Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Béa, Jusqu’au bout du Monde — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Béa, Jusqu’au bout du Monde
Chapitre 1
Je m’appelle Calvin (eh non, aucun rapport avec Calvin Klein), mes parents ne m’ont pas appelé comme cela par rapport à la marque de sous–vêtements et de parfums, ce serait quand même un comble !
La référence est plutôt à chercher du côté de Jean Calvin, le théologien français de la réforme protestante du XVIe siècle.
Mais bon, on ne va pas faire une dissertation sur l’étymologie de mon prénom non plus. Depuis tout petit, j’ai toujours préféré qu’on m’appelle Cal.
Mais bon, on ne va pas faire une dissertation sur l’étymologie de mon prénom non plus. Depuis tout petit, j’ai toujours préféré qu’on m’appelle Cal.
Je suis divorcé depuis environ trois ans et demi, il faut croire que mes nombreux voyages à l’étranger, pour le travail, ont fini par inciter mon ex-épouse Manon à se trouver un amant. Pas de chance pour elle, j’ai fini par l’apprendre.
Le divorce s’est quand même fait dans le calme, par égard pour notre petit garçon Max, qui va sur ses six ans (en 2022). Il est important, pour nous, de trouver un bon compromis, car même si je lui en veux pour ses tromperies, je sais reconnaître qu’elle est une excellente mère pour Max et que mes nombreux voyages ne me permettront pas de m’occuper de Max au quotidien.
Le divorce s’est quand même fait dans le calme, par égard pour notre petit garçon Max, qui va sur ses six ans (en 2022). Il est important, pour nous, de trouver un bon compromis, car même si je lui en veux pour ses tromperies, je sais reconnaître qu’elle est une excellente mère pour Max et que mes nombreux voyages ne me permettront pas de m’occuper de Max au quotidien.
Manon a la garde du petit, mais je peux l’avoir très souvent quand je suis de retour en France, bien plus qu’un autre papa dans une garde alternée.
Je me suis entendu avec mon employeur pour être assez souvent en télétravail, quand j’ai Max, et pour disposer de bonnes plages de congés (j’ai la chance d’avoir une nouvelle directrice très compréhensive.), vous allez la découvrir très vite.
Je ne cherche pas toujours les relations intimes, ce sont souvent des opportunités qui se présentes, soit dans un cadre professionnel, soit dans un cadre plus personnel.
À 35 ans, mes partenaires trouvent que j’ai un physique plutôt agréable, il faut dire aussi que je vais régulièrement à la salle qui se trouve dans le building de nos bureaux à La Défense, je m’arrange aussi toujours pour trouver un hôtel qui a une salle de musculation quand je suis à l’étranger.
Je mesure 1,88 m, brun avec des yeux verts qui sont assez envoûtants de ce que j’ai entendu dire. Je les ai héritées de ma mère, c’est une marque caractéristique de ma famille maternelle. Du côté de mon père, c’est plutôt d’être grand et d’avoir les cheveux épais.
Je mesure 1,88 m, brun avec des yeux verts qui sont assez envoûtants de ce que j’ai entendu dire. Je les ai héritées de ma mère, c’est une marque caractéristique de ma famille maternelle. Du côté de mon père, c’est plutôt d’être grand et d’avoir les cheveux épais.
Je ne vais pas non plus chercher à me jeter des fleurs, je ne suis pas le Mozart du Porno, et je ne vais pas dire que j’ai un démonte-pneu dans le falzar. Mais je me suis toujours fié aux dires des filles et des femmes avec lesquelles j’ai eu des rapports sexuels, elles ne se sont jamais plainte de ce que je sais faire avec mes doigts, ma langue ou ma queue.
Et comme le dit souvent mon meilleur ami Robbie, « On peut avoir la bonne clé à molette, il faut aussi avoir le bon process et le bon savoir-faire ».
Professionnellement, je suis dans le domaine des matières premières pour l’aéronautique, j’occupe un poste de directeur commercial, ce qui m’amène très souvent à négocier moi-même des contrats à plusieurs centaines de millions d’euros, et la plupart du temps à l’étranger.
Au cours de ces trois ans et demi, j’ai eu pas mal d’aventures avec diverses femmes très différentes les unes des autres.
Il me tenait donc à cœur de vous les faire découvrir, voici leurs histoires.
Il me tenait donc à cœur de vous les faire découvrir, voici leurs histoires.
B comme Béa (Jusqu’au bout du monde)
23 décembre 2019,
Quartier d’affaires de La Défense (Siège social du groupe Spittrain Dumarais)
23 décembre 2019,
Quartier d’affaires de La Défense (Siège social du groupe Spittrain Dumarais)
Nous sommes à deux jours de Noël et tous les cadres dirigeants du groupe sont convoqués au siège pour un séminaire de travail avant la présentation des résultats annuels, qui sera suivi selon les rumeurs qu’il a récoltés par ici et là d’une grande annonce du PDG, Antoine Dumarais.
La soirée se poursuivra non loin de là dans l’un des immenses salons de réception du groupe pour un cocktail où la tenue de soirée est exigée.
La soirée se poursuivra non loin de là dans l’un des immenses salons de réception du groupe pour un cocktail où la tenue de soirée est exigée.
Cal a réuni le matin même à Paris, les équipes du pôle commercial Learjet 23 (une des excentricités du PDG de donner à ces pôles des noms d’avions célèbres), pour un petit-déjeuner de travail avant une arrivée ensemble au siège.
C’est sa façon de motiver ses troupes.
C’est sa façon de motiver ses troupes.
Ils ont commencé les ateliers vers dix heures du matin. Les différentes équipes doivent principalement se former aux nouvelles références de produits, que le groupe voudrai vendre à ces clients.
