Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Iron Fortress — Chapitre 1 · Léa, Black Swan
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Iron Fortress
Chapitre 1 · Léa, Black Swan
Léa (Black Swan)
27 décembre 2021 (quartier d’affaire de La Défense, siège social du groupe Spittrain)
En plein cœur de l’hiver, l’atmosphère était glaciale au siège. Pas à cause de la température, mais plutôt parce que l’ambiance était délétère.
Tout avait commencé fin octobre. Un communiqué laconique était tombé aux alentours de 20 heures. Un groupe privé de transports en jet privé australien, McEwen Fly, avait annoncé l’entrée en négociation exclusive avec l’américain Power Aeronautics pour une fusion, afin de renforcer leurs présences dans l’espace indopacifique.
C’était juste un effet d’aubaine, lié au fameux contrat d’armement Aukus, qui encourageait les transferts de technologie entre les deux pays, en plus des Britanniques.
Jusque-là, cette annonce pourrait paraître banale, mais pas chez Spittrain.
En effet, le groupe avait les deux sociétés comme clients, mais pas dans les mêmes divisions. McEwen dépendait de la division indopacifique tandis que Power était gérée par la division Atlantique.
Sachant que les deux divisions se livraient une guerre larvée depuis leur création fin 2019, dans le sillage de la rivalité opposant Béa Dumarais à son frère cadet Antonin pour la succession du PDG du groupe Antoine Dumarais.
Les deux vice-présidents ne reculaient devant rien pour essayer de bien se faire voir et pour montrer qu’ils étaient les meilleurs.
Quatre jours plus tard, le Conseil d’Administration qui suivit cette annonce fut particulièrement houleux. Chacun avançait ses pions : Antonin arguant que c’est plus McEwen qui absorbait Power et non l’inverse, Béa lui répondant que le siège du nouveau groupe étant à Seattle, c’était donc à la division Atlantique que revenait le méga-dossier des équipements de leurs appareils.
On parlait quand même d’un contrat à 550 millions de dollars, soit l’un des plus gros qu’ait connu le groupe.
Finalement, après, près de quinze heures de négociation, une solution fut trouvée.
Les deux divisions devront travailler de concert et en bonne intelligence pour préparer les prochaines négociations avec la nouvelle entité prévue à la mi-janvier.
Dès la mi-novembre, les équipes commerciales de la division indopacifique débarquèrent au siège, les choses auraient pu bien se passer si leur responsable arrivé tout droit de l’agence de Shanghai ne s’était pas mis en tête de mener contre Cal la guéguerre que se livraient Béa et Antonin.
Léa Rosenberg était l’archétype de la working-girl moderne : brune avec une frange rideau, ces boucles brunes étaient bien ambrées notamment sous la lumière, des lunettes cerclées d’or de chez Jimmy Fearly.
Elle était toujours très bien habillée : jupe-tailleur ou pantalon-tailleur (de chez Chanel ou de chez Valentino) tout lui convenait.
Elle était toujours très bien habillée : jupe-tailleur ou pantalon-tailleur (de chez Chanel ou de chez Valentino) tout lui convenait.
Et puis côté physique, elle attirait malgré elle le regard même avec son style très plutôt austère, notamment grâce à son 95 C et aussi parce que sa croupe callipyge suggérait de furieuses envies de levrette.
D’ailleurs, si ça pouvait la faire taire un peu, ce ne serait pas plus mal. Elle donnait l’impression d’une Hermione qui n’avait jamais perdu son côté casse-pied et pédant, Madame savait tout, elle avait tout vécu.
Si au début ça pouvait paraître drôle et quelque peu caricatural, à la longue, c’était vraiment énervant.
De plus, elle avait une dent contre Cal, sans que celui-ci ne sache pourquoi. Déjà, elle était passée quatre ans après lui à HEC où elle avait battu chacun des records de Cal : major de promo avec les meilleures notes, meilleure note à la soutenance du mémoire, salaires le plus élevés en stage, salaire le plus élevé proposé à la sortie de l’école.
Mais cela s’était poursuivi ensuite chez Spittrain : meilleure première année financière d’un(e) débutant(e), plus jeune personne à faire plus d’un million d’euros de négociation en carrière. Etc., etc., etc.
