Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hommage à un amant exceptionnel — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hommage à un amant exceptionnel
Chapitre 1
Durant ma jeunesse, dans les années 80, il me plaisait d'aller draguer, à la nuit tombée, dans les lieux gays angevins.
J'avais une appétence pour les hommes plus âgés auxquels je plaisais beaucoup et je n'avais aucun mal à faire des rencontres.
L'une des plus belles me revient souvent en mémoire.
C'était une douce soirée de juin. Je flânai dans le parc du mail, haut lieu des rencontres gays de l'époque.
Je croisais quelques hommes, certains se retournant sur moi, je pouvais presque sentir leurs regards sur mes fesses et je sentais le désir monter en moi.
Au détour d'un bosquet, je vis un bel homme d'une quarantaine d'années, élégamment vêtu. Nos regards se croisèrent et nous échangeâmes un sourire discret. Immédiatement j'eus envie de lui et je frémis en constatant qu'il avait fait demi-tour pour me suivre.
L'une des plus belles me revient souvent en mémoire.
C'était une douce soirée de juin. Je flânai dans le parc du mail, haut lieu des rencontres gays de l'époque.
Je croisais quelques hommes, certains se retournant sur moi, je pouvais presque sentir leurs regards sur mes fesses et je sentais le désir monter en moi.
Au détour d'un bosquet, je vis un bel homme d'une quarantaine d'années, élégamment vêtu. Nos regards se croisèrent et nous échangeâmes un sourire discret. Immédiatement j'eus envie de lui et je frémis en constatant qu'il avait fait demi-tour pour me suivre.
Dès que j'ai pu, je me suis arrêté dans un coin sombre où mon bel inconnu m'a rejoint.
Il était aussi excité que moi, car nous n'avons pas tergiversé ; j'étais appuyé dos à un mur et, à peine arrivé, il s'est collé à moi, face à face. Aussitôt nos bouches se sont collées dans un baiser torride. Fermement enlacés, je sentais ses mains pétrir mes fesses tandis que mes doigts se perdaient dans ses beaux cheveux grisonnants.
Il était aussi excité que moi, car nous n'avons pas tergiversé ; j'étais appuyé dos à un mur et, à peine arrivé, il s'est collé à moi, face à face. Aussitôt nos bouches se sont collées dans un baiser torride. Fermement enlacés, je sentais ses mains pétrir mes fesses tandis que mes doigts se perdaient dans ses beaux cheveux grisonnants.
Nous étions tellement serrés l'un contre l'autre que je pensais ne jamais pouvoir me détacher de lui.
Pourtant, notre étreinte s'est relâchée et nos mains ont pu partir à la découverte de nos corps. Elles exploraient nos entrejambes respectifs faisant monter toujours plus notre excitation.
Je me suis alors laissé glisser le long de son torse pour me retrouver, accroupi, dans l'une de mes positions favorites avec un homme.
J'ai toujours adoré ce moment où je dégrafe le pantalon d'un inconnu, laissant mes mains caresser l'objet de mon désir au travers du tissu et imaginant le sexe qui va apparaître.
Mon partenaire me caressait les cheveux pendant que mes doigts experts faisaient descendre son pantalon. Je devinais son sexe encore endormi dans son caleçon ; le palpant et posant mes lèvres dessus, je le sentais durcir et grandir laissant présager d'une belle taille ce qui m'alléchait encore plus.
Pourtant, notre étreinte s'est relâchée et nos mains ont pu partir à la découverte de nos corps. Elles exploraient nos entrejambes respectifs faisant monter toujours plus notre excitation.
Je me suis alors laissé glisser le long de son torse pour me retrouver, accroupi, dans l'une de mes positions favorites avec un homme.
J'ai toujours adoré ce moment où je dégrafe le pantalon d'un inconnu, laissant mes mains caresser l'objet de mon désir au travers du tissu et imaginant le sexe qui va apparaître.
Mon partenaire me caressait les cheveux pendant que mes doigts experts faisaient descendre son pantalon. Je devinais son sexe encore endormi dans son caleçon ; le palpant et posant mes lèvres dessus, je le sentais durcir et grandir laissant présager d'une belle taille ce qui m'alléchait encore plus.
Je décidais donc de baisser le caleçon et découvrais une queue superbe pas encore en totale érection. N'y tenant plus, je l'embrassais et la léchais de la base au gland. Je la prenais en bouche et la suçais avec un plaisir immense. Cette fois en totale érection, je pouvais constater à quel point elle était longue et massive, la plus grande que je n’ai jamais vue.
Mon nouveau partenaire me releva et me gratifia à son tour d'une fellation.
Habitant à proximité, il me proposa de poursuivre chez lui, ce que j'acceptai aussitôt.
Arrivés chez lui, un bel appartement au luxe discret, il me proposa un verre, mais le trajet, aussi court qu'il fut, nous avait frustrés et nous nous embrassâmes fougueusement.
Il m'entraîna dans sa chambre et, oubliant définitivement le verre, nous nous retrouvâmes, en moins de deux, nus l'un contre l'autre, incapables de ne pas nous caresser mutuellement.
A la lumière, mon compagnon était encore plus attirant. Il avait une certaine classe, une distinction et j'étais ravi d'être dans ses bras.
Comme il allait ouvrir le lit, je pus l'observer un peu plus. Tout chez lui me plaisait, ses mains soignées, son corps svelte et son visage doux animé par ses yeux verts au regard intelligent...
Mais à ce moment, c'était son sexe que je convoitais. Dressé, il m'attirait irrésistiblement. Sa taille, inédite pour moi, me laissait imaginer les sensations qu'une telle queue allait me procurer et je sentais des bouffées de plaisir m'envahir.