À midi, ils ont tous déjeuné ensemble au restaurant situé au rez-de-chaussée du building. Les sessions de formation ont continué l’après-midi avec la mise en place de nouvelles techniques de vente et de négociation.
Chaque pôle devant ensuite passer sur l’estrade pour présenter les résultats de l’année.
À midi, ils ont tous déjeuné ensemble au restaurant situé au rez-de-chaussée du building. Les sessions de formation ont continué l’après-midi avec la mise en place de nouvelles techniques de vente et de négociation.
Chaque pôle devant ensuite passer sur l’estrade pour présenter les résultats de l’année.
En toute fin d’après-midi pour la présentation des résultats du groupe, est arrivé l’ensemble du conseil d’administration, dont les membres de la famille Dumarais :
• Antoine, le PDG ;
• ses deux sœurs Françoise et Danielle ;
• le fils cadet d’Antoine qui est aussi le directeur de production (Antonin) ;
• ainsi que la directrice des relations publiques du groupe, la fille d’Antoine : Béa.
• ses deux sœurs Françoise et Danielle ;
• le fils cadet d’Antoine qui est aussi le directeur de production (Antonin) ;
• ainsi que la directrice des relations publiques du groupe, la fille d’Antoine : Béa.
Il n’y a jamais rien eu entre eux, mais Béa est un personnage central de sa vie des quinze dernières années, ils se sont connus en début de master à HEC Paris où elle a commencé son double cursus en plus de celui qu’elle a suivi en relations publiques à l’ESC.
Cal préparait lui son Master en Business Management.
Cal préparait lui son Master en Business Management.
Béa, c’est une très jolie rousse aux cheveux ondulés qu’elle porte généralement à hauteur des épaules. Comme lui, elle a les yeux verts, mais elle est bien plus petite avec ces 1m70, elle a une jolie poitrine (90 B à vue d’œil), une belle paire de fesses et une peau vraiment très douce.
Il lui a présenté le groupe d’amis qu’il s’est fait depuis la classe prépa, il y a :
• Robbie, son meilleur ami qu’on appelle Rob ;
• Stella, qui est une véritable bombe sexuelle, tous ont voulu faire un petit tour entre ses cuisses, mais mademoiselle a une attirance irrémédiable pour les filles ;
• Franck (vu dans l’épisode Astrid), on le surnomme The Roots du fait de ces très nombreux voyages à l’étranger lui donnant la maîtrise de huit langues ;
• Fabien est le dernier garçon du groupe, on le surnomme « McQueen » à cause de sa voiture de sport rouge ;
• et enfin Salma à qui on a affublé le surnom affectueux : Miss Money in the Bank ou tout simplement « Money », car elle est la fille du Gouverneur Général de la Banque Royale du Maroc.
• Stella, qui est une véritable bombe sexuelle, tous ont voulu faire un petit tour entre ses cuisses, mais mademoiselle a une attirance irrémédiable pour les filles ;
• Franck (vu dans l’épisode Astrid), on le surnomme The Roots du fait de ces très nombreux voyages à l’étranger lui donnant la maîtrise de huit langues ;
• Fabien est le dernier garçon du groupe, on le surnomme « McQueen » à cause de sa voiture de sport rouge ;
• et enfin Salma à qui on a affublé le surnom affectueux : Miss Money in the Bank ou tout simplement « Money », car elle est la fille du Gouverneur Général de la Banque Royale du Maroc.
Comme dans tout groupe, il y a parfois des petits ou grands glissements, Franck et Salma ont été ensemble pendant quelque temps, mais par chance leur rupture n’a pas altéré l’ambiance dans le groupe.
Il y a eu des rumeurs sur Robbie et Salma lors d’une des fêtes de Thibault de Morand dans une des chambres d’amis de l’étage : les deux protagonistes ont toujours nié, mais bon, Cal n’a pas pu vérifier, étant particulièrement occupé avec la petite sœur du maître des lieux.
Il a également soupçonné quelque chose sans pouvoir le prouver, entre Stella et Béa ; bon sang, il paierait cher pour voir une partie saphique entre ces deux avions de chasse.
Quoi qu’il en soit, ils ont formé une joyeuse petite bande et ont tous été diplômés de HEC.
Il y a eu des rumeurs sur Robbie et Salma lors d’une des fêtes de Thibault de Morand dans une des chambres d’amis de l’étage : les deux protagonistes ont toujours nié, mais bon, Cal n’a pas pu vérifier, étant particulièrement occupé avec la petite sœur du maître des lieux.
Il a également soupçonné quelque chose sans pouvoir le prouver, entre Stella et Béa ; bon sang, il paierait cher pour voir une partie saphique entre ces deux avions de chasse.
Quoi qu’il en soit, ils ont formé une joyeuse petite bande et ont tous été diplômés de HEC.
C’est ainsi que Béa lui a proposé d’intégrer l’entreprise familiale quelques jours après la remise des diplômes, il a accepté avec joie, Spittrain étant de toute façon sur la liste des entreprises qu’il désirait rencontrer.
Notre Alsacien a été surpris d’être reçu par le PDG en personne à l’autre bout de son vaste bureau « Empire », mais jamais un entretien ne s’est aussi mal passé, il faut dire qu’Antoine Dumarais s’est montré particulièrement froid et cassant à son égard. Béa l’a prévenu de cette éventualité, le patriarche Dumarais n’aime pas du tout les amis de sa fille et particulièrement les garçons qui peuvent lui tourner autour.
Mais sa chance réside dans le fait que même en tant que PDG, monsieur Dumarais ne peut que donner un avis consultatif, c’est le CA qui valide le recrutement des cadres dirigeants.