Il faut dire aussi que mademoiselle était le grand espoir d’Antoine Dumarais qui l’avait prise sous son aile avant qu’elle ne devienne la directrice commerciale d’Antonin avec qui elle avait remporté, il ne pouvait pas le nier, d’excellents résultats et beaucoup de nombreux marchés.
Et donc depuis un mois et demi, les personnels des deux équipes s’étaient donc habitués aux joutes verbales entre leurs deux responsables sans que cela n’influe sur leurs relations. Le protégé de Béa apprit par ces adjoints que l’ambiance était plutôt bonne. De nombreuses soirées étaient organisées. On assistait même à quelques relations naissantes.
Il en fut ravi et encouragea ses collaborateurs à poursuivre, car la cohésion de groupe, c’était très important ! Il lui faudrait juste trouver une façon d’arrondir les angles avec Léa.
Concernant les congés pour les fêtes de Noël, Léa voulait qu’ils travaillent jusqu’au 24 soir et qu’ils reprennent dès le matin du 26, mais pour lui, c’était totalement contre-productif, les salariés n’auraient pas la tête au travail.
La bataille fut serrée, mais il eut finalement gain de cause au soulagement des équipes. La discussion fut âpre et finalement, un compromis fut trouvé pour un départ en congé le 24 à midi et un retour le 29. Pour le Nouvel An, ce seraient du 31 midi au 2 midi afin de laisser le temps à tout le monde de décuver et de récupérer.
La mine reconnaissante des membres de l’équipe lors du départ, le 24 valait bien les deux jours qu’il allait passer en tête-à-tête avec sa rivale, les responsables n’étant pas concernés par l’accord.
Pour lui, cela ne posait aucun problème, il n’aurait Max que pour le Nouvel An uniquement, et donc passer la soirée du 24 au bureau ne le dérangeait pas. L’ambiance était certes tendue, mais il prenait sur lui et serrait les dents. Il tint bon jusqu’au 27 au soir, lorsque l’une des attaques de Léa le fit sortir de ses gonds malgré toute la réserve et la diplomatie qu’il avait mises en œuvre jusque-là en lançant que des attaques neutres.
— Vous pourriez au moins avoir plus de mordant dans vos réponses, vous êtes d’une mollesse ! mais bon… j’imagine que c’est parce que votre maîtresse, Béatrice Dumarais ne vous a pas autorisé à dire ce que vous pensez. On dirait un bon petit toutou ! lui balança-t-elle au visage, sur un ton mi-moqueur, mi-agressif.
Là, il vit rouge. Les conseils de Béa sur le fait de ne pas se laisser emporter sur un terrain conflictuel et ses bonnes résolutions volèrent en éclats.
— Je ne vous permets pas de me parler sur ce ton, premièrement parce qu’on est de niveau équivalent dans la société et ensuite le respect ce n’est pas seulement une question de niveau social. Vous ne connaissez rien de ma vie pour vous permettre de donner votre avis à tort et à travers. Les relations que j’entretiens avec mes supérieures hiérarchiques n’intéressent que moi et en aucun cas ne vous regardent.
— C’est justement ça le problème, ce sont les « relations » que vous avez avec votre patronne dont il est question, cela vous décrédibilise pour mener cette négociation. Et du coup, c’est tout notre travail commun qui en est décrédibilisé.
— Ah tiens, madame croit pouvoir me donner des leçons de morale, lui asséna-t-il après lui avoir coupé la parole. Tout le monde ici sait comment cela se passe entre Antoine Dumarais et ces collaboratrices et je doute que vous soyez l’exception qui confirme la règle.
— C’est justement ça le problème, ce sont les « relations » que vous avez avec votre patronne dont il est question, cela vous décrédibilise pour mener cette négociation. Et du coup, c’est tout notre travail commun qui en est décrédibilisé.
— Ah tiens, madame croit pouvoir me donner des leçons de morale, lui asséna-t-il après lui avoir coupé la parole. Tout le monde ici sait comment cela se passe entre Antoine Dumarais et ces collaboratrices et je doute que vous soyez l’exception qui confirme la règle.
