Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Charlotte, Nanny Steele — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Charlotte, Nanny Steele
Chapitre 1
Charlotte, Nanny Steele
26 septembre 2020 (Avenue du Pavillon Sully, Le Pecq)
Il y a quelques semaines, Max avait fait sa rentrée en moyenne section, une rentrée quelque peu particulière avec toutes les précautions liées au Covid. Cal de retour d’un voyage d’affaires à Doha, passa un coup de fil pour demander à Manon, « son ex », s’il pouvait récupérer Max à l’école en fin de journée, pour lui faire la surprise.
Max avait demandé toute la semaine quand papa allait rentrer. Cal en profita pour s’assurer auprès de Manon que cela ne la dérangerait pas s’il le prenait jusqu’au dimanche soir. Comme cela, elle pourrait passer du temps avec Alex (ce dernier avait un avantage sur lui, car le dentiste voyageait peu, ayant son cabinet à Levallois-Perret).
Manon lui répondit qu’il marquait un point. Il faudrait juste que Max lui fasse un appel Visio tous les soirs, afin qu’elle puisse lui dire bonne nuit. Ils échangèrent quelques banalités avant de raccrocher puis il se rendit au parking afin de récupérer sa voiture.
Max avait demandé toute la semaine quand papa allait rentrer. Cal en profita pour s’assurer auprès de Manon que cela ne la dérangerait pas s’il le prenait jusqu’au dimanche soir. Comme cela, elle pourrait passer du temps avec Alex (ce dernier avait un avantage sur lui, car le dentiste voyageait peu, ayant son cabinet à Levallois-Perret).
Manon lui répondit qu’il marquait un point. Il faudrait juste que Max lui fasse un appel Visio tous les soirs, afin qu’elle puisse lui dire bonne nuit. Ils échangèrent quelques banalités avant de raccrocher puis il se rendit au parking afin de récupérer sa voiture.
Avec son nouveau poste, il avait fait deux folies. Enfin une plus que l’autre, la seconde étant plutôt une conséquence indirecte du confinement.
Il s’était d’abord offert une Aston Martin Vanquish V12 avec 570 chevaux (comme James Bond).
Il s’était acheté une nouvelle maison sur les hauteurs de Paris à Le Pecq, non loin de Levallois-Perret où s’étaient installés Manon avec Alex ; c’était mieux pour Max.
Il s’était d’abord offert une Aston Martin Vanquish V12 avec 570 chevaux (comme James Bond).
Il s’était acheté une nouvelle maison sur les hauteurs de Paris à Le Pecq, non loin de Levallois-Perret où s’étaient installés Manon avec Alex ; c’était mieux pour Max.
Le choix de la maison ne fut pas facile et les négociations furent serrées avec l’agence immobilière (vous la découvrirez dans l’épisode F).
Il avait enchaîné les visites, très souvent par Visio au début, puis, avec la diminution des restrictions sanitaires, en présentiel.
Il avait eu un vrai coup de cœur pour cette maison, il s’imaginait déjà dedans dès la première visite.
Il avait enchaîné les visites, très souvent par Visio au début, puis, avec la diminution des restrictions sanitaires, en présentiel.
Il avait eu un vrai coup de cœur pour cette maison, il s’imaginait déjà dedans dès la première visite.
Il fallait beaucoup monter, mais il ne le regretta pas, car la vue était magnifique, depuis le jardin, on voyait la Seine à l’Est et le château de Monte-Cristo au sud. Les fenêtres du premier étage de la partie ouest donnaient une vue imprenable sur la forêt domaniale de Saint-Germain-en-Laye.
La maison faisait deux cents mètres carrés de surface répartie sur deux étages avec quatre chambres à l’étage et deux salles de bains (une pour chaque étage). Au rez-de-chaussée, se trouvait la cuisine, la salle à manger donnant sur le jardinet sur le côté de la maison, ainsi que la salle de cinéma qu’il avait fait installer avec un accès direct sur un immense salon.
À l’extérieur, il bénéficiait d’un bon terrain où il avait fait construire un carport pour abriter le bar et son salon d’été.
Une de ses autres folies avait été la construction d’une cabane par des professionnels pour Max, il ne le regrettait pas quand il voyait son fils et ses ami(e)s se réfugier à l’intérieur pour leurs jeux. Il en avait eu l’idée en voyant un reportage sur le basketteur Stephen Curry et ses filles.
Un des autres atouts charme de la maison était son sous-sol où se trouvait la cave à vin, le garage, mais surtout la piscine couverte et chauffée sans compter le spa qu’il avait fait installer en plus.
Une de ses autres folies avait été la construction d’une cabane par des professionnels pour Max, il ne le regrettait pas quand il voyait son fils et ses ami(e)s se réfugier à l’intérieur pour leurs jeux. Il en avait eu l’idée en voyant un reportage sur le basketteur Stephen Curry et ses filles.
Un des autres atouts charme de la maison était son sous-sol où se trouvait la cave à vin, le garage, mais surtout la piscine couverte et chauffée sans compter le spa qu’il avait fait installer en plus.
Il avait dépensé une fortune pour cette maison, mais sa nouvelle situation et sa volonté de donner le meilleur cadre possible afin que Max puisse s’épanouir était ce qui comptait le plus, rien d’autre n’avait d’importance.
Il demanderait à Chantal qui s’occupait de l’entretien de la maison en son absence de faire quelques courses supplémentaires en plus de celle qu’elle avait déjà faites pour lui. Depuis l’application de la banque, il alimentait le compte qu’il lui mettait à disposition pour les courses et les produits pour la maison.
Il prit une douche puis s’enferma dans son bureau qui donnait sur la cabane du petit, comme cela tout en travaillant, il avait toujours l’œil sur son petit garçon.
Il fit quelques appels Visio avec ses adjoints et adjointes pour connaître l’avancement des dossiers (depuis Doha, il avait été plus compliqué de faire des réunions).
À 15 h 30 il prit la voiture pour aller chercher Max.
Ce dernier lui sauta dans les bras quand il le vit, il était enchanté de passer les prochains jours avec papa.