Une décision prise il y a quelques années, après qu’Antoine Dumarais a nommé directrice commerciale une secrétaire sans expérience, juste parce qu’elle est « un super bon coup ».
Le désastre et la polémique qu’a suscitée cette nomination n’ont guère laissé d’autres choix aux deux sœurs d’Antoine que de lui imposer cette nouvelle méthode.
Pour sa part, Calvin a déjà fait forte impression auprès de ces deux dames et surtout un peu trop à Danielle s’il en croit ces regards appuyés, ces phrases à double sens et le crissement de ces bas à chaque fois qu’elle croise ou décroise les jambes.
Il a raconté cet épisode à Béa qui lui explique alors que sa tante a un faible pour les jeunes hommes et qu’elle l’aurai bien transformé en « Toy Boy », son ancien camarade a bien fait de résister à ces avances, c’est aussi une bonne façon de le tester, car il n’aurait jamais eu le poste et d’avancement s’il cède à ces avances.
Les deux sœurs sont très attachées à la notion de mérite à la différence de leurs frères. Cal se retrouve donc au pôle commercial Learjet23 à être formé par l’un des directeurs commerciaux au milieu d’une guerre de succession qui se prépare.
Antoine Dumarais, du fait de ces excès et de ses problèmes cardiaques récurrents, doit déjà penser à qui lui succéderai quand il passerait la main, lui penche plutôt pour son fils cadet Antonin aux méthodes très agressives : à écouter Antonin, on doit vendre à des pays comme la Syrie ou la Corée du Nord tout simplement parce « qu’ils ont du fric et beaucoup de fric ».
Béa a une vision différente : pour elle, l’important est de conserver nos marchés historiques et surtout de s’appuyer sur le savoir-faire et l’expérience de nos principaux collaborateurs, certains de nos responsables de site ou de production sont là depuis près de trente ans.
Elle considère qu’aller chercher une main-d’œuvre bon marché est trop hasardeux et que la plus-value qu’on peut espérer va prendre des années, au contraire, c’est une catastrophe à court et moyen terme.
C’est ainsi que Cal intégra ce qu’on peut appeler la garde rapprochée de Béa au sein de l’entreprise.
Béa a une vision différente : pour elle, l’important est de conserver nos marchés historiques et surtout de s’appuyer sur le savoir-faire et l’expérience de nos principaux collaborateurs, certains de nos responsables de site ou de production sont là depuis près de trente ans.
Elle considère qu’aller chercher une main-d’œuvre bon marché est trop hasardeux et que la plus-value qu’on peut espérer va prendre des années, au contraire, c’est une catastrophe à court et moyen terme.
C’est ainsi que Cal intégra ce qu’on peut appeler la garde rapprochée de Béa au sein de l’entreprise.
On peut se demander comment il est possible qu’après tout ceci il n’y a jamais rien eu entre nous ?
Tout simplement pour une histoire de timing, il n’a pas été libre quand elle l’a été et vice-versa, étant tous les deux résolument fidèles quand nous sommes en couple, c’est clairement impossible.
Tout simplement pour une histoire de timing, il n’a pas été libre quand elle l’a été et vice-versa, étant tous les deux résolument fidèles quand nous sommes en couple, c’est clairement impossible.
Parfois, lui-même se demande comment ils ont fait pour que cela n’arrive pas : cela a pu être quand il l’a rejoint à New York après qu’elle lui ai appris que Bradley son mari l’a trompée avec son assistante, mais notre beau gosse a passé la soirée à la consoler et à lui dire que ce n’est pas sa faute et qu’elle doit avant tout penser à leur fille Brittany.
Elle s’est endormie dans ses bras et lui s’est dit qu’il serait le pire des connards de tenter de profiter de la situation.
Elle s’est endormie dans ses bras et lui s’est dit qu’il serait le pire des connards de tenter de profiter de la situation.
Il ne s’est rien passé auparavant non plus à Bali quand c’est elle qui l’a rejoint alors qu’il se saoule en Indonésie pour oublier les tromperies de Manon, ils ont fait la tournée des bars jusqu’à terminer avec une sacrée gueule de bois, Cal n’aurait pas été en état de faire quoi que ce soit même par vengeance, et puis, à cet instant, Béa était toujours avec Bradley.
Calvin en est là de ses réflexions quand son regard croise le sien, et ce qu’il vit le troubla au plus haut point, il y avait comme une sorte de jubilation et d’excitation, mais aussi ce regard carnassier qu’il connaît bien, c’est celui qu’elle a quand elle est décidée à obtenir quelque chose et qu’elle se donne tous les moyens pour l’obtenir.
Mais bon, il faut qu’il se concentre sur le discours du PDG, et là, ô surprise, Antoine Dumarais prend un peu de recul avec les affaires (il en est quand même à son deuxième triple pontage.).
Mais bon, il faut qu’il se concentre sur le discours du PDG, et là, ô surprise, Antoine Dumarais prend un peu de recul avec les affaires (il en est quand même à son deuxième triple pontage.).
La société va être organisée différemment, Antonin conserve ces attributions qui sont la production ainsi que la recherche et le développement, mais il prend désormais en charge l’ensemble des activités de la nouvelle division indo pacifique (Moyen-Orient, Afrique de l’Est, Asie et Océanie).
Tandis que Béa qui en plus de conserver les relations publiques prend en la tête de la division Atlantique (Amérique du Nord et du Sud, Europe et Afrique de l’Ouest).
Tous deux prennent le titre de Vice-président exécutif, tous les services vont être refondus entièrement selon les compétences de chacun, mais ils seront informé en temps voulu des changements dans l’organigramme du groupe.
En attendant, tout le monde est invité à se rendre au Pavillon Léonard de Vinci pour la réception d’ici une trentaine de minutes (le temps que tout le monde puisse revêtir smokings et robe de soirée).
