l'arrière vers l'avant, elle sentit la virilité de Philippe se réveiller en elle, elle accéléra le mouvement de son rein et ce dernier mit ses mains sur la poitrine de Mia, ses doigts en saisirent les tétons pour les pincer gentiment.
— Oh mon salaud, si tu fais ça je vais jouir encore plus vite !
— Tu ne veux pas ?
— Tu dois croire que je suis une salope ?
— Pas du tout !
— C'est sûr ?
— Oui tu es une princesse !
— Une princesse ?
— Oui ma princesse !
— Et tu as beaucoup de princesses ?
— Une seule !
— Je crois que tu mens !
— Pas du tout, sinon j'irai en enfer !
— Tu es adorable !
— Merci !
— Et toi tu es mon vieux prince charmant !
— Tu veux me faire débander ?
— Oh non !
— Tu ne veux pas ?
— Tu dois croire que je suis une salope ?
— Pas du tout !
— C'est sûr ?
— Oui tu es une princesse !
— Une princesse ?
— Oui ma princesse !
— Et tu as beaucoup de princesses ?
— Une seule !
— Je crois que tu mens !
— Pas du tout, sinon j'irai en enfer !
— Tu es adorable !
— Merci !
— Et toi tu es mon vieux prince charmant !
— Tu veux me faire débander ?
— Oh non !
Elle accéléra le mouvement de son rein et commença à gémir, elle alternait le vite et le moins vite, mais elle prenait son temps. Elle se sentait si bien qu'elle aurait voulu que ce moment ne s'arrête jamais, mais Philippe accompagnait lui aussi le mouvement de son bassin avec le sien, le plaisir s'intensifiait si fort qu'elle sentait la jouissance arriver.
— Je vais jouir mon trésor, viens avec moi !
— Tu veux que je jouisse ?
— Ouiiii je voudrais que tu jouisses avec moi !
— Je suis tout au bord !
— Viens ! Oooh ! Ça y est moi je jouis !
— Aaaaaaah ! Je jouis !
— Tu veux que je jouisse ?
— Ouiiii je voudrais que tu jouisses avec moi !
— Je suis tout au bord !
— Viens ! Oooh ! Ça y est moi je jouis !
— Aaaaaaah ! Je jouis !
Mia s'est écroulée contre Philippe et a laissé son corps glisser pour se retrouver allongée à côté et tout contre lui. Un long silence s'en suivit.
— Qu'as-tu fait de moi ? Je n'ai jamais vécu ça !
— Je suis dans le même cas !
— Et tout ça à cause de ta maudite canne !
— Tu regrettes ?
— Tu es fou !
— Oui peut-être ?
— Je te propose de faire un gros dodo et je me mets dans tes bras ?
— Proposition acceptée !
— Je suis dans le même cas !
— Et tout ça à cause de ta maudite canne !
— Tu regrettes ?
— Tu es fou !
— Oui peut-être ?
— Je te propose de faire un gros dodo et je me mets dans tes bras ?
— Proposition acceptée !
Ils glissèrent leurs corps un peu fatigués sous les draps, Mia se colla contre Philippe qui l'entoura de ses bras, elle tendit une main pour éteindre la lumière.
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