Elle s’était décomposée à cette phrase, ce qui permit à notre héros d’enchaîner d’un air narquois :
— À votre tête, on a bien compris que j’ai touché juste et que vous êtes aussi passée à la casserole. Et puis je suis sûr qu’Antonin aussi suit les pas de son père maintenant que vous travaillez pour lui. Tel père, tel fils. Je me trompe ?
Elle fut décontenancée l’espace de quelques secondes. Son visage marquait la surprise, mais aussi la colère. Après quelques secondes de réflexion pour digérer ces remarques, elle reprit son sang-froid.
— De toute façon, là n’est pas la question, c’est moi qui devrais diriger cette équipe, j’ai tout fait mieux que vous. De l’école jusqu’ici, je suis la meilleure, j’ai largement mérité d’avoir ce que j’ai, à la différence de vous.
— Ah, vous croyez, vous ne savez pas ce que j’ai sacrifié pour en arriver là, je suis certes l’ami et l’amant de Béa Dumarais, mais bien avant ça, j’ai bousillé mon mariage et ma vie de famille pour cette entreprise. Vous ne pouvez pas savoir comme j’envie tous les papas qui ont la chance de voir leurs enfants grandir en rentrant de leurs journées de travail.
— Ah, vous croyez, vous ne savez pas ce que j’ai sacrifié pour en arriver là, je suis certes l’ami et l’amant de Béa Dumarais, mais bien avant ça, j’ai bousillé mon mariage et ma vie de famille pour cette entreprise. Vous ne pouvez pas savoir comme j’envie tous les papas qui ont la chance de voir leurs enfants grandir en rentrant de leurs journées de travail.
Elle fut soufflée par sa réplique et avant qu’elle ne puisse répondre, il enfonça le clou :
— Pourquoi cette animosité envers moi ? Votre volonté d’être toujours la meilleure en tout, je comprends. Maintenant, je suis un rival pour vous, celui que vous devez abattre à tout prix. Laissez-moi deviner. Malgré tous vos exploits, on continue à vous parler de moi en bien, c’est bien ça ? Et ça vous gêne.
Elle opina légèrement pour avouer que c’était vrai.
— Vous voulez que je vous dise pourquoi ? Parce que j’ai apporté une vision humaine à mes accomplissements. Mes professeurs gardent un très bon souvenir de moi, je déjeune régulièrement avec certains d’entre eux. Je vois encore très souvent mon mentor, sans parler que moi, j’ai des amis qui m’apprécient à ma juste valeur. Je ne suis pas un insupportable « je sais tout », hautain qui se croit supérieur aux autres comme vous l’êtes.
Il sut à la tête que fit Léa qu’il était peut-être allé un peu trop loin. Il sentait qu’il allait se manger une baffe et finalement, il l’aurait bien cherché. Elle serra le poing, puis balança sa main en avant, mais au lieu de la claque qu’il s’attendait à recevoir, elle l’attrapa par la cravate et l’attira vers elle pour un baiser passionné qui le laissa d’abord de marbre étant totalement surpris.
Mais quand elle le poussa contre la baie vitrée de la salle de conférence et qu’elle intensifia son baiser, il se ressaisit et laissa ses mains partir à la découverte de son corps.
D’abord la veste de son tailleur gris Gucci qu’il enleva, puis il passa sa main sous son chemisier grenat pour sentir la peau de son ventre. Elle ronronna contre notre beau héros, mais elle semblait en vouloir plus.
Sans le prévenir, elle remonta ses mains sur son torse, attrapa les deux pans de sa chemise qu’elle arracha violemment faisant voler tous ces boutons.
Elle s’attaqua tout de suite à son torse sur lequel elle laissa glisser ses ongles longs, avant d’embrasser chaque centimètre de peau. Il grognait aux coups de griffes, mais soupira au traitement qu’elle lui faisait subir de sa langue et de ses lèvres.
Son esprit anticipait déjà le plaisir qu’il allait avoir quand elle descendrait plus bas.
Elle ondulait contre son torse, ses pectoraux puis ses abdos qu’elle dessina de ses doigts fins. Léa descendit sa main de plus en plus bas tandis que son opulente poitrine seulement retenue par sa chemise et son soutien-gorge se frottait contre son corps.
La brune tira sur sa boucle de ceinture et, après avoir dézippé sa braguette, elle empauma son pénis que Léa se mit à branler aidé par sa salive.