Il repasse par son bureau afin de pouvoir se changer, Antoine Dumarais a vraiment pensé à tout, tous les étages ont des douches à part des toilettes et les hauts dirigeants comme lui bénéficient d’une douche dans leurs propres bureaux.
Pour le costume, il a fait une sacrée folie lors de son dernier voyage à Londres, il s’est fait faire sur mesure le costume que porte Daniel Craig dans Casino Royale : costume Anthony Sinclair, chemise Turnbull et Asser sans oublier les chaussures de chez Church’s. Il se regarde dans le miroir de pied qu’il a fait installer, c’est vraiment la classe folle, il pourrait presque se faire l’amour à lui-même (bon, Narcisse, on se calme).
Pour le costume, il a fait une sacrée folie lors de son dernier voyage à Londres, il s’est fait faire sur mesure le costume que porte Daniel Craig dans Casino Royale : costume Anthony Sinclair, chemise Turnbull et Asser sans oublier les chaussures de chez Church’s. Il se regarde dans le miroir de pied qu’il a fait installer, c’est vraiment la classe folle, il pourrait presque se faire l’amour à lui-même (bon, Narcisse, on se calme).
Cal se rendit ensuite au pavillon Léonard de Vinci que le groupe utilise quand ils reçoivent les délégations les plus importantes pour la signature des plus gros contrats et surtout quand le groupe veux en mettre plein les yeux.
La salle de réception est soigneusement décorée dans les tons turquoise et chocolat : les couleurs du groupe.
D’un côté de la salle, sont dressées de nombreuses tablées avec un carton à chaque emplacement d’une table pour désigner la place des convives.
La table des Dumarais se trouve au centre et chaque table tourne autour comme Jupiter et ses satellites (pas un peu mégalo, le patron).
De l’autre côté de la salle, il y a la piste de danse en face d’un orchestre qui joue quelques classiques, une multitude de serveurs et surtout de serveuses déambulent entre les tables avec leurs plateaux de champagnes et de petits fours.
La salle de réception est soigneusement décorée dans les tons turquoise et chocolat : les couleurs du groupe.
D’un côté de la salle, sont dressées de nombreuses tablées avec un carton à chaque emplacement d’une table pour désigner la place des convives.
La table des Dumarais se trouve au centre et chaque table tourne autour comme Jupiter et ses satellites (pas un peu mégalo, le patron).
De l’autre côté de la salle, il y a la piste de danse en face d’un orchestre qui joue quelques classiques, une multitude de serveurs et surtout de serveuses déambulent entre les tables avec leurs plateaux de champagnes et de petits fours.
Preuve de son importance au sein du groupe désormais, il est situé derrière la table des Dumarais légèrement sur la gauche, à chaque fois qu’il regarde vers la table principale, Béa n’arrête pas de le fixer et finalement, il comprit.
Elle le regarde puis tourne la tête vers la piste de danse avec un air d’envie.
Elle le regarde puis tourne la tête vers la piste de danse avec un air d’envie.
Il se lève alors, et tel un gentleman, se plie littéralement devant Béa pour lui proposer une danse qu’elle accepte avec plaisir.
Ils commencent à valser sur la piste au son du « Beau Danube Bleu » de Strauss et pendant qu’il danse, il la détaille un peu plus pour lui en faire part :
— Toujours beaucoup de goût, Madame la Vice-présidente, j’aime beaucoup le côté classe et chic des créations d’Yves Saint-Laurent, Florence Welsh, c’est bien ça ?
— On ne peut rien vous cacher, monsieur, oui, j’aime la robe Georgette avec les épaulettes de Florence, vous n’êtes pas en reste, mon beau monsieur. Daniel Craig, si je ne m’abuse, et laisse-moi deviner Casino Royale ?
— Oui, toi aussi, on ne peut rien te cacher, au fait, je ne t’ai pas encore félicité pour ta promotion, tu y es presque ma belle, encore un petit effort et c’est toi qu’on appellera madame la directrice.
— Merci, Cal, ce que tu me dis me touche vraiment, mais tu sais que je n’y serai jamais arrivé sans toi et donc c’est à mon tour de te féliciter pour ta promotion lui dit-elle en le regardant dans les yeux.
Un peu désarçonné, il faillit en perdre ces pas, mais se reprit juste à temps pour ne pas faire d’impair.
— Comment ça, ma promotion, je crois que le métro est allé un peu vite ? Reprit-il.
— Comme tu le sais, avec la restructuration générale qui se prépare, Antonin et moi allons devoir nommer des directeurs ou directrices à la tête de tous les services pour chacune des deux divisions. Je savais parfaitement ce que je faisais quand je t’ai poussé à poser ta candidature chez Spittrain, c’est moi aussi qui est insisté pour que ce soit notre meilleur directeur commercial qui te forme, j’ai préparé chaque élément de ce qui va arriver depuis des années, alors je n’ai qu’une seule question à te poser : es-tu prêt à me suivre sans réfléchir dans cette nouvelle aventure ? Conclut-elle avec un regard totalement déterminé encré dans le sien.
Alors que retentissent les dernières notes du morceau et sans même réfléchir une seule seconde, il lui répondit :
— Jusqu’au bout du monde, ma belle, je te suivrai jusqu’au bout du monde !
Le morceau est arrivé à sa fin, il s’apprête à lui lâcher la main et à se retirer de la piste de danse alors qu’un slow commence, mais elle ne semble pas vouloir lui lâcher la main, au contraire, elle l’attire plus près d’elle.
— Juste une dernière danse, s’il te plaît, et puis Sarah Connor, « Just One last dance » cela correspond bien, non ?