Il en profita pour l’emmener au parc et lui offrir une glace, il faisait encore très bon en ce début d’automne, le petit avait choisi Fraise/Vanille, mais toutes les deux minutes, il voulait goûter au Chocolat/Pistache de papa.
Le soir, après le repas préparé par Chantal, il brossa les dents de son fils, le doucha, puis lui raconta une nouvelle aventure de la Pad Patrouille (Cal lui avait offert toute la collection). Ensuite, vint le moment de l’appel avec Manon et Alex.
Cal embrassa ensuite son fils, le coucha et lui souhaita bonne nuit.
Il échangea des nouvelles avec Manon sur leurs familles respectives, Papy André s’était mis avec une femme qui avait 22 ans de moins que lui et, apparemment, son ex-belle-sœur, Pauline (épisode P), quittait Eurostar, où elle était contrôleuse, pour prendre un poste avec plus de responsabilités au siège.
Il termina la soirée en se mettant une série en route sur Netflix dans la salle de Cinéma.
Rien de particulier ne se passa le vendredi, mais les choses changèrent le samedi matin, avec l’appel de Javier (son adjoint pour l’Amérique du Sud) durant le petit-déjeuner. Les membres de son équipe savaient qu’il ne fallait pas le déranger quand il avait Max. Si Javier l’appelait, c’est que c’était urgent.
La société brésilienne Amazocopteros, qui organisait des voyages en hélicoptère au-dessus de l’Amazonie, n’avait pas reçu la première partie de la commande de pièces qu’ils avaient fait il y a de cela un mois et demi, et menaçait d’annuler le contrat qui les liait (on parlait tout de même d’un contrat de trois millions de dollars).
Pas de panique, voyons les choses posément : la sortie avec Salma, son mari Clément et leurs deux enfants à Disneyland avec Max était prévue dimanche. C’était probablement la sortie au Muséum d’Histoire Naturelle qui serait remise à plus tard.
Les dinos attendraient… Max fut un peu déçu, mais il comprenait heureusement bien à son âge ce genre de situation, le petit bonhomme fut néanmoins enchanté de passer du temps avec Charlotte, sa baby-sitter habituelle.
L’étudiante en sciences du langage était employée par Manon notamment quand elle et Alex devait se rendre à des galas ou à des rendez-vous tard chez des amis. Pour ne pas perturber le petit, son ex-femme lui avait naturellement recommandé Charlotte.
Il l’appela pour connaître sa disponibilité. Mis à part quelques révisions pour ses prochains partiels, elle n’avait pas grand-chose de prévu ce samedi et, heureusement, pas d’autres gardes ce jour-là. Elle arriverait dans trente minutes.
Il dit à Javier qu’il prendrait le dossier en charge dans quarante-cinq minutes.
Ce dernier lui sauta dans les bras quand il le vit, il était enchanté de passer les prochains jours avec papa.
Il en profita pour l’emmener au parc et lui offrir une glace, il faisait encore très bon en ce début d’automne, le petit avait choisi Fraise/Vanille, mais toutes les deux minutes, il voulait goûter au Chocolat/Pistache de papa.
Le soir, après le repas préparé par Chantal, il brossa les dents de son fils, le doucha, puis lui raconta une nouvelle aventure de la Pad Patrouille (Cal lui avait offert toute la collection). Ensuite, vint le moment de l’appel avec Manon et Alex.
Cal embrassa ensuite son fils, le coucha et lui souhaita bonne nuit.
Il échangea des nouvelles avec Manon sur leurs familles respectives, Papy André s’était mis avec une femme qui avait 22 ans de moins que lui et, apparemment, son ex-belle-sœur, Pauline (épisode P), quittait Eurostar, où elle était contrôleuse, pour prendre un poste avec plus de responsabilités au siège.
Il termina la soirée en se mettant une série en route sur Netflix dans la salle de Cinéma.
Rien de particulier ne se passa le vendredi, mais les choses changèrent le samedi matin, avec l’appel de Javier (son adjoint pour l’Amérique du Sud) durant le petit-déjeuner. Les membres de son équipe savaient qu’il ne fallait pas le déranger quand il avait Max. Si Javier l’appelait, c’est que c’était urgent.
La société brésilienne Amazocopteros, qui organisait des voyages en hélicoptère au-dessus de l’Amazonie, n’avait pas reçu la première partie de la commande de pièces qu’ils avaient fait il y a de cela un mois et demi, et menaçait d’annuler le contrat qui les liait (on parlait tout de même d’un contrat de trois millions de dollars).
Pas de panique, voyons les choses posément : la sortie avec Salma, son mari Clément et leurs deux enfants à Disneyland avec Max était prévue dimanche. C’était probablement la sortie au Muséum d’Histoire Naturelle qui serait remise à plus tard.
Les dinos attendraient… Max fut un peu déçu, mais il comprenait heureusement bien à son âge ce genre de situation, le petit bonhomme fut néanmoins enchanté de passer du temps avec Charlotte, sa baby-sitter habituelle.
L’étudiante en sciences du langage était employée par Manon notamment quand elle et Alex devait se rendre à des galas ou à des rendez-vous tard chez des amis. Pour ne pas perturber le petit, son ex-femme lui avait naturellement recommandé Charlotte.
Il l’appela pour connaître sa disponibilité. Mis à part quelques révisions pour ses prochains partiels, elle n’avait pas grand-chose de prévu ce samedi et, heureusement, pas d’autres gardes ce jour-là. Elle arriverait dans trente minutes.
Il dit à Javier qu’il prendrait le dossier en charge dans quarante-cinq minutes.
Il mit un petit polo blanc Ralph Lauren (il aurait sûrement des appels Visio à passer, il fallait donc éviter le vieux t-shirt de Week-End), un pantalon d’alpaga blanc et une paire de Giuseppe Zanotti, également blanche.
Il rejoignit son fils avant que la baby-sitter n’arrive.
Charlotte était une blonde assez grande pour une jeune femme (1,78 m), il lui semblait qu’elle lui avait dit faire du volley-ball.
Elle avait de beaux yeux couleurs bleu cristallin, assez envoûtants tant que son interlocuteur n’avait pas les yeux plongés dans son décolleté (un bon 95C à vue d’œil). Même le côté pile paraissait prometteur, une bonne paire de fesses, le tout sur une très bonne longueur de jambe.