C’était un vrai supplice pour Cal, cette attente avant qu’elle ne finisse enfin par se mettre à genoux devant lui et tout en le regardant dans les yeux, elle prit juste son gland en bouche.
Elle ne fit rien d’abord et attendit en le regardant. Au moment où il allait bouger son bassin, elle mit en route sa langue et se mit à le pomper sans l’aide de ses mains.
Voir sa tête qui allait d’avant en arrière, tout en fermant par moment les yeux pour savourer sa friandise, était un régal.
Cal dut se retenir plusieurs fois.
Cal dut se retenir plusieurs fois.
Mais bientôt, Léa s’arrêta et le fixa. Elle voulait apparemment voir sa capacité de prendre les commandes. Le directeur commercial regarda alors vers le bas, passa le bras et attrapa ses cheveux qu’il prit en boule, il agrippa sa queue-de-cheval dans son poing avant de mettre un gros coup de bassin, il ressortit complètement son sexe de la bouche de sa collègue et recommença l’opération plusieurs fois à la suite.
Sa salive coulait abondamment sur son chemisier. Il voulait toucher sa glotte donc notre héros la repoussa sur le siège de bureau en cuir, posa sa jambe gauche sur le bord de table, mis les mains de Léa sur ses fesses à lui et s’enfonça d’une traite dans sa gorge.
Son rythme endiablé lui permettait d’aller toujours plus loin vers le fond de sa gorge. La chaleur irradiait de ses reins et là, il ne fit rien pour retenir.
Au dernier moment, Cal se dégagea pour expédier sa cargaison sur les verres de lunettes et les joues de Léa, avant de remettre sa bite entre ses lèvres pour faire sortir les dernières gouttes.
Son rythme endiablé lui permettait d’aller toujours plus loin vers le fond de sa gorge. La chaleur irradiait de ses reins et là, il ne fit rien pour retenir.
Au dernier moment, Cal se dégagea pour expédier sa cargaison sur les verres de lunettes et les joues de Léa, avant de remettre sa bite entre ses lèvres pour faire sortir les dernières gouttes.
Elle le nettoya consciencieusement et récupéra les dernières gouttes sur sa queue et sur ses lunettes pour ne rien perdre. La chrysalide était devenue un papillon, une envie primale monta en lui.
Il lui attrapa les cheveux, la releva et aussi doucement qu’elle avait fait avec sa chemise, lui arracha son chemisier grenat pour découvrir un soutien-gorge en satin bordeaux : collection Star Lift de chez Dita Von Teese.
Notre beau brun admira le spectacle quelques secondes puis, sous le regard surpris de Léa, lui arracha également en tirant sur les bretelles.
Notre héros joua un moment avec les pointes de ses seins. C’était une poitrine bien en chair avec des aréoles bien roses qu’il lécha l’une après l’autre.
Notre héros joua un moment avec les pointes de ses seins. C’était une poitrine bien en chair avec des aréoles bien roses qu’il lécha l’une après l’autre.
Puis il plaqua la jeune femme, le ventre tout contre la baie vitrée. Le carreau froid contre ces bouts hypersensibles la rendait folle. En s’agenouillant derrière elle, Cal découvrit en remontant sa jupe le reste de la parure, à savoir un porte-jarretelles Star Lift et une culotte haute de couleur bordeaux.
Il lui lapa d’abord la chatte en abaissant légèrement la culotte puis remonta dans la foulée sur son anus, qu’il lécha aussi après avoir écarté ses globes fessiers bien charnus, il alterna ses coups de langue, en haut, en bas tantôt lentement puis plus rapidement et parfois à l’aide de ses doigts.
Ses paumes, plaquées contre le verre et sa bouche toute proche de la vitre, formaient un halo blanc et une buée opaque. Ils étaient certes au soixante-cinquième étage, mais quelqu’un dehors depuis le parc pouvait quand même les voir s’il était équipé de jumelles.
Le crissement de ses ongles sur le carreau prouvait qu’elle était proche de la jouissance. La belle Léa se hissa sur ses talons au moment où elle parvint à l’orgasme. Il ne lui laissa que peu de répit. Le temps d’enfiler une capote, et alors que ses pieds se remettaient à plat au sol, qu’encore chancelante, elle reprenait l’équilibre, il la cambra et s’enfonça dans son antre chaud où Cal imprima un rythme régulier.