Il entame le slow en posant ses mains au-dessus de ses hanches tandis qu’elle a posé les siennes autour de sa tête.
— Ne t’inquiète pas, lui expose-t-elle, personne ne fait attention à nous, le repas est passé, tout le monde est soit concentré à essayer de conclure avec la personne en face d’eux, soit concentré à essayer de savoir comment les changements en haut vont les concerner.
Il tourne un peu la tête et effectivement, il y a beaucoup de conciliabules par-ci par-là il cherche où se trouve le reste de la famille Dumarais et les vis un peu plus loin, il les montre d’un signe de tête à Béa.
— Oui, mon père et mon frère ne vont pas faire attention à nous, ils sont bien trop occupés avec les Escorts et les putes de luxes payés pour l’occasion, Tatie Françoise est sûrement déjà rentrée et Tatie Danielle probablement avec son nouvel amant.
— Mais quel langage, Madame la Vice-présidente, ce n’est pas digne de votre statut persifle-t-il en pouffant à moitié, avec son nouvel amant ? Il a trente ans de moins qu’elle à ce qu’on dit.
— Oui, elle les choisit vraiment de plus en plus jeunes, il a trente-deux ans de moins qu’elle, il est en alternance pour devenir responsable financier dans un autre groupe et il lèche comme un dieu.
— Je vois que tu es toujours aussi incorrigible, ma chère aime se faire plaisir, tu as bien raison.
— Oui, Tatie peut bien en laisser de temps à autre, mais bon, il n’y a pas que ce minet qui lèche bien à ce que j’ai entendu dire, susurre-t-elle tout en glissant très discrètement son genou au niveau de son entrejambe.
Bien qu’étant très surpris par la tournure que prennent les choses, Cal se donne une bonne contenance et enchaîne :
— Où Diable peux-tu être allé chercher cette info, quoi qu’il en soit ce n’est pas très raisonnable, le chemin que nous prenons, tu es sûr de toi ?
— Qui a dit que je veux être raisonnable, je te veux en moi, tu ne peux pas savoir comme j’en ai envie ? Lui glisse-t-elle au creux de l’oreille dans un souffle tout en massant son entrejambe avec son genou.
— Je ne vois pas pourquoi je m’opposerai à une demande de ma nouvelle directrice, tout en glissant ses mains en haut de ses fesses.
— J’aime mieux ça, tu vois, tu obéis déjà à mes ordres, tu ne vas pas le regretter, termine-t-elle alors que le morceau s’achève et qu’elle s’éloigne en se retournant.
Elle ondule des fesses de façon totalement affriolante, il espère vraiment que personne ne les observe, cette façon de rouler du cul, c’est un véritable appel au viol.
Pour l’heure, elle se saisit d’une bouteille de Taittinger et de deux verres puis sort du pavillon.
Pour l’heure, elle se saisit d’une bouteille de Taittinger et de deux verres puis sort du pavillon.
Cal ne va pas rester en reste et se dirige lentement vers la sortie, histoire de ne pas se faire repérer, il salue deux-trois personnes au passage pour donner le change et sort la rejoindre.
Béa se dirige déjà vers le sas du building, il accélère le pas pour la rejoindre, la rousse se retourne à peine au moment où il la rejoint devant l’ascenseur.
Ils y entrent, la jeune femme sort alors une clé de sa pochette et la passe dans ce qu’il a toujours pensé être une fente de secours pour les services de maintenance, dans le même temps, elle se saisit de son portable et tape un code sur une application qu’il ne connaît pas.
L’ascenseur se met en marche, au même moment, elle pose les verres et la bouteille et se met à le regarder.
Il se tourne à son tour et, sans un seul mot, lui attrape la taille de sa main droite pour l’attirer à lui, il penche sa tête et l’embrasse avec tendresse pendant que sa main gauche trace des arabesques sur l’arrière de sa robe.
L’ascenseur se met en marche, au même moment, elle pose les verres et la bouteille et se met à le regarder.
Il se tourne à son tour et, sans un seul mot, lui attrape la taille de sa main droite pour l’attirer à lui, il penche sa tête et l’embrasse avec tendresse pendant que sa main gauche trace des arabesques sur l’arrière de sa robe.
Mais comme elle l’a fait en sollicitant ce moment, elle reprend l’initiative en l’attrapant à l’arrière de la tête pour approfondir le baiser.
Il n’est pas en reste puisqu’il soulève sa jambe droite, la place contre ses flancs pour mieux la coller contre la paroi de la cabine qui vibre, il peut donc aisément lui montrer combien il a envie d’elle, de sa main droite Cal détaille sa cuisse gainée de soie, il remonte le bas jusqu’à atteindre la peau nue et la caresse sous la jarretelle qui retient le bas.
Il n’est pas en reste puisqu’il soulève sa jambe droite, la place contre ses flancs pour mieux la coller contre la paroi de la cabine qui vibre, il peut donc aisément lui montrer combien il a envie d’elle, de sa main droite Cal détaille sa cuisse gainée de soie, il remonte le bas jusqu’à atteindre la peau nue et la caresse sous la jarretelle qui retient le bas.
Béa en avait la chair de poule, il le sent, elle chavire encore plus quand il se met à lui lécher le cou, mais ils sont interrompus par l’ascenseur qui s’arrête au quatre-vingt-dix-huitième étage, celui de la direction.
Elle se détache tout en laissant sa main glisser sur sa chemise pour bien sentir ses abdominaux, se saisit de la bouteille et des verres et sort de l’ascenseur. Le beau brun la suit docilement, se demandant quel genre de surprise, elle peut encore lui réserver pour monter à l’étage de la direction.