La première fois qu’ils s’étaient rencontrés, elle avait revêtu un jean avec un croc top par dessus. Il lui avait été difficile de ne pas jeter des coups d’œil dans son décolleté si bien mis en valeur. Elle paraissait l’avoir remarqué, puisque ces tenues étaient de plus en plus audacieuses, ses jupes de plus en plus courtes et ses shorts de plus en plus serrés.
La voilà qui sonnait, il porta Max sur ses épaules jusqu’à la porte qu’il ouvrit sur une Charlotte très intéressante : croc top en dentelle noire qui laissait deviner le soutien-gorge en dessous, le nombril était bien visible. En bas, elle avait opté pour une minijupe de couleur blanche, la jupe s’arrêtait à environ sept centimètres au-dessus du haut de ses cuisses (il ne faudrait pas qu’elle se penche devant lui, il risquerait de trop en voir).
Il lui expliqua qu’il aurait besoin d’elle probablement jusqu’en fin d’après-midi, le virement serait sur son compte en fin de journée.
Toute la maison était accessible, sauf bien sûr son bureau, et ils pouvaient assurément utiliser la piscine si elle avait pris ce qu’il fallait.
Il tourna les talons puis se ravisa, se retourna vers elle pour lui dire quelque chose, mais oublia tout quand il entraperçut son string blanc par transparence. Elle semblait s’en être aperçu et lui sourit légèrement, avant de vite baisser les yeux.
Une fois arrivé dans son bureau, il appela Javier (le pauvre avait dû rester réveillé une partie de la nuit car on était au milieu de la nuit à Buenos-Aires). Il dit à son adjoint d’aller se coucher et qu’il récupérait le dossier.
Il rejoignit son fils avant que la baby-sitter n’arrive.
Charlotte était une blonde assez grande pour une jeune femme (1,78 m), il lui semblait qu’elle lui avait dit faire du volley-ball.
Elle avait de beaux yeux couleurs bleu cristallin, assez envoûtants tant que son interlocuteur n’avait pas les yeux plongés dans son décolleté (un bon 95C à vue d’œil). Même le côté pile paraissait prometteur, une bonne paire de fesses, le tout sur une très bonne longueur de jambe.
La première fois qu’ils s’étaient rencontrés, elle avait revêtu un jean avec un croc top par dessus. Il lui avait été difficile de ne pas jeter des coups d’œil dans son décolleté si bien mis en valeur. Elle paraissait l’avoir remarqué, puisque ces tenues étaient de plus en plus audacieuses, ses jupes de plus en plus courtes et ses shorts de plus en plus serrés.
La voilà qui sonnait, il porta Max sur ses épaules jusqu’à la porte qu’il ouvrit sur une Charlotte très intéressante : croc top en dentelle noire qui laissait deviner le soutien-gorge en dessous, le nombril était bien visible. En bas, elle avait opté pour une minijupe de couleur blanche, la jupe s’arrêtait à environ sept centimètres au-dessus du haut de ses cuisses (il ne faudrait pas qu’elle se penche devant lui, il risquerait de trop en voir).
Il lui expliqua qu’il aurait besoin d’elle probablement jusqu’en fin d’après-midi, le virement serait sur son compte en fin de journée.
Toute la maison était accessible, sauf bien sûr son bureau, et ils pouvaient assurément utiliser la piscine si elle avait pris ce qu’il fallait.
Il tourna les talons puis se ravisa, se retourna vers elle pour lui dire quelque chose, mais oublia tout quand il entraperçut son string blanc par transparence. Elle semblait s’en être aperçu et lui sourit légèrement, avant de vite baisser les yeux.
Une fois arrivé dans son bureau, il appela Javier (le pauvre avait dû rester réveillé une partie de la nuit car on était au milieu de la nuit à Buenos-Aires). Il dit à son adjoint d’aller se coucher et qu’il récupérait le dossier.
Le panneau numérique, installé en haut de la porte de l’entrée de son bureau, qui affichait l’heure partout dans le monde lui indiquait qu’il était bien trois heures du matin à Manaus, au cœur de la forêt amazonienne où était situé le siège de la société Amazocopteros, il avait un peu de temps avant de devoir les appeler pour s’expliquer.
Il appela en premier Ivan, le responsable de production à Paris, puis Grégoire, le responsable d’expédition et, mu par une inspiration, il contacta Mariella, la directrice des services juridiques. Celle-ci ne répondait pas sur son pro. Avant d’utiliser le perso, il appela son bureau où son adjoint Joseph l’informa qu’elle était en séminaire du côté de Marrakech.
Il ne fallait pas non plus le prendre pour un lapin de six semaines, elle était plutôt en train de s’envoyer en l’air avec deux gars qui ensemble faisaient son âge à elle. Il l’exigea de Joseph de savoir où elle était descendue et joignit l’hôtel, où on lui apprit que Madame Van Baarle ne voulait être dérangée sous aucun prétexte.
Il insista et réussit à la contacter dans sa chambre d’hôtel : elle était passablement énervée, mais il la coupa bien vite, lui rappelant ses devoirs envers le groupe et que si ça ne lui plaisait pas, il pouvait aller plus haut en référer à Béa.
Ne se sachant pas en position de force face à lui, surtout que chacun savait qu’il était le bras droit officieux de Béa, elle se montra plus encline à trouver des solutions.
Elle allait se mettre en relation avec ses équipes sur place pour en savoir plus, il lui confirma un Teams avec l’ensemble des intervenants du groupe pour 13 h 30, avant un autre de son côté avec les dirigeants d’Amazocopteros à 15 h.
Il en profita pour aller passer un peu de temps avec Max et Charlotte en attendant, il les observa jouer ensemble.
Étonnamment, la blonde avait du mal à le regarder dans les yeux, c’était surprenant sachant qu’elle était toujours assez franche et directe, il faudrait qu’il lui demande si tout allait bien.
Il déjeuna rapidement avec Max et Charlotte, avant de s’enfermer dans son bureau, d’où il pouvait surveiller la chambre de Max grâce à la caméra qu’il avait installée.