Dans le même temps, il dilatait son sphincter à l’aide de son majeur qu’il tournait et retournait dans son cul, bientôt rejoint par un deuxième doigt.
Le cadre dirigeant la baisait fort, sa tête frappait contre le carreau, mais il s’en foutait. Le compagnon de Béa voulait lui faire payer ses outrances à son égard. Cal lui attrapa les cheveux et tira fortement en arrière pour encore plus la cambrer et se remit à la pistonner encore plus fort.
Après quelques minutes à ce rythme, il changea de position, il voulait la voir autrement qu’à travers le reflet de la vitre.
Calvin la tourna, lui retira ce qu’il restait de son chemisier et son soutien-gorge, la colla le dos contre la vitre. Ses fesses nues et son dos étaient contre le carreau froid, lui leva sa jambe gauche et la plaça sur son épaule.
Calvin la tourna, lui retira ce qu’il restait de son chemisier et son soutien-gorge, la colla le dos contre la vitre. Ses fesses nues et son dos étaient contre le carreau froid, lui leva sa jambe gauche et la plaça sur son épaule.
Il commença à l’enculer tout en observant sa réaction, le reflet de la vitre lui renvoyait le rictus de satisfaction qu’il affichait.
Manifestement, elle essayait de ne pas trop afficher son plaisir pour ne pas perdre la face, mais quand il entra deux doigts dans son con et qu’il pinça son bouton d’amour, elle se mit alors à crier son plaisir.
Elle pouvait se lâcher, il n’y avait plus personne à part eux. Il la serra encore plus fort contre la vitre, si bien que sa jambe droite se retrouvait en lévitation dans le vide. Tout en agrippant ses fesses et en la soulevant du sol. Il tendit quand même la tête pour attraper ses lèvres dans un baiser passionné.
Elle pouvait se lâcher, il n’y avait plus personne à part eux. Il la serra encore plus fort contre la vitre, si bien que sa jambe droite se retrouvait en lévitation dans le vide. Tout en agrippant ses fesses et en la soulevant du sol. Il tendit quand même la tête pour attraper ses lèvres dans un baiser passionné.
Le beau brun commençait un peu, au bout d’un moment, à faiblir, alors en l’allongeant en travers sur le bureau, il plaça ses deux jambes collées l’une à l’autre, parallèles à lui avant de s’enfoncer de nouveau dans son cul, sauf que cette fois-ci, il alternait entre le cul et la chatte pour leur plus grand plaisir.
La vision était splendide, elle avait les cheveux défaits, son maquillage avait coulé, sa jupe était remontée sur sa taille et lui allait et venait dans son cul qui était totalement élastique désormais.
Calvin lui écarta ses jambes au maximum sur le bureau face à lui, il lui montra sa capote. Elle lui marqua son approbation de la tête, alors il retira le préservatif et s’enfonça une dernière fois dans son antre très chaud.
Quel plaisir de sentir ses chairs contre lui sans le plastique autour de son pénis, ils savaient tous les deux ce qu’ils faisaient.
Quel plaisir de sentir ses chairs contre lui sans le plastique autour de son pénis, ils savaient tous les deux ce qu’ils faisaient.
Et donc au bout de quelques mouvements de va-et-vient, Cal se consuma dans la chatte de Léa, lâchant sa semence en elle dans un beau creampie.
Le temps que sa bite ramollisse, il resta un peu et ressortit pour s’asseoir dans le siège en face d’où il regarda son sperme qui s’écoulait de sa chatte dont les parois étaient rouges à force d’assauts.
Elle récupéra comme tout à l’heure un peu de sperme qu’elle lécha.
S’il pouvait, il lui aurait bien remis le couvert, mais là, il était totalement à sec.
Il l’attira vers lui sur le fauteuil et la fit s’asseoir sur ses genoux pour un moment câlin.
S’il pouvait, il lui aurait bien remis le couvert, mais là, il était totalement à sec.
Il l’attira vers lui sur le fauteuil et la fit s’asseoir sur ses genoux pour un moment câlin.