Béa s’arrête devant la porte du bureau directorial, met sa main dans sa pochette et en sort un pass qu’elle fait entrer dans le lecteur, la couleur passe alors du rouge au vert, ce qui lui permet d’actionner la poignée de porte.
Béa s’arrête devant la porte du bureau directorial, met sa main dans sa pochette et en sort un pass qu’elle fait entrer dans le lecteur, la couleur passe alors du rouge au vert, ce qui lui permet d’actionner la poignée de porte.
Ils entrent dans le bureau du père de Béa, Calvin n’y a pas remis les pieds depuis le fameux entretien qu’il a eu avec Antoine Dumarais il y a douze ans, rien n’a bougé ; le bureau empire est toujours au milieu de la pièce et sur les étagères reposent toujours diverses maquettes d’avions.
Tout cela Béa le connaît bien, si bien qu’elle débouche le champagne sans la moindre considération pour sa contemplation, elle lui tend son verre rempli, l’air totalement calme, mais toujours farouchement déterminé.
Ils trinquent les yeux dans les yeux et boivent leurs verres, Cal le finit cul-sec, le champagne frais lui remet les idées à l’endroit.
— Notre petit rendez-vous est très plaisant, mais je me demande bien ce que tu cherches en m’emmenant ici, j’avoue être un peu perplexe, commence-t-il.
— Tu n’as pas une petite idée par hasard, Cal, répondit-elle avec un clin d’œil très explicite.
— Quoi ? Ici ? Dans le bureau de ton père ? Mais il va me trucider quand il le saura et il va le savoir avec toutes les caméras qu’il y a à cet étage.
— Tut tut, du calme, ne t’inquiète pas, il ne saura rien, je connais le code qui permet de bloquer les caméras, mon père s’en sert quand il fait venir ces putes tard le soir au bureau, cela fait des années que je connais son manège. J’ai en quelque sorte piraté tout son système. Tu te rappelles le code que j’ai rentré tout à l’heure sur mon téléphone ?
Voyant qu’il ne répond pas, elle continue :
— Il m’a permis de prendre le contrôle de l’ensemble du système de cet étage, c’est le défaut des clés, ils sont trop facilement falsifiables, les choses changeront quand je serai la PDG (le naturel revient vite au galop chez elle). Maintenant, que j’ai éclairci tes doutes, je veux que tu viennes me baiser sur le bureau de mon père, que tu me prennes par tous les trous, que tu me fasses gueuler plus fort que toutes les pouffiasses qui sont passées par ce bureau ! Scande-t-elle, avec toujours ce regard déterminé.
Ce genre de discours n’est pas du genre à le faire désenfler, au contraire sa bite s’est encore plus gorgée de sang, Cal se lève, comble la distance entre eux et se remet à l’embrasser comme un dément.
Ils tournent autour de la table pour arriver devant la chaise du père, elle le pousse dessus puis se met assise sur le bureau, se recule légèrement et décroise les jambes sous son regard.
Il faillit s’étrangler avec sa salive avec ce qu’il voit ou plutôt ne voit pas sous sa robe, la petite coquine ne porte pas de culottes au gala le plus important de l’année, il ne perd pas une miette de ce beau spectacle qu’elle lui offre.
Béa lui indique de la rejoindre d’un geste de la main, ce qu’il fait sans attendre, elle peut donc passer sa main sur sa bosse, lui baisse sa braguette et fourre sa main dans son boxer, son toucher est divin quand elle le branle.
Béa lui indique de la rejoindre d’un geste de la main, ce qu’il fait sans attendre, elle peut donc passer sa main sur sa bosse, lui baisse sa braguette et fourre sa main dans son boxer, son toucher est divin quand elle le branle.
Mais elle sait ce qu’elle veut, saisit une capote dans le bureau de son père, le déchire et commence à lui mettre en s’aidant notamment de sa bouche et de sa langue… Qu’est-ce qu’elle est doué, bon sang !
Après lui avoir mis le préservatif, elle se remet sur le bureau en écartant les jambes dans un geste sans équivoque, Calvin se lève alors et tout en la regardant dans les yeux, s’enfonce dans son antre humide, elle est si serrée, c’est une vraie fournaise là-dedans, un vrai cocon.
Il se met à aller d’avant en arrière tandis qu’elle ahane de plus en plus fort, il la besogne avec force pendant qu’elle plante ses ongles dans ces chairs.
Après quelques minutes de ce traitement de choc, elle le repousse gentiment sur le siège puis dégrafé sa robe qui tombe à ses pieds, l’enjambe un escarpin après l’autre.
Cal peut donc observer sa lingerie en détail, elle comprit à son regard qu’il a reconnu le modèle : le corset lacet Wicked de chez Victoria’s secret de couleur rouge, ce qui va parfaitement avec ses cheveux, les jarretelles retenant des bas sombres.
Il n’est pas près de débander, elle profite de la position pour se mettre en amazone sur lui tout en lui mettant ses seins bien en valeur sous ses yeux, il ne résiste pas à les sortir de leurs bonnets pour les mettre l’un après l’autre dans sa bouche pendant qu’elle continue à rebondir sur sa queue.
Calvin n’en revient pas, ils sont là dans le bureau de son père à s’envoyer en l’air, à prendre un max de plaisir. Tiens, c’est amusant, même la stéréo du bureau s’y met, le morceau qui passe est When a man loves a woman du crooner Michael Bolton.
Il la regarde, elle avait les yeux fermés et se concentre sur son plaisir qui ne semble plus très loin, il l’aide donc un peu en tirant avec ses dents sur ses mamelons qui sont rigides comme de la pierre.
— Oui, tire sur mes seins, tu les aimes mes seins ? Oui, vas-y, défonce-moi plus fort, je la sens bien, qu’est-ce qu’elle me fait du bien ! Tu aimes lui mettre bien profondément à ta patronne ? Tu vas vouloir l’enculer ta patronne ? Oui, ouiiiii, je viens.