Vers 13 h 15, Charlotte lui apporta un café et lui expliqua qu’elle emmenait Max au parc afin qu’il puisse travailler tranquillement, il la remercia et lui demanda si elle allait bien, elle lui dit que « oui » en baissant trop vite les yeux, puis les remonta et le fixa en sortant.
Tiens, c’était curieux, il allait devoir la cuisiner un peu, sans être intrusif non plus, mais pour l’heure la réunion allait commencer.
Ivan lui apprit que la marchandise était bien sortie de leurs ateliers à Buenos Aires, et qu’il avait été pris en charge par les équipes de Grégoire à l’expédition. Ce dernier confirma le départ de l’avion transportant la marchandise de l’aéroport d’Ezeiza à 14 h (19 heures GMT), il aurait dû arriver en fin d’après-midi à Manaus.
C’est finalement Mariella qui leur apporta la réponse à la question, l’avion avait été dérouté par l’armée paraguayenne quand il avait transité au-dessus de la frontière du Paraguay, à cause d’un signalement pour une affaire de drogue.
Les équipes à Asuncion faisaient le nécessaire ; il ne fallait pas négliger la possibilité d’un signalement malveillant, soit d’un concurrent de Spittrain ou éventuellement de l’Amazocopteros.
Ce qu’il rapporta ensuite, lors de la réunion avec les représentants de son client : Reinildo le PDG, Estrela la directrice financière et José le directeur juridique.
Quand il souleva la question du faux signalement à l’armée paraguayenne, Reinildo conclut tout de suite que c’était encore un coup tordu de son cousin Joazinho, qui dirigeait une société concurrente.
Il promit de les tenir au courant tout au long de la journée de l’avancement du dossier et qu’il suivrait le vol de l’avion jusqu’à son arrivée à Manaus.
L’avion se posa avec une journée de retard sur l’horaire prévu, les avocats de Mariella avaient bien travaillé, il la remercia et lui souhaita, avec un clin d’œil, de bien s’amuser. Elle rougit jusqu’aux oreilles, mais ne dit rien de plus, avant de fermer sa page Teams.
Il lui restait un peu de temps pour jouer avec Max avant de le coucher, celui-ci était ravi, car il avait retrouvé certains de ses camarades d’école au parc. Il proposa à Charlotte de rester dîner avant de repartir, elle hésita, mais accepta finalement sa proposition.
Après avoir mis Max au lit, le papa se mit aux fourneaux, Charlotte eut l’air surprise, elle devait s’attendre à ce qu’il passe une commande, mais il aimait bien cuisiner, cela le détendait ; ce fut du riz à l’autocuiseur avec un sauté de porc sauce brune, le tout accompagné d’une feuille de chêne qu’il assaisonna avec une sauce faite maison.
Il en profita pour l’interroger sur ses études et sur sa vie, entre deux verres de vin rouge (un Saint-Émilion). Les études se passaient bien, elle entamait sa troisième année et, côté cœur, mis à part quelques flirts, rien d’intéressant, elle était intéressée par les hommes plus âgés, lui dit-elle, tout en le regardant droit dans les yeux, cette fois-ci.
Cal avait assez l’habitude désormais de ce genre de réponse pour ne pas s’emballer, il répondit qu’effectivement qu’il n’y avait pas mieux que l’expérience pour appréhender les choses de la vie ; il savait qu’il ne répondait pas du tout à la question muette, mais si elle voulait aller sur ce terrain, il allait la faire mariner un peu.
Il appela en premier Ivan, le responsable de production à Paris, puis Grégoire, le responsable d’expédition et, mu par une inspiration, il contacta Mariella, la directrice des services juridiques. Celle-ci ne répondait pas sur son pro. Avant d’utiliser le perso, il appela son bureau où son adjoint Joseph l’informa qu’elle était en séminaire du côté de Marrakech.
Il ne fallait pas non plus le prendre pour un lapin de six semaines, elle était plutôt en train de s’envoyer en l’air avec deux gars qui ensemble faisaient son âge à elle. Il l’exigea de Joseph de savoir où elle était descendue et joignit l’hôtel, où on lui apprit que Madame Van Baarle ne voulait être dérangée sous aucun prétexte.
Il insista et réussit à la contacter dans sa chambre d’hôtel : elle était passablement énervée, mais il la coupa bien vite, lui rappelant ses devoirs envers le groupe et que si ça ne lui plaisait pas, il pouvait aller plus haut en référer à Béa.
Ne se sachant pas en position de force face à lui, surtout que chacun savait qu’il était le bras droit officieux de Béa, elle se montra plus encline à trouver des solutions.
Elle allait se mettre en relation avec ses équipes sur place pour en savoir plus, il lui confirma un Teams avec l’ensemble des intervenants du groupe pour 13 h 30, avant un autre de son côté avec les dirigeants d’Amazocopteros à 15 h.
Il en profita pour aller passer un peu de temps avec Max et Charlotte en attendant, il les observa jouer ensemble.
Étonnamment, la blonde avait du mal à le regarder dans les yeux, c’était surprenant sachant qu’elle était toujours assez franche et directe, il faudrait qu’il lui demande si tout allait bien.
Il déjeuna rapidement avec Max et Charlotte, avant de s’enfermer dans son bureau, d’où il pouvait surveiller la chambre de Max grâce à la caméra qu’il avait installée.
Vers 13 h 15, Charlotte lui apporta un café et lui expliqua qu’elle emmenait Max au parc afin qu’il puisse travailler tranquillement, il la remercia et lui demanda si elle allait bien, elle lui dit que « oui » en baissant trop vite les yeux, puis les remonta et le fixa en sortant.
Tiens, c’était curieux, il allait devoir la cuisiner un peu, sans être intrusif non plus, mais pour l’heure la réunion allait commencer.
Ivan lui apprit que la marchandise était bien sortie de leurs ateliers à Buenos Aires, et qu’il avait été pris en charge par les équipes de Grégoire à l’expédition. Ce dernier confirma le départ de l’avion transportant la marchandise de l’aéroport d’Ezeiza à 14 h (19 heures GMT), il aurait dû arriver en fin d’après-midi à Manaus.