Ils finirent par se relever et se rhabillèrent tant bien que mal avec leurs vêtements en lambeaux. C’est elle qui prononça les premiers mots :
— Je tenais, Cal, à m’excuser pour mon attitude, je n’aurais pas dû. J’ai imaginé beaucoup de choses sur toi et puis j’étais jalouse de ta réussite et de ta facilité dans les relations humaines. Sans oublier qu’Antonin m’a clairement fait comprendre que je serais dans la charrette si Béa accédait à la Présidence.
— Écoute, ce qui vient de se passer solde les comptes. On oublie tout ce que l’on s’est dit ces dernières semaines et on remet les compteurs à zéro. Le problème du groupe à l’heure actuelle, c’est Antoine et Antonin, ils créent ce contexte délétère. J’ai conscience que ce sont eux qui t’ont formé, mais ce n’est plus possible de continuer comme cela. Je te promets une chose, Béa n’est pas idiote, elle sait être magnanime et pragmatique surtout dans l’intérêt de l’entreprise.
— Oui, je la connais depuis quelques années, je sais qu’elle fera ce qu’il faut surtout qu’elle, elle est…
— Écoute, ce qui vient de se passer solde les comptes. On oublie tout ce que l’on s’est dit ces dernières semaines et on remet les compteurs à zéro. Le problème du groupe à l’heure actuelle, c’est Antoine et Antonin, ils créent ce contexte délétère. J’ai conscience que ce sont eux qui t’ont formé, mais ce n’est plus possible de continuer comme cela. Je te promets une chose, Béa n’est pas idiote, elle sait être magnanime et pragmatique surtout dans l’intérêt de l’entreprise.
— Oui, je la connais depuis quelques années, je sais qu’elle fera ce qu’il faut surtout qu’elle, elle est…
Elle s’arrêta net dans sa phrase et regarda partout comme si quelqu’un les surveillait ou les écoutait.
Cal comprit qu’elle ne se confierait pas plus ici et qu’on était peut-être à un tournant majeur de l’histoire récente de l’entreprise.
Cal comprit qu’elle ne se confierait pas plus ici et qu’on était peut-être à un tournant majeur de l’histoire récente de l’entreprise.
Ils sortirent de l’immeuble et prirent sa voiture pour aller vers Le Pecq. Une heure avant, Léa était quelqu’un en qui il ne pensait qu’avoir une confiance limitée, mais là, il pressentait qu’il pouvait lui accorder cette fameuse confiance.
C’est donc attablé chez lui devant un verre de gin qu’elle s’ouvrît enfin à notre héros.
— Ce que je n’ai pas voulu finir tout à l’heure par peur que nous soyons sur écoute, c’est que je sais que Béa, elle, au moins, est loyale au groupe et pour moi, c’est une notion ultra importante. Je place ma loyauté au groupe Spittrain avant tout, ce sont eux qui m’ont offert mon premier poste à la sortie de l’école. Eux aussi qui m’ont fait progresser pour arriver au niveau où je suis maintenant, ce qui est carrément unique vu mon jeune âge.
Elle but un peu de son gin avant de reprendre :
— Il se trouve que lors de la dernière visite à Shanghai d’Antonin, au cours d’une réunion en tête-à-tête, il a reçu un appel de sa nouvelle conquête. Il est sorti précipitamment pour répondre en oubliant de verrouiller sa session et quelques secondes après, un mail est arrivé et je n’ai pas pu m’empêcher de le lire.
Elle sortit de son sac, d’une des poches intérieures, ce qui devait être la copie du mail. Ce qu’il y lut le stupéfia :
Il émanait d’Igor Lazarov, le Directeur Opérationnel de la société Digital Med Ltd, une société de gestion d’images numériques basée au Kazakhstan (selon l’indicatif de domaine du mail). Igor informait Antonin qu’il avait bien reçu le paiement des dernières prestations et que l’opération « Stuckas 72 » suivait son cours comme prévu.
Calvin regarda Léa et comprit la même chose qu’elle. Elle ajouta :
— Stuckas 72, c’est un des principaux comptes qui nous attaquent très souvent sur les réseaux sociaux et notamment Twitter depuis deux ans. Je pense que les comptes « Baron Rouge », « Clearstream 14 » et « Watergate 99 » lui sont notamment liés, ce sont eux qui ont répandu la rumeur sur les coûts de rénovation de la maison du directeur d’agence de Tokyo et sur les subventions d’État, mais aussi sur les « affaires de mœurs légères » du directeur Opérationnel pour l’Afrique de l’Ouest.