Habitant à proximité, il me proposa de poursuivre chez lui, ce que j'acceptai aussitôt.
Arrivés chez lui, un bel appartement au luxe discret, il me proposa un verre, mais le trajet, aussi court qu'il fut, nous avait frustrés et nous nous embrassâmes fougueusement.
Il m'entraîna dans sa chambre et, oubliant définitivement le verre, nous nous retrouvâmes, en moins de deux, nus l'un contre l'autre, incapables de ne pas nous caresser mutuellement.
A la lumière, mon compagnon était encore plus attirant. Il avait une certaine classe, une distinction et j'étais ravi d'être dans ses bras.
Comme il allait ouvrir le lit, je pus l'observer un peu plus. Tout chez lui me plaisait, ses mains soignées, son corps svelte et son visage doux animé par ses yeux verts au regard intelligent...
Mais à ce moment, c'était son sexe que je convoitais. Dressé, il m'attirait irrésistiblement. Sa taille, inédite pour moi, me laissait imaginer les sensations qu'une telle queue allait me procurer et je sentais des bouffées de plaisir m'envahir.
Nous nous retrouvâmes allongés et sans plus de préliminaires, je me mis sur le ventre. Je sentis son poids et la raideur de sa queue le long de ma raie.
Je n'eus pas longtemps à attendre, mon amant me pénétra progressivement avec beaucoup de douceur. S'ensuivirent de nombreux et plaisants va-et-vient jusqu'à la jouissance. Mon amant vint tout au fond de moi me faisant jouir en même temps que lui (je précise que cette rencontre a eu lieu en 1982 et qu'à cette époque la majorité des gays n'utilisait pas encore les capotes)
Je n'eus pas longtemps à attendre, mon amant me pénétra progressivement avec beaucoup de douceur. S'ensuivirent de nombreux et plaisants va-et-vient jusqu'à la jouissance. Mon amant vint tout au fond de moi me faisant jouir en même temps que lui (je précise que cette rencontre a eu lieu en 1982 et qu'à cette époque la majorité des gays n'utilisait pas encore les capotes)
Après avoir joui, il roula sur le côté tout en me gardant serré contre lui, sa queue toujours en moi. Nous restâmes ainsi, moi sur lui, lui en moi dans un instant de plénitude totale.
Après avoir bu un verre, nous refîmes l'amour. Mon amant était sur le dos et moi assis sur son sexe, ma position préférée, car elle permet de mieux contrôler les ébats. Mais cette fois je ne contrôlai pas grand-chose, l'excitation était trop forte. Je fis coulisser ce magnifique sexe entre mes fesses, frénétiquement, toujours plus profondément, jusqu'à l'extase...
Après avoir bu un verre, nous refîmes l'amour. Mon amant était sur le dos et moi assis sur son sexe, ma position préférée, car elle permet de mieux contrôler les ébats. Mais cette fois je ne contrôlai pas grand-chose, l'excitation était trop forte. Je fis coulisser ce magnifique sexe entre mes fesses, frénétiquement, toujours plus profondément, jusqu'à l'extase...
Après de langoureuses caresses, nous nous endormîmes enlacés aussi naturellement que deux vieux amants.
Au petit matin, nous dûmes nous séparer, mais pas sans nous embrasser fougueusement.
Déambulant dans les rues calmes, mes sentiments se télescopaient. A la fois triste d'avoir dû quitter cet homme que je connaissais à peine, à la fois heureux de l'avoir rencontré. Je pouvais encore sentir son corps contre le mien et surtout sa magnifique queue qui m'avait tellement procuré de plaisir.
Au petit matin, nous dûmes nous séparer, mais pas sans nous embrasser fougueusement.
Déambulant dans les rues calmes, mes sentiments se télescopaient. A la fois triste d'avoir dû quitter cet homme que je connaissais à peine, à la fois heureux de l'avoir rencontré. Je pouvais encore sentir son corps contre le mien et surtout sa magnifique queue qui m'avait tellement procuré de plaisir.
Ce qui n'aurait dû être qu'un plan Q d'un soir a été une de mes meilleures soirées durant lesquelles j'ai fait l'amour.
J'ai revu mon bel inconnu, qui se prénommait Christian, de nombreuses fois pendant les années qui suivirent.
A chaque fois, nous avons pris autant de plaisir, que ce soit pour une heure ou pour une nuit. C'est l'homme qui m'a le plus et le mieux fait jouir, toujours avec bienveillance et attention. Nous aimions faire l'amour ensemble, sans jugement, sans même savoir combien de temps nous séparait de notre prochaine rencontre.
A chaque fois, nous avons pris autant de plaisir, que ce soit pour une heure ou pour une nuit. C'est l'homme qui m'a le plus et le mieux fait jouir, toujours avec bienveillance et attention. Nous aimions faire l'amour ensemble, sans jugement, sans même savoir combien de temps nous séparait de notre prochaine rencontre.
Si j'ai décidé de partager cette histoire, aussi intime soit-elle, c'est parce que Christian nous a quittés il y a peu et j'avais envie de lui rendre hommage, envie de dire combien cet homme discret était exceptionnel et aimant.
Il avait 83 ans, mais quand je pense à lui, il en a 42 et moi 18...
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Il avait 83 ans, mais quand je pense à lui, il en a 42 et moi 18...
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Commentaires ()
et mes plus sincère condoléance pour ton ami
Content que ça vous ait plu!
Je vais ajouter une suite (quelques souvenirs mémorables) j’espère que ces futures histoires vous plairont aussi.
Bonne journée
très beau texte beau moment de partage entre vous deux et très bel hommage! D'où il est il doit être très fier de t'avoir eu comme amant.
Patoche
Sarahtv