C’est finalement Mariella qui leur apporta la réponse à la question, l’avion avait été dérouté par l’armée paraguayenne quand il avait transité au-dessus de la frontière du Paraguay, à cause d’un signalement pour une affaire de drogue.
Les équipes à Asuncion faisaient le nécessaire ; il ne fallait pas négliger la possibilité d’un signalement malveillant, soit d’un concurrent de Spittrain ou éventuellement de l’Amazocopteros.
Ce qu’il rapporta ensuite, lors de la réunion avec les représentants de son client : Reinildo le PDG, Estrela la directrice financière et José le directeur juridique.
Quand il souleva la question du faux signalement à l’armée paraguayenne, Reinildo conclut tout de suite que c’était encore un coup tordu de son cousin Joazinho, qui dirigeait une société concurrente.
Il promit de les tenir au courant tout au long de la journée de l’avancement du dossier et qu’il suivrait le vol de l’avion jusqu’à son arrivée à Manaus.
L’avion se posa avec une journée de retard sur l’horaire prévu, les avocats de Mariella avaient bien travaillé, il la remercia et lui souhaita, avec un clin d’œil, de bien s’amuser. Elle rougit jusqu’aux oreilles, mais ne dit rien de plus, avant de fermer sa page Teams.
Il lui restait un peu de temps pour jouer avec Max avant de le coucher, celui-ci était ravi, car il avait retrouvé certains de ses camarades d’école au parc. Il proposa à Charlotte de rester dîner avant de repartir, elle hésita, mais accepta finalement sa proposition.
Après avoir mis Max au lit, le papa se mit aux fourneaux, Charlotte eut l’air surprise, elle devait s’attendre à ce qu’il passe une commande, mais il aimait bien cuisiner, cela le détendait ; ce fut du riz à l’autocuiseur avec un sauté de porc sauce brune, le tout accompagné d’une feuille de chêne qu’il assaisonna avec une sauce faite maison.
Il en profita pour l’interroger sur ses études et sur sa vie, entre deux verres de vin rouge (un Saint-Émilion). Les études se passaient bien, elle entamait sa troisième année et, côté cœur, mis à part quelques flirts, rien d’intéressant, elle était intéressée par les hommes plus âgés, lui dit-elle, tout en le regardant droit dans les yeux, cette fois-ci.
Cal avait assez l’habitude désormais de ce genre de réponse pour ne pas s’emballer, il répondit qu’effectivement qu’il n’y avait pas mieux que l’expérience pour appréhender les choses de la vie ; il savait qu’il ne répondait pas du tout à la question muette, mais si elle voulait aller sur ce terrain, il allait la faire mariner un peu.
Le trentenaire orienta la conversation vers ses passions à elle, l’étudiante lui répondit qu’elle aimait beaucoup les belles œuvres comme ses collections, notamment ses nus et, plus particulièrement, le Nu sur toile de Jouy du peintre japonais Foujita.
Là, le sang de Cal ne fit qu’un tour, elle ne pouvait pas avoir connaissance de ce tableau, il était encore dans le coffre-fort de son bureau, car il n’avait pas encore décidé de l’endroit où il allait l’accrocher. Il lui avait été apporté par sa galeriste Natacha, il y a à peine deux semaines.
Là, le sang de Cal ne fit qu’un tour, elle ne pouvait pas avoir connaissance de ce tableau, il était encore dans le coffre-fort de son bureau, car il n’avait pas encore décidé de l’endroit où il allait l’accrocher. Il lui avait été apporté par sa galeriste Natacha, il y a à peine deux semaines.
— Comment pouvez-vous être au courant pour ce tableau, lui asséna-t-il avec un ton légèrement accusateur ? Ce tableau n’est pas sorti de mon coffre depuis que je l’ai reçu !
— Eh bien… commença-t-elle, tout en se triturant les doigts, l’air coupable.
— J’écoute !
— Eh bien, il y a 2 semaines, quand j’ai gardé Max, en repartant, j’ai oublié mes notes de cours et je suis revenue les chercher, je suis désolée ! J’avais mémorisé le code du portail, pour ce genre de cas justement, je n’ai pas vu de lumière à l’entrée, donc j’ai fait le tour par le côté. La lumière venait de votre bureau, j’ai voulu m’approcher pour vous prévenir, mais…
— Oui !
— Vous étiez…Euhhh… pas seul et vous…
— Oui, qu’étais-je en train de faire ?
— Vous étiez en train de vous faire… sucer par une femme blonde.
— Ah, je vois, et vous avez aimé ce que vous avez vu, mademoiselle ?
— Eh bien… commença-t-elle, tout en se triturant les doigts, l’air coupable.
— J’écoute !
— Eh bien, il y a 2 semaines, quand j’ai gardé Max, en repartant, j’ai oublié mes notes de cours et je suis revenue les chercher, je suis désolée ! J’avais mémorisé le code du portail, pour ce genre de cas justement, je n’ai pas vu de lumière à l’entrée, donc j’ai fait le tour par le côté. La lumière venait de votre bureau, j’ai voulu m’approcher pour vous prévenir, mais…
— Oui !
— Vous étiez…Euhhh… pas seul et vous…
— Oui, qu’étais-je en train de faire ?
— Vous étiez en train de vous faire… sucer par une femme blonde.
— Ah, je vois, et vous avez aimé ce que vous avez vu, mademoiselle ?
Elle bafouillait de plus en plus, elle transpirait et, il en était certain, ça commençait aussi à être bien mouillé entre ses jambes, il allait pousser son avantage.
— Oui Monsieur, j’ai vraiment aimé voir cette femme vous sucer, répondit-elle franchement, sans cacher son état d’excitation.
— Et vous auriez aimé être à sa place, à genou en train de me pomper ?
— Oh oui Monsieur !
— Alors que je résume, enchaîna-t-il sur un ton accusateur. D’un, vous avez mémorisé le code du portail, de deux, vous êtes entrée sur la propriété sans mon autorisation et, enfin, de trois, vous m’avez espionné, tout en comptant sur ses doigts. Vous savez que vous êtes une vilaine fille ? Et vous savez ce que je fais aux vilaines filles ?