— Oui, ça me parle. Ce sont eux qui ont émis des bruits sur les rapports pas très pros entre Béa et moi. Sans parler des attaques sur notre politique de démarchage agressive en Amérique du Sud, de la prétendue « double vie » du Directeur d’agence de Paris et des mensonges sur notre soi-disant flotte de soixante jets privés qui participe à la destruction climatique.
— Oui, ça me parle. Ce sont eux qui ont émis des bruits sur les rapports pas très pros entre Béa et moi. Sans parler des attaques sur notre politique de démarchage agressive en Amérique du Sud, de la prétendue « double vie » du Directeur d’agence de Paris et des mensonges sur notre soi-disant flotte de soixante jets privés qui participe à la destruction climatique.
Après quelques secondes de réflexion, il reprit :
— C’est très grave, si on en croit ce mail, cela veut dire qu’Antonin, et peut-être même Antoine, a payé une entreprise privée pour mener une campagne très violente de dénigrement médiatique contre leurs propres groupes. C’est tout simplement incroyable et sacrément couillu de leur part. Je prends contact dès demain avec Béa.
Voyant son regard affolé, il s’empressa d’ajouter :
— Ne t’inquiète pas, on a nos propres moyens de communication cryptée et puis elle saura rester discrète sur ce que tu m’as révélé et sur ton rôle. En attendant, je pense nécessaire, au siège, que nous continuions notre petite guéguerre afin de donner le change, on verra par la suite comment on fait…
Sa dernière phrase resta coincée dans sa gorge, elle venait d’écarter ses jambes et la coquine n’avait pas remis sa culotte haute si bien que sa fente bien baveuse était visible et elle semblait avoir envie de repartir pour un rodéo. Cal ne la fit pas attendre, il dézippa son pantalon et s’avança vers elle.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Iron Fortress : 2ème Episode : Marine devine qui vient dîner.
Extrait : Quand elle eut terminé son histoire, ses pensées semblaient toujours là-bas, mais il perçut un éclat qu’il connaissait bien désormais dans le regard des femmes, il ne fut pas trop surpris de la tournure des événements.
Comme par enchantement, elle renversa par inadvertance sa bière sur son pantalon et pile au niveau de l’entrejambe.
- Oh, mon Dieu, que suis-je maladroite ? Je vais vous éponger cela dit-elle tout en prenant une éponge et en se mettant à genoux au niveau de son tabouret de bar.
Ce qui était sur c’est que ce n’est pas en s’y prenant comme elle faisait qu’elle allait nettoyer son pantalon, Marine étalait la bière sur son pantalon au niveau de sa braguette qui bientôt se…
Résumé :
La campagne de dénigrement contre Spittrain pourrait bien caché une affaire beaucoup plus grave, un dîner pourrait bien permettre de monter une opération à la James Bond, Cal va quand même devoir trouver un traiteur.
J-1
J-2
Comment cette dernière et Cal peuvent - ils les démasquer ?
J-3
Je tenais à vous informer que la présentation du personnage de Cal aura lieu dans la prochaine publication le 28 mai, cette présentation se trouve sur ce récit car c’est l’un des plus importants et il aura une importance capitale pour la compréhension globale de l’histoire de Cal et du chemin qu’il aura choisit pour sa vie.
Pour ceux qui ont aimé Iron Fortress, je tenais à vous dire que l’épisode 2 arrivera le 31 mai et l’épisode 3 le 3 juin.
Le quatrième et ultime épisode est actuellement en correction sur le site, j’ai bon espoir que l’on puisse terminer ce recueil vers la mi-juin.
Rassurez d’autres récits vont suivre en texte simple ou en collection.
En tout cas merci pour votre fidélité.
Sincèrement.
StanJR23.
Une fusion entre deux grands groupes aéronautiques cause bien des remous chez Spittrain, Cal devant faire face à l'animosité de sa rivale. L'avenir du groupe pourrait bien dépendre de son self-control.