Il accélère ses coups pour bien sentir ses parois vaginales se resserrer, mais lui n’avait pas encore pris son pied, il l’embrasse tendrement pendant qu’elle émerge de sa transe.
Sous le regard étonné de Béa, il fait valdinguer tout ce qui se trouve sur le bureau par terre.
— J’ai toujours rêvé de faire ça, et encore plus si ce n’est pas mon bureau, se justifie-t-il alors qu’ils partent tous les deux dans un fou rire.
Ils se débarrassent de leurs derniers vêtements, Cal se retrouve entièrement nu devant elle, il voit à son regard qu’elle aime ce qu’elle voit.
Il l’allonge alors le plus loin possible sur le bureau, lui écarte les jambes en équerre et se rassoit sur le siège et se place entre ses jambes.
— Tu vas me la lécher ma chattoune, oui, vas-y, montre à ta patronne à quel point tu es doué avec ta langue.
Cal se met à la laper, d’abord les grandes lèvres puis les petites, place sa langue en pointe pour simuler une pénétration et en profite pour recueillir du jus à sa source des plaisirs afin de badigeonner son orifice sombre avec son majeur, le fait coulisser à l’intérieur, phalange par phalange.
Elle souffle de plus en plus fort et il décide donc de la martyriser plus fort, pendant que trois doigts lui fouillent la chatte et que son pouce agace son clito, sa langue lui fait une feuille de rose sur son anus.
Pour la deuxième fois de la soirée, elle se met à feuler comme une folle avant de partir dans une extrême jouissance.
Elle souffle de plus en plus fort et il décide donc de la martyriser plus fort, pendant que trois doigts lui fouillent la chatte et que son pouce agace son clito, sa langue lui fait une feuille de rose sur son anus.
Pour la deuxième fois de la soirée, elle se met à feuler comme une folle avant de partir dans une extrême jouissance.
Les doigts de Calvin sont poisseux de mouille, il les lèche un par un pour son plus grand plaisir à elle avant de lui porter le restant à ses lèvres qu’elle lèche consciencieusement. Voyant que c’est à son tour de prendre son plaisir, il retire la capote et fait le tour du bureau, en arrivant à hauteur de sa tête, il la tourne sur le côté avant de lui fourrer d’autorité sa queue dans sa bouche.
Béa lui pompe la bite d’abord avec tendresse en lui léchant bien le gland devant ses yeux avant de descendre le long de sa hampe avec sa langue puis de prendre chacune de ses boules en bouche, elle remonte ensuite pour reprendre toute sa longueur aussi loin que possible entre ses lèvres.
Et sans bouger de l’extérieur, elle fait tourner sa langue à fond sur sa queue… Putain, quelle pipe elle lui fait ! Mais il en veut plus, il veut qu’elle se donne beaucoup plus.
Et sans bouger de l’extérieur, elle fait tourner sa langue à fond sur sa queue… Putain, quelle pipe elle lui fait ! Mais il en veut plus, il veut qu’elle se donne beaucoup plus.
Cal se retire et se place à l’envers d’elle à la tête du bureau, Béa comprend le message et se met dans la position de la fellation extrême, sa tête pendant dans le vide en dehors du bureau.
Il met les mains sous son cou et enfonce le plus loin possible sa bite au fond de la gorge, elle tousse un peu, il se recule, mais elle tend déjà la langue. Il se renfonce alors plusieurs fois avant de se mettre à lui baiser la bouche avec fougue, c’est dingue, il peut toucher sa bite dans sa gorge quand il s’enfonce un peu plus loin.
Mais au bout d’un moment, ce fut trop, à ses soubresauts, elle comprit, il accélère donc une dernière fois pour entièrement se vider dans sa gorge, il lui a envoyé une sacrée quantité de foutre qu’elle avale goulûment, de toute façon, il ne lui a pas vraiment laissé le choix, sa queue faisant toujours obstacle.
Il met les mains sous son cou et enfonce le plus loin possible sa bite au fond de la gorge, elle tousse un peu, il se recule, mais elle tend déjà la langue. Il se renfonce alors plusieurs fois avant de se mettre à lui baiser la bouche avec fougue, c’est dingue, il peut toucher sa bite dans sa gorge quand il s’enfonce un peu plus loin.
Mais au bout d’un moment, ce fut trop, à ses soubresauts, elle comprit, il accélère donc une dernière fois pour entièrement se vider dans sa gorge, il lui a envoyé une sacrée quantité de foutre qu’elle avale goulûment, de toute façon, il ne lui a pas vraiment laissé le choix, sa queue faisant toujours obstacle.
Au bout de quelques secondes, il se dégage pour qu’elle lui montre sa bouche vierge de toute trace de semence.
Cal ne débande pas vraiment pour son plus grand plaisir à elle, qui se penche en avant sur le bureau pour de nouveau gober sa bite tout en relevant les fesses comme une chienne, il ne se fit pas prier, pendant qu’elle lui reluit la queue, il fourre deux doigts dans le cul et deux autres avec son autre main dans la chatte, il va la préparer pour la suite en lui dilatant encore plus son cul.
Cal ne débande pas vraiment pour son plus grand plaisir à elle, qui se penche en avant sur le bureau pour de nouveau gober sa bite tout en relevant les fesses comme une chienne, il ne se fit pas prier, pendant qu’elle lui reluit la queue, il fourre deux doigts dans le cul et deux autres avec son autre main dans la chatte, il va la préparer pour la suite en lui dilatant encore plus son cul.