— Non, monsieur, alors qu’elle n’arrêtait pas de bouger d’un pied sur l’autre.
— Je les punis ! Assena-t-il, tout en se levant de table pour aller s’asseoir au milieu du canapé d’angle trois places en cuir, levez-vous et venez ici !
— Et vous auriez aimé être à sa place, à genou en train de me pomper ?
— Oh oui Monsieur !
— Alors que je résume, enchaîna-t-il sur un ton accusateur. D’un, vous avez mémorisé le code du portail, de deux, vous êtes entrée sur la propriété sans mon autorisation et, enfin, de trois, vous m’avez espionné, tout en comptant sur ses doigts. Vous savez que vous êtes une vilaine fille ? Et vous savez ce que je fais aux vilaines filles ?
— Non, monsieur, alors qu’elle n’arrêtait pas de bouger d’un pied sur l’autre.
— Je les punis ! Assena-t-il, tout en se levant de table pour aller s’asseoir au milieu du canapé d’angle trois places en cuir, levez-vous et venez ici !
Elle se déplaça docilement vers le canapé.
Il lui tendit la main quand elle arriva sa hauteur, et sans savoir ce qui allait arriver, elle le fit. Il tira donc sur ce dernier et l’allongea en travers du canapé sur ses jambes ; elle était désormais parallèle à lui.
Cal commença avec sa main droite à remonter sa cuisse, vers la limite de sa minijupe, et remonta cette dernière pour découvrir ses deux globes fermes séparés seulement par la ficelle du string, le modèle Soleil Nocturne de chez Aubade avec sa doublure en dentelle, un ravissement.
Il traça des arabesques sur ses fesses d’abord, puis sans prévenir abattit sa main droite sur sa fesse gauche.
Elle fut prise par surprise et gémit légèrement, mais attendit patiemment la suite, tout en le regardant de biais, elle avait un joli sourire et les yeux pétillants.
Il lui tendit la main quand elle arriva sa hauteur, et sans savoir ce qui allait arriver, elle le fit. Il tira donc sur ce dernier et l’allongea en travers du canapé sur ses jambes ; elle était désormais parallèle à lui.
Cal commença avec sa main droite à remonter sa cuisse, vers la limite de sa minijupe, et remonta cette dernière pour découvrir ses deux globes fermes séparés seulement par la ficelle du string, le modèle Soleil Nocturne de chez Aubade avec sa doublure en dentelle, un ravissement.
Il traça des arabesques sur ses fesses d’abord, puis sans prévenir abattit sa main droite sur sa fesse gauche.
Elle fut prise par surprise et gémit légèrement, mais attendit patiemment la suite, tout en le regardant de biais, elle avait un joli sourire et les yeux pétillants.
Alors en lui souriant avec son éternel demi-sourire, il lui claqua l’autre fesse et enchaîna les claques sur sa peau charnue, après six allers-retours et tandis que sa peau rosissait, il lui rentra directement le majeur dans sa caverne qui était totalement détrempée et se mit à la doigter comme la dernière des traînées.
Elle se mit à gémir de plus en plus et à souffler avec force, preuve que sa puissance n’était pas loin, il arrêta alors son manège et lui dit :
Elle se mit à gémir de plus en plus et à souffler avec force, preuve que sa puissance n’était pas loin, il arrêta alors son manège et lui dit :
— Debout petite traînée ! Montre-moi que tu peux m’exciter en te déshabillant, puis mets-toi sur le fauteuil et touche-toi !
Elle exécuta son ordre avec empressement.
Elle retira d’abord son croc top en dentelle, ensuite vint le tour du soutien-gorge qu’elle abaissa pour lui présenter deux seins bien laiteux, un bon 95C à bien prendre en main, elle les soupesa et passa sa langue sur chacun de ces tétons et tira sur les pointes, ce qui la fit gémir d’autant plus.
Elle passa ses mains dans son dos et dégrafa le vêtement devenu superflu qui tomba au sol, se tourna et tira sur la fermeture éclair de sa jupe qui, à son tour, tomba au sol.
Elle enjamba et fit bouger ses fesses en se mettant à twerker et à prendre des positions lascives, elle voulut retirer son string, mais il lui dit de le garder.
Elle se mit alors sur le fauteuil et toujours dos à lui se mit à se doigter la chatte avec le regard tourné légèrement vers lui, elle se donnait du mal, la demoiselle, pour son bon plaisir, mais semblait prendre vite son plaisir, alors il lui dit de lui présenter son côté face et de continuer.
Désormais deux doigts coulissaient dans sa chatte et un doigt effleurait de plus en plus son anus, tandis que de son autre main, elle se triturait les seins, la jouissance était proche, il le sentait et c’est à l’instant où elle rentra son doigt entre ses fesses qu’il s’adressa à elle.
Elle retira d’abord son croc top en dentelle, ensuite vint le tour du soutien-gorge qu’elle abaissa pour lui présenter deux seins bien laiteux, un bon 95C à bien prendre en main, elle les soupesa et passa sa langue sur chacun de ces tétons et tira sur les pointes, ce qui la fit gémir d’autant plus.
Elle passa ses mains dans son dos et dégrafa le vêtement devenu superflu qui tomba au sol, se tourna et tira sur la fermeture éclair de sa jupe qui, à son tour, tomba au sol.
Elle enjamba et fit bouger ses fesses en se mettant à twerker et à prendre des positions lascives, elle voulut retirer son string, mais il lui dit de le garder.
Elle se mit alors sur le fauteuil et toujours dos à lui se mit à se doigter la chatte avec le regard tourné légèrement vers lui, elle se donnait du mal, la demoiselle, pour son bon plaisir, mais semblait prendre vite son plaisir, alors il lui dit de lui présenter son côté face et de continuer.
Désormais deux doigts coulissaient dans sa chatte et un doigt effleurait de plus en plus son anus, tandis que de son autre main, elle se triturait les seins, la jouissance était proche, il le sentait et c’est à l’instant où elle rentra son doigt entre ses fesses qu’il s’adressa à elle.
— Stop ! Arrête de te toucher ! À quatre pattes, petite chienne, et rampe vers moi !
Ce petit jeu de dominant / dominée lui avait donné une trique d’enfer qu’il sortit de sa braguette et tendit ostensiblement vers elle.
Elle se mit à quatre pattes comme il lui avait ordonné et, tout en avançant sur le sol, se mit à remuer de l’arrière-train. « Quelle chienne vraiment ! » pensa-t-il.
Quand elle arriva à sa hauteur, il commença à la biffer avec son membre de chair puis il frotta sa bite sur le bout de ses lèvres qu’elle entrouvrit pour lécher le bout.
Elle se mit à quatre pattes comme il lui avait ordonné et, tout en avançant sur le sol, se mit à remuer de l’arrière-train. « Quelle chienne vraiment ! » pensa-t-il.
Quand elle arriva à sa hauteur, il commença à la biffer avec son membre de chair puis il frotta sa bite sur le bout de ses lèvres qu’elle entrouvrit pour lécher le bout.
— Allez, suce-moi ! Et applique-toi, sinon je saurai te le faire regretter !
Elle s’employa à le sucer du mieux qu’elle put, bava abondamment afin de bien la lustrer sur toute sa longueur, la vue était incroyable.
Il y avait là une fille d’à peine vingt ans, à genou entre ses cuisses, avec rien d’autre qu’un string et une paire d’escarpins, en train de lui tailler une pipe.
L’homme en voulait plus, alors il se mit debout et lui attrapa sa queue-de-cheval pour dicter le rythme, cette fois, il y allait franco, en lui baisant littéralement la bouche et plusieurs fois, elle faillit s’étrangler quand il la força à une gorge profonde, mais chaque fois, elle revenait et tentait d’aller le plus loin possible ; quand il sentit son nez sur son pubis, il ne put s’empêcher de prendre un cliché avec son smartphone.
Cela n’eut pas l’air de la déranger, car elle suçait encore plus fort, il ne se sentit presque pas partir, au dernier moment, il lui attrapa l’arrière de la tête et poussa le plus loin possible pour expulser tout le sperme qu’il avait au fond de sa gorge.
Elle déglutit plusieurs fois, faillit s’étouffer, mais le but et le nettoya jusqu’à la dernière goutte.
Il y avait là une fille d’à peine vingt ans, à genou entre ses cuisses, avec rien d’autre qu’un string et une paire d’escarpins, en train de lui tailler une pipe.
L’homme en voulait plus, alors il se mit debout et lui attrapa sa queue-de-cheval pour dicter le rythme, cette fois, il y allait franco, en lui baisant littéralement la bouche et plusieurs fois, elle faillit s’étrangler quand il la força à une gorge profonde, mais chaque fois, elle revenait et tentait d’aller le plus loin possible ; quand il sentit son nez sur son pubis, il ne put s’empêcher de prendre un cliché avec son smartphone.
Cela n’eut pas l’air de la déranger, car elle suçait encore plus fort, il ne se sentit presque pas partir, au dernier moment, il lui attrapa l’arrière de la tête et poussa le plus loin possible pour expulser tout le sperme qu’il avait au fond de sa gorge.
Elle déglutit plusieurs fois, faillit s’étouffer, mais le but et le nettoya jusqu’à la dernière goutte.
— Bonne chienne, tu l’as aimé ton os ? Tu as bien mérité une récompense.
Sans lui demander son reste, il la retourna et la posa sur le canapé, pour la doigter avec fureur dans les deux trous. En moins de deux minutes, elle se mit à feuler et à gémir.
Il était bien content de savoir que la chambre de Max était la pièce la mieux isolée de la maison (il recevait parfois des clients à la maison et quelques fois le soir), il jeta quand même un coup d’œil dans le visiophone, son petit dormait à poings fermés, il allait pouvoir passer à la suite des réjouissances.
Cal se débarrassa de ses derniers vêtements, récupéra une capote dans son bureau, pendant qu’elle se reposait un peu sur le canapé, il l’attrapa par les deux cuisses et la hissa telle un fétu de paille sur lui, la fit glisser un peu et l’empala avec son pieu avant de se mettre à la besogner avec force au milieu du salon.
Et tandis qu’il la baisait, sa question fusa :
Il était bien content de savoir que la chambre de Max était la pièce la mieux isolée de la maison (il recevait parfois des clients à la maison et quelques fois le soir), il jeta quand même un coup d’œil dans le visiophone, son petit dormait à poings fermés, il allait pouvoir passer à la suite des réjouissances.
Cal se débarrassa de ses derniers vêtements, récupéra une capote dans son bureau, pendant qu’elle se reposait un peu sur le canapé, il l’attrapa par les deux cuisses et la hissa telle un fétu de paille sur lui, la fit glisser un peu et l’empala avec son pieu avant de se mettre à la besogner avec force au milieu du salon.
Et tandis qu’il la baisait, sa question fusa :
— Alors, elle est comment ma queue de vieux ? Tu l’aimes hein ?
— Ouiiii, Monsieurrr, elle me fait trop de bienn… Oui comme ça, j’aime ce que vous me faites, vous me ramonez bien à fond, vous me ravagez la chatteeee.
— Tiens prend ça et ça ! continua-t-il, tout en la faisant monter et descendre de plus en plus vite sur son vit, tu veux autre chose pour te combler peut-être ?
— Oiiii encore, oui, mettez votre doigt dans mon cullll, enculez-moi monsieur, je suis votre chienne, plus vite, s’il vous plaît….
— Avec plaisir mademoiselle.
— Ouiiii, Monsieurrr, elle me fait trop de bienn… Oui comme ça, j’aime ce que vous me faites, vous me ramonez bien à fond, vous me ravagez la chatteeee.
— Tiens prend ça et ça ! continua-t-il, tout en la faisant monter et descendre de plus en plus vite sur son vit, tu veux autre chose pour te combler peut-être ?
— Oiiii encore, oui, mettez votre doigt dans mon cullll, enculez-moi monsieur, je suis votre chienne, plus vite, s’il vous plaît….
— Avec plaisir mademoiselle.
Son doigt coulissa dans son conduit anal, il pouvait le sentir à travers la membrane entre sa chatte et son cul ; puis il la colla à la baie vitrée.