Quand il la juge bien ouverte, il s’enlève de ses lèvres et refait le tour du bureau, lui fait descendre les jambes, mais laisse son corps dessus avant de guider son membre dans son cul en levrette sur le bureau.
Il prend tout de suite un bon rythme de croisière pour leur plus grand plaisir à tous les deux, Cal se glisse d’avant en arrière d’abord en se tenant à ses hanches puis en s’accrochant aux attaches latérales de la guêpière.
Béa n’est pas en reste, car elle s’empale d’elle-même avec force sur son vit tout en gueulant de tout son saoul, à peine couvert par Elie Goulding qui chante Love you like you do.
Au bout d’un moment, il lui en faut plus alors il la pousse plus sur le bureau et monte dessus (heureusement qu’il est bien ancré au sol, sinon, c’est la cata), il se met donc à lui défoncer les fesses en mode marteau-piqueur.
Il prend tout de suite un bon rythme de croisière pour leur plus grand plaisir à tous les deux, Cal se glisse d’avant en arrière d’abord en se tenant à ses hanches puis en s’accrochant aux attaches latérales de la guêpière.
Béa n’est pas en reste, car elle s’empale d’elle-même avec force sur son vit tout en gueulant de tout son saoul, à peine couvert par Elie Goulding qui chante Love you like you do.
Au bout d’un moment, il lui en faut plus alors il la pousse plus sur le bureau et monte dessus (heureusement qu’il est bien ancré au sol, sinon, c’est la cata), il se met donc à lui défoncer les fesses en mode marteau-piqueur.
Le bureau bouge en cadence tandis qu’il la domine littéralement avec son pieu, le cul en buse et la tête enfoncée dans la table.
— Tiens, tu la sens bien, là ! Prends ça, et ça ! Gueule-t-il alors qu’il s’enfonce toujours plus loin tout en marquant ses fesses avec des claques sonores, elle est bonne, ma queue ? Allez, dis-le, salope !
— Ouiiii, elle est vraiment trop bonne, tu me défonces bien, oui, vas-y plus fort, surtout, ne t’arrête pas, je vais venir encoreeeee !
Cal la pilonne à fond de train tout en lui fourrant quatre doigts dans la chatte, c’en fut trop pour elle et pour la troisième fois de la soirée, elle part dans une jouissance extatique, tandis que lui lâche encore une quantité astronomique de sperme dans la capote.
Il se retire, balance le préservatif pendant qu’elle se met à genoux à ses pieds pour lui extirper les dernières gouttes de son jus.
Il se retire, balance le préservatif pendant qu’elle se met à genoux à ses pieds pour lui extirper les dernières gouttes de son jus.
— Putain ! Tu m’as vidé, lui dit-il, j’en peux plus. Tu es fantastique.
Il s’assoit et elle vient se blottir contre lui en travers sur le siège tout en l’embrassant et en passant ses doigts fins sur son torse.
Ce soir-là, ce fut le début d’une grande première entre eux, ils ont refait l’amour dans l’ascenseur en repartant, bloquant l’ascenseur entre deux étages.
Cal a quand même remis de l’ordre dans le bureau, mais Béa lui a dit que les femmes de ménage ont l’habitude des traces dans ce bureau et on les paient bien plus que la normale pour leurs discrétions, de plus son père ne va pas revenir à son bureau avant le 27 décembre au moins.
Cal a quand même remis de l’ordre dans le bureau, mais Béa lui a dit que les femmes de ménage ont l’habitude des traces dans ce bureau et on les paient bien plus que la normale pour leurs discrétions, de plus son père ne va pas revenir à son bureau avant le 27 décembre au moins.
Avec Béa, tout est tellement plus simple, ils ne se prennent pas la tête, quand l’un a envie de l’autre, il le dit, ils se retrouvent et baisent comme des forcenés.
Ils savent qu’ils ne peuvent pas se mettre en couple, leurs trains de vie rendront les choses trop compliquées, lui vit à Paris et elle à New York.
Ils savent qu’ils ne peuvent pas se mettre en couple, leurs trains de vie rendront les choses trop compliquées, lui vit à Paris et elle à New York.
Dès la fin du confinement, il l’a rejoint à New York pour trois jours de sexe endiablé dans son penthouse à Greenwich Village, il se fixe des rendez-vous quand leurs calendriers le leur permettent partout dans le monde.
Il limite néanmoins au maximum leurs relations au cadre privé, mais ils n’ont pas pu s’empêcher de le refaire en fin de journée au siège du groupe à La Défense cette fois-ci sur son bureau à lui.
Cal se marre dans sa tête à chaque fois qu’il croise Antoine Dumarais, si seulement il savait.
D’autant que la petite menteuse de Béa lui a révélé quelques semaines plus tard qu’il y a bien une bande de leurs ébats, mais qu’elle l’a récupéré auprès de la sécurité, il ne lui a pas demandé comment, mais il a sa petite idée, néanmoins, la soirée qu’ils passèrent pour visionner la bande et la suite ne lui fit pas regretter.
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Commentaires ()
Je vais demander la publication du récit Albert, Cinquante skeudenn eus d’ici quelques jours. Je vous tiens informer dès que c’est fait.
A très vite.
Jusqu’où est prêt à aller Cal pour obtenir la maison de ces rêves et jusqu’où est prête à aller Flora l’agente immobilière pour maintenir sa marge ? Un petit jeu pourrait bien les départager.
J-1
J-2
Dans trois jours (6 juin), ce sera le retour des aventures de Cal avec cette fois ci un récit simple et pas une série.
Quelques indices : vous ne regarderez plus les émissions de Stéphane Plaza de la même façon, quels moyens notre héros va-t-il utiliser pour voir la maison de ces rêves ?
J-3
Merci pour votre gentil commentaire.