Il avait une magnifique vue sur la ville et en même temps par le reflet, il voyait sa queue qui rentrait et sortait ainsi que son doigt qui l’enculait.
Après plusieurs minutes de ce traitement, il la retourna et commença à lui faire le cul debout contre la baie vitrée tout en lui tirant sur sa queue-de-cheval.
La jeune blonde gueulait comme un goret alors, il tira plus fort sur la queue-de-cheval, la colla à lui et lui glissa :
Il avait une magnifique vue sur la ville et en même temps par le reflet, il voyait sa queue qui rentrait et sortait ainsi que son doigt qui l’enculait.
Après plusieurs minutes de ce traitement, il la retourna et commença à lui faire le cul debout contre la baie vitrée tout en lui tirant sur sa queue-de-cheval.
La jeune blonde gueulait comme un goret alors, il tira plus fort sur la queue-de-cheval, la colla à lui et lui glissa :
— Ferme-la, sale pute, tu vas réveiller mon fils !
Et pour faire bonne mesure, il lui bâillonna la bouche avec sa main.
Puis il la bourra encore tout en la doigtant de l’autre main, ce qui la fit jouir du cul, ses parois se contractant autour de sa queue et de ses doigts.
Mais notre beau mâle n’en avait pas fini avec elle, il la coucha sur le canapé et se plaça au-dessus d’elle.
Puis il la bourra encore tout en la doigtant de l’autre main, ce qui la fit jouir du cul, ses parois se contractant autour de sa queue et de ses doigts.
Mais notre beau mâle n’en avait pas fini avec elle, il la coucha sur le canapé et se plaça au-dessus d’elle.
— Écarte bien tes deux fesses, on va repartir pour un tour, quand j’en aurai fini avec toi, tu ne marcheras plus droit.
L’étudiante lui obéit et écarta au maximum ses deux fesses, il put donc la bourrer en mode marteau-piqueur, avec de fréquents changements de rythme.
Deux autres orgasmes suivirent avant qu’il ne lâche un torrent de sperme sur ses deux globes rebondis, il ne se souvenait pas en avoir déjà lâché une telle quantité.
La nuit fut très longue, les deux amants baisèrent encore dans la piscine, le maître des lieux l’avait notamment sodomisée sur le bord de la piscine, et elle l’avait chevauché dans le spa.
C’est totalement vidé qu’il la laissa partir aux alentours de quatre heures du matin, la jeune femme marchait presque en canard.
Notre héros dut dormir à peu près trois heures et c’est seulement au bout du troisième café serré qu’il eut plus les idées claires. Fort heureusement, Max, quoiqu’un peu fatigué, fut un amour ce matin-là.
Salma et Clément comprirent vite à sa tête que la nuit avait été agitée, ils étaient morts de rire, mais son amie eut la bonté de s’occuper des petits une bonne partie de la matinée, chargeant son mari de l’aider à retrouver une meilleure tête et surtout de récolter un maximum de détails.
Ce fut une excellente journée avec son fils, ce dernier était encore tout excité avec sa peluche Woody et son ballon Mickey quand il le déposa chez Manon.
Il lui expliqua rapidement le déroulement des derniers jours en essayant de ne pas trop en dire sur sa folle nuit avec Charlotte, mais son ex n’était pas dupe, et il lui sembla percevoir un clin d’œil que Manon fit à Alex.
Deux autres orgasmes suivirent avant qu’il ne lâche un torrent de sperme sur ses deux globes rebondis, il ne se souvenait pas en avoir déjà lâché une telle quantité.
La nuit fut très longue, les deux amants baisèrent encore dans la piscine, le maître des lieux l’avait notamment sodomisée sur le bord de la piscine, et elle l’avait chevauché dans le spa.
C’est totalement vidé qu’il la laissa partir aux alentours de quatre heures du matin, la jeune femme marchait presque en canard.
Notre héros dut dormir à peu près trois heures et c’est seulement au bout du troisième café serré qu’il eut plus les idées claires. Fort heureusement, Max, quoiqu’un peu fatigué, fut un amour ce matin-là.
Salma et Clément comprirent vite à sa tête que la nuit avait été agitée, ils étaient morts de rire, mais son amie eut la bonté de s’occuper des petits une bonne partie de la matinée, chargeant son mari de l’aider à retrouver une meilleure tête et surtout de récolter un maximum de détails.
Ce fut une excellente journée avec son fils, ce dernier était encore tout excité avec sa peluche Woody et son ballon Mickey quand il le déposa chez Manon.
Il lui expliqua rapidement le déroulement des derniers jours en essayant de ne pas trop en dire sur sa folle nuit avec Charlotte, mais son ex n’était pas dupe, et il lui sembla percevoir un clin d’œil que Manon fit à Alex.
Le trentenaire allait devoir creuser cette piste, cette Charlotte semblait plus mystérieuse qu’il n’y paraissait.
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Commentaires ()
Tu vas battre notre ministre de l'économie :)
Donc je met un point d’honneur à répondre de façon personnalisé aux personnes qui me commentent.
Merci encore à tous.
Merci pour votre commentaire Belong, c’est tout à fait normal et juste un remerciement de votre contribution à mes histoires.
Je tenais à vous informer que la présentation du personnage de Cal aura lieu dans la prochaine publication le 28 mai, cette présentation se trouve sur ce récit car c’est l’un des plus importants et il aura une importance capitale pour la compréhension globale de l’histoire de Cal et du chemin qu’il aura choisit pour sa vie.
Pour ceux qui ont aimé Iron Fortress, je tenais à vous dire que l’épisode 2 arrivera le 31 mai et l’épisode 3 le 3 juin.
Le quatrième et ultime épisode est actuellement en correction sur le site, j’ai bon espoir que l’on puisse terminer ce recueil vers la mi-juin.
Rassurez d’autres récits vont suivre en texte simple ou en collection.
En tout cas merci pour votre fidélité.
Sincèrement.
StanJR23.
Bravo à toi, en tous les cas. :D
Quand un avion n’atterrit pas comme prévu à Manaus, Cal doit trouver des solutions pour sauver un contrat à trois millions de dollars, tout en essayant de savoir pourquoi Charlotte a une attitude étonnante à